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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités


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Si mon hypothèse sur le besoin de mettre les US en cessation de paiement est validé alors c'est même la désintégration des US qu'il faut craindre. Je n'avais jamais pensé une telle hypothèse. Mais je le fait maintenant au vu de l'énormité de la dette et au fait que la confiance nécessaire pour faire baisser la pression de cette dette a totalement disparu.

Modifié par herciv
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Il y a 9 heures, Alexis a dit :

Voici une opinion dans un journal danois, publiée par un conseiller gouvernemental et un représentant à Bruxelles

Il est temps de lancer un programme d'armement nucléaire nordique commun – on pourrait le nommer d'après le marteau de Thor

Nous reconnaissons volontiers que c'est une proposition audacieuse. Mais nous vivons aussi une époque tumultueuse.

Ces dernières semaines ont été les plus choquantes pour les relations du Danemark avec le reste du monde, de toute notre vie – et de celle de nos parents également. Nous sommes menacés par la superpuissance qui a garanti la paix et la liberté en Europe depuis 1945 (...)

Pourquoi est-ce que je le mets dans ce fil ? Eh bien, tiens oui, bizarre, qu'est-ce qui m'a pris au juste :huh: ?

 

Bon il y a loin de la coupe aux lèvres. Mais à mon avis, la multiplication de situations où des pays quel que soit le continent ont des raisons de se dire "L'époque est tumultueuse... et si atome boumboum ?" assurera qu'un de ces jours la liste des puissances nucléaires sera complétée au-delà des 9 actuels

Le problème de cette prise de position est la même pour le Danemark que pour l’Allemagne : le préalable à tout développement d’arme nucléaire, c’est la sortie du TNP. Quand un responsable politique -au pouvoir ou non - évoquera ce point, je prendrai ce genre de déclaration au sérieux. En attendant, ça reste pour moi à mi chemin entre la foucade et le comptoir de bistro.

Et si les décideurs hésitent à dénoncer l’ordre établi, pour ne pas être les premiers à franchir le pas, il y a quelques pistes pour explorer, histoire de flirter avec la ligne rouge, sans se montrer trop imprudent ou provocateur. Au hasard :

• proposer à la Grande Bretagne de participer à la sécurisation de ses eaux territoriales quand un de ses SNLE part en patrouille (je crois qu’actuellement, c’est la France qui donne un coup de main)

• recenser les sites maritimes susceptibles de servir d’alternative à la base britannique en Écosse (la possible indépendance de la région entraîne  une incertitude sur le lieu actuel)

• suggérer le lancement d’un programme de missile mer-sol balistique stratégique, avec participation des différents pays européens intéressés, pour remplacer les missiles Trident et éviter aux sous marins anglais d’aller régulièrement se faire examiner aux USA

Dans le dernier cas, la France pourrait même filer un (petit) coup de pouce en mettant à disposition la documentation technique du M1. Il est entré en service en 1971, vu le rythme des évolutions techniques, je pense qu’on pourrait au moins étudier la question, sans risquer de trahir de trop gros secrets d’état.:happy:

Vous me direz que tout ça n’ implique que la force stratégique de nos voisins d’outre Manche, mais il y a deux bonnes raisons à cela: 1) les points que j’ai évoqués ciblent des faiblesses dans le dispositif du RU. Des faiblesses que nous n’avons pas (M51, Île Longue …) 2) la France possède aussi un vecteur aérien, mais y participer impliquerait de nous écouter en ce qui concerne le SCAF, voire d’acheter des Rafales ! :ohmy: Et ça, je crains que ni Copenhague, ni Berlin ne soient prêts à une telle révolution intellectuelle …:tongue:

 

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Fermer notre espace aérien aux avions gouvernementaux et privés américains pendant DAVOS pour des raisons de sécurité nationale serait un bon début de discussion sur l'économie non ? On ne s'est pas géné pour faire atterrir un chef d'état Sud américain et controler l'absence a bord d'un "lanceur d'alerte" à leur demande et  en se mettant assis sur le droit international ! Pas besoin d'attendre les Européens pour cela !

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Il y a 3 heures, herciv a dit :

Trouvé dans les commentaires de l'article ci-dessus :

 

Grégoire 18 Janvier 2026 À 22H31

Citation

 

Je pense que les États-Unis pourraient de manière réaliste prendre le contrôle du Groenland et se diriger vers l'annexion, avec un minimum de coups de feu, le cas échéant pour être honnête.

Ça commence à Pituffik. Les États-Unis renforcent leur présence existante, augmentant le personnel, les avions et les actifs de soutien, tous justifiés ouvertement comme sécurisant des intérêts stratégiques dans le Grand Nord (en utilisant la menace de la Russie et de la Chine). Cela seul modifie rapidement l'équilibre militaire sans franchir de lignes rouges évidentes.

La prochaine étape est le contrôle de l'accès plutôt que le territoire. Les États-Unis n'ont pas besoin d'occuper le Groenland pour le dominer. En contrôlant l'espace aérien et les approches maritimes, les États-Unis décident efficacement qui peut y opérer militairement. Le Danemark conserve la souveraineté sur le papier, mais en pratique ne peut pas contester l'activité américaine sans s'intensifier directement contre les forces américaines.

Le contrôle de l'accès est atteint par la domination aérienne et maritime plutôt que par l'occupation terrestre. À partir de Pituffik et des actifs aériens déployés en avant, les États-Unis peuvent imposer le contrôle de facto de l'espace aérien groenlandais grâce à une surveillance continue, à la police aérienne et à la menace implicite d'interception. L'accès maritime est contrôlé par l'USN. Tout mouvement militaire ou étatique en Groenland serait visible, traçable et n'est possible qu'avec l'acquiescement américain.

Une fois le contrôle aérien et maritime établi, les États-Unis contrôlent également tout ce qui entre et sort du Groenland. Cela comprend les personnes, le carburant, la nourriture, les fournitures médicales, les pièces de rechange et le trafic commercial. Le Groenland dépend presque entièrement des lignes d'approvisionnement externes, et ces lignes d'approvisionnement traversent les aérodromes et les ports. Contrôler l'accès signifie contrôler la subsistance, même sans mettre les pieds dans les centres de population.

À partir de là, les États-Unis se consolident avec une présence limitée de bottes sur le terrain autour des sites qui comptent réellement. Cela signifie des aérodromes à longue voie pour le transport aérien stratégique, une infrastructure portuaire capable de se réapprovisionner et des emplacements liés à la surveillance spatiale, à l'avertissement de missiles et aux réseaux de capteurs et de câbles sous-marins. Ce sont les atouts qui donnent au Groenland sa véritable valeur stratégique. Il n'est pas nécessaire de se déplacer à l'intérieur des terres, de s'emparer de Nuuk ou de déployer de grandes formations au sol.

À ce moment-là, la situation militaire est réglée. Le Danemark peut protester politiquement et légalement, mais changer la réalité sur le terrain nécessite une confrontation directe avec les forces américaines.

L'annexion devient alors un processus politique soutenu par un fait militaire existant. Les États-Unis contrôlent déjà les fonctions stratégiques du Groenland, l'environnement de sécurité et l'accès au monde extérieur, de sorte que tout règlement se produit sous cette pression, avec les bases militaires déjà posées.

Le point clé est que le Groenland ne serait pas pris par des combats à grande échelle. Le contrôle vient de la domination de l'accès, du maintien et de l'infrastructure stratégique critique, laissant le résultat politique suivre.

Militairement, pour la seule superpuissance du monde, c'est assez simple. La difficulté n'est pas dans l'exécution militaire, mais dans les retombées - politiques, juridiques, diplomatiques et à l'échelle de l'alliance. C'est là que je vois le coût réel pour Trump et les États-Unis, pas du côté militaire de l'équation.

 

La stratégie du fait accompli.

 

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il y a 5 minutes, SavoirFer a dit :

Militairement, pour la seule superpuissance du monde, c'est assez simple. La difficulté n'est pas dans l'exécution militaire, mais dans les retombées - politiques, juridiques, diplomatiques et à l'échelle de l'alliance. C'est là que je vois le coût réel pour Trump et les États-Unis, pas du côté militaire de l'équation.

Oui, il fait bien de se poser la question.

Parce que ce qu'il envisage s'appelle un blocus. Et les États-Unis faisant un blocus d'un territoire européen, ça va pas passer crème...

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il y a 6 minutes, SavoirFer a dit :

La stratégie du fait accompli.

Oui mais l'Europe joue aussi ce jeu là. C'est ce que j'appel le jeu de Go. Et à ce jeu la corne Sud du Groenland est absolument stratégique. Les Français sont déjà en place.

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il y a 20 minutes, herciv a dit :

Il y a aussi cette hypothèse qui expliquerai une partie de sa fuite en avant sur les ressources et son travail pour déglonfler le budget fédéral à marche forcé

 

Il y aaussi la soilution française pour équilibrer le budget ... augmenter les impôts :biggrin::chirolp_iei:

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il y a 6 minutes, Alberas a dit :

Il y aaussi la soilution française pour équilibrer le budget ... augmenter les impôts :biggrin::chirolp_iei:

Pour çà il faut des gens avec des salaires et / ou de l'épargne et des entreprises avec de bon revenus. Les salaires sont concentrés sur 60% de la population (en europe c'est 70%). Les revenu des ménages viennent aussi d'une bonne part de la capacité de la bourse à grossir et elle est à l'arrêt en ce moment. L'épargne est très largement inférieur à celle de l'Europe. Les entreprises qui fonctionnent sont essentiellement les GAFAM. Et ces GAFAM ont une très grosse partie de leur revenus qui vient d'Europe.

Bref le tableau est franchement pas top pour les américains e leur chance de s'en sortir.

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il y a 16 minutes, Desty-N a dit :

Dans le dernier cas, la France pourrait même filer un (petit) coup de pouce en mettant à disposition la documentation technique du M1. Il est entré en service en 1971, vu le rythme des évolutions techniques, je pense qu’on pourrait au moins étudier la question, sans risquer de trahir de trop gros secrets d’état.:happy:

Je ne suis pas un grand connaisseur de la dissuasion, mais ce que je vois dans la difficulté n'est pas tant le missile que les têtes qu'il abrite, et même si on lit parfois que c'est trivial de développer une tête nucléaire, j'imagine que c'est plus compliqué sans procéder à des tests. Et ça fait une difficulté supplémentaire.

S'agissant de pays frontaliés de la mer Baltique et de la mer du nord, ça doit être coton d'y assurer la sortie sécurisée de patrouilles de SNLE. Autre difficulté

ET justement, le SNLE c'est très compliqué aussi me semble t il. Sans doute plus qu'un PAN catobar.

Enfin, le M1 aurait les m^mes limitations que la version originelle s'il fallait aux danois ou aux allemands aller se diluer dans l'Atlantique, non ? Sans compter qu'une tête unique à cette distance, ça doit s'intercepter. Encore que si c'est pour tirer sur Norfolk ou New-York, l'objection de la portée ne tient guère si le tireur arrive à s'approcher un peu.

Décidément, il me semble que la torpille-drone façon Poséidon (qui ne doit pas être aisée à réaliser non plus, mais peut-^tre plus maïtrisable que missile+tête+SNLE... serait plus commode pour une marine pas vraiment océanique.

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il y a 17 minutes, CANDIDE a dit :

Le type est complètement déjanté. Cette lettre en est officiellement la preuve, et c'est l'argument pour les anti-Trump démocrates et républicains pour le destituer !

La réponse du 1er ministre Norvégien Le cabinet de Jonas Gahr Store a confirmé l’authenticité de la lettre, dans un message à l’AFP, et a rappelé que le prix Nobel de la paix n’était pas décerné par le gouvernement norvégien. «J’ai clairement expliqué, y compris au président Trump, ce qui est bien connu, à savoir que le prix est décerné par un comité Nobel indépendant et non par le gouvernement norvégien», a indiqué Jonas Gahr Store

Je suis sur le cul :blush:

J'étais persuadé que la lettre de Trump était un fake :biggrin:

 

 

 

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il y a 32 minutes, Alberas a dit :

Je suis sur le cul :blush:

J'étais persuadé que la lettre de Trump était un fake :biggrin:

C'est repris également dans le Figaro. On est dans la 5ème dimension ! J'espère que les dirigeants Européens ont embauché des psychiatres !

Modifié par CANDIDE
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il y a 2 minutes, Hirondelle a dit :

Je ne suis pas un grand connaisseur de la dissuasion, mais ce que je vois dans la difficulté n'est pas tant le missile que les têtes qu'il abrite, et même si on lit parfois que c'est trivial de développer une tête nucléaire, j'imagine que c'est plus compliqué sans procéder à des tests. Et ça fait une difficulté supplémentaire.

S'agissant de pays frontaliés de la mer Baltique et de la mer du nord, ça doit être coton d'y assurer la sortie sécurisée de patrouilles de SNLE. Autre difficulté

ET justement, le SNLE c'est très compliqué aussi me semble t il. Sans doute plus qu'un PAN catobar.

Enfin, le M1 aurait les m^mes limitations que la version originelle s'il fallait aux danois ou aux allemands aller se diluer dans l'Atlantique, non ? Sans compter qu'une tête unique à cette distance, ça doit s'intercepter. Encore que si c'est pour tirer sur Norfolk ou New-York, l'objection de la portée ne tient guère si le tireur arrive à s'approcher un peu.

Décidément, il me semble que la torpille-drone façon Poséidon (qui ne doit pas être aisée à réaliser non plus, mais peut-^tre plus maïtrisable que missile+tête+SNLE... serait plus commode pour une marine pas vraiment océanique.

Techniquement, tu as tout à fait raison. Politiquement, par contre … 
Je pense que le simple fait d’évoquer l’une ou l’autre de ces mesures suffirait à provoquer une réaction, tant à Washington qu’à Moscou, voire une ébauche de dialogue. Et au fond, je crois que, tant le Danemark que l’Allemagne ne rêvent que d’une chose, c’est de retourner dans le giron de l’Oncle Sam. :dry:

Et si on se contente de  déclarations vaguement plus concrètes et vraisemblables que les incantations actuelles, pourquoi pas les îles Féroé? Elles auraient des fjords qui descendent en dessous de 100m, contre 50-60 en mer baltique.

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il y a 8 minutes, Desty-N a dit :

Techniquement, tu as tout à fait raison. Politiquement, par contre …

Ben il n'y avait aucune vision politique dans mon post.

il y a 9 minutes, Desty-N a dit :

Et au fond, je crois que, tant le Danemark que l’Allemagne ne rêvent que d’une chose, c’est de retourner dans le giron de l’Oncle Sam. :dry:

Je partage ça. Et pas que le Danemark, l'Allemagne... J'ai m^me joué avec l'idée d'une OTAN sans les tazus (politiquement), et je ne vois pas comment ça marcherait. Une part trop importante des pays de l'OTAN se conçoivent de "seconde ligne" et a besoin d'un chef (sans évidemment s'accorder sur ce que serait ce chef). C'est une validation paradoxale du trumpisme otanien !)

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il y a 10 minutes, J-B a dit :

Les anglais ne vont pas répliquer aux droits de douane...

Je ne comprends pas le retour en grâce de la Grande-Bretagne en Europe.

C'est cyclique, on retombe dans l'anglomania.

Ils sont pourtant extrêmement dépendant des US, et encore plus depuis le Brexit.

AUKUS  n'est pourtant pas bien loin, et je pense que l'Angleterre est le 12ème porte-avions américain.

Ils vont nous lâcher.

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il y a 43 minutes, SavoirFer a dit :

Trouvé dans les commentaires de l'article ci-dessus :

 

Grégoire 18 Janvier 2026 À 22H31

La stratégie du fait accompli.

 

C'est la stratégie que la Chine semble envisager si elle décide un jour de prendre le contrôle de Taiwan 

 

il y a 36 minutes, herciv a dit :

Oui mais l'Europe joue aussi ce jeu là. C'est ce que j'appel le jeu de Go. Et à ce jeu la corne Sud du Groenland est absolument stratégique. Les Français sont déjà en place.

Plus simplement, il y a un certain nombre de bases américaines en Europe dont l'accès et la logistique dépendent entièrement des pays hôtes 

Bien sûr, la France n'aurait pas son mot à dire. Mais ce n'est pas si mal. On verrait qui est prêt à faire quoi pour soutenir le Danemark afin de faire face à ce qui serait une stratégie de conquête par la force de son territoire. En droit international, le blocus est un acte de guerre

 

il y a 49 minutes, Desty-N a dit :

Dans le dernier cas, la France pourrait même filer un (petit) coup de pouce en mettant à disposition la documentation technique du M1. Il est entré en service en 1971, vu le rythme des évolutions techniques, je pense qu’on pourrait au moins étudier la question, sans risquer de trahir de trop gros secrets d’état.:happy:

Attention, cela signifierait pour la France sortir du MTCR, qui interdit le transfert de technologie pour des missiles de portée supérieure à 300 km

Je ne dis pas qu'il faut se l'interdire par principe, mais que la France soit le premier Etat européen à sortir d'un traité de limitation des armements et tout ça pour éviter qu'un autre pays le fasse en premier... Non !

 

il y a 15 minutes, CANDIDE a dit :

C'est repris également dans le Figaro. On est dans la 5ème dimension !

Trump est encore plus Trump que précédemment 

Ce qui pose effectivement la question de sa stabilité mentale 

Je crois qu'il existe en psychologie la notion de "décompensation". C'est-à-dire la perte de contrôle d'une personne sur ses forces psychiques intérieures, qui du coup s'expriment sans aucun filtre, sans plus d'élaboration ni de contrôle par la personnalité 

Je n'ai pas de compétences en la matière - sinon peut-être par capillarité puisque c'est le domaine de mon épouse :happy: - mais c'est le mot qui me vient à l'esprit

 

il y a 12 minutes, J-B a dit :

Deuxième journal après le NYT qui annonce une tentative de désescalade côté européen. 

 

 

 

 

Les Européens ont tout intérêt à tenter de désescalader, tant que ce sera possible 

Plus précisément toujours laisser grande ouverte une avenue pour que Donald Trump puisse choisir de reculer, ou simplement de ne pas aller plus loin, et qu'il puisse s'en sortir la tête haute. Jusqu'au moment où cela deviendrait strictement impossible, bien sûr 

En 1914, la France a laissé jusqu'à la dernière heure à l'Allemagne, l'option de ne pas attaquer, de renoncer à ses projets. Jusqu'à ne pas patrouiller trop près de la frontière en nous couvrant pas une certaine bande de territoires français afin d'éviter le risque d'incident avec les patrouilles allemandes 

Ça n'a pas suffi bien sûr parce que tout dépend toujours de ce que veut l'autre partie, mais il fallait quand même le faire

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il y a 7 minutes, SavoirFer a dit :

Je ne comprends pas le retour en grâce de la Grande-Bretagne en Europe.

C'est cyclique, on retombe dans l'anglomania.

Ils sont pourtant extrêmement dépendant des US, et encore plus depuis le Brexit.

AUKUS  n'est pourtant pas bien loin, et je pense que l'Angleterre est le 12ème porte-avions américain.

Ils vont nous lâcher.

Il y a toujours le rêve ou le besoin de les raccrocher à l'Europe

Si les américains arrivent à prododuire un continuum militaire Labrador->Groenland->Island->UK ... l'Europe devient tricarde en Atlantique Nord.

A terme si le UK devient trop adverse à l'Europe ce sera à nous de l'envahir ... pour notre propre sécurité.

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Bon alirs il y a une grosse mauvaise nouvelle dans ces 8000 milliard de dollar. C'est notre exposition a la dette US. Si les US rentrent en guerre contre nous ca sera autant d'argent qu'ils ne voydront plus payer.

Du coup mon interprétation pour le Groenland c'est que Trump veut une guerre avec l'Europe pour ne pas payer cette dette. Et il faut cette guerre au plus vite.

Et evidemment l'Europe doit gagner du temps pour réduire l'impact de cette secassion de paiement.

C'est un scénario qui fait passer DT pour moins bète que précédemment mais qui implique que nous aussi on en prendra plein la tronche a moins de renégocier la dette avec DT.

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il y a 7 minutes, SavoirFer a dit :

Je ne comprends pas le retour en grâce de la Grande-Bretagne en Europe.

Realpolitik. Ponctuellement, s’ils peuvent nous aider, c’est toujours bon à prendre.

Par contre, du point de vue stratégique, je te rejoins. C’est pour ça que j’évoquais un programme européen pour remplacer les Tridents. Ça mettrait tout ce joli monde au pied du mur. :tongue: (Je n’oublie pas l’américanolatrie béate de la majorité de l’Europe. À la limite de la relation toxique.:dry:)

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À toutes les idées bonnes ou mauvaises qui fusent sur le forum en ce moment je pense qu’on oublie le paramètre le plus important qui est l’acceptation par nos opinions publiques pour permettre la mise en œuvre.

en restant Franco français vous avez vu les économies nécessaires dans le futur budget de l’état ?

donc on multiplie par 27 les priorités et vous pensez qu’on va mettre si facilement en place des projets si ambitieux et si éloignés de la poursuite des politiques actuelles ?

juste pour l’économie sujet que je connais mal , mais si on (et a juste raison) déstabilise l’économie américaine , quelles seront les conséquences directes pour nous et le reste des économies mondiales et quels seront nos relais de croissance ? 
car pour toutes les idées qui sortent il va falloir les financer sans rogner ce qui est déjà acté sinon gros risques de grognes ( PAC….)

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il y a 11 minutes, herciv a dit :

Bon alirs il y a une grosse mauvaise nouvelle dans ces 8000 milliard de dollar. C'est notre exposition a la dette US. Si les US rentrent en guerre contre nous ca sera autant d'argent qu'ils ne voydront plus payer.

Du coup mon interprétation pour le Groenland c'est que Trump veut une guerre avec l'Europe pour ne pas payer cette dette. Et il faut cette guerre au plus vite.

Et evidemment l'Europe doit gagner du temps pour réduire l'impact de cette secassion de paiement.

C'est un scénario qui fait passer DT pour moins bète que précédemment mais qui implique que nous aussi on en prendra plein la tronche a moins de renégocier la dette avec DT.

Rhooooo @olivier lsb saisira les avoir US partout dans le monde et hop .

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