Alexis Posté(e) le 17 juin 2019 Share Posté(e) le 17 juin 2019 Le 14/06/2019 à 19:56, Wallaby a dit : https://news.sky.com/story/f-35-jets-chinese-owned-company-making-parts-for-top-secret-uk-us-fighters-11741889 (14 juin 2019) Des experts de la défense et de la sécurité ont dit qu'il est surprenant qu'une entreprise chinoise ait été autorisée à acquérir une société britannique avec ce type de contrats de défense. Toujours cet art britannique de la litote, understatement. D'aucuns auraient plutôt dit grotesque. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 17 juin 2019 Share Posté(e) le 17 juin 2019 il y a 25 minutes, Alexis a dit : Toujours cet art britannique de la litote, understatement. D'aucuns auraient plutôt dit grotesque. Je ne suis pas tout à fait sûr. En cas de conflit avec la Chine, les britanniques pourraient réquisitionner ou nationaliser l'usine en question. Ou faire fabriquer par d'autres. Les cartes imprimées, ce n'est pas forcément une technologie très haut de gamme : l'essentiel est de se fournir au meilleur coût. C'est comme pour les terres rares. Est-ce que le plus gros problème c'est que cela leur donne accès à une partie du plan de l'avion ? C'est une pièce du puzzle. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) le 17 juin 2019 Share Posté(e) le 17 juin 2019 il y a 1 minute, Wallaby a dit : Je ne suis pas tout à fait sûr. En cas de conflit avec la Chine, les britanniques pourraient réquisitionner ou nationaliser l'usine en question. Ou faire fabriquer par d'autres. Les cartes imprimées, ce n'est pas forcément une technologie très haut de gamme : l'essentiel est de se fournir au meilleur coût. C'est comme pour les terres rares. Est-ce que le plus gros problème c'est que cela leur donne accès à une partie du plan de l'avion ? C'est une pièce du puzzle. D'accord sur le fait que ce n'est pas une technologie critique. Oui je pensais à la question de confidentialité. Ce n'est qu'une pièce en effet, mais enfin en toute logique si l'on souhaite protéger des secrets de fabrication, il me semble que le plan des circuits imprimés devrait en faire partie - précisément parce qu'on peut sans doute en déduire pas mal de choses. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rogue0 Posté(e) le 11 juillet 2019 Share Posté(e) le 11 juillet 2019 (modifié) Mini crise diplomatique US-UK suite à la fuite des mémos diplomatiques confidentiels critiquant l'administration Trump. L'ambassadeur UK, Kim Darroch a été poussé à la démission. Cette fuite des câbles diplomatiques est sans doute un règlement de compte (le journaliste "fuiteur" au Daily Mail est proche d'éminents brexiteurs comme Arron Banks, le financier "officiel" des campagnes du Brexit). Long article sur l'alignement de Boris Johnson sur Trump (en personnalité et idées) , et la convergence de leur électorat... (en très gros "nationaliste identitaire") https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/09/la-crise-diplomatique-entre-washington-et-londres-met-en-lumiere-l-axe-trump-johnson_5487390_3210.htmlhttps://www.rtbf.be/info/monde/detail_trump-s-attaque-a-may-apres-les-fuites-diplomatiques-le-mettant-en-cause?id=10266468https://www.20minutes.fr/monde/2559155-20190708-royaume-uni-enquete-ouverte-apres-fuites-memos-diplomatiques-concernant-donald-trump --------------------------- La tentation chinoise du RU des brexiteurs (article réservé aux abonné). Je trouve ça ironique vu le slogan du Brexit était "Take back control" https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/07/09/a-londres-la-tentation-chinoise_5487106_3234.html Rappel des liens économiques UK - Chine en avril 2019 (qui éclairent en partie la bienveillance de T.May envers Huawei): la Chine serait 1er plus gros investisseur étranger aux UK, avec 23G£ en 20 ans et le RU est le 2ème plus gros marché chinois en Europe https://www.france24.com/fr/20190220-huawei-brexit-londres-impact-investissement-chine-five-eyes https://www.ieif.fr/revue_de_presse/theresa-may-chine-a-recherche-de-liens-post-brexit Après, vu la convergence idéologique de Boris Johnson (futur Premier MInistre) sur Trump, (en + de la "special relationship), il n'est pas certain que la Chine soit la grande gagnante du Brexit. Mais je trouve déjà remarquable que la question soit même posée. (avant les USA auraient tout raflé) https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/09/la-crise-diplomatique-entre-washington-et-londres-met-en-lumiere-l-axe-trump-johnson_5487390_3210.html https://www.lemoci.com/actualites/pays-marches/brexit-la-chine-en-tete-des-gagnants-dun-non-accord-lue-grande-perdante/ Modifié le 11 juillet 2019 par rogue0 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 11 juillet 2019 Share Posté(e) le 11 juillet 2019 Tout cela est plein de malice, puisqu'il s'agit d'assimiler Johnson à Farage, et Farage (ou Trump, au choix) à Hitler, mais la possibilité que Farage convoite le poste me parait être une hypothèse à creuser : https://www.independent.co.uk/voices/kim-darroch-resigns-trump-leak-brexit-boris-johnson-nigel-farage-a8998801.html (10 juillet 2019) Quand Farage suggère qu'un "homme d'affaires à la retraite" devrait se voir confier le poste, nous ne savons que trop bien ce qui se passe. Un certain Brexiteer, en d'autres termes, sinon Farage lui-même. Un désastre. Ils ne diraient à leurs maîtres étrangers et à leurs chefs à Londres que ce qu'ils voulaient entendre. (Dans les années 1930, c'est ainsi que le ministère des Affaires étrangères dirigeait l'ambassade à Berlin - en s'assurant que seuls les messages pro-apaisement sympathiques à Hitler parviennent à Neville Chamberlain et à ses copains au numéro 10. Nous savons comment cela s'est passé.) https://www.washingtonpost.com/world/2019/07/11/kim-darroch-isnt-one-who-acted-undiplomatically/?tid=pm_world_pop (11 juillet 2019) Les diplomates dénigrent souvent leurs hôtes, et c'est souvent bien mérité. André François-Poncet, ambassadeur de France en Allemagne en 1935, écrivait qu'Adolf Hitler était "obstiné, têtu et méchant au point de devenir fou". https://blogs.spectator.co.uk/2019/07/could-nigel-farage-be-the-next-british-ambassador-to-the-us/ (7 juillet 2019) Trump a tweeté dans un tweet célèbre qu'il pensait que Farage ferait un grand ambassadeur. Et le Premier ministre Boris aimerait bien que Nigel - aujourd'hui à la tête du nouveau parti rebelle et dangereusement populaire Brexit - se rende à Washington pour s'atteler à la délicate tâche de sortir la Grande-Bretagne de l'Union européenne. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 11 juillet 2019 Share Posté(e) le 11 juillet 2019 https://blogs.spectator.co.uk/2019/07/why-wont-brexiteers-stand-up-to-donald-trump/ (10 juillet 2019) Nous sommes aujourd'hui confrontés à une situation vraiment préoccupante au Royaume-Uni : aucune aile de l'establishment ne semble capable de défendre véritablement notre souveraineté nationale et nos droits démocratiques. Les sections remainer de l'élite sont plus qu'heureuses d'une bureaucratie européenne irresponsable pour écrire des lois que nous, Britanniques, devons respecter, tandis que trop de membres de la section Brexit de l'élite s'inclinent devant Trump. 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 12 juillet 2019 Share Posté(e) le 12 juillet 2019 (modifié) https://www.telegraph.co.uk/opinion/2019/07/12/can-britain-take-iran-navy-much-diminished/ (12 juillet 2019) Comment la Grande Bretagne peut-elle s'en prendre à l'Iran lorsque notre marine est aussi diminuée ? Cette semaine, un pétrolier britannique a été menacé par les Iraniens dans le golfe d'Hormuz. Il a été sauvé par la présence d'une frégate de la Royal Navy, qui nous rappelle pourquoi nous avons besoin d'une capacité militaire mondiale si nous voulons être une puissance commerciale mondiale. Hélas, comme l'écrit Jeremy Hunt dans ce journal, la Grande-Bretagne a "trop dégradé sa marine". En 1982, nous avions 35 frégates ; aujourd'hui, nous n'en avons que 13. Après une période sans, la Grande-Bretagne a finalement un porte-avions (et en construit un autre) mais le HMS Queen Elizabeth a récemment pris une fuite et a été forcé de rentrer au port plus tôt. https://www.independent.co.uk/voices/iran-gulf-gunboat-british-oil-tanker-us-trump-brexit-a9001116.html (12 juillet 2019) Mais la plus grande question pourrait être pourquoi les navires britanniques dans le Golfe semblent soudainement vulnérables. Voici quelques réponses possibles : parce que le Royaume-Uni est considéré comme un partenaire junior des États-Unis et que les États-Unis sont en désaccord avec l'Iran. Parce qu'un pétrolier iranien a été capturé et emmené dans le territoire britannique d'outre-mer de Gibraltar (apparemment sur ordre, initialement, non pas de l'UE, mais des États-Unis). Et parce qu'il y a d'autres irritants dans les relations entre le Royaume-Uni et l'Iran, notamment l'emprisonnement de la double nationale, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, et les dettes que le Royaume-Uni doit à l'Iran - dont le paiement pourrait ou non débloquer la cellule de prison de Zaghari-Ratcliffe. Qui, dans l'UE, considère la séquestration du pétrolier iranien à Gibraltar comme une réalisation de l'UE ? Personne. Il s'agit plutôt d'un embarras, qui pourrait entraver les efforts de l'UE pour préserver ce qui peut être préservé de l'accord nucléaire, et l'Espagne s'y est spécifiquement opposée, soulignant le type d'aggravation à laquelle on peut s'attendre quand et si Brexit est terminé. Si la Chine présente des dilemmes pour un Royaume-Uni post-Brexit, pourrions-nous trouver un nouvel ami en Russie ? À bien des égards, un rapprochement avec la Russie serait logique et il est possible de détecter de très petits pas dans cette direction. Le dégoût évidente de Theresa May lors de sa poignée de main au sommet du G20 avec Vladimir Poutine était surtout du théâtre. Tout espoir d'une amélioration sérieuse des relations doit cependant être tempéré par la reconnaissance du point bas à partir duquel nous partons - avec les ombres des empoisonnements de Litvinenko et de Salisbury, l'hystérie bien financée de la "désinformation" et l'influence des ennemis exilés de Poutine encore en ascension. Toute réévaluation risque d'être longue à venir, si elle se produit. De Gibraltar à l'Iran, à Hong Kong, à la Chine, à Five Eyes, à Moscou et à Washington, ce sont en grande partie des désaccords et des conflits d'intérêts bilatéraux qui laissent le Royaume-Uni, en pratique, avec très peu d'amis. À un moment où, pourrait-on dire, nous en avons le plus besoin. Il faudra bien plus que d'être le meilleur ami de Donald Trump pour que le Royaume-Uni rétablisse son rang pré-référendum dans le monde. Modifié le 12 juillet 2019 par Wallaby 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 13 juillet 2019 Share Posté(e) le 13 juillet 2019 https://www.independent.co.uk/voices/trump-kim-darroch-ambassador-uk-us-resign-memo-email-a9002926.html (12 juillet 2019) Ce que les Brexiters - ainsi que de nombreux anti-Brexiters - ne comprennent pas, c'est à quel point le pouvoir politique et commercial réel de la Grande-Bretagne a diminué. On déplore le déclin du ministère des Affaires étrangères et des forces de défense, mais il est trop tard pour faire grand-chose à ce sujet. Après tout, c'était le slogan de Ronald Reagan et Margaret Thatcher que l'appareil gouvernemental était le problème et non la solution. Cela a toujours été absurde, mais l'un des résultats a été le recul de l'efficacité de l'État britannique en général, dont l'affaiblissement des forces diplomatiques et armées n'est qu'un aspect. 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 13 juillet 2019 Share Posté(e) le 13 juillet 2019 https://www.theguardian.com/politics/2019/jul/13/this-death-star-presidency-is-no-ally-for-modern-britain (13 juillet 2019) Sur la base des tendances actuelles, la Grande-Bretagne risque de devenir une simple satrapie de cet empire militarisé, un état vassal de l'Amérique de Trump où le jour de l'indépendance est célébré avec des chars et de la grandiloquence belliqueuse. Ce sombre sort peut être aggravé par un traité de " libre-échange " post-Brexit inégalitaire qui ferait peu de cas des préoccupations environnementales, réglementaires et de santé publique. 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
collectionneur Posté(e) le 13 juillet 2019 Share Posté(e) le 13 juillet 2019 @Wallaby On n'a pas eu de chars défilant le 4 juillet, mais il y en aura le 14 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 13 juillet 2019 Share Posté(e) le 13 juillet 2019 Il y a 4 heures, Wallaby a dit : un état vassal de l'Amérique de Trump où le jour de l'indépendance est célébré avec des chars et de la grandiloquence belliqueuse. On a pas du voir la même parade!!! 2 Bradleys sur des camions de transport, et des hordes de majorettes et de voitures griffées aux couleur de la bannière étoilée, c'est de la "grandiloquence belliqueuse"??? Ils mettent quoi dans leur thé les gens du Guardian? Surtout qu'ils ne viennent pas en France le 14 juillet ils vont crier au retour de Napoléon. 3 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Boule75 Posté(e) le 14 juillet 2019 Share Posté(e) le 14 juillet 2019 Le 11/07/2019 à 11:55, rogue0 a dit : Mini crise diplomatique US-UK suite à la fuite des mémos diplomatiques confidentiels critiquant l'administration Trump. L'ambassadeur UK, Kim Darroch a été poussé à la démission. Cette fuite des câbles diplomatiques est sans doute un règlement de compte (le journaliste "fuiteur" au Daily Mail est proche d'éminents brexiteurs comme Arron Banks, le financier "officiel" des campagnes du Brexit). [...] Il se pourrait qu'un employé du Foreign Office passe un salle quart d'heure et une chienne de vie ensuite : le traître (ils ne sont pas en guerre mais le terme me semble approprié quand même, vu les dommages) aurait été identifié. Citation The suspect behind the leak of confidential memos from Britain’s ambassador to the US has been identified, it has been reported, as fresh details of their content was published. Sir Kim Darroch resigned last week after the Mail on Sunday published extracts from the memos, in which he described Donald Trump’s administration as “clumsy and inept”. The Metropolitan police’s counter-terrorism command launched a criminal investigation on Friday, and on Sunday, the Sunday Times, citing unnamed government sources, reported that a suspect had been identified and the possibility of a computer hack by a foreign state ruled out. “They think they know who did the leaking,” the paper quoted an unnamed government source as saying. “It’s now a case of building a case that will stand up in court. It was someone with access to historical files. They went in and grabbed a range of material. It was quite crude.” Le 12/07/2019 à 09:38, Wallaby a dit : https://www.independent.co.uk/voices/iran-gulf-gunboat-british-oil-tanker-us-trump-brexit-a9001116.html (12 juillet 2019) Mais la plus grande question pourrait être pourquoi les navires britanniques dans le Golfe semblent soudainement vulnérables. Voici quelques réponses possibles : parce que le Royaume-Uni est considéré comme un partenaire junior des États-Unis et que les États-Unis sont en désaccord avec l'Iran. Parce qu'un pétrolier iranien a été capturé et emmené dans le territoire britannique d'outre-mer de Gibraltar (apparemment sur ordre, initialement, non pas de l'UE, mais des États-Unis). Et parce qu'il y a d'autres irritants dans les relations entre le Royaume-Uni et l'Iran, notamment l'emprisonnement de la double nationale, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, et les dettes que le Royaume-Uni doit à l'Iran - dont le paiement pourrait ou non débloquer la cellule de prison de Zaghari-Ratcliffe. Qui, dans l'UE, considère la séquestration du pétrolier iranien à Gibraltar comme une réalisation de l'UE ? Personne. Il s'agit plutôt d'un embarras, qui pourrait entraver les efforts de l'UE pour préserver ce qui peut être préservé de l'accord nucléaire, et l'Espagne s'y est spécifiquement opposée, soulignant le type d'aggravation à laquelle on peut s'attendre quand et si Brexit est terminé. Un très bel exemple soulignant l'importance de faire en sorte que Gibraltar revienne une fois pour toute à l'Espagne. Non ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Tancrède Posté(e) le 14 juillet 2019 Share Posté(e) le 14 juillet 2019 (modifié) 54 minutes ago, Boule75 said: Il se pourrait qu'un employé du Foreign Office passe un salle quart d'heure et une chienne de vie ensuite : le traître (ils ne sont pas en guerre mais le terme me semble approprié quand même, vu les dommages) aurait été identifié. J'arrive pas à m'enlever de la tête qu'il y a des possibilités pour que de telles fuites soient très peu le fait de la spontanéité d'un "lanceur d'alerte" ou d'un militant politique, et plutôt juste un outil de plus dans l'arsenal subtil mais réel des stratégies d'influence à ce niveau, surtout en temps de campagne électorale, avec pour but de peser, notamment sur l'électorat informé CSP+ indécis. Après tout, même les meilleurs alliés se font des micro (et souvent pas si micro) coups de putes tous les jours dans une guerre permanente pour gagner toutes sortes d'avantages les uns sur les autres, qui est simplement plus feutrée et maniérée, et dans une certaine mesure limitée, dans le cadre de la dite alliance. Et ils échafaudent des stratégies complexes et des timings précis pour beaucoup de choses articulant cette lutte. Est-ce du complotisme que de voir cette possibilité? Peut-être, mais j'ai du mal à croire qu'une règle tacite et effective aussi solide et nécessaire que le secret des briefs et de la correspondance diplomatique soit enfreinte si facilement, autant sur un plan "moral" (on sait que c'est la règle et pourquoi elle est là) que technique (procédures, contrôles, sécurités....). Surtout pour dire si peu, dans le sens où il n'y a là aucun scoop sinon un "jugement d'expert", qu'il s'agisse d'un vrai ou d'un texte sciemment écrit pour l'occasion. Les "fuites" diplomatiques ont une longue histoire, semée de doutes sur l'intention derrière un acte, et aussi marquée par la rareté de tels actes, en tout cas en ce qui concerne les fuites vers le grand public. A t-on même un moyen de savoir ces choses? Nope. Modifié le 14 juillet 2019 par Tancrède 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Boule75 Posté(e) le 14 juillet 2019 C’est un message populaire. Share Posté(e) le 14 juillet 2019 (modifié) Le 14/07/2019 à 16:52, Tancrède a dit : J'arrive pas à m'enlever de la tête qu'il y a des possibilités pour que de telles fuites soient très peu le fait de la spontanéité d'un "lanceur d'alerte" ou d'un militant politique, et plutôt juste un outil de plus dans l'arsenal subtil mais réel des stratégies d'influence à ce niveau, surtout en temps de campagne électorale, avec pour but de peser, notamment sur l'électorat informé CSP+ indécis. Après tout, même les meilleurs alliés se font des micro (et souvent pas si micro) coups de putes tous les jours dans une guerre permanente pour gagner toutes sortes d'avantages les uns sur les autres, qui est simplement plus feutrée et maniérée, et dans une certaine mesure limitée, dans le cadre de la dite alliance. Et ils échafaudent des stratégies complexes et des timings précis pour beaucoup de choses articulant cette lutte. Est-ce du complotisme que de voir cette possibilité? Peut-être, mais j'ai du mal à croire qu'une règle tacite et effective aussi solide et nécessaire que le secret des briefs et de la correspondance diplomatique soit enfreinte si facilement, autant sur un plan "moral" (on sait que c'est la règle et pourquoi elle est là) que technique (procédures, contrôles, sécurités....). Surtout pour dire si peu, dans le sens où il n'y a là aucun scoop sinon un "jugement d'expert", qu'il s'agisse d'un vrai ou d'un texte sciemment écrit pour l'occasion. A t-on même un moyen de savoir ces choses? Nope. Hum... Beaucoup de choses sont possibles mais... Modifié le 15 juillet 2019 par Boule75 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) le 15 juillet 2019 C’est un message populaire. Share Posté(e) le 15 juillet 2019 Le 12/07/2019 à 09:38, Wallaby a dit : Si la Chine présente des dilemmes pour un Royaume-Uni post-Brexit, pourrions-nous trouver un nouvel ami en Russie ? À bien des égards, un rapprochement avec la Russie serait logique et il est possible de détecter de très petits pas dans cette direction. Le dégoût évidente de Theresa May lors de sa poignée de main au sommet du G20 avec Vladimir Poutine était surtout du théâtre. Tout espoir d'une amélioration sérieuse des relations doit cependant être tempéré par la reconnaissance du point bas à partir duquel nous partons - avec les ombres des empoisonnements de Litvinenko et de Salisbury, l'hystérie bien financée de la "désinformation" et l'influence des ennemis exilés de Poutine encore en ascension. Toute réévaluation risque d'être longue à venir, si elle se produit. De Gibraltar à l'Iran, à Hong Kong, à la Chine, à Five Eyes, à Moscou et à Washington, ce sont en grande partie des désaccords et des conflits d'intérêts bilatéraux qui laissent le Royaume-Uni, en pratique, avec très peu d'amis. À un moment où, pourrait-on dire, nous en avons le plus besoin. Il faudra bien plus que d'être le meilleur ami de Donald Trump pour que le Royaume-Uni rétablisse son rang pré-référendum dans le monde. Le 13/07/2019 à 18:20, Wallaby a dit : https://www.theguardian.com/politics/2019/jul/13/this-death-star-presidency-is-no-ally-for-modern-britain (13 juillet 2019) Sur la base des tendances actuelles, la Grande-Bretagne risque de devenir une simple satrapie de cet empire militarisé, un état vassal de l'Amérique de Trump où le jour de l'indépendance est célébré avec des chars et de la grandiloquence belliqueuse. Ce sombre sort peut être aggravé par un traité de " libre-échange " post-Brexit inégalitaire qui ferait peu de cas des préoccupations environnementales, réglementaires et de santé publique. Sauf à n'être que transformation en "satrapie" de l'empire américain, voire pourquoi pas un jour chinois, comme le suggèrent aimablement certains opposants, une stratégie diplomatique britannique réussie après le Brexit ne peut être que navigation et équilibre entre les différents grands blocs de puissance, "splendide isolation" quand c'est nécessaire, coopération ciblée et mesurée avec les uns ou les autres sur tel ou tel sujet la plupart du temps. Bref, en termes français, une stratégie gaulliste. Plus précisément "gaulliste canal historique", certes pas à la Chirac ni Sarkozy. D'aucuns - dont je ne suis pas - iraient sans doute jusqu'à dire "gaulliste ultra". C'est peu dire qu'une telle stratégie semble ne pas venir naturellement à la plupart des politiques pro-Brexit. Il est même permis de soupçonner que la plupart n'ont pas vraiment compris dans quoi ils se sont engagés. Il faut dire qu'une stratégie gaulliste est probablement particulièrement difficile pour la Grande-Bretagne, pour la simple raison qu'elle y est fort peu habituée. Qui disait à la fin de la guerre "Sachez le De Gaulle, chaque fois qu'il me faudra choisir entre l'Europe et le grand large, je serai toujours pour le grand large. Chaque fois que je devrai choisir entre vous et Roosevelt, je choisirai toujours Roosevelt" ? C'est bien Churchill. Mais Churchill, et les Britanniques après lui, n'entendaient pas le grand large dans le sens d'une indépendance farouche combinée à une politique de coopération tous azimuts. Ou alors, s'il subsistait quelques ambiguïtés en ce sens, elles ont bien vite été résolues. Le "grand large", dans le cas britannique, cela ne signifiait pas grand chose d'autre que le suivisme à l'égard du Grand Frère d'outre-Atlantique. Et la défense britannique a été organisée dans ce sens. Avec le temps, trois tendances se sont accentuées : - La dépendance pratique envers Washington s'est approfondie. A partir des années 1960, les Britanniques ont renoncé à l'indépendance de leur dissuasion nucléaire, renonçant à fabriquer eux-mêmes leurs missiles balistiques. Plus tard, c'est pour la fabrication des armes nucléaires elles-mêmes que Londres a laissé s'installer une dépendance envers les Américains. Dans les années 2000, ce sont leurs nouveaux SNA Astute qu'ils n'ont pu terminer que grâce à l'aide américaine. Et dans les années 2010, ils achètent des avions F-35 dont ils n'ont même pas le code source des logiciels - Washington ayant décidé à la fin des années 2000 que les Britanniques n'étaient pas suffisamment dignes de confiance pour cela - Le suivisme en politique étrangère a eu tendance à empirer. Londres par exemple n'a pas envoyé de troupes au Vietnam dans les années 1960 pour combattre aux côtés des Américains - seuls les Australiens l'ont fait. Mais en 2003, il y avait plusieurs dizaines de milliers de soldats britanniques en Irak sous les ordres de Washington. Il y a encore parfois des restes d'indépendance c'est vrai, par exemple en 2013 le parlement britannique avait refusé d'envoyer des chasseurs bombarder la Syrie, avant même que Obama n'annule l'opération. Mais par exemple, il semble bien que la récente prise de contrôle d'un pétrolier iranien à Gibraltar par des commandos britanniques soit la réponse à une demande américaine - Enfin, et c'est peut-être le pire, les présidents américains prennent de moins en moins de gants et ne jouent plus guère la comédie du "Non le RU n'est pas mon suiveur favori, c'est un partenaire que je respecte et écoute pour sa si grande expérience". Déjà Obama ne s'est pas privé de laisser paraître le peu de cas qu'il faisait de la Grande-Bretagne - il était plus franc que ses prédécesseurs. Du moins restait-il poli. Trump de son côté, c'est un festival d'irrespect voire d'insultes envers le premier ministre britannique, quand ce n'est pas de boniment "vous allez voir le bel accord commercial que je vais vous faire", tous crocs dehors et la langue pendante quand on compare aux objectifs des Etats-Unis pour une telle négociation, qui ont filtré et c'est du brutal ! Le Brexit, quoi qu'on en pense et y compris si on est convaincu que c'est une énorme bévue, il me semble qu'on ne peut l'analyser que comme la volonté d'être indépendant et de mener soi-même ses propres affaires. Bref, le choix de la coopération avec l'étranger - en l'occurrence les 27 - plutôt que la soumission à une superstructure qui contraint et en partie dirige la Grande-Bretagne - comme d'ailleurs les autres. Mais cette volonté et la décision qui en a résulté... elle met d'un coup le Royaume-Uni dans le grand bain, obligé de se situer et de naviguer et de défendre son beefsteak à la fois vis-à-vis : - De l'empire légal et commercial européen, - De l'empire militaire, financier et informatique américain - Et de l'empire industriel et de plus en plus financier chinois en expansion. La Grande-Bretagne est une nation puissante, qui figure de quelque manière qu'on la regarde parmi les dix plus grandes puissances de la planète - et il y en 193 au total. Mener sa barque indépendamment des grands blocs, c'est un projet réalisable. Mais il lui faudrait jouer (très) serré. Avec notamment et de manière non limitative : - Une volonté affirmée de se rapprocher ou de s'éloigner de n'importe lequel des grands blocs - afin d'être courtisé par tous - Les instruments fondamentaux garantissant sa liberté d'action - La capacité à faire des compromis, car bien sûr l'indépendance ne signifie pas la capacité de faire tout ce que l'on veut, encore moins n'importe quoi - Beaucoup de réalisme froid pour manœuvrer tout cela - Et enfin de la patience ! Rome ne s'est pas faite en un jour : - On ne peut pas nécessairement se dégager entièrement d'une année à l'autre de liens légaux, commerciaux et sur les normes que l'on a mis 43 ans à approfondir (de 1973 entrée dans la CEE à 2016 décision de sortir de l'UE), - On ne peut pas nécessairement non plus atteindre une pleine indépendance de politique étrangère immédiatement quand on a un outil militaire dépendant par beaucoup de côtés du Grand Frère américain, - Ni développer en un clin d’œil une industrie capable d'équilibrer quelque peu le commerce extérieur britannique très déficitaire, et qui le deviendra d'autant plus avec la migration vers le continent - Brexit oblige - d'une partie des activités de prédation, casino et charlatanerie financière où Londres excelle aujourd'hui, ou avec l'épuisement des gisements de gaz de la Mer du Nord La classe politique britannique est hélas très très très loin de laisser paraître la volonté, la souplesse, le réalisme et la patience qui seraient nécessaires Le 31 octobre de cette année, le plus probable est que le Royaume-Uni sortira de l'UE en défonçant la fenêtre, avec éclats de verre et tout et tout, pour un plongeon immédiat dans la piscine aux requins. Dont l'un sera d'ailleurs décoré d'un petit drapeau bleu à douze étoiles... tandis qu'un autre arborera une crête orange et un sourire carnassier. Sans oublier le plus poli de tous, avec un beau drapeau rouge à cinq étoiles... qui est aussi peut-être le plus féroce en fait. Ce serait le bon moment pour qu'un petit nobliau de province, un militaire sans doute, disons un général de brigade à titre temporaire, puisse apparaître sur un beau destrier blanc et devenir Premier Ministre de Sa Majesté. Y a pas un Charles The Wall dans l'armée britannique ? Les choses ne se passeront sans doute pas exactement ainsi bien sûr. Il y aura forcément des dirigeants capables qui émergeront outre-Manche - c'est dans les temps de crise qu'ils ont tendance à apparaître - mais les événements précis ne sont pas prévisibles. Et il faudra peut-être que Londres fasse gloup gloup un moment avant d'arriver à surnager Il ne suffit pas qu'une décision soit stratégiquement bonne. Il faut encore que l'exécution suive... Le 13/07/2019 à 22:40, Patrick a dit : On a pas du voir la même parade!!! 2 Bradleys sur des camions de transport, et des hordes de majorettes et de voitures griffées aux couleur de la bannière étoilée, c'est de la "grandiloquence belliqueuse"??? Ils mettent quoi dans leur thé les gens du Guardian? Surtout qu'ils ne viennent pas en France le 14 juillet ils vont crier au retour de Napoléon. Dans "Napoléon IV", il revient... Révélation ... et il n'est PAS content ! Il y a 18 heures, Boule75 a dit : Un très bel exemple soulignant l'importance de faire en sorte que Gibraltar revienne une fois pour toute à l'Espagne. Non ? Tsk, tsk... l'appétit c'est bien, la gourmandise c'est trop. On se contentera de ramener Jersey et Guernesey dans la région Normandie #JeanneReviensTAsPasFiniLeBoulot #GuerreDe100AnsPasFini 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 15 juillet 2019 Share Posté(e) le 15 juillet 2019 il y a une heure, Alexis a dit : Qui disait à la fin de la guerre "Sachez le De Gaulle, chaque fois qu'il me faudra choisir entre l'Europe et le grand large, je serai toujours pour le grand large. Chaque fois que je devrai choisir entre vous et Roosevelt, je choisirai toujours Roosevelt" ? C'est bien Churchill. Churchill avait une maman américaine, un pied de chaque côté de l'Atlantique. Et Boris est né à New York. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) le 15 juillet 2019 Share Posté(e) le 15 juillet 2019 Il y a 19 heures, Boule75 a dit : Mais que fait @Tancrède, alors que nous avons l'exemple même dans ce tweet du mysoginisme blanc, qui cautionne la prédation sexuelle (le milliardaire et la pépé). En plus de n'être définie que par "la femme de", on n'a même pas le nom de la journaliste... mais il est où l'emoticone façon "choqué" de Munch ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) le 15 juillet 2019 Share Posté(e) le 15 juillet 2019 Il y a 8 heures, rendbo a dit : Mais que fait @Tancrède, alors que nous avons l'exemple même dans ce tweet du mysoginisme blanc, qui cautionne la prédation sexuelle (le milliardaire et la pépé). En plus de n'être définie que par "la femme de", on n'a même pas le nom de la journaliste... mais il est où l'emoticone façon "choqué" de Munch ? Allez, je laisse à @Tancrède le soin de pondre quelque pavé - sous lequel on trouvera sans doute une plage Moi, je me limite à l'aspect graphique : Et je peux aller jusqu'à la vidéo, pour qui le souhaite : Révélation 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 24 septembre 2019 Share Posté(e) le 24 septembre 2019 https://www.mirror.co.uk/news/politics/9-radical-new-labour-policies-20167270 (24 septembre 2019) 9 points du programme travailliste : 1 - gratuité des prescriptions médicales en Angleterre (actuellement de 9 livres), pour l'aligner sur l'Écosse et le Pays-de-Galles 2 - semaine de travail de 4 jours 3 - suppression des subventions aux écoles privées 4 - neutralité carbone en 2030 5 - 6 milliards de livres pour étendre la prise en charge gratuite des soins aux personnes âgées 6 - "réparations" aux anciennes colonies, sous forme de transferts de technologie environnementale 7 - des dizaines de milliards de livres pour les parcs éoliens 8 - diviser par deux la fréquentation des banques alimentaires au bout d'un an, et les supprimer en 3 ans 9 - suppression des peines d'emprisonnement de 6 mois ou moins 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hirondelle Posté(e) le 24 septembre 2019 Share Posté(e) le 24 septembre 2019 il y a 9 minutes, Wallaby a dit : https://www.mirror.co.uk/news/politics/9-radical-new-labour-policies-20167270 (24 septembre 2019) 9 points du programme travailliste : 1 - gratuité des prescriptions médicales en Angleterre (actuellement de 9 livres), pour l'aligner sur l'Écosse et le Pays-de-Galles 2 - semaine de travail de 4 jours 3 - suppression des subventions aux écoles privées 4 - neutralité carbone en 2030 5 - 6 milliards de livres pour étendre la prise en charge gratuite des soins aux personnes âgées 6 - "réparations" aux anciennes colonies, sous forme de transferts de technologie environnementale 7 - des dizaines de milliards de livres pour les parcs éoliens 8 - diviser par deux la fréquentation des banques alimentaires au bout d'un an, et les supprimer en 3 ans 9 - suppression des peines d'emprisonnement de 6 mois ou moins Ah bon : un peu louche comme programme. Ne serait-ce pas plutôt une caricature qu’en fait le Mirror ? [le lien foire, Wallaby] 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 24 septembre 2019 Share Posté(e) le 24 septembre 2019 il y a une heure, Hirondelle a dit : le lien foire, Wallaby] J'ai revérifié, et il marche chez moi. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hirondelle Posté(e) le 25 septembre 2019 Share Posté(e) le 25 septembre 2019 Il y a 7 heures, Wallaby a dit : J'ai revérifié, et il marche chez moi. Vu. Que des co@*#$¥ hier soir, ‘devais être très fatigué... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
SLT Posté(e) le 25 septembre 2019 Share Posté(e) le 25 septembre 2019 11 hours ago, Wallaby said: https://www.mirror.co.uk/news/politics/9-radical-new-labour-policies-20167270 (24 septembre 2019) 9 points du programme travailliste : 1 - gratuité des prescriptions médicales en Angleterre (actuellement de 9 livres), pour l'aligner sur l'Écosse et le Pays-de-Galles 2 - semaine de travail de 4 jours 3 - suppression des subventions aux écoles privées 4 - neutralité carbone en 2030 5 - 6 milliards de livres pour étendre la prise en charge gratuite des soins aux personnes âgées 6 - "réparations" aux anciennes colonies, sous forme de transferts de technologie environnementale 7 - des dizaines de milliards de livres pour les parcs éoliens 8 - diviser par deux la fréquentation des banques alimentaires au bout d'un an, et les supprimer en 3 ans 9 - suppression des peines d'emprisonnement de 6 mois ou moins Suis-je le seul à trouver ce programme très "Bisounours" (à défaut d'un meilleur terme?) C'est juste... intenable et totalement fantasmé. Ou alors ils ont une immense réserve de Livres cachée quelque part? Je ne le trouve absolument pas viable, à peine finançable si l'économie anglaise était à peu prés en forme; et ensuite les politiques s'étonnent que les électeurs les traitent de menteurs et ne leur fassent plus confiance Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 25 septembre 2019 Share Posté(e) le 25 septembre 2019 Solution élémentaire : ils emprunteront. Après tout, qui n'a pas entièrement confiance dans la solidité de la livre ? Non pas la livre turque, l'autre. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) le 25 septembre 2019 Share Posté(e) le 25 septembre 2019 10 minutes ago, SLT said: Suis-je le seul à trouver ce programme très "Bisounours" (à défaut d'un meilleur terme?) T'es bien gentil avec le terme Bisounours ... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant