Polybe Posté(e) le 7 février Share Posté(e) le 7 février Il y a 9 heures, Bechar06 a dit : Lu en diagonale ...Trop long sans balises Mais : Allemagne peut-être 1-ere puissance militaire EN CONVENTIONNEL France : de fait et pour longtemps encore : 1-ere puissance militaire NUCLEAIRE Oui mais De Gaulle voyait le puissance souveraine avec 2 piliers : armée conventionnelle Et armée nucléaire... Alors ? Rattrapage en conventionnel à faire encore, Sauf si vraies complémentarités européennes crédibles .. E6 ouvert ? Et équilibré ? Et encore en conventionnel si on se contente de raisonner en qui à le plus de matos. Si on parle valeur combative, effectifs réalisés etc. ce n'est pas sur eux que je parierai. Il y a 8 heures, Phacochère a dit : On peut prendre le problème à l'envers sans acrimonie, la France a développé tous les moyens de réponse et elle n'entends pas les partager. Je dirai au contraire que l'on est prêt à partager, mais pas n'importe comment et sans condition. Effectivement, si je prête ma voiture ou ma maison, je vais poser des règles et des limites. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) le 7 février Share Posté(e) le 7 février Les sujets nucléaires sont des sujets très sérieux qu il ne faut pas aborder sans une solide réflexion doctrinale. Ce n est certainement pas la solution à tous les problèmes sécuritaires. Les idées préconçues sur le nucléaire sont dangereuses. S agissant de l Allemagne, je pense qu elle doit préalablement s approprier son réarmement dans toutes ses dimensions, ce qui a mon avis n est pas encore fait. Les cogitations a voix haute françaises sur le nucléaire peuvent peut-être prendre de l intérêt avec l incertitude otanienne : comment faire en sorte de bénéficier de la protection sans avoir soi même l arme ni passer sous d hypothétiques fourches caudines françaises? Le sujet devrait quand même intéresser du monde Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 12 février Auteur Share Posté(e) le 12 février https://www.tagesspiegel.de/politik/altkanzlerin-als-bundesprasidentin-merkel-nennt-spekulationen-abwegig-15242906.html (12 février 2026) Merkel, entre partisans et opposants à son éventuelle candidature à la présidence de la République, en mars 2027. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Arland Posté(e) le 12 février Share Posté(e) le 12 février il y a une heure, Wallaby a dit : https://www.tagesspiegel.de/politik/altkanzlerin-als-bundesprasidentin-merkel-nennt-spekulationen-abwegig-15242906.html (12 février 2026) Merkel, entre partisans et opposants à son éventuelle candidature à la présidence de la République, en mars 2027. Je sais bien que le recyclage est très apprécié chez les verts mais il y a quand même des limites. Mais si ils veulent partir sur cette voie, nous avons une candidate à un poste présidentiel qui n'attend que ça depuis 20 ans, ça fera bien pour l'entente franco-allemande. Révélation Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mudrets Posté(e) le 12 février Share Posté(e) le 12 février Sur un air connu, Si tu veux faire mon bonheur, Ségolène; Ségolène Si tu veux faire mon bonheur, retourne à Melle Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 13 février Auteur Share Posté(e) le 13 février Münchner Sicherheitskonferenz : https://www.france24.com/fr/europe/20260213-en-direct-ukraine-russie-europe-etats-unis-marco-rubio-munich-europeens-jd-vance-trump-macron Pistorius et Zelensky inaugurent une production de drones en Allemagne La Chine se dit prête à apporter "une nouvelle aide humanitaire" à l'Ukraine "Un fossé" culturel "s'est creusé entre l'Europe et les États-Unis", selon Merz Le chancelier allemand Friedrich Merz a indiqué avoir "entamé des discussions confidentielles avec le président français au sujet de la dissuasion nucléaire européenne". Rubio rencontre son homologue chinois Wang Yi en marge de la Conférence de Munich Le gouvernement danois va rencontrer Marco Rubio à Munich Le Danemark va fournir quatre avions de combat F-35 à l'opération "Arctic Sentry" de l'Otan https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/13/un-an-apres-la-conference-de-munich-sur-la-securite-que-reste-t-il-du-discours-hostile-de-j-d-vance-contre-l-europe_6666583_3210.html [Attention ! le 14 février 2025, pas 2026] Christoph Heusgen s’effondre. Les larmes surgissent. L’ancien conseiller diplomatique de la chancelière Angela Merkel, ancien ambassadeur auprès des Nations unies (ONU), fait ses adieux. Dans la salle du Bayerischer Hof, le palace Art déco qui accueille l’événement, le public comprend que le patron de la conférence dit aussi adieu à un monde où l’Europe et les Etats-Unis prétendaient faire triompher ensemble la paix et la démocratie. « Cela devient difficile », dit M. Heusgen, la voix chevrotante, redoutant que le Vieux Continent n’ait plus « en commun un certain nombre de valeurs » avec son allié américain. Deux jours avant, en moins de vingt minutes, le vice-président américain, J. D. Vance, a plongé l’Europe dans la stupeur, provoquant un schisme dans la relation transatlantique. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 13 février Auteur Share Posté(e) le 13 février (modifié) https://www.eurotopics.net/fr/352922/conference-de-munich-quid-de-la-securite Diena (Lettonie) se rappelle l'édition 2011 de la conférence de sécurité, où Hillary Clinton, alors ministre américaine des Affaires étrangères, et son homologue russe Sergueï Lavrov avaient ratifié le traité de réduction des armes stratégiques : «L'échec de prolonger le traité New Start ou de conclure un nouveau traité marque non seulement la fin abrupte de l'ordre mondial tel que nous le connaissions, mais présente aussi un risque réel de multiplication du nombre des puissances nucléaires. ... La tendance générale à vider de sa substance le droit international, le montée de la peur et de la méfiance entre les Etats sont autant de facteurs qui poussent au réarmement et incitent à songer à se doter de ses propres arsenaux d'armes nucléaires. Ce n'est nullement un gage de sécurité pour le monde.» La Stampa (Italie) observe une tendance générale au réarmement : «On distingue trois facteurs principaux : l'usage éhonté de la violence que font les grandes puissances, l'effondrement des derniers restes du système de contrôle des armes nucléaires et l'intensification des attaques russes contre l'Ukraine. ... Ce concours de circonstance a déclenché une course aux dépenses de défense, y compris dans les pays qui se disent pacifistes et pour lesquels le pacifisme est ancré dans la constitution, comme l'Allemagne ou le Japon. Ou les pays qui étaient jusqu'à présent non alignés, tels que la Suède. Ou encore les pays neutres comme la Suisse. Faute d'architecture de sécurité multilatérale, de confiance dans la pax americana dans l'espace transatlantique et l'espace pacifique, il ne nous reste plus qu'à réfléchir aux moyens d'assurer notre défense par nos propres moyens.» L'Opinion (France) revient sur les propos tenus l'an dernier à Munich par le vice-président américain J. D. Vance, qui avait dénoncé des déficits de l'Europe en termes de démocratie et de liberté d'expression : «Depuis, l'esprit munichois n'est pas retombé. Perdure ce sentiment de panique devant un nouvel ordre mondial imposé par des prédateurs. ... Dans ce clair-obscur géopolitique [1], les Vingt-Sept ne peuvent plus se laisser bercer par la douce tergiversation. Ils doivent se donner les moyens d'accélérer leur autonomie. Sur la sécurité. Sur l'énergie. Sur la technologie. Sur la finance. Après les désaccords de Munich, un anti-américanisme primaire ne saurait servir de ciment. C'est autour du couple franco-allemand, soumis à un dangereux délitement, qu'il faut réarmer l'Europe. Avec un souffle et une vision partagés.» [1] D'après Antonio Gramsci : https://fr.wikiquote.org/wiki/Antonio_Gramsci Le vieux monde se meurt. Le nouveau monde tarde à surgir. Et dans ce clair-obscur les monstres surgissent. paraphrase anonyme de : La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés. Modifié le 13 février par Wallaby 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) samedi à 15:42 Share Posté(e) samedi à 15:42 Les élections régionales auront bientôt lieu en Saxe-Anhalt, le Land où l'AfD est le plus fort et où il pourrait peut-être pour la première fois fournir le ministre-président. C'est un Land rural et pauvre. Voici le programme de l'AfD si elle arrive au pouvoir. Il faut dire que certains points du programme sont du verbiage, car un Land n'est tout simplement pas compétent dans ce domaine politique.:https://www.mdr.de/nachrichten/sachsen-anhalt/landtagswahl/afd-wahl-programm-entwurf-102.html Le leitmotiv central du programme de l'AfD est apparemment ce qu'on appelle la « remigration ». Alors qu'il y a deux ans, ce terme était encore discuté dans les coulisses de Potsdam, il est désormais au cœur du programme. Le projet de programme réclame un « revirement à 180 degrés de la politique migratoire » et une offensive globale en matière d'expulsion. La migration y est présentée comme une menace fondamentale, associée à des termes tels que « étranger à la culture » ou « hostile aux nationaux ». L'asile ne doit être expressément qu'un « droit d'hospitalité temporaire ». Rémigration et État fort : atteintes aux droits et à la vie quotidienne Le projet dresse l'image d'un État fort et autoritaire, qui impose l'ordre par la contrainte si nécessaire. Le ton et les mesures proposées rappellent l'agence américaine ICE chargée des expulsions, avec un hébergement centralisé, des obligations de travail et une application rigoureuse des obligations de quitter le territoire. Il est apparemment prévu de créer des centres d'hébergement en dehors des centres-villes, d'imposer une obligation de travail à tous les demandeurs d'asile et de confisquer leurs biens à leur arrivée. Selon le programme, l'argent liquide, les cartes de crédit et autres valeurs doivent être « identifiés, confisqués et utilisés pour financer l'hébergement et la restauration ». Le programme qualifie les agents chargés des expulsions de « héros du quotidien qui servent leur peuple et leur patrie ». L'AfD rejette donc catégoriquement l'asile ecclésiastique. Les paroisses pourraient être tenues financièrement responsables si les expulsions sont retardées. La rupture avec les principes libéraux-démocratiques est particulièrement évidente dans le chapitre consacré à la démocratie et aux droits civiques. L'AfD remet apparemment en question le vote par correspondance et le déclare vulnérable à la manipulation. Le vote aux urnes dans les bureaux de vote est présenté comme le seul modèle légitime. À l'avenir, les associations et les initiatives ne devraient bénéficier d'aides publiques que si elles font preuve d'un « engagement crédible en faveur de l'ordre démocratique et d'une attitude patriotique », une sorte de test de loyauté politique ayant des conséquences directes pour les clubs sportifs, les initiatives culturelles ou les fêtes de village. Dans le préambule, l'AfD dépeint un scénario dramatique. Sans elle, la démocratie serait perdue et une « dictature des anciens partis » menacerait. La date des élections de 2026 est décrite comme « peut-être notre dernière chance ». En matière de politique médiatique, le parti exige également un changement radical : résiliation des accords interétatiques sur la radiodiffusion, transformation de la radiodiffusion publique en une « radio de base » financée par les impôts, suppression des subventions pour les médias indépendants tels que Radio Corax. Le programme met l'accent sur l'action « dans l'intérêt des citoyens », mais prévoit de nombreuses suppressions : les programmes de subvention doivent être « déidéologisés », les délégués à l'égalité ou à l'intégration doivent être supprimés car ils sont considérés comme une « politique symbolique rouge-verte », tout comme les subventions publiques aux églises et à l'agence régionale de l'énergie. En matière de politique éducative, l'AfD promet de « mettre de l'ordre » et de mettre l'accent sur la performance. Dans le même temps, elle réclame la fin de l'inclusion, des classes spéciales pour les enfants réfugiés et des services de sécurité dans les écoles. Pour certaines familles, cela signifierait des trajets plus longs pour se rendre à l'école et moins de soutien individuel, tandis que des problèmes tels que la pénurie d'enseignants et la vétusté des bâtiments scolaires ne sont guère abordés. La suppression prévue des subventions publiques aux Églises aurait également des conséquences concrètes. En Saxe-Anhalt, les Églises sont des acteurs importants dans le domaine des crèches, des soins et des centres de conseil, en particulier là où les services publics font défaut. Dans le chapitre consacré à la famille et aux enfants, l'AfD défend une vision résolument conservatrice de la famille. La famille composée d'un « père, d'une mère et d'autant d'enfants que possible » doit redevenir le modèle à suivre. Le programme attribue la baisse du taux de natalité au fait que « les déviations sexuelles et les modes de vie non reproductifs sont désormais mieux acceptés » que le mariage classique. Il s'agit donc des couples de même sexe et/ou des couples qui décident délibérément de ne pas avoir d'enfants. En matière d'avortement, l'AfD demande un durcissement de la législation : une échographie doit être obligatoire lors des consultations en cas de grossesse conflictuelle. Les fonds publics destinés à l'insémination artificielle doivent être augmentés et les « couples sans enfants » doivent être privilégiés en matière d'adoption. L'AfD rejette explicitement l'immigration comme réponse au changement démographique : « Les enfants sont notre avenir, pas les immigrants. » L'AfD se positionne très clairement contre la ligne suivie jusqu'à présent par le gouvernement fédéral, l'UE et l'OTAN. La Russie est décrite comme un partenaire, tandis que l'aide à l'Ukraine est considérée comme une mauvaise incitation. L'AfD rejette les sanctions : « Les sanctions nuisent surtout à ceux qui les prononcent ! » Le parti demande la levée des sanctions contre la Russie, la mise en service du gazoduc Nord Stream et la relance des programmes d'échange scolaire avec la Russie. La guerre d'agression menée par la Russie n'est pas clairement désignée dans le texte, qui parle plutôt du « conflit ukrainien ». Les réfugiés ukrainiens se voient accorder un « statut particulier », notamment par l'accès direct au revenu citoyen. L'AfD écrit : « Le revenu citoyen est depuis longtemps devenu l'argent des migrants. » Elle remet en question le statut de protection de nombreux Ukrainiens et fait valoir que seule une petite partie du pays est touchée par la guerre. Elle préconise le retour des réfugiés : « L'Ukraine a besoin que ses citoyens reviennent pour reconstruire le pays », peut-on lire dans le programme. Ce dernier est encore à l'état de projet. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) samedi à 16:25 Share Posté(e) samedi à 16:25 (modifié) Il y a de quoi être très inquiet avec ce parti qui raisonne comme Trump et ses sbires. Et c'est avec cette mentalité qu'on compte faire l'UE, nous voilà averti ! Modifié samedi à 16:26 par MIC_A 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) samedi à 19:10 Share Posté(e) samedi à 19:10 Il y a 3 heures, Manuel77 a dit : L'AfD se positionne très clairement contre la ligne suivie jusqu'à présent par le gouvernement fédéral, l'UE et l'OTAN. La Russie est décrite comme un partenaire, tandis que l'aide à l'Ukraine est considérée comme une mauvaise incitation. L'AfD rejette les sanctions : « Les sanctions nuisent surtout à ceux qui les prononcent ! » Le parti demande la levée des sanctions contre la Russie, la mise en service du gazoduc Nord Stream et la relance des programmes d'échange scolaire avec la Russie. La guerre d'agression menée par la Russie n'est pas clairement désignée dans le texte, qui parle plutôt du « conflit ukrainien ». Les réfugiés ukrainiens se voient accorder un « statut particulier », notamment par l'accès direct au revenu citoyen. L'AfD écrit : « Le revenu citoyen est depuis longtemps devenu l'argent des migrants. » Elle remet en question le statut de protection de nombreux Ukrainiens et fait valoir que seule une petite partie du pays est touchée par la guerre. Elle préconise le retour des réfugiés : « L'Ukraine a besoin que ses citoyens reviennent pour reconstruire le pays », peut-on lire dans le programme. Ce dernier est encore à l'état de projet. Cette position anti-Ukraine observée dans plusieurs pays Européens reste totalement incompréhensible particulièrement du fait de l'histoire de ces pays vis-à-vis de la russie. Quant aux "échanges scolaires", ils comptent envoyer les enfants Allemands apprendre quoi auprès des russes exactement? Étant données les perpétuelles références aux Allemands nazis dans le cursus russe. Ça n'a aucun foutu sens. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) samedi à 19:16 Share Posté(e) samedi à 19:16 Il y a 2 heures, MIC_A a dit : Il y a de quoi être très inquiet avec ce parti qui raisonne comme Trump et ses sbires. Et c'est avec cette mentalité qu'on compte faire l'UE, nous voilà averti ! Bah c'est à dire que l'UE actuelle, et surtout allemande, pour les français... il y a 4 minutes, Patrick a dit : Cette position anti-Ukraine observée dans plusieurs pays Européens reste totalement incompréhensible particulièrement du fait de l'histoire de ces pays vis-à-vis de la russie. Quant aux "échanges scolaires", ils comptent envoyer les enfants Allemands apprendre quoi auprès des russes exactement? Étant données les perpétuelles références aux Allemands nazis dans le cursus russe. Ça n'a aucun foutu sens. Oh c'est simple : VP il aime les sociétés tradtionnelles et les hétéros', cherche pas plus loin... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) samedi à 19:44 Share Posté(e) samedi à 19:44 il y a 32 minutes, Patrick a dit : Cette position anti-Ukraine observée dans plusieurs pays Européens reste totalement incompréhensible particulièrement du fait de l'histoire de ces pays vis-à-vis de la russie. Quant aux "échanges scolaires", ils comptent envoyer les enfants Allemands apprendre quoi auprès des russes exactement? Étant données les perpétuelles références aux Allemands nazis dans le cursus russe. Ça n'a aucun foutu sens. J'ai donc examiné le programme, qui comprend 150 revendications accompagnées d'un point d'exclamation. Dans ce domaine, qui relève de l'éducation, le gouvernement régional pourrait effectivement prendre de nombreuses décisions. https://table.media/assets/berlin/26-01-23_entwurf_afd-regierungsprogramm-2026-sachsen-anhalt.pdf Recevoir des cours de russe ! Le russe est une langue internationale et scientifique parlée par plus de 250 millions de personnes, dont 150 millions de locuteurs natifs. Il permet d'accéder à des réalisations culturelles de très haut niveau et ouvre de précieuses possibilités de communication. L'Allemagne, et en particulier la Saxe-Anhalt, ont un grand intérêt, tant sur le plan économique que culturel, à entretenir de bonnes relations avec la Russie. La politique hostile à la Russie menée actuellement par les anciens partis n'est quant à elle pas dans l'intérêt de l'Allemagne. Elle divise l'Europe dans l'intérêt d'autres pays. Afin de lutter contre cela et de poser les bases d'un avenir meilleur, nous ferons tout notre possible pour maintenir l'enseignement du russe en Saxe-Anhalt et, si possible, le développer. Pour ce faire, il convient notamment de cibler des locuteurs natifs russes ayant une formation universitaire et de les recruter en tant que nouveaux venus dans la profession. 15. Relancer les échanges scolaires avec la Russie ! Les 10 et 11 février 2022, la Conférence des ministres de l'Éducation a décidé de suspendre la coopération avec la Russie. La Saxe-Anhalt a suivi cette décision et a depuis lors gelé toutes les relations au niveau scolaire, et en particulier tous les programmes d'échange scolaire. Nous allons relancer les échanges scolaires avec la Russie, reprendre tous les programmes gelés et en développer de nouveaux, et ce pour deux raisons principales. Premièrement, on n'apprend une langue étrangère difficile comme le russe de manière à pouvoir communiquer que si l'on est en contact avec des locuteurs natifs. Deuxièmement, le contact personnel avec des Russes est le meilleur remède contre la propagande haineuse et l'attisement des conflits qui ont actuellement cours. --- --- Ils n'écrivent malheureusement rien sur la France, mais ils connaissent bien Bismarck : Plus 1813 et 1871 – Réviser les programmes d'histoire ! Les programmes scolaires d'histoire de tous les types d'écoles se caractérisent par le fait que le XIXe siècle, période la plus importante pour la formation de la nation allemande, est trop peu abordé. Or, l'État-nation fondé en 1871 est le prédécesseur de la République fédérale d'Allemagne. L'Empire allemand fondé par Bismarck a établi des normes dans les domaines scientifique, culturel et économique qui peuvent encore aujourd'hui nous servir d'inspiration et de modèle. C'est pourquoi nous mettrons clairement l'accent, dans nos cours, sur la création et l'histoire couronnée de succès de cet État. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) samedi à 20:04 Share Posté(e) samedi à 20:04 Je peut comprendre que Bismarck soit "une référence" pour les Allemands comme Napoléon l'a été pour nous dans l'organisation administrative et la centralisation politique de la nation appliqué dans les pays conquis à l'époque et encore existant aujourd'hui revu et corrigé. Des leaders charismatiques ! Pas un mot pour nous Français, rien d'étonnant, après 3 guerres, pourtant notre ennemi depuis des siècles était plutôt de l'autre coté de la manche, on ne lui en tiens pas vraiment rigueur. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
nemo Posté(e) samedi à 21:07 Share Posté(e) samedi à 21:07 il y a une heure, MIC_A a dit : Je peut comprendre que Bismarck soit "une référence" pour les Allemands comme Napoléon l'a été pour nous dans l'organisation administrative et la centralisation politique de la nation appliqué dans les pays conquis à l'époque et encore existant aujourd'hui revu et corrigé. Des leaders charismatiques ! Pas un mot pour nous Français, rien d'étonnant, après 3 guerres, pourtant notre ennemi depuis des siècles était plutôt de l'autre coté de la manche, on ne lui en tiens pas vraiment rigueur. On a combattu un ennemi commun ça rapproche. Pour l'Allemagne c'est pas fait et quelque chose me dit que ce serait préférable que ça arrive pas parce que dans le cas contraire y a des risques que ça dérive en son et lumière pour tous à base d'ICBM. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) samedi à 21:26 Share Posté(e) samedi à 21:26 Il y a 1 heure, Manuel77 a dit : J'ai donc examiné le programme, qui comprend 150 revendications accompagnées d'un point d'exclamation. Dans ce domaine, qui relève de l'éducation, le gouvernement régional pourrait effectivement prendre de nombreuses décisions. https://table.media/assets/berlin/26-01-23_entwurf_afd-regierungsprogramm-2026-sachsen-anhalt.pdf Recevoir des cours de russe ! Le russe est une langue internationale et scientifique parlée par plus de 250 millions de personnes, dont 150 millions de locuteurs natifs. Il permet d'accéder à des réalisations culturelles de très haut niveau et ouvre de précieuses possibilités de communication. L'Allemagne, et en particulier la Saxe-Anhalt, ont un grand intérêt, tant sur le plan économique que culturel, à entretenir de bonnes relations avec la Russie. La politique hostile à la Russie menée actuellement par les anciens partis n'est quant à elle pas dans l'intérêt de l'Allemagne. Elle divise l'Europe dans l'intérêt d'autres pays. Afin de lutter contre cela et de poser les bases d'un avenir meilleur, nous ferons tout notre possible pour maintenir l'enseignement du russe en Saxe-Anhalt et, si possible, le développer. Pour ce faire, il convient notamment de cibler des locuteurs natifs russes ayant une formation universitaire et de les recruter en tant que nouveaux venus dans la profession. 15. Relancer les échanges scolaires avec la Russie ! Les 10 et 11 février 2022, la Conférence des ministres de l'Éducation a décidé de suspendre la coopération avec la Russie. La Saxe-Anhalt a suivi cette décision et a depuis lors gelé toutes les relations au niveau scolaire, et en particulier tous les programmes d'échange scolaire. Nous allons relancer les échanges scolaires avec la Russie, reprendre tous les programmes gelés et en développer de nouveaux, et ce pour deux raisons principales. Premièrement, on n'apprend une langue étrangère difficile comme le russe de manière à pouvoir communiquer que si l'on est en contact avec des locuteurs natifs. Deuxièmement, le contact personnel avec des Russes est le meilleur remède contre la propagande haineuse et l'attisement des conflits qui ont actuellement cours. --- --- Ils n'écrivent malheureusement rien sur la France, mais ils connaissent bien Bismarck : Plus 1813 et 1871 – Réviser les programmes d'histoire ! Les programmes scolaires d'histoire de tous les types d'écoles se caractérisent par le fait que le XIXe siècle, période la plus importante pour la formation de la nation allemande, est trop peu abordé. Or, l'État-nation fondé en 1871 est le prédécesseur de la République fédérale d'Allemagne. L'Empire allemand fondé par Bismarck a établi des normes dans les domaines scientifique, culturel et économique qui peuvent encore aujourd'hui nous servir d'inspiration et de modèle. C'est pourquoi nous mettrons clairement l'accent, dans nos cours, sur la création et l'histoire couronnée de succès de cet État. Après attention, y a peut-être des choses de marqué pour encaisser les chèques, pas forcément pour être mise en oeuvre. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) dimanche à 21:12 Share Posté(e) dimanche à 21:12 Le 14/02/2026 à 16:42, Manuel77 a dit : Saxe-Anhalt, le Land où l'AfD est le plus fort Le 14/02/2026 à 20:44, Manuel77 a dit : Ils n'écrivent malheureusement rien sur la France, mais ils connaissent bien Bismarck : Plus 1813 et 1871 – Réviser les programmes d'histoire ! En ex-Allemagne de l'Est, en gros sur un axe Cologne - Berlin, à 1/3 de distance de Berlin, et 2/3 de Cologne. Cette région était frontalière de l'Allemagne de l'Ouest, autrement dit plutôt exposée en cas de guerre froide qui serait devenue "chaude", tout contre le rideau de fer Incompréhensible pour moi que cette affection actuelle pour l'AfD, même si la réunification ne fut pas forcément à la hauteur des espérances ( ? ) locales On se rappelle de ce que fut l' ostalgie (en allemand : die Ostalgie, des mots Ost (Est) et Nostalgie) qui est un néologisme désignant la nostalgie de l'ancienne Allemagne de l'Est (RDA) Sans aucun doute n'ai je pas assez de recul, et que des brides d'histoire 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Manuel77 Posté(e) dimanche à 22:28 C’est un message populaire. Share Posté(e) dimanche à 22:28 il y a une heure, Bechar06 a dit : Incompréhensible pour moi que cette affection actuelle pour l'AfD, même si la réunification ne fut pas forcément à la hauteur des espérances ( ? ) locales On se rappelle de ce que fut l' ostalgie (en allemand : die Ostalgie, des mots Ost (Est) et Nostalgie) qui est un néologisme désignant la nostalgie de l'ancienne Allemagne de l'Est (RDA) Je pense que ce n'est pas si différent de ce qu'Eribon a écrit dans « Retour à Reims ». Depuis l'ancienne RDA, l'Allemagne de l'Ouest apparaît comme Paris depuis le grand vide : hégémonique et arrogante. Après la chute du mur, les habitants de cette région ont souvent voté pour des extrémistes de gauche, et maintenant, ils votent pour des extrémistes de droite afin d'agacer « nous », les Allemands de l'Ouest. Le problème, c'est que les « extrémistes de gauche » (le SED est devenu le PDS, puis le parti Die Linke) se sont rapprochés du centre et sont devenus les piliers du système dans les Länder où ils ont intégré le gouvernement. L'AfD, quant à elle, continue de se radicaliser à droite et ne parle plus que d'apocalypse et de Ragnarök, au sens figuré. 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) dimanche à 22:34 Share Posté(e) dimanche à 22:34 Le 14/02/2026 à 20:10, Patrick a dit : Quant aux "échanges scolaires", ils comptent envoyer les enfants Allemands apprendre quoi auprès des russes exactement? Étant données les perpétuelles références aux Allemands nazis dans le cursus russe. Ça n'a aucun foutu sens. Peut-être parce que leur plus grande impératrice était allemande, j'ai toujours lu et entendu parler des Hitlériens, pas des Allemands en général... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) lundi à 11:58 C’est un message populaire. Share Posté(e) lundi à 11:58 Je ne sais pas trop ce que cherche à faire le ministre des affaires étrangères allemand Wadephul : La France n'en fait pas assez pour la défense européenne Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a appelé les partenaires européens de l'OTAN à accroître leurs dépenses de défense , critiquant notamment les dépenses françaises, jugées « insuffisantes ». « Nous devons également respecter l'objectif des 5 % », a déclaré M. Wadephul sur les ondes de Deutschlandfunk, faisant référence à l'obligation pour les États membres de l'OTAN de consacrer 5 % de leur produit intérieur brut respectif à la défense. « En Allemagne, nous respectons cet objectif ; nos budgets et notre planification financière à moyen terme le permettent », a-t-il affirmé. « Si nous regardons nos pays voisins et nos partenaires de l'Alliance, il y a encore des progrès à faire », a-t-il ajouté. « Ce sujet doit être débattu à l'échelle européenne. » Les pays membres de l'OTAN se sont engagés à verser 5 % de leur contribution nationale. Il attend avec impatience le discours du président français Emmanuel Macron, prévu fin février, dans lequel ce dernier devrait aborder des questions stratégiques. « Il parle à juste titre et à plusieurs reprises de notre quête de souveraineté européenne ; ceux qui en parlent doivent agir en conséquence dans leur propre pays », déclare Wadephul. « Malheureusement, les efforts déployés en République française pour y parvenir ont jusqu'à présent été insuffisants. » Outre le fait d'être complètement déplacée - les critiques entre pays amis surtout virulentes comme celle-là se font normalement en privé - la critique de Wadepuhl est irréfléchie (je fais des efforts hein, ce sont des mots plus directs auxquels je pensais ) pour au moins deux raisons 1. Il fait référence à l'engagement OTAN d'atteindre "5%" de dépenses de défense. Engagement pris par un certain nombre de pays européens parce qu'ils craignaient l'ire du locataire de la Maison Blanche, non parce qu'il avait le moindre sens : ce n'est pas l'argent dépensé qui compte ce sont les capacités créées, et le chiffre de "5%" n'est basé que sur l'esprit embrumé de Trump. Je regrette personnellement que Macron ait participé à ce mensonge, j'aurais préféré qu'il ait une position similaire à celle de Sanchez en Espagne, je suppose qu'il a jugé préférable de ne pas embarrasser nos voisins, mais enfin il est assez évident qu'il s'agit d'un mensonge, il ne va pas organiser la défense de la France en fonction des desiderata d'un président américain de passage ! En l'occurrence, la direction de développement militaire choisie mène à des dépenses d'environ 100 milliards en 2035, ce qui avec des hypothèses "vraisemblables" sur croissance et inflation d'ici là représenterait de l'ordre de 2,5% du PIB ou à peine plus. C'est naturellement des capacités visées qu'il faut partir, pour ensuite calculer combien ça fait - pas le contraire ! Ce montant pourrait augmenter ou diminuer en fonction des décisions des futurs gouvernements français et des circonstances qu'ils rencontreront, certainement pas en fonction des humeurs d'un Trump ou d'un quelconque autre dirigeant étranger 2. Il dit que c'est en dépensant qu'on devient souverain, désolé là il faut dire le mot ce n'est pas irréfléchi c'est stupide. Même pas la peine de développer Je suppose qu'il vaut mieux négliger cette "sortie" de Wadephul pour l'instant, ça pourrait juste être une parole isolée, parce qu'il n'a pas bien digéré son petit déjeuner ou que son chien l'a mordu. Mais si ça recommence, il faudra sans doute à un moment "mettre les points sur les i" 2 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
CANDIDE Posté(e) lundi à 12:16 Share Posté(e) lundi à 12:16 (modifié) Il y a 18 heures, Alexis a dit : Je ne sais pas trop ce que cherche à faire le ministre des affaires étrangères allemand Wadephul : La France n'en fait pas assez pour la défense européenne Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a appelé les partenaires européens de l'OTAN à accroître leurs dépenses de défense , critiquant notamment les dépenses françaises, jugées « insuffisantes ». « Nous devons également respecter l'objectif des 5 % », a déclaré M. Wadephul sur les ondes de Deutschlandfunk, faisant référence à l'obligation pour les États membres de l'OTAN de consacrer 5 % de leur produit intérieur brut respectif à la défense. « En Allemagne, nous respectons cet objectif ; nos budgets et notre planification financière à moyen terme le permettent », a-t-il affirmé. « Si nous regardons nos pays voisins et nos partenaires de l'Alliance, il y a encore des progrès à faire », a-t-il ajouté. « Ce sujet doit être débattu à l'échelle européenne. » Les pays membres de l'OTAN se sont engagés à verser 5 % de leur contribution nationale. Il attend avec impatience le discours du président français Emmanuel Macron, prévu fin février, dans lequel ce dernier devrait aborder des questions stratégiques. « Il parle à juste titre et à plusieurs reprises de notre quête de souveraineté européenne ; ceux qui en parlent doivent agir en conséquence dans leur propre pays », déclare Wadephul. « Malheureusement, les efforts déployés en République française pour y parvenir ont jusqu'à présent été insuffisants. » Outre le fait d'être complètement déplacée - les critiques entre pays amis surtout virulentes comme celle-là se font normalement en privé - la critique de Wadepuhl est irréfléchie (je fais des efforts hein, ce sont des mots plus directs auxquels je pensais ) pour au moins deux raisons 1. Il fait référence à l'engagement OTAN d'atteindre "5%" de dépenses de défense. Engagement pris par un certain nombre de pays européens parce qu'ils craignaient l'ire du locataire de la Maison Blanche, non parce qu'il avait le moindre sens : ce n'est pas l'argent dépensé qui compte ce sont les capacités créées, et le chiffre de "5%" n'est basé que sur l'esprit embrumé de Trump. Je regrette personnellement que Macron ait participé à ce mensonge, j'aurais préféré qu'il ait une position similaire à celle de Sanchez en Espagne, je suppose qu'il a jugé préférable de ne pas embarrasser nos voisins, mais enfin il est assez évident qu'il s'agit d'un mensonge, il ne va pas organiser la défense de la France en fonction des desiderata d'un président américain de passage ! En l'occurrence, la direction de développement militaire choisie mène à des dépenses d'environ 100 milliards en 2035, ce qui avec des hypothèses "vraisemblables" sur croissance et inflation d'ici là représenterait de l'ordre de 2,5% du PIB ou à peine plus. C'est naturellement des capacités visées qu'il faut partir, pour ensuite calculer combien ça fait - pas le contraire ! Ce montant pourrait augmenter ou diminuer en fonction des décisions des futurs gouvernements français et des circonstances qu'ils rencontreront, certainement pas en fonction des humeurs d'un Trump ou d'un quelconque autre dirigeant étranger 2. Il dit que c'est en dépensant qu'on devient souverain, désolé là il faut dire le mot ce n'est pas irréfléchi c'est stupide. Même pas la peine de développer Je suppose qu'il vaut mieux négliger cette "sortie" de Wadephul pour l'instant, ça pourrait juste être une parole isolée, parce qu'il n'a pas bien digéré son petit déjeuner ou que son chien l'a mordu. Mais si ça recommence, il faudra sans doute à un moment "mettre les points sur les i" ça mérite une convocation de l'ambassadeur Allemand à Paris. Et un petit rappel public : depuis la chute du mur de Berlin et jusqu'en 2022, avant l'invasion de l'Ukraine, l'Allemagne a été le passager clandestin de la défense en Europe, avec un budget en moyenne de ~1,5% du PIB de 1990 à 2022, contre ~2,0 % pour la France. C'est à dire en cumulé sur 32 ans, l'équivalent de 32x0,5% = 16 point de PIB dépensé en plus par la France ! Soit ~400 milliards en Euros 2025 constants (estimation ChatGPT) ! Modifié mardi à 06:32 par CANDIDE 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) lundi à 12:26 Share Posté(e) lundi à 12:26 il y a 9 minutes, CANDIDE a dit : ça mérite un rappel de l'ambassadeur Allemand à Paris. Et un autre petit rappel : depuis la chute du mur de Berlin et jusqu'en 2022, avant l'invasion de l'Ukraine, l'Allemagne a été le passager clandestin de la défense en Europe, avec un budget en moyenne de ~1,5% du PIB de 1990 à 2022, contre ~2,0 % pour la France. C'est à dire en cumulé sur 32 ans, l'équivalent de 32x0,5% = 16 point de PIB dépensé en plus par la France ! On l'attendait celle là même si on est au courant que nos gestions des finances publiques sont moisies... Je complète ton propos 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
CANDIDE Posté(e) lundi à 12:40 Share Posté(e) lundi à 12:40 (modifié) il y a 14 minutes, Ronfly a dit : On l'attendait celle là même si on est au courant que nos gestions des finances publiques sont moisies... Je complète ton propos Merci. J'ai même l'impression que l'écart est moyenne supérieur à 0,5% du PIB, en tout cas entre 2005 et 2019 ! Modifié lundi à 12:41 par CANDIDE Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) lundi à 12:50 Share Posté(e) lundi à 12:50 (modifié) il y a 12 minutes, CANDIDE a dit : Merci. J'ai même l'impression que l'écart est moyenne supérieur à 0,5% du PIB, en tout cas entre 2005 et 2019 ! Effectivement, entre 95 et 2008 c'est en moyenne 1% d'écart et on tourne autour de 0,6 ensuite. Mais encore ils auraient conserver une armée opérationnelle et capable, ce serait une chose, mais la en plus, la Bundeswehr est à la rue complet... Alors leurs reproches, ils font bien marrer. Modifié lundi à 12:55 par Ronfly 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Glenans29 Posté(e) lundi à 12:52 C’est un message populaire. Share Posté(e) lundi à 12:52 22 minutes ago, CANDIDE said: ça mérite un rappel de l'ambassadeur Allemand à Paris. Et un autre petit rappel : depuis la chute du mur de Berlin et jusqu'en 2022, avant l'invasion de l'Ukraine, l'Allemagne a été le passager clandestin de la défense en Europe, avec un budget en moyenne de ~1,5% du PIB de 1990 à 2022, contre ~2,0 % pour la France. C'est à dire en cumulé sur 32 ans, l'équivalent de 32x0,5% = 16 point de PIB dépensé en plus par la France ! C'est que le début. Ce ministre Allemand sait que la France n'a pas les moyens de suivre la force de frappe financière Germanique. Son propos n'a d'autre objet que d'annoncer qu'il y a un nouveau leader militaire en construction. Le pire c'est qu'il a probablement raison vu l'impossibilité apparente en France à dégager des économies structurelles sur son modèle social et sur le train de vie de l'État. 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) lundi à 13:28 C’est un message populaire. Share Posté(e) lundi à 13:28 (modifié) il y a 44 minutes, Glenans29 a dit : C'est que le début. Ce ministre Allemand sait que la France n'a pas les moyens de suivre la force de frappe financière Germanique. Son propos n'a d'autre objet que d'annoncer qu'il y a un nouveau leader militaire en construction. Le pire c'est qu'il a probablement raison vu l'impossibilité apparente en France à dégager des économies structurelles sur son modèle social et sur le train de vie de l'État. Je ne pense pas qu'il y ait ni qu'il doive y avoir une compétition militaire entre l'Allemagne et nous La déclaration du chancelier comme quoi l'objectif est d'être la première armée conventionnelle en Europe doit être fortement nuancée - D'abord il ne s'agit que de l'armée de terre, Berlin ne prévoit pas de compléter sa marine avec sous-marins nucléaires ni porte-avions, quant à l'armée de l'air ce n'est pas avec des F-35 qu'elle pourrait atteindre une prééminence - Ensuite ce n'est même pas la première armée de terre en Europe mais la deuxième ! La première armée de terre en Europe restera en toute hypothèse l'armée russe En définitive, Berlin se donne pour objectif d'avoir la première armée de terre à l'ouest de la Russie, c'est-à-dire juste de revenir à ce qu'était la situation pendant la Guerre froide ! Dans les années 1970 et 80, Berlin avait en effet la première armée de terre à l'ouest de Moscou ==>Je ne vois rien de menaçant à cela, c'est plutôt une bonne idée en réalité étant donné que France, Grande-Bretagne comme Italie consacrent davantage d'efforts à leur marine et pour les deux premiers à leur dissuasion - difficile d'attendre d'eux qu'ils mettent sur pied une armée de terre vraiment importante. Tandis que la Pologne aussi déterminée soit-elle ne peut pas tout faire ! La question pour la France vis-à-vis de la défense des Européens par eux-mêmes n'est pas de savoir qui dépense le plus d'argent Paris ou Berlin - ce sera Berlin - ni de savoir si la Heer ou l'Armée de terre sera la plus puissante - ce sera la Heer La question est de savoir quelles capacités spécifiques nous pouvons créer de façon à contribuer puissamment à la défense de l'ensemble, alors que Allemagne comme Pologne créent de puissantes capacités terrestres. Sachant que les capacités françaises supplémentaires devront 1) être souveraines 2) mettre à profit les atouts spécifiques de la France 3) être "polyvalentes" entre Europe et Outre-mer, sachant que nous ne sommes pas seulement une puissance européenne Je vois quatre domaines répondant à cette spécification 1. Dissuasion nucléaire, pas nécessairement beaucoup plus ni pour beaucoup plus cher que ce qui est déjà prévu, mais de façon plus symbiotique avec nos partenaires européens, de façon à renforcer l'effet d' "ombre portée protectrice" de notre statut nucléaire sur nos voisins 2. Renseignement et spatial souverain, toutes les applications de l'espace y compris l'intervention laquelle est nécessaire pour garantir l'ensemble. Nous avons déjà pris cette direction, il faudrait sans doute renforcer et accélérer 3. Marine océanique, sans doute pas le premier domaine qui vienne à l'esprit contre une menace russe mais essentiel pour garantir les lignes de communication, et ce n'est pas comme s'il y avait beaucoup de pays européens sur ce créneau ! Donc : davantage de SNA, flotte de surface plus grande et mieux armée, deux PANG, drones navals 4. Frappe massive à longue distance. Probablement le plus cher, mais avec un effet potentiellement majeur pour dissuader une attaque russe contre l'un de nos alliés d'Europe centrale ou baltique. D'une part la frappe proprement dite : Scalp produits en quantité industrielle, balistiques aéroportés manœuvrants, renforcement en Rafale et en Phénix. D'autre part la protection nécessaire du territoire contre les contre-attaques prévisibles : défense de courte portée massive (avec canons, missiles, drones ? c'est à voir), aller nettement au-delà des 8 batteries SAMP NG prévues D'un autre côté, l'Armée de terre a sans doute besoin de modernisation, mais certainement pas d'extension. Et comme ce sont les effectifs engagés qui coûtent le plus cher (environ la moitié du budget de la défense sont des salaires si on y intègre les salaires différés que sont les pensions de retraite), les augmenter est la dernière chose à faire en terme d'efficacité d'ensemble de la défense européenne ! Est-ce qu'il est possible d'intégrer ces quatre domaines dans une enveloppe de 2,5% du PIB ? Je n'en suis pas sûr. S'il fallait augmenter un peu l'enveloppe pour renforcer ces capacités là, j'en serais partisan. Sinon, eh bien resterait à mon sens à faire "au mieux" dans cette enveloppe Sans se préoccuper des Trump, Wadepuhl et autres... ==>"Toujours bien faire, et laisser braire" Modifié lundi à 13:37 par Alexis 8 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Veuillez vous connecter pour commenter
Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.
Connectez-vous maintenant