Polybe Posté(e) le 19 janvier Share Posté(e) le 19 janvier Il y a 23 heures, Patrick a dit : C'était un cap à ne pas franchir. Maintenant la junte peut s'attendre à ce que ça devienne open bar à leur encontre également. Je pense que le cap avait déjà été franchis. Et dans les deux sens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 20 janvier Share Posté(e) le 20 janvier Il y a 6 heures, Polybe a dit : Je pense que le cap avait déjà été franchis. Et dans les deux sens. Ah? Il y a eu des tentatives sérieuses d'assassinat contre la junte? C'est peut-être arrivé je n'ai plus la référence, il se passe tellement de trucs à la seconde désormais... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 20 janvier Share Posté(e) le 20 janvier Il y a 17 heures, Patrick a dit : Ah? Il y a eu des tentatives sérieuses d'assassinat contre la junte? C'est peut-être arrivé je n'ai plus la référence, il se passe tellement de trucs à la seconde désormais... Disons que les comptes se réglent. ^^ https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260119-togo-l-ex-président-de-la-transition-au-burkina-faso-paul-henri-damiba-arrêté-et-expulsé On rappellera que la peine de mort a été rétablie... 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 23 janvier Share Posté(e) le 23 janvier https://africa24tv.com/burkina-faso-la-revision-de-la-constitution-adoptee-par-lassemblee-legislative-de-transition Et ben...à un moment, je me demande ce qu'ils espèrent encore gagner en terme de liberté d'action ? (je parle de la junte) 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février Je pense que le Gondwana n'est pas assez caricatural par rapport au Burkina... https://www.bbc.com/afrique/articles/czx3evqwy99o "Pourquoi Ibrahim Traoré a-t-il dissous les partis politiques du Burkina Faso et transféré leur patrimoine à l'Etat ? La décision a été rendue publique ce jeudi au sortir d'un conseil des ministres. Le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité du Burkina Faso, Emile Zerbo a annoncé dans une déclaration la dissolution des partis et formations politiques du pays. Officiellement, il n'existe plus désormais de partis politiques au Burkina Faso. Le gouvernement en a décidé ainsi. La dissolution des partis et formations politiques du pays a été actée à travers un décret du chef de l'Etat, le capitaine Ibrahim Traoré. Le ministre de l'Administration du territoire et de la Mobilité, Emile Zerbo, a dans sa justification de la mesure, accusé ''les partis politique d'avoir favorisé la division des citoyens, contribué à la fragilisation du tissu social et créé un développement déséquilibré du territoire''. Le ministre de l'administration territoriale du Faso a déploré que ''les partis et formations politiques en pléthore et dont la mission constitutionnelle est de concourir à l'animation de la vie politique, à l'éducation du peuple''... soient ''en total déphasage continue avec les aspirations réelles du peuple et les enjeux stratégiques notamment sécuritaires''. Le gouvernement burkinabé a par ailleurs pris une décision que ''le patrimoine des partis dissous est dévolu à l'État''. ''Un projet de loi portant abrogation des lois portant fonctionnement, financement et statut du chef de l'opposition sera soumis dans les prochains jours à l'assemblée nationale de transition'' a ajouté le ministre de l'administration territoriale du Faso. Le regard d'un analyste indépendant ''Le chantier de la gouvernance démocratique ne mobilise plus grand monde y compris au Sahel'', dit un analyste. Pour Wendyam Hervé Lankoandé, Analyste Politique Indépendant, la dissolution des partis politiques au Burkina Faso ''ne va pas choquer grand monde à Ouaga, à par le personnel des partis dits de l'establishment politique et leurs partisans''. Cette décision dit-il ''marque un pas de plus dans la volonté des autorités actuelles d'opérer une rupture dans la gouvernance politique''. Poursuivant son regard, l'analyste indépendant soutient qu''un peu partout à travers le monde même dans les démocraties dites consolidées, la démocratie libérale est en crise et le chantier de la gouvernance démocratique ne mobilise plus grand monde y compris au Sahel''. L'argument du gouvernement selon lequel la politique partisane a contribué à la déstructuration du tissu social, ''trouve un écho favorable au sein des couches populaires et des élites qui pendant un temps sont restés aux marges du pouvoir sans y avoir la possibilité de participer'' dit-il. Malgré cette dissolution annoncée, l'analyste politique estime cependant qu'une dissolution des partis politiques ''ne veut pas nécessairement dire que ces derniers vont disparaître''. ''La dissolution des partis politiques ouvre une perspective de recomposition et de renouvellement forcé du personnel politique'' durant les prochaines années a-t-il précisé. Niger, Mali et Burkina Faso : trois pays sans partis politiques Les trois régimes militaires (Burkina Faso Mali et le Niger) qui ont claqué la porte de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest), une organisation régionale pour mettre sur pieds l'Alliances des Etats du Sahel (AES), ont tous pris la décision de dissoudre les partis et formations politiques dans leur pays respectif. C'est d'abord le Niger, dirigé par un pouvoir militaire depuis juillet 2023 qui a annoncé officiellement le 26 mars 2025 la dissolution de tous les partis politiques du pays. L'annonce a été faite par le Secrétaire général du gouvernement Mahaman Roufaï Laouali lors d'une cérémonie officielle de mise en œuvre des résolutions et recommandations issues des assises nationales pour la refondation de la gouvernance. Puis, c'est autour du Mali de prendre une décision semblable le 13 mai dernier à travers un décret lu à la télévision publique. Dans ce pays dirigé par un régime militaire aussi depuis 2020, la dissolution des partis politiques est intervenue après l'organisation d'une des rares manifestations contre la junte qui a réuni plusieurs centaines de personnes, le 3 mai à Bamako. Les manifestants ont dénoncé l'éventualité agitée à l'époque d'une dissolution des formations politiques. Au Burkina Faso, avant cette dissolution annoncée, les activités politiques ont été interdites depuis le coup d'État de 2022, qui a porté au pouvoir, le capitaine Ibrahim Traoré. Du rétrécissement, à la fermeture complète de l'espace démocratique La dissolution des partis politiques ''vise à préserver l'unité nationale, renforcer la cohérence de l'action gouvernementale, ouvrir la voie à une réforme du mode de gouvernance politique'' a soutenu le ministre burkinabé de l'administration territoriale. La décision annoncée ce jeudi par le gouvernement s'inscrit dans une logique adoptée par les autorités militaires. Dans un discours à la nation tenu le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Ibrahim Traoré, avait affirmé que son pays vivait une "révolution populaire et progressiste" remettant en cause la démocratie. Arrivé au pouvoir le 30 septembre 2022 lors d'un coup d'Etat contre le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, Ibrahim Traoré revendique une politique souverainiste et anti-impérialiste a fait adopter en mai dernier une charte qui lui permet de rester cinq ans de plus au pouvoir sans organisation d'élections. Pas d'élections en vue dans les trois pays l'AES Dans les trois pays de l'AES, les militaires qui ont remis aux calendes grecques la tenue d'élections tant que la sécurité ne sera pas restaurée, ont la main mise total sur le pouvoir politique. Au Mali, les militaires arrivés au pouvoir en 2020 ont décidé de s'accorder, sans élection, un mandat renouvelable de cinq ans. Les contestations des partis politiques avant leur dissolution n'ont rien changé. Le tribunal de grande instance de la Commune VI de Bamako a rejeté une requête jugée "mal fondée", des partis politiques qui visait à la légalité de leur dissolution. Le tribunal estimant qu'il n'est pas nécessaire de statuer sur le fond de la requête. Au Niger, après des assises nationales pour la refondation organisée en mars dernier, Abdouramane Tiani, chef de la junte militaire élevé au rang de général de brigade, s'est fixé une transition de 60 mois, soit 5 ans renouvelables à la tête du pays." J'aime beaucoup que IB récupère l'argent au passage. Il est gentil l'analyste - et je ne lui donne pas totalement tort - mais on tarde à le voir le fameux renouvellement. 2 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février (modifié) Bah, ça ressemble à un renouvellement dans la continuité passée, sauf que là, le sieur a de plus grandes poches et ne veux plus partager, ni pouvoir, ni pognon et fait des émules ! On va vite voir ce que leurs populations en disent et s'ils sont plus heureux qu'avant et si le "patriotisme" prôné rempli bien les ventres car ça devrait commencer pas là. Modifié le 1 février par MIC_A 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février (modifié) il y a 4 minutes, MIC_A a dit : Bah, ça ressemble à un renouvellement dans la continuité passé, sauf que là, le sieur a de plus grandes poches et ne veux plus partager, ni pouvoir, ni pognon ! Typique exemple de la propagande impérialiste de l'ancien colonisateur qui se refuse à voir l'élan des masses désormais libérées des chaînes du patriarcat blanc et qui fait tout pour entraver la marche inarrêtable et inexorable vers le progrès d'une civilisation jusque-là enchaînée et dans l'incapacité de revenir à l'âge glorieux qui était le sien avant la mise à l'encan du glorieux Continent Noir par les esclavagistes occidentaux. --- Sinon oui. Modifié le 1 février par Ciders 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février il y a 43 minutes, MIC_A a dit : Bah, ça ressemble à un renouvellement dans la continuité passé, sauf que là, le sieur a de plus grandes poches et ne veux plus partager, ni pouvoir, ni pognon et fait des émules ! On va vite voir ce que leurs populations en disent et s'ils sont plus heureux qu'avant et si le "patriotisme" prôné rempli bien les ventres car ça devrait commencer pas là. Tous ces colonels autoproclamés général-président et bienfaiteur de la Patrie vont vite devenir paranoïaques et tiendront tant que leur garde prétorienne aura de quoi se garnir les poches. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) le 2 février Share Posté(e) le 2 février Je signale les mouvements US en AES depuis un moment : https://www.bbc.com/afrique/articles/cqxyvppdp80o "Pourquoi les États-Unis veulent reconquérir les trois juntes du Sahel désormais tournées vers la Russie Les États-Unis ont annoncé un changement radical de politique à l'égard de trois pays d'Afrique de l'Ouest qui luttent contre des insurgés islamistes et dont les gouvernements militaires ont rompu leurs liens militaires avec la France pour se tourner vers la Russie. Le département d'État a annoncé que Nick Checker, chef de son Bureau des affaires africaines, se rendrait à Bamako, la capitale du Mali, afin de transmettre le « respect des États-Unis pour la souveraineté du Mali » et de tracer une « nouvelle voie » dans les relations entre les deux pays, en dépassant les « erreurs politiques passées ». Il ajoute que les États-Unis se réjouissent également de coopérer avec les alliés du Mali, le Burkina Faso et le Niger voisins, « sur des intérêts communs en matière de sécurité et d'économie ». L'agenda ne fait aucune mention de la préoccupation de longue date des États-Unis pour la démocratie et les droits de l'homme. L'administration Biden avait suspendu la coopération militaire après que des coups d'État aient renversé les présidents civils élus des trois pays entre 2020 et 2023, Mohamed Bazoum, président du Niger, étant toujours séquestré dans sa propre résidence. La déclaration américaine rend explicite un changement radical de politique qui était devenu de plus en plus évident au cours des 12 derniers mois depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Le changement a commencé avec la fermeture de l'USAID, un acteur clé du développement soutien à la région – quelques jours après la prestation de serment du président pour un nouveau mandat. Cela a été suivi par des signaux répétés indiquant une concentration beaucoup plus étroite sur la sécurité et les ressources minérales, le développement et la gouvernance étant relégués au second plan. L'annonce de la visite de Checker va plus loin en déclarant ouvertement son respect pour la souveraineté du Mali. Ce message trouvera un écho à Bamako et dans les capitales alliées, où les chefs militaires ont bâti leur popularité en reprenant les thèmes panafricanistes et en rejetant l'ancienne puissance coloniale française. Le chef militaire du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, se présente comme le porte-drapeau de la résistance contre « l'impérialisme » et le « néocolonialisme ». Grâce à une promotion vigoureuse sur les réseaux sociaux, il a obtenu un soutien massif pour cette position et une grande popularité auprès des jeunes à travers le continent et au-delà. L'administration Trump a clairement indiqué qu'elle ne se souciait guère du rejet par ces régimes du modèle constitutionnel européen d'un gouvernement civil élu. Massad Boulos, conseiller principal pour l'Afrique au département d'État et proche de Trump, a déclaré l'année dernière au journal français Le Monde : « La démocratie est toujours appréciée, mais notre politique est de ne pas nous ingérer dans les affaires intérieures des autres pays. Les peuples sont libres de choisir le système qui leur convient. » Cette attitude marque un changement radical. L'activité djihadiste menace également les exportations de minerais précieux ou stratégiquement importants du Sahel : la région est un grand producteur d'or et le Mali produit également du lithium, un composant essentiel des batteries rechargeables et utilisé dans certains médicaments, tandis que le Niger dispose d'importantes réserves d'uranium. Le gouvernement militaire du Niger a pris le contrôle de la principale mine d'uranium du pays, jusqu'alors exploitée par l'opérateur français Orano, et envisage désormais de s'associer à la Russie dans ce secteur. L'administration Trump semble également soucieuse de ne pas laisser la Russie jouer le rôle de seul partenaire extérieur en matière de défense des trois pays. Contrairement au bloc régional ouest-africain de la CEDEAO, à la France, à l'UE et à l'administration Biden, la Maison Blanche actuelle ne considère pas la présence militaire russe comme une menace pour la stabilité régionale ou les droits humains. La Russie a déployé environ 1 000 agents de sécurité privés au Mali, ainsi que des contingents plus modestes de mercenaires ou de soldats réguliers au Burkina Faso et au Niger. De nombreuses allégations d'abus commis par les Russes ont été rapportées, en particulier au Mali." Les US ont tout compris aux attentes des Sahéliens et à comment faire du business là-bas. Accessoirement, ils ne vont pas laisser les places aux Russes et aux Chinois. Par contre nous, bonne chance pour remettre un pied là-bas, même économiquement. En revanche, le développement de la menace djihadiste va redevenir un sujet pour les US à ce rythme là. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) samedi à 13:22 Share Posté(e) samedi à 13:22 Je vais m'abstenir de commentaire et vous laissez faire votre propre idée... (surtout à 4'40 me concernant...) Ah 0'40 il me semble voir un fusil anti-drone non ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) samedi à 19:48 Share Posté(e) samedi à 19:48 Il y a 6 heures, Polybe a dit : Je vais m'abstenir de commentaire et vous laissez faire votre propre idée... (surtout à 4'40 me concernant...) Sur les enseignants qui quittent leurs postes et les enfants traités un peu "militairement"? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) samedi à 20:40 Share Posté(e) samedi à 20:40 il y a 50 minutes, Patrick a dit : Sur les enseignants qui quittent leurs postes et les enfants traités un peu "militairement"? Honnêtement son discours me semble plutôt de bon sens... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MrSpirou Posté(e) samedi à 20:54 Share Posté(e) samedi à 20:54 Citation En revanche, le développement de la menace djihadiste va redevenir un sujet pour les US à ce rythme là. Sauf que, pas de bol pour les locaux, la dernière vision stratégique américaine exclut explicitement un engagement trop important en Afrique. Et malheureusement, le djihadisme ne se traite pas à coup de Reaper ou d'opérations-éclairs style Venezuela 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) samedi à 20:58 Share Posté(e) samedi à 20:58 il y a 17 minutes, gustave a dit : Honnêtement son discours me semble plutôt de bon sens... Reste à savoir quelle protection il peut offrir à la population concernée. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures Il y a 10 heures, Patrick a dit : Sur les enseignants qui quittent leurs postes et les enfants traités un peu "militairement"? Oui. Il y a 9 heures, gustave a dit : Honnêtement son discours me semble plutôt de bon sens... Ah j'imagine que certains peuvent avoir des rêves humides de militaires qui inculquent leurs "vraies" valeurs aux élèves en militarisant le corps des enseignants. C'est un signe de bonne santé pour une société, c'est bien connu. Il y a 9 heures, MrSpirou a dit : Sauf que, pas de bol pour les locaux, la dernière vision stratégique américaine exclut explicitement un engagement trop important en Afrique. Et malheureusement, le djihadisme ne se traite pas à coup de Reaper ou d'opérations-éclairs style Venezuela Tu te réponds à toi-même en fait. Il y a plus d'une manière d'intervenir. Pour de la protection d'ilôts miniers, des SMPs suffisent. Je te laisse lire la presse sur ces dernières depuis l'accès de Trump au pouvoir. Il y a 9 heures, Patrick a dit : Reste à savoir quelle protection il peut offrir à la population concernée. Pas plus. Le discours ici est bien de dire qu'ils n'ont pas d'excuses à ne pas exposer leurs vies (les professeurs sont des institutionnels visés par les djihadistes) parce que les soldats et les VDP le font, que contester un programme de militarisation de l'enfance n'est pas une option. Personnellement je pense même que c'était une menace implicite devant la caméra. "On a vos noms, on vous retrouvera." Et pour ceux qui se satisfont de "ils peuvent partir s'ils le veulent", relisez ce que j'ai posté plus haut sur l'opposition et son traitement... Je pense qu'il serait extrêmement naïf de ne pas y voir le discours d'un commissaire politique dans un régiment totalitaire plutôt qu'une sorte de bon sens paysan réac'. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures il y a une heure, Polybe a dit : Pas plus. Le discours ici est bien de dire qu'ils n'ont pas d'excuses à ne pas exposer leurs vies (les professeurs sont des institutionnels visés par les djihadistes) parce que les soldats et les VDP le font, que contester un programme de militarisation de l'enfance n'est pas une option. D'un autre côté l'officier n'en était pas à recruter des enfants soldats dans cette séquence. Du moins pas encore. de même, face à la menace immense représentée par le djihadisme, quelle autre option ont-ils que d'être tentés de former ce qu'on appellera pudiquement des "citoyens-soldats"? Après c'est normal que des enseignants prennent peur. Je constate qu'il n'y a pas de filles d'ailleurs. il y a une heure, Polybe a dit : Personnellement je pense même que c'était une menace implicite devant la caméra. "On a vos noms, on vous retrouvera." Possible. il y a une heure, Polybe a dit : Et pour ceux qui se satisfont de "ils peuvent partir s'ils le veulent", relisez ce que j'ai posté plus haut sur l'opposition et son traitement... Je pense qu'il serait extrêmement naïf de ne pas y voir le discours d'un commissaire politique dans un régiment totalitaire plutôt qu'une sorte de bon sens paysan réac'. Je ne dis pas que ce n'est pas une possibilité, c'est même probable qu'ils en soient déjà là du fait de la dégradation de la situation sécuritaire et vu qu'ils ont déjà tué des femmes et des enfants dans ce pays il n'y a pas si longtemps, au motif de l'appartenance à une ethnie considérée terroriste (des images glaçantes étaient sorties il y a quelques années) mais franchement de ce qui est montré (certes on ne voit pas le reste) ce genre de discipline pseudo-militaire dans un contexte scolaire, plein de systèmes d'éducation la pratiquent de par le monde sans être des fabriques d'enfants-soldats. Le problème n'est-il pas plutôt une déliquescence de l'état telle que des militaires doivent venir faire un travail de police et s'enquérir de la présence ou non des enseignants dans une école, lesquels ont forcément des raisons de ne pas venir faire cours? D'où ma question sur le niveau de protection que ces militaires peuvent accorder aux écoles. Et surtout, quelles sont leurs autres options? Ils ne peuvent pas laisser des garnisons à demeure. Les enseignants ne sont pas des Rambo. Mais ils ne peuvent pas non plus abandonner les enfants aux djihadistes qui, eux, n'auront AUCUN problème à les manipuler, les "militariser", et même faire bien pire que ça... On l'a assez vu avec daesh. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 21 heures Share Posté(e) il y a 21 heures il y a 9 minutes, Patrick a dit : D'un autre côté l'officier n'en était pas à recruter des enfants soldats dans cette séquence. Du moins pas encore. de même, face à la menace immense représentée par le djihadisme, quelle autre option ont-ils que d'être tentés de former ce qu'on appellera pudiquement des "citoyens-soldats"? Après c'est normal que des enseignants prennent peur. Je constate qu'il n'y a pas de filles d'ailleurs. Possible. Je ne dis pas que ce n'est pas une possibilité, c'est même probable qu'ils en soient déjà là du fait de la dégradation de la situation sécuritaire et vu qu'ils ont déjà tué des femmes et des enfants dans ce pays il n'y a pas si longtemps, au motif de l'appartenance à une ethnie considérée terroriste (des images glaçantes étaient sorties il y a quelques années) mais franchement de ce qui est montré (certes on ne voit pas le reste) ce genre de discipline pseudo-militaire dans un contexte scolaire, plein de systèmes d'éducation la pratiquent de par le monde sans être des fabriques d'enfants-soldats. Le problème n'est-il pas plutôt une déliquescence de l'état telle que des militaires doivent venir faire un travail de police et s'enquérir de la présence ou non des enseignants dans une école, lesquels ont forcément des raisons de ne pas venir faire cours? D'où ma question sur le niveau de protection que ces militaires peuvent accorder aux écoles. Et surtout, quelles sont leurs autres options? Ils ne peuvent pas laisser des garnisons à demeure. Les enseignants ne sont pas des Rambo. Mais ils ne peuvent pas non plus abandonner les enfants aux djihadistes qui, eux, n'auront AUCUN problème à les manipuler, les "militariser", et même faire bien pire que ça... On l'a assez vu avec daesh. On peut faire semblant d'ignorer ce que sont les VDP, en effet... Oh mais c'est bien ce qu'ils prônent, la nation en arme. C'est vrai que ça marche pas trop mal jusque-là. Le terme de "révolution" ne vient pas de nul part. Bien vu pour les filles, je n'avais pas fait attention. J'avoue ne pas savoir quoi en faire. Possible ? Ok, c'est bien de la naïveté. On se réconfortera en se disant qu'un système judiciaire tiendra les militaires dans le rang, pas de risques qu'une initiative locale d'un militaire demeure impunie. En plus comme ça n'arrive jamais, y a pas de quoi s'inquiéter. L'Etat est l'armée au Burkina. C'est bien les fantasmes de militaires derniers remparts de tous, mais ils sont la causes du problème ici, pas la solution. Le niveau de protection à tous les civils. Si tu raisonnes en bastion, renonce au COIN. Tu perdras à la fin. Alors si ils peuvent, mais pas partout. Les enseignants font globalement leur job (c'est même pour ça qu'ils sont des cibles). Leur mettre une AK dans le dos d'un côté ou de l'autre ne solutionnera rien (voir pour un des camps, les envoyer au combat). Et bien ça promet pour l'avenir si vous pensez que l'armée est la solution à tout, et qu'elle peut donner des ordres à l'éducation nationale. Les totalitaires de tous les continents ont de l'avenir. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures il y a une heure, Polybe a dit : On peut faire semblant d'ignorer ce que sont les VDP, en effet... VDP? il y a une heure, Polybe a dit : Oh mais c'est bien ce qu'ils prônent, la nation en arme. C'est vrai que ça marche pas trop mal jusque-là. Le terme de "révolution" ne vient pas de nul part. Quelles sont leurs autres options? À part faire appel à une puissance étrangère pour les protéger, ce qu'ils ont rejeté en nous virant pour faire confiance aux russes à la place, qui font n'importe quoi. il y a une heure, Polybe a dit : Bien vu pour les filles, je n'avais pas fait attention. J'avoue ne pas savoir quoi en faire. Moi non plus. Enseignement réservé aux garçons? Ecole de garçons? Ou alors volonté de réserver un speech "militariste" aux seuls garçons vus comme de futurs engagés? il y a une heure, Polybe a dit : Possible ? Ok, c'est bien de la naïveté. Peut-être. Je mentionne dans mon message que des femmes et des enfants ont été tués par l'armée du burkina il y a des années dans le cadre de la "lutte antiterroriste". Une des raisons pour lesquelles on ne voulait apparemment plus trop les soutenir d'ailleurs. il y a une heure, Polybe a dit : On se réconfortera en se disant qu'un système judiciaire tiendra les militaires dans le rang, pas de risques qu'une initiative locale d'un militaire demeure impunie. En plus comme ça n'arrive jamais, y a pas de quoi s'inquiéter. L'Etat est l'armée au Burkina. C'est bien les fantasmes de militaires derniers remparts de tous, mais ils sont la causes du problème ici, pas la solution. Et par quoi faut-il les remplacer au vu du contexte? Je veux bien refaire le monde mais on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. il y a une heure, Polybe a dit : Le niveau de protection à tous les civils. Si tu raisonnes en bastion, renonce au COIN. Tu perdras à la fin. Alors si ils peuvent, mais pas partout. Ok, donc c'est encore moins réaliste! Ils ne peuvent pas mettre un soldat derrière chaque personne. Il faut des hommes. Le vivier n'est pas gigantesque une fois considérées les questions de loyauté, courage, aptitudes intellectuelles et physiques, etc. Ou alors il faut des "citoyens-soldats" en armes, ce que tu considères visiblement comme étant un mal (les Suisses qui ont le FASS90 à la maison et les Ukrainiens à qui furent distribuées des Kalash dans la rue en 2022 seront heureux de l'apprendre...) il y a une heure, Polybe a dit : Les enseignants font globalement leur job (c'est même pour ça qu'ils sont des cibles). Leur mettre une AK dans le dos d'un côté ou de l'autre ne solutionnera rien (voir pour un des camps, les envoyer au combat). Donc que faire? il y a une heure, Polybe a dit : Et bien ça promet pour l'avenir si vous pensez que l'armée est la solution à tout, et qu'elle peut donner des ordres à l'éducation nationale. Les totalitaires de tous les continents ont de l'avenir. Je n'ai pas dit ça. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures il y a 7 minutes, Patrick a dit : VDP? Quelles sont leurs autres options? À part faire appel à une puissance étrangère pour les protéger, ce qu'ils ont rejeté en nous virant pour faire confiance aux russes à la place, qui font n'importe quoi. Moi non plus. Enseignement réservé aux garçons? Ecole de garçons? Ou alors volonté de réserver un speech "militariste" aux seuls garçons vus comme de futurs engagés? Peut-être. Je mentionne dans mon message que des femmes et des enfants ont été tués par l'armée du burkina il y a des années dans le cadre de la "lutte antiterroriste". Une des raisons pour lesquelles on ne voulait apparemment plus trop les soutenir d'ailleurs. Et par quoi faut-il les remplacer au vu du contexte? Je veux bien refaire le monde mais on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Ok, donc c'est encore moins réaliste! Ils ne peuvent pas mettre un soldat derrière chaque personne. Il faut des hommes. Le vivier n'est pas gigantesque une fois considérées les questions de loyauté, courage, aptitudes intellectuelles et physiques, etc. Ou alors il faut des "citoyens-soldats" en armes, ce que tu considères visiblement comme étant un mal (les Suisses qui ont le FASS90 à la maison et les Ukrainiens à qui furent distribuées des Kalash dans la rue en 2022 seront heureux de l'apprendre...) Donc que faire? Je n'ai pas dit ça. https://fr.wikipedia.org/wiki/Volontaires_pour_la_défense_de_la_patrie Ils sont beaux les citoyens-soldats... Si tu veux faire semblant de croire que le Sahel peut agir comme la Suisse, je t'invite à y aller faire un tour. Une fois que tu auras vu une femme enceinte se faire sortir son gamin à la machette, on s'assiera et tu m'expliqueras comment cette guerre sera gagné. Je sens que je vais apprendre beaucoup de choses. D'accord, donc la seule option, c'est faire n'importe quoi ? Le hasard quoi. Cool, bonne stratégie. Honnêtement je ne connais pas le sujet de l'éducation nationale au Burkina... Par contre je sais que la répartition homme/femme est une thématique à part entière dans le Sankarisme. Il (Thomas Sankara) était assez progressiste sur le sujet il me semble. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/04/thomas-sankara-le-feministe_6024805_3212.html Est-ce que c'est repris par la junte ? Je l'ignore. Il est avéré que la junte tue et envoit au combat sans s'encombrer de ressorts légaux. Les opposants disparaissent. Des massacres ethniques ont lieu, encouragé par l'Etat. Les djihadistes aussi font de la politique, particulièrement adaptés aux terrains locaux. Là c'est leur fournir des munitions. On peut produire des effets avec peux d'Hommes. Mais ça implique du dialogue, du compromis, de la diploimatie...bref de la politique. Le tous militaire ne marche jamais en COIN. Il me parait évident qu'on a ici le symptome d'une fuite en avant qui aboutit à des massacres de masse, tout en poussant les populations vers les djihadistes. 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures (modifié) il y a 50 minutes, Polybe a dit : https://fr.wikipedia.org/wiki/Volontaires_pour_la_défense_de_la_patrie Ils sont beaux les citoyens-soldats... Si tu veux faire semblant de croire que le Sahel peut agir comme la Suisse, je t'invite à y aller faire un tour. Une fois que tu auras vu une femme enceinte se faire sortir son gamin à la machette, on s'assiera et tu m'expliqueras comment cette guerre sera gagné. Je sens que je vais apprendre beaucoup de choses. Par des militaires burkinabés? Non je ne suis pas étonné. Oui ces "méthodes" ignobles jettent les gens dans les bras des djihadistes. Mais ceux-ci sont-ils préférables au vu de leurs objectifs? il y a 50 minutes, Polybe a dit : D'accord, donc la seule option, c'est faire n'importe quoi ? Le hasard quoi. Cool, bonne stratégie. Non. Il faut juste se demander quelles sont leurs options en l'état. Si tu me dis "fallait pas virer les Français" ça s'appelle refaire le monde. Je parle de là où ils en sont. Ils peuvent faire quoi pour endiguer la menace djihadiste? Si tu me dis qu'ils ne changeront pas et ne deviendront pas plus moraux, que c'est inenvisageable de les voir recomposer autour d'eux un axe civil et citoyen amenant à disposer des personnels nécessaires à la défense des civils. Que peut faire le peuple Burkinabé? il y a 50 minutes, Polybe a dit : Honnêtement je ne connais pas le sujet de l'éducation nationale au Burkina... Par contre je sais que la répartition homme/femme est une thématique à part entière dans le Sankarisme. Il (Thomas Sankara) était assez progressiste sur le sujet il me semble. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/04/thomas-sankara-le-feministe_6024805_3212.html Est-ce que c'est repris par la junte ? Je l'ignore. Bonne question. il y a 50 minutes, Polybe a dit : Il est avéré que la junte tue et envoit au combat sans s'encombrer de ressorts légaux. Les opposants disparaissent. Des massacres ethniques ont lieu, encouragé par l'Etat. Les djihadistes aussi font de la politique, particulièrement adaptés aux terrains locaux. Là c'est leur fournir des munitions. Je ne le nie pas. Mais je repose ma question: que faut-il faire pour que les civils soient protégés (de tout et de tout le monde)? il y a 50 minutes, Polybe a dit : On peut produire des effets avec peux d'Hommes. Mais ça implique du dialogue, du compromis, de la diploimatie...bref de la politique. Le tous militaire ne marche jamais en COIN. Ça suppose du renseignement, et que le dialogue et le compromis soit respecté par la partie d'en face. Ce qui est rarement le cas. Là dans les faits ça aboutirait à quoi? Une partition du territoire? Une DMZ comme en Côte d'Ivoire? La création ex-nihilo non plus d'un sanctuaire mais d'une nation correspondant aux désirs de l'EI? Laquelle serait soit du même niveau de violence soit encore plus violente que les juntes militaires pro-russes? il y a 50 minutes, Polybe a dit : Il me parait évident qu'on a ici le symptome d'une fuite en avant qui aboutit à des massacres de masse, tout en poussant les populations vers les djihadistes. Et je pense que les militaires font le pari du contraire depuis le début: que ce sont les populations qui seront poussées vers l'armée à force de propagande, de messages, d'actions coup de poing et de massacres. Je suis même prêt à parier que c'est pour ça qu'ils ont choisi les russes comme "partenaires", parce que pendant longtemps la Françafrique tenait ce rôle d'élagueuse d'opposants et autres "rebelles" qui venaient faire des raids de pick-ups, avec en plus le label "garanti par une grande démocratie occidentale" dessus... Quand on a commencé à ne plus vouloir jouer à ce jeu, les choses ont rapidement mal tourné pour nous et pour nos "alliés" Africains sur place. Mais là, tout de suite, pour les locaux, la question c'est: "l'armée ou les djihadistes"? edit: Et surtout concrètement que propose-tu? Raids de FS pour éliminer les juntes de l'AES et imposition par en bas suite à infiltration des services d'une nouvelle administration sous contrôle de Paris pour mener le combat de façon éthique? Et donc nous faire repartir pour 10 ans de bordel? (Barkhane/Serval, etc) re-edit: Il faudra aussi qu'on se coltine les russes au passage. Et leurs relais de propagande! On fait sauter la chambre d'hôtel de Nathalie yamb à Sotchi aussi donc ou comment ça se passe? Modifié il y a 19 heures par Patrick Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pol Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures il y a 55 minutes, Patrick a dit : Non. Il faut juste se demander quelles sont leurs options en l'état. Leurs options? Elles sont autant limitées que leurs moyens. Ces juntes se sont enfermées idéologiquement dans un nombrilisme néfaste. Militairement, le Burkina n'est pas en capacité de réaliser un maillage territorial. L'implantation parcellaire de certaines unités revêt plus du symbole qu'autre chose. Souvent sans gros moyens, restant la plupart du temps sur place sans réaliser des missions ou des patrouilles, ça attend presque que l'ennemi vienne toquer à la porte (ce qu'il fait au final!). Cette situation n'évoluera pas par magie, on est juste à se demander quand ça finira par tomber, les pouvoirs en place ne faisant que jouer avec du retardant tout en maintenant le déni de la situation globale pour leurs intérêts. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures Il y a 2 heures, Pol a dit : Leurs options? Elles sont autant limitées que leurs moyens. Ces juntes se sont enfermées idéologiquement dans un nombrilisme néfaste. Militairement, le Burkina n'est pas en capacité de réaliser un maillage territorial. L'implantation parcellaire de certaines unités revêt plus du symbole qu'autre chose. Souvent sans gros moyens, restant la plupart du temps sur place sans réaliser des missions ou des patrouilles, ça attend presque que l'ennemi vienne toquer à la porte (ce qu'il fait au final!). Cette situation n'évoluera pas par magie, on est juste à se demander quand ça finira par tomber, les pouvoirs en place ne faisant que jouer avec du retardant tout en maintenant le déni de la situation globale pour leurs intérêts. Et fois que ça sera tombé, qui va faire quoi? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures il y a 26 minutes, Patrick a dit : Et fois que ça sera tombé, qui va faire quoi? Rien. C'était ce qui était indiqué ici quand ils nous ont foutu dehors, non ? Et à l'époque, tout le monde s'en satisfaisait. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures il y a 10 minutes, Ciders a dit : Rien. C'était ce qui était indiqué ici quand ils nous ont foutu dehors, non ? Et à l'époque, tout le monde s'en satisfaisait. Oui mais bon tu comprends c'est le régime bamboula qui nous a mis dehors et maintenant c'est le régime uncle Ben's qui.nois demande de l'aide ... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures à l’instant, g4lly a dit : Oui mais bon tu comprends c'est le régime bamboula qui nous a mis dehors et maintenant c'est le régime uncle Ben's qui.nois demande de l'aide ... Michel Leeb, sors de ce compte. Plus sérieusement, pourquoi y retourner ? Ils se débrouilleront très bien seuls. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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