Myrtil Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures Certainement pas pour le défendre et j'ignore la forme mais sur le fond, il a pour partie raison. On ne discute pas publiquement de nucléaire militaire comme on parle du prix de la baguette. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 48 minutes, Alexis a dit : "Ambiance" Theo Francken, ministre de la défense de Belgique, conseille au chancelier allemand de se la fermer "Le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a demandé au chancelier allemand Friedrich Merz de « se taire » au sujet de la dissuasion nucléaire, avertissant que les dirigeants européens parlaient trop ouvertement des armes atomiques." Je ne sais pas trop quelle mouche l'a piqué Je mettrais ça sur le compte de la nervosité de pas mal de monde sur les questions de défense en Europe, notamment la dissuasion nucléaire Il faut le comprendre aussi: il vient de perdre son poste d'observateur sur le SCAF et il est très vexé que les "grands" parlent de nucléaire pour l'Europe en oubliant la Begique (et les autres aussi) où il y a le siège de l'OTAN. Mais au fond il a raison. Il faut peut être redéfinir la défense de l'Europe au sein de l'OTAN avant de parler de dissuasion nucléaire européenne. C'est là où l'ambition d'une Allemagne-super-puissance-européenne prend tout son sens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
pascal Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a une heure, Alexis a dit : "Ambiance" Theo Francken, ministre de la défense de Belgique, conseille au chancelier allemand de se la fermer "Le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a demandé au chancelier allemand Friedrich Merz de « se taire » au sujet de la dissuasion nucléaire, avertissant que les dirigeants européens parlaient trop ouvertement des armes atomiques." Je ne sais pas trop quelle mouche l'a piqué Je mettrais ça sur le compte de la nervosité de pas mal de monde sur les questions de défense en Europe, notamment la dissuasion nucléaire Le nouveau positionnement américain entraîne un bouleversement des cartes de grande ampleur pour l'Europe, pour beaucoup de dirigeants européens la situation est fort nouvelle et "anxiogène". Pour nous Français cela ne change guère les choses en termes de posture stratégique. Mais la conjonction de l'agression russe et du discours Trump génère beaucoup d'incertitudes qu'il convient de maîtriser. Quand à Merz, ben il navigue à vue, sans avoir une connaissance particulière des données au combien complexes qui président à la dissuasion nucléaire (pour une fois que Franken sort de sa réthorique de bateleur de foire) tout le monde n'est pas un Helmut Schmidt ou un Willy Brandt Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 4 heures Auteur Share Posté(e) il y a 4 heures (modifié) il y a une heure, Alexis a dit : "Le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a demandé au chancelier allemand Friedrich Merz de « se taire » au sujet de la dissuasion nucléaire, avertissant que les dirigeants européens parlaient trop ouvertement des armes atomiques." Mis ensemble avec la remarque de @Manuel77 : Il y a 23 heures, Manuel77 a dit : il a la fâcheuse tendance à en dire trop à la fois et à devoir ensuite faire marche arrière. Tout le contraire de Scholz, qui ne disait rien dans ses interviews. Idem Merkel. cela suggère fortement que Merz est un second couteau. C'est un homme d'État de deuxième classe. La première classe c'était Merkel. Merkel l'a battu à la tête de la CDU en 2002. Il n'a réussi à devenir chancelier qu'en jouant la montre en patientant jusqu'à ce que Merkel ait fait trop de mandats pour pouvoir continuer. Quelque part cela veut dire que la CDU n'a rien trouvé d'autre que Merz, donc que tous les autres sont encore pires. Le 06/05/2025 à 19:10, Wallaby a dit : https://www.politico.eu/article/merz-just-lost-the-vote-to-be-german-chancellor-what-next/ M. Merz est devenu membre conservateur du Parlement européen en 1989. Il est un vétéran du parti mais n'a aucune expérience de gouvernement. Il a quitté la politique au début des années 2000 après avoir perdu une lutte de pouvoir avec la plus centriste Angela Merkel, qui a gouverné en tant que chancelière. Il a passé une décennie dans le secteur privé avant de revenir à la politique en 2018, lorsque Mme Merkel a quitté la tête de son parti. Ceci explique peut-être cela. Élire chancelier un homme qui n'a aucune expérience de gouvernement, c'est du jamais vu également. C'est un débutant. - Le 06/05/2025 à 23:49, Wallaby a dit : En fait il y a un autre homme qui a été élu chancelier sans aucune expérience de gouvernement. Je crois que son prénom était Adolf. - Le 06/05/2025 à 10:21, Manuel77 a dit : Choc et silence gêné au Bundestag : Merz n'a pas été élu chancelier au premier tour. C'est du jamais vu. La coalition aurait théoriquement 328 voix. Le Bundestag compte 630 sièges. Au premier tour, Merz n'a obtenu que 308 voix. Il y aura désormais un deuxième vote. Si Merz n'obtient pas non plus la majorité de 316 voix, il y aura un troisième vote au cours duquel une majorité relative lui suffira. Il est donc presque sûr de devenir chancelier, mais avec une tache historique. Modifié il y a 3 heures par Wallaby Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures (modifié) il y a 41 minutes, Wallaby a dit : cela suggère fortement que Merz est un second couteau. C'est un homme d'État de deuxième classe. La première classe c'était Merkel. Merkel l'a battu à la tête de la CDU en 2002. Il n'a réussi à devenir chancelier qu'en jouant la montre en patientant jusqu'à ce que Merkel ait fait trop de mandats pour pouvoir continuer. Quelque part cela veut dire que la CDU n'a rien trouvé d'autre que Merz, donc que tous les autres sont encore pires. Bon, les 18 premiers mois du mandat de Merkel ont également été très chaotiques et marqués par des erreurs techniques. Sinon, elle a profité des réformes de Schröder et de la conjoncture économique exceptionnelle en Chine. En fait, elle n'avait qu'à se laisser porter par le courant. Pour Merz, c'est beaucoup plus difficile, il doit gérer habilement le déclin inévitable et éviter un grand nombre de catastrophes. Alternatives (CDU/CSU) à Merz : Hendrik Wüst, ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, jeune, beau, apprécié de tous. Également élu par les femmes. Impopulaire auprès de la base de la CDU, car trop à gauche et trop proche de Merkel (gouverne avec les Verts). Similaire à Daniel Günter, Schleswig-Holstein. Mais aussi trop « vert » et trop Merkel. Pas assez conservateur. Markus Söder, CSU, Bavière. Gouverne la Bavière avec aisance, il s'ennuie à Munich. La Bavière est, à presque tous les égards, le Land le plus prospère. Avide de pouvoir, mais un Bavarois de CSU est « spécial » pour le reste de l'Allemagne, aucun n'est jamais devenu chancelier. Friedrich Merz est la personne dont rêvent les membres du parti CDU depuis 20 ans, la Némésis de la « gauchiste » Angela Merkel. Les mauvaises langues au sein de la CDU disent que Merkel a choisi la CDU comme son parti comme on choisit une glace : par opportunisme, sans conviction. Modifié il y a 3 heures par Manuel77 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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