Ne vendons pas la peau du gnou sans l'avoir tué. N'oublions pas qu'il y a quelques semaines, les rebelles fonçaient déjà sur Syrte, que l'armée libyenne se délitait et que la moitié des dignitaires avait déjà pris la tangente. Bon, à ce moment-là, il n'y avait pas de Rafale dans le ciel, c'est vrai.