pascal Posté(e) il y a 11 heures Share Posté(e) il y a 11 heures Il y a 10 heures, Castor a dit : Les Danois ont invité les États Unis à participer aux exercices au Groenland. Sur le live du Figaro: Tout en finesse ... ou comment prendre les Américains pour des cons dans cette affaire. Excellent ! 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 11 heures Share Posté(e) il y a 11 heures il y a 4 minutes, Ciders a dit : Reste qu'ils vont malgré tout acheter du F-35. Laisses les débrancher les tuyaux à leur rythme. Ils n'ont fait qu'annoncer le début du processus. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
pascal Posté(e) il y a 11 heures Share Posté(e) il y a 11 heures il y a 4 minutes, Ciders a dit : Ça peut piquer l'orgueil de certains responsables américains On peut aussi espérer (et à mon humble avis les responsables européens ont ça dans un coin de leur tête) qu'au sein du GOP (la faction canal historique) on prenne conscience des risques et qu'ondécide de siffler la fin de la partie ... 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
2020 Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures Trump menace de taxes les pays qui soutiennent le Groenland....on va vite voir les amis du Danemark On y est je crois :( Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures Pour info : 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures il y a 26 minutes, pascal a dit : On peut aussi espérer (et à mon humble avis les responsables européens ont ça dans un coin de leur tête) qu'au sein du GOP (la faction canal historique) on prenne conscience des risques et qu'ondécide de siffler la fin de la partie ... D'où mon "pour le meilleur ou pour le pire". Mais je n'y crois guère : pour l'heure, ceux qui prennent leurs distances avec la politique autour du Groenland sont soit des sénateurs républicains hors MAGA, soit qui ne se représentent pas, soit quelques vieux routiers de la Guerre Froide mais dans tous les cas qui pèsent peu auprès de la Maison Blanche. Et dans ce type de direction du pouvoir très personnelle, le premier membre du cercle intérieur qui sort un peu du rang se fait généralement évincer ou disgracier pour peu qu'il se distancie du chef. il y a 30 minutes, herciv a dit : Laisses les débrancher les tuyaux à leur rythme. Ils n'ont fait qu'annoncer le début du processus. J'y ai vaguement cru quand Trump a essayé de chasser Trudeau et que Carney est arrivé en disant "crotte". Mais ça remonte déjà à loin et le Canada n'a pas vraiment secoué la bride américaine depuis. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures il y a 30 minutes, Ciders a dit : Mais ça remonte déjà à loin et le Canada n'a pas vraiment secoué la bride américaine depuis. Vu le tête à tête avec les chinois dont parle le lien au-dessus il y a bien le début d'un processus profond pas seulement de vagues menaces. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures il y a 38 minutes, Ciders a dit : J'y ai vaguement cru quand Trump a essayé de chasser Trudeau et que Carney est arrivé en disant "crotte". C'était juste pour montrer qu'il avait envisagé le processus mais qu'il y avait encore de la place à la discussion. Trump a fermé cette discussion alors que les membres de la coalitions des volontaires lui ont plusieurs foi présenté des échappatoires même l'histoire des tarifs douaniers mais çà a été le derniers écart toléré. Là on parle de l'annexion d'un territoire. On est dans l'inacceptable. Dont acte. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures (modifié) Je ne met que le lien. Il est trop long à recopier et à lire mais il est symptomatique d'une relation quasi amoureuse qui se termine. Là c'est un autrichien qui milite depuis longtemps pour l'adhésion à l'OTAN qui demande la confiscation de toute les bases US au Groenland (je pense aussi en Europe vu le ton). https://www.snopes.com/fact-check/nato-greenland-every-us-base/ Modifié il y a 8 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures il y a une heure, 2020 a dit : Trump menace de taxes les pays qui soutiennent le Groenland....on va vite voir les amis du Danemark On y est je crois :( Les européens ont déjà répondu par avance sur ce sujet il y a une semaine : "On a fait le bilan et le résultat est : même pas mal ! " pour paraphraser. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures il y a 55 minutes, Ciders a dit : J'y ai vaguement cru quand Trump a essayé de chasser Trudeau et que Carney est arrivé en disant "crotte". Mais ça remonte déjà à loin et le Canada n'a pas vraiment secoué la bride américaine depuis. Je viens de trouver çà si çà peut te convaincre : https://www.ukrinform.net/rubric-polytics/4081242-canada-is-ready-to-defend-greenland-carney.html 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures A ce stade et vu les réactions des membres de la coalitions des volontaires, on peut dire que le mal est fait et que les dégâts ne sont plus seulement apparents, ils sont profonds et permanent. Même si Trump lève le pied sur ses clowneries, la bascule de puissance est inéluctable. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. herciv Posté(e) il y a 8 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 8 heures Un article qui résume bien ce qu'on s'est dit jusqu'à maintenant. Pour ceux qui en doute l'Europe a réagi au quart de tour dans cette histoire au point d'être en position de remplacer les US comme super puissance dans les années qui viennent. https://www.ukrinform.net/rubric-polytics/4081242-canada-is-ready-to-defend-greenland-carney.html Pourquoi l'Europe a-t-elle tracé une ligne dans la neige au Groenland ? Mise à jour : samedi 17 janvier 2026 à 09h14 Le Danemark a annoncé le déploiement immédiat de troupes au Groenland dans le cadre de ce qu'il a baptisé Opération Endurance Arctique. Edmund Heaphy Par Edmund Heaphy Rédacteur adjoint des affaires étrangères La réunion ne s'était pas bien passée. Le ministre danois des Affaires étrangères est sorti de la Maison Blanche et a couru jusqu'à sa voiture pour aller fumer des cigarettes. Une vidéo de la scène est instantanément devenue virale : Lars Løkke Rasmussen, une cigarette pendante à la bouche, offrant le paquet et le briquet à son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt. Leur rencontre avec le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio avait visiblement laissé des traces. Lors d'une conférence de presse devant l'ambassade du Danemark à Washington, M. Rasmussen, figure politique influente et ancien Premier ministre, a clairement expliqué pourquoi il avait besoin de cette cigarette. « Nous n'avons pas réussi à changer la position américaine », a-t-il déclaré. « Il est clair que le président souhaite conquérir le Groenland. » Le seul point positif, selon M. Rasmussen, était l'accord pour former un groupe de travail. Mais même ce mince espoir s'éteignit rapidement. Il s'avéra que les deux parties avaient des interprétations fondamentalement différentes de ce qui avait été décidé dans cette pièce. Jeudi, la Maison-Blanche a annoncé que le groupe de travail se pencherait sur les modalités d'acquisition du Groenland par les États-Unis. Les Danois, qui pensaient avoir accepté de discuter des préoccupations sécuritaires américaines et non d'un transfert de souveraineté, ont été stupéfaits. Un tel désaccord serait extraordinaire en temps normal. Mais cette histoire a évolué plus vite que prévu. Cette semaine, lors de mon séjour au Groenland, la plupart des personnes à qui j'ai parlé ont été très impressionnées par les simples paroles de soutien des dirigeants européens. Ils étaient reconnaissants que quelqu'un prenne leur défense. Plusieurs personnes m'ont confié qu'elles savaient qu'il ne fallait pas s'attendre à voir des troupes européennes sur le terrain. Cela semblait relever du vœu pieux, bien au-delà de ce que leur petite île pouvait raisonnablement espérer. Mais, dès dimanche, les capitales européennes avaient commencé à évoquer l'idée d'une mission de l'OTAN dans l'Arctique, officiellement pour répondre aux préoccupations sécuritaires soulevées par Donald Trump. M. Trump a affirmé à plusieurs reprises que des navires russes et chinois patrouillaient dans les eaux du Groenland, malgré l'absence de preuves d'une telle présence. Regardez : Trump affirme que les États-Unis prendront le Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Les observateurs ont rapidement relevé le double avantage de cette opération : d'une part, elle montrerait à M. Trump que l'Europe prenait la sécurité arctique au sérieux ; d'autre part, elle garantirait que les États-Unis ne pourraient pas s'emparer du Groenland sans avoir d'abord affronté les forces européennes. Mais pour un continent qui n'est pas exactement réputé pour sa rapidité, les choses ont évolué encore plus vite. Dès mercredi, ils semblaient avoir abandonné l'idée de l'OTAN, qui aurait nécessité le soutien des 32 membres de l'alliance militaire. Le Danemark a alors annoncé le déploiement immédiat de troupes dans le cadre de ce qu'il a baptisé Opération Endurance Arctique. La France et l'Allemagne envoyèrent chacune une douzaine de soldats. La Suède, la Norvège et les Pays-Bas dépêchèrent quelques officiers. La Grande-Bretagne, quant à elle, n'en envoya qu'un seul, ce qui devint instantanément un mème. Même si leur nombre semblait trop faible pour avoir une quelconque importance, la présence de six alliés sur le sol groenlandais constitue un puissant témoignage de soutien – une véritable ligne tracée dans la neige. Et il ne s'agit pas de forces symboliques ou symboliques ; ce sont des planificateurs militaires qui préparent le terrain pour un déploiement plus important. Des soldats danois et allemands arrivent au bâtiment du commandement arctique danois à Nuuk. Officiellement, les diplomates européens ont insisté sur le fait que l'opération Arctic Endurance visait à répondre aux préoccupations sécuritaires de M. Trump. En privé, les responsables français se seraient montrés bien plus francs, soulignant que l'objectif était de secouer l'opinion américaine, notamment au Pentagone. Le président Emmanuel Macron s'est à peine soucié de cette fiction et a fortement laissé entendre que l'opération était une réponse aux menaces américaines. Dans son discours de Nouvel An aux forces armées françaises, M. Macron a déclaré que le « rôle qui convient » à son pays était de se tenir « aux côtés d’un État souverain pour protéger son territoire ». Il a fait remarquer que l'Europe était « ébranlée dans certaines de ses certitudes », notamment par l'apparition de « rivaux qu'elle ne s'attendait pas à voir ». Mais personne ne comprend toujours pourquoi M. Trump semble si déterminé à ébranler ces certitudes. Le président américain a insisté sur le fait que toute autre forme de propriété que américaine est « inacceptable ». La Maison-Blanche a refusé à plusieurs reprises d'exclure une intervention militaire. Et il a maintenant menacé d'imposer des droits de douane aux pays qui ne soutiennent pas son projet d'annexion de l'île. Une délégation bipartisane de parlementaires américains s'est rendue hier à Copenhague dans l'espoir de « calmer les esprits ». Eux aussi semblaient perplexes. Le sénateur Chris Coons a déclaré aux journalistes que les préoccupations de M. Trump étaient « beaucoup de rhétorique, mais peu de réalité ». S'il s'agit véritablement de sécurité nationale, un accord de 1951 avec le Danemark garantit déjà aux États-Unis un accès militaire quasi illimité. S'il s'agit des ressources minérales ou pétrolières du Groenland, celles-ci sont en grande partie inaccessibles sous la glace – et le Danemark est de toute façon ouvert à la négociation. La seule explication qui ait du sens est celle que M. Trump lui-même a proposée. Comme je l'écrivais la semaine dernière, ses propos au New York Times ont clairement montré qu'il ne s'agit pas de stratégie ou de logique, mais plutôt de la psychologie de la possession appliquée à la politique étrangère. Il a déclaré qu'il avait besoin de « s'approprier » le Groenland car c'est ce qu'il estime « être psychologiquement nécessaire pour réussir ». Et l'immensité du Groenland alimente cette psychologie – il avait d'ailleurs déclaré à des journalistes en 2019 qu'il adorait les cartes et que le Groenland lui paraissait immense. « Et j'ai toujours dit : "Regardez la taille de ça, c'est énorme, et ça devrait faire partie des États-Unis" », a déclaré M. Trump. Cela pose un problème insoluble pour l'Europe. Comment contrer un désir enraciné dans la cartographie et l'ego ? Aucun dispositif de sécurité ne satisfera celui qui souhaite simplement voir davantage de territoire américain sur la carte. Regardez : « J’ai peur » – Les Groenlandais réagissent aux menaces de Trump Hier, peut-être aussi dans le but de calmer les esprits, le plus haut gradé militaire danois au Groenland a insisté sur le fait que le déploiement était axé sur les menaces russes, et non américaines. « Je ne me concentre pas sur les États-Unis. Pas du tout. Je me concentre sur la Russie », a déclaré le général de division Soren Andersen, comme s'il lisait un texte préparé. Mais son supérieur avait déjà reconnu cette réalité gênante deux jours auparavant. Peter Boysen, commandant de l'armée danoise, a déclaré à The Atlantic que le Danemark disposait d'un décret royal datant de 1952 obligeant les soldats à riposter en cas d'invasion de leur territoire. « Vous devez le faire », expliqua-t-il. « C'est une obligation. » Lorsqu'on lui a demandé si les forces danoises combattraient réellement les Américains, il a marqué une pause. « C'est une affaire hautement politique », a-t-il déclaré. « Et moi, je ne suis qu'un soldat. » Cela reste un scénario extraordinaire. L'Europe, contrainte d'envisager de dissuader une invasion américaine. Pas étonnant que M. Rasmussen ait eu besoin de cette cigarette. 2 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. hadriel Posté(e) il y a 8 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 8 heures Il y a 2 heures, Ciders a dit : Reste qu'ils vont malgré tout acheter du F-35. Justement c'est en revue et vu ce que dit le PM c'est bien parti pour qu'ils trouvent une 2e source d'avions de combats. Sinon le CEMA a visité la base de Lulea au Nord de la Suède: Et on a un ATL2 déployé en Suède, et on fera bientot un exercice conjoint de projection de chasseurs: 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Asgard Posté(e) il y a 8 heures Share Posté(e) il y a 8 heures 4 hours ago, herciv said: On le sentait venir mais la coupe du monde 2026 risque bien de devoir faire sans les pays européens : https://unn.ua/en/news/germany-considers-boycotting-the-2026-world-cup-due-to-the-threat-of-us-annexation-of-greenland De toute façon, Trump refusera / annulera tout VISA de joueur pouvant être plus fort que son équipe nationale xD 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
CANDIDE Posté(e) il y a 8 heures Share Posté(e) il y a 8 heures Il y a 5 heures, herciv a dit : On le sentait venir mais la coupe du monde 2026 risque bien de devoir faire sans les pays européens : https://unn.ua/en/news/germany-considers-boycotting-the-2026-world-cup-due-to-the-threat-of-us-annexation-of-greenland Ni la plupart des pays d'Amérique latine d'ailleurs ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Benoitleg Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures il y a 6 minutes, CANDIDE a dit : Ni la plupart des pays d'Amérique latine d'ailleurs ! Mais il y aura la Russie, la Chine, la Corée du Nord et peut-être le Venezuela .. 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
CANDIDE Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures (modifié) il y a 55 minutes, hadriel a dit : Justement c'est en revue et vu ce que dit le PM c'est bien parti pour qu'ils trouvent une 2e source d'avions de combats. Sinon le CEMA a visité la base de Lulea au Nord de la Suède: Et on a un ATL2 déployé en Suède, et on fera bientot un exercice conjoint de projection de chasseurs: Est-ce que la Suède ne deviendrait pas la base arrière de nos opérations dans l'Arctique, avec des projections conjointes Franco-Suédoises ? Modifié il y a 7 heures par CANDIDE Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
GOUPIL Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures (modifié) il y a 14 minutes, Benoitleg a dit : Mais il y aura la Russie, la Chine, la Corée du Nord et peut-être le Venezuela .. En fait pas de phase de qualif : on passe directement à la finale . Venezuela - USA - avec une victoire des USA , Trump au centre du terrain frappant le ballon en début de Match score 5 à 0 dont 5 pénalty et TRUMP brandissant la coupe dans un stade MAGA en délire. Modifié il y a 7 heures par GOUPIL 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
papsou Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures (modifié) Et Trump en arbitre pour être sur de gagner et pour siffler les penalties en faveur des USA même au centre du terrain! Modifié il y a 4 heures par papsou Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures J'ai un peu l'impression que l'armée américaine traine des pieds : https://taskandpurpose.com/news/pentagon-greenland-pituffik-runway-improvements/ Le Pentagone souhaite des améliorations majeures des pistes de la base du Groenland Face aux demandes de contrôle de l'île, l'armée américaine tente de moderniser les infrastructures de sa base spatiale de Pituffik, vieille de plusieurs décennies. Nicolas Slayton Publié 17 janvier 2026, 8 h 00 HNE Le département de la Défense américain souhaite investir jusqu'à 25 millions de dollars dans d'importants travaux d'amélioration des infrastructures des pistes de la base spatiale Pituffik au Groenland. La rénovation de son aérodrome fait partie d'un programme de travaux plus vaste prévu pour cette installation. Pituffik, unique base militaire américaine au Groenland et site majeur de suivi des missiles et d'alerte précoce, pourrait bénéficier de plusieurs dizaines de millions de dollars d'investissements pour moderniser son aérodrome et ses autres installations. Dans un appel d'offres publié sur SAM.gov , le département de la Défense indique rechercher jusqu'à 25 millions de dollars pour de nouveaux systèmes d'éclairage destinés à guider les atterrissages, un pont pour franchir la rivière, ainsi que d'autres panneaux de signalisation et groupes électrogènes. Bien que conséquents pour une petite base comme Pituffik, ces travaux de modernisation sont relativement courants. USA Today a été le premier média à révéler l'existence de cet appel d'offres. La rénovation de l'aérodrome est le plus important des nombreux travaux d'amélioration que le Pentagone souhaite réaliser. La piste de Pituffik est d'une importance capitale, tant pour la mission de la base que pour ses opérations quotidiennes. Compte tenu de son isolement et des conditions climatiques rigoureuses, le ravitaillement doit souvent être acheminé par avion. La base dispose d'un port en eau profonde, mais ses capacités de transport maritime sont limitées. De plus, étant située très au nord, les troupes stationnées à Pituffik subissent souvent des mois d'obscurité , ce qui rend indispensable un éclairage optimal de l'aérodrome. « Le transport aérien de tout matériel ou équipement par avion militaire est très coûteux et n’est normalement autorisé qu’en cas d’urgence », précise l’appel d’offres . USA Today mentionne également des projets de modernisation et de réparation de plusieurs installations sur la base, notamment un restaurant. Fin novembre, le Pentagone a également publié un appel d'offres concernant un éventuel « navire de service spécial » destiné à patrouiller une zone côtière de 53 kilomètres autour de la base et à effectuer d'autres opérations maritimes (l'appel d'offres précise qu'il s'adresse uniquement aux entreprises du Royaume du Danemark). Ce nouveau navire remplacerait un bâtiment vieillissant actuellement en service et faciliterait les opérations portuaires, notamment l'assistance aux navires de ravitaillement et la gestion des déversements d'hydrocarbures. Environ 150 militaires américains, rejoints par des troupes alliées (???), sont basés à Pituffik. Initialement créée pendant la Seconde Guerre mondiale, la base a joué un rôle crucial durant la Guerre froide en tant que base aérienne de Thulé. Elle servait de plaque tournante pour le Commandement aérien stratégique et de station de suivi à distance. C'est également de là que fut construit le Camp Century , un complexe souterrain officiellement conçu comme centre de recherche, mais en réalité construit comme site de lancement nucléaire. Rebaptisée Pituffik en 2023, la base a été transférée à la Force spatiale américaine. Depuis son retour au pouvoir, le président Donald Trump a multiplié les tentatives pour acquérir le Groenland, arguant que cela était indispensable à la sécurité nationale, alors même que l'armée américaine exploite Pituffik depuis des décennies. Son administration a envisagé de l'acheter au Danemark (l'île bénéficie d'une autonomie partielle au sein du royaume) ou de verser des compensations financières aux Groenlandais pour les convaincre de rejoindre les États-Unis. L'année dernière, le commandant du 821e Groupe de la base spatiale a été limogé après avoir rédigé un courriel qui semblait s'opposer à l'idée d'une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis. La Maison Blanche a refusé à plusieurs reprises d'exclure la possibilité d'utiliser la force militaire pour s'emparer de l'île, ce qui la mettrait en porte-à-faux avec d'autres États membres de l'OTAN, dont plusieurs ont déployé des troupes au Groenland cette semaine en signe de solidarité avec l'Alliance. Aucun des projets de travaux proposés n'est ouvertement offensant, mais ils permettraient d'améliorer la capacité de la base à accueillir et à opérer des aéronefs. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures Ces histoires de pistes me font penser que, de façon très terre à terre, l'aviation civile ne peut pas/ne veut pas absorber le flux mili' sur ses pistes. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Benoitleg Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a une heure, herciv a dit : J'ai un peu l'impression que l'armée américaine traine des pieds : https://taskandpurpose.com/news/pentagon-greenland-pituffik-runway-improvements/ Le Pentagone souhaite des améliorations majeures des pistes de la base du Groenland Face aux demandes de contrôle de l'île, l'armée américaine tente de moderniser les infrastructures de sa base spatiale de Pituffik, vieille de plusieurs décennies. Nicolas Slayton Publié 17 janvier 2026, 8 h 00 HNE Le département de la Défense américain souhaite investir jusqu'à 25 millions de dollars dans d'importants travaux d'amélioration des infrastructures des pistes de la base spatiale Pituffik au Groenland. La rénovation de son aérodrome fait partie d'un programme de travaux plus vaste prévu pour cette installation. Pituffik, unique base militaire américaine au Groenland et site majeur de suivi des missiles et d'alerte précoce, pourrait bénéficier de plusieurs dizaines de millions de dollars d'investissements pour moderniser son aérodrome et ses autres installations. Dans un appel d'offres publié sur SAM.gov , le département de la Défense indique rechercher jusqu'à 25 millions de dollars pour de nouveaux systèmes d'éclairage destinés à guider les atterrissages, un pont pour franchir la rivière, ainsi que d'autres panneaux de signalisation et groupes électrogènes. Bien que conséquents pour une petite base comme Pituffik, ces travaux de modernisation sont relativement courants. USA Today a été le premier média à révéler l'existence de cet appel d'offres. La rénovation de l'aérodrome est le plus important des nombreux travaux d'amélioration que le Pentagone souhaite réaliser. La piste de Pituffik est d'une importance capitale, tant pour la mission de la base que pour ses opérations quotidiennes. Compte tenu de son isolement et des conditions climatiques rigoureuses, le ravitaillement doit souvent être acheminé par avion. La base dispose d'un port en eau profonde, mais ses capacités de transport maritime sont limitées. De plus, étant située très au nord, les troupes stationnées à Pituffik subissent souvent des mois d'obscurité , ce qui rend indispensable un éclairage optimal de l'aérodrome. « Le transport aérien de tout matériel ou équipement par avion militaire est très coûteux et n’est normalement autorisé qu’en cas d’urgence », précise l’appel d’offres . USA Today mentionne également des projets de modernisation et de réparation de plusieurs installations sur la base, notamment un restaurant. Fin novembre, le Pentagone a également publié un appel d'offres concernant un éventuel « navire de service spécial » destiné à patrouiller une zone côtière de 53 kilomètres autour de la base et à effectuer d'autres opérations maritimes (l'appel d'offres précise qu'il s'adresse uniquement aux entreprises du Royaume du Danemark). Ce nouveau navire remplacerait un bâtiment vieillissant actuellement en service et faciliterait les opérations portuaires, notamment l'assistance aux navires de ravitaillement et la gestion des déversements d'hydrocarbures. Environ 150 militaires américains, rejoints par des troupes alliées (???), sont basés à Pituffik. Initialement créée pendant la Seconde Guerre mondiale, la base a joué un rôle crucial durant la Guerre froide en tant que base aérienne de Thulé. Elle servait de plaque tournante pour le Commandement aérien stratégique et de station de suivi à distance. C'est également de là que fut construit le Camp Century , un complexe souterrain officiellement conçu comme centre de recherche, mais en réalité construit comme site de lancement nucléaire. Rebaptisée Pituffik en 2023, la base a été transférée à la Force spatiale américaine. Depuis son retour au pouvoir, le président Donald Trump a multiplié les tentatives pour acquérir le Groenland, arguant que cela était indispensable à la sécurité nationale, alors même que l'armée américaine exploite Pituffik depuis des décennies. Son administration a envisagé de l'acheter au Danemark (l'île bénéficie d'une autonomie partielle au sein du royaume) ou de verser des compensations financières aux Groenlandais pour les convaincre de rejoindre les États-Unis. L'année dernière, le commandant du 821e Groupe de la base spatiale a été limogé après avoir rédigé un courriel qui semblait s'opposer à l'idée d'une prise de contrôle du Groenland par les États-Unis. La Maison Blanche a refusé à plusieurs reprises d'exclure la possibilité d'utiliser la force militaire pour s'emparer de l'île, ce qui la mettrait en porte-à-faux avec d'autres États membres de l'OTAN, dont plusieurs ont déployé des troupes au Groenland cette semaine en signe de solidarité avec l'Alliance. Aucun des projets de travaux proposés n'est ouvertement offensant, mais ils permettraient d'améliorer la capacité de la base à accueillir et à opérer des aéronefs. Il est vrai que retaper la cafétéria pour boire chaud avant de faire une guerre froide, c’est pas idiot… Mais une minute, les USA n’ont rien refait sur leurs installations depuis longtemps (fin de la guerre froide peut-être ?), étrange négligence pour un pays qui reproche à d’autres de ne pas s’occuper du Groenland … 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 2 minutes, Benoitleg a dit : Il est vrai que retaper la cafétéria pour boire chaud avant de faire une guerre froide, c’est pas idiot… Mais une minute, les USA n’ont rien refait sur leurs installations depuis longtemps (fin de la guerre froide peut-être ?), étrange négligence pour un pays qui reproche à d’autres de ne pas s’occuper du Groenland … Oui et puis objecter des travaux avant d'aller taper sur le voisin de l'aéroport d'à côté comment dirais-je .... Vous comprennez monsieur le Président l'USAF a une énorme logistique à déployer. Avant de faire la guerre on en a pour au moins deux ans de travaux pour faire décoller le F-35. C'est un avion de très haute technologie vous savez ... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 11 minutes, Benoitleg a dit : Il est vrai que retaper la cafétéria pour boire chaud avant de faire une guerre froide, c’est pas idiot… Mais une minute, les USA n’ont rien refait sur leurs installations depuis longtemps (fin de la guerre froide peut-être ?), étrange négligence pour un pays qui reproche à d’autres de ne pas s’occuper du Groenland … En parlant de ça, en 1984 : On notera que tous le monde pense à la neige/glace, mais alors les moustiques bonjour quoi ! On dirait que c'est pire qu'en Guyane ! Oo 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Veuillez vous connecter pour commenter
Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.
Connectez-vous maintenant