Picdelamirand-oil Posté(e) le 17 janvier Share Posté(e) le 17 janvier Futur avion de combat : Le PDG d’Airbus plaide à nouveau pour un rapprochement entre le SCAF et le GCAP 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pakal Posté(e) le 1 mars Share Posté(e) le 1 mars Article iconoclaste anti NGF qui admet une coopération entre Airbus et les Américains sur les drones de combat du programme FCAS https://www.hartpunkt.de/bundeswehr-will-unbemannte-kampfflugzeuge-vor-einfuehrung-von-fcas-beschaffen/ La Bundeswehr veut acquérir des avions de combat sans pilote avant d'introduire le FCAS Google trad améliorée Le système de combat aérien futur trilatéral (FCAS) impliquera des avions sans pilote, appelés porteurs distants, et des armes fonctionnant en conjonction avec le chasseur de nouvelle génération (NGF). Selon les plans actuels, le NGF et les grands porteurs distants constitueront les composants essentiels du système d'armes de nouvelle génération (NGWS). Airbus Defence and Space a également présenté le concept de design du Wingman – un avion d'escorte sans pilote encore plus grand de la catégorie des 10 tonnes – au salon aéronautique ILA de Berlin l'été dernier. D’autres pays comme les États-Unis travaillent également sur des concepts similaires. « Nous pensons que l'avenir des systèmes de combat aérien réside dans la combinaison d'avions de combat habités et sans pilote », a expliqué un porte-parole du ministère de la Défense lorsqu'on lui a posé la question. Le système d’arme de nouvelle génération germano-franco-espagnol a été conçu de cette manière dès le départ. Toutefois, selon des rapports récents, le FCAS et le NGWS ne seront pas introduits avant 2040 au plus tôt. Apparemment, le ministère fédéral de la Défense ne veut pas attendre aussi longtemps. Faisant référence au NGWS, le porte-parole a déclaré : « En attendant que ce système d'arme soit disponible, nous avons l'intention d'introduire des systèmes sans pilote contrôlés depuis des stations au sol et/ou d'autres avions. » Il n’a toutefois pas fourni de détails supplémentaires ni de calendrier. Selon le BMVg, ces avions sans pilote sont destinés à compléter ou, si nécessaire, même à remplacer les avions de combat habités. « Dans les opérations armées contre des cibles au sol, une exigence clé est que l'autorisation de combattre soit donnée par un humain », a souligné le porte-parole. « Dans le cadre de la recherche et du développement (R&D) en matière de défense, des technologies clés relatives aux aéronefs sans pilote sont actuellement en cours de développement. « L'accent est mis ici sur des aspects tels que la gestion des missions, la connectivité, les interfaces homme-machine, la fusion des données des capteurs et l'automatisation (partielle) des processus fonctionnels », explique le BMVg. En outre, d’autres sous-domaines seront également abordés dans le cadre de la coopération européenne, comme les questions pertinentes de normalisation dans le cadre du projet « Initiative européenne pour la normalisation collaborative du combat aérien » du Fonds européen de défense. Le développement d'avions d'escorte sans pilote, les porte-avions à distance, qui incluent également le Wingman, joue un rôle important dans le programme NGWS, a expliqué le porte-parole du ministère. Airbus est responsable du Remote Carrier dans le cadre du système d'armes de nouvelle génération, tandis que la société française Dassault dirige le développement du chasseur habité de nouvelle génération. Toutefois, étant donné que le porte-avions distant doit être exploité à partir du NGF, une coordination étroite des interfaces entre les deux sociétés responsables de l'avion est nécessaire. Toutefois, les experts considèrent que la coopération entre Airbus et Dassault présente un grand potentiel d’expansion. Selon les idées d'Airbus de l'époque, le concept Wingman présenté à Berlin devait voler à partir du début des années 2030 et être piloté par un Eurofighter modernisé. Il en résulte un certain degré d’accord avec les plans du BMVg. Cependant, le Wingman présenté est considéré comme complexe et donc coûteux – comme on peut également l'entendre dans les cercles de l'armée de l'air. Cependant, la guerre en Ukraine montre que la « masse de combat » requise ne peut être atteinte que si un grand nombre de systèmes peu coûteux sont disponibles. La perte d’un tel système serait également plus facile à supporter. De tels systèmes à complexité limitée peuvent également être développés plus rapidement. Compte tenu des prévisions selon lesquelles la Russie pourrait atteindre la puissance nécessaire pour attaquer le territoire de l'OTAN en 2029, il serait dans l'intérêt de la Bundeswehr d'introduire des avions de combat sans pilote le plus tôt possible. En matière de systèmes sans pilote, le ministère français de la Défense a déjà fait des faits : le ministre français de la Défense Sébastien Lecornu a chargé Dassault de développer un véhicule aérien de combat sans pilote (UCAV) en octobre dernier. Il est destiné à compléter l'avion de combat Rafale en configuration F5 après 2030. Le nouveau drone furtif sera piloté depuis le cockpit du Rafale F5, a précisé M. Lecornu. Aux États-Unis, quatre entreprises, Anduril, Boeing, General Atomics et Kratos, ont été chargées de développer des avions de combat collaboratifs sans pilote (UCCA) – un autre terme pour les avions de combat sans pilote – de différentes classes de taille. Les programmes fonctionnent depuis plusieurs années et ont atteint un niveau de maturité correspondant. Afin de bénéficier de l’expérience acquise aux États-Unis, l’Allemagne serait également intéressée à coopérer avec l’un des quatre acteurs. Selon des sources bien informées, Airbus aurait déjà envisagé une collaboration avec Kratos. Airbus a refusé de commenter. La société américaine travaille sur l'avion expérimental sans pilote XQ-58A Valkyrie depuis la fin de la dernière décennie, qui a effectué son vol inaugural en mars 2019. Le Valkyrie à réaction est conçu pour voler comme un ailier fidèle aux côtés d'un avion de chasse habité. L’un des objectifs du développement est de maintenir un prix bas afin de pouvoir se procurer de grandes quantités. Selon l’entreprise américaine, le coût est inférieur à 10 millions de dollars américains par unité. Lors de la conception de l'avion, Kratos s'est appuyé sur son expérience avec les drones cibles, qui, selon le fabricant, ont des caractéristiques de vol essentielles des avions de chasse. Valkyrie XQ-58A de Kratos La société américaine Kratos Defense & Security Solutions travaille depuis la fin de la dernière décennie sur l'avion expérimental sans pilote XQ-58A Valkyrie, qui a effectué son vol inaugural en mars 2019. (Image : Kratos Defense & Security Solutions, Inc.) Volant à des vitesses subsoniques élevées, le Valkyrie pourrait transporter 600 livres d'armes dans la soute à bombes interne et 600 livres supplémentaires de charge externe. Le lancement s'effectue à partir d'une catapulte, soutenue par des fusées d'appoint. L'atterrissage se fait en parachute, comme c'est souvent le cas avec les drones cibles. Kratos affirme qu'il considère l'avion avant tout comme un « banc d'essai » pour tester les nombreuses facettes de la coopération entre les avions habités et sans pilote. Processus de démarrage de la Valkyrie de Kratos L'utilisation d'un UCCA tel que le Valkyrie pour des essais par Airbus et l'Armée de l'Air aurait probablement l'avantage de s'appuyer sur le savoir-faire existant en matière de cellule et de certification et donc de pouvoir se concentrer sur les questions importantes de coopération entre l'avion de combat et les composants sans pilote d'un système de combat aérien. L'atterrissage avec un parachute présente également un aspect de sécurité, car on s'attend à moins de dommages collatéraux en cas de crash. Selon Kratos, la Valkyrie est à nouveau opérationnelle « quelques jours » après l’atterrissage en parachute. En raison de sa conception simple, la production d'un tel UCCA pourrait éventuellement être mise en place en dehors des installations de production aéronautique - un avantage important en cas de guerre pour produire de grandes quantités. Lors des tests, il sera probablement d'une grande importance qu'Airbus puisse établir la connectivité d'un avion sans pilote avec les avions de combat Eurofighter et F-35 utilisés en Allemagne. Cela aurait l’avantage qu’un UCCA pourrait également être utilisé par d’autres utilisateurs des deux avions de combat. Quelle est la prochaine étape pour le FCAS ? Alors que la France développe un véhicule aérien de combat sans pilote, que l’Allemagne souhaite introduire des avions de combat sans pilote avant de déployer le FCAS, et que la situation géopolitique de l’Europe continue de se détériorer avec la guerre en cours en Ukraine et la nouvelle administration Trump aux États-Unis, la question fondamentale est de savoir ce qui se passera ensuite avec le FCAS. Le projet est actuellement en phase de développement 1b, et des milliards d'euros seront investis dans la phase 2 ensuite. Mais cela arrivera-t-il réellement ? Du côté allemand du moins, certains acteurs impliqués semblent récemment avoir été déçus par le projet, la troïka composée de la France, de l'Allemagne et de l'Espagne tirant parfois dans des directions différentes. Il semblerait que les options de développement du futur avion de combat FCAS soient massivement restreintes par les spécifications fixes du côté français. Les forces armées françaises souhaitent déployer le chasseur de nouvelle génération depuis un porte-avions. Cela signifie toutefois que le poids au décollage est limité à 16 tonnes. Cette spécification de poids fait référence au poids à vide opérationnel (OEW), c'est-à-dire à l'avion entier sans carburant ni armement. Le F-35 C, considéré par les experts comme une conception d'avion réussie et donc un modèle pour le NGF, a également un OEW de près de 16 tonnes. Cela dépend donc de la conception de l'avion si les mêmes armes internes ou la même charge de carburant peuvent être obtenues avec un OEW presque identique du NGF. En raison des exigences de tonnage, les planificateurs doivent désormais réfléchir à la manière d’équilibrer la propulsion, la charge utile et l’autonomie. Pour atteindre de longues portées en mode furtif, une réserve de carburant interne élevée est nécessaire ce qui peut alors se faire au détriment des performances ou de la charge de combat. C'est un point important, surtout pour l'armée de l'air allemande, qui attache évidemment une grande importance à une longue portée. Il est donc douteux qu’un projet unique de NGF soit adapté aux trois pays FCAS. Il faudra également discuter des armes qui peuvent être intégrées au NGF et à sa soute à bombes. Ce n’est pas sans importance, car les trois nations utilisent des effecteurs différents, l’armée de l’air allemande possédant ou acquérant également des missiles guidés américains. Comme on le disait jusqu’à récemment dans les cercles syndicaux, le programme pourrait avoir besoin d’une nouvelle approche. Il est peu probable que l’industrie seule trouve une solution. De nombreux observateurs considèrent également que le calendrier d’introduction du FCAS d’ici 2045 n’est plus approprié compte tenu de la situation de menace actuelle. Alors qu'au niveau politique le pays continue de s'appuyer sur une étroite coopération avec la France, au niveau des entreprises, il semble y avoir un problème, a-t-on dit. Mais depuis la Conférence de Munich sur la sécurité, il est devenu clair que l’Europe devra probablement à l’avenir organiser sa défense sans les États-Unis. Cela pourrait donner un nouvel élan au projet FCAS, d’autant plus que la France est devenue encore plus importante pour l’Allemagne en raison de sa « force de frappe ». 1 1 2 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ARPA Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars Il y a 17 heures, Pakal a dit : . Les forces armées françaises souhaitent déployer le chasseur de nouvelle génération depuis un porte-avions. Cela signifie toutefois que le poids au décollage est limité à 16 tonnes. Je ne comprends pas ces 16 tonnes... On ne parle évidemment pas de la masse maximale au décollage, mais plutot celle à vide ou à l’appontage. Sauf que je ne comprends pas les 16 tonnes, il faudrait plutôt dire 18 tonnes comme les F-14, Su33 ou l’A-3. Pour le PANG, normalement il n’est pas encore dessiné, donc il reste possible de renforcer le pont pour accepter un avion assez lourd. Pour le catapultage, on a déjà fait le choix pour des EMALS qui seraient capables de catapulter 45 tonnes et les AAG sont probablement eux aussi (sur)dimensionnés. A mon avis, la navalisation impose un avion de moins de 45 tonnes au catapultage (peut-être un peu plus au décollage..) moins de 25 m d’envergure, moins de 20 tonnes de masse à vide, ce n'est pas très contraignant. Je soupçonne même que l’armée de l’air ne voudra pas d’un avion aussi gros pour garder un minimum d’effectif (l’avion se paye toujours au poids...) 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars En patrtant d'une analyse commune à toutes forces aériennes, « Nous pensons que l'avenir des systèmes de combat aérien réside dans la combinaison d'avions de combat habités et sans pilote » , cet article n'est pas seulement anti NGF. Je le vois comme une déclaration de panique à bord car il exprime que l'AA allemande est tiraillée entre ses 3 engagements incompatibles entre eux: le Typhoon, le F35 et le NGF, alors qu'ils ne controlent aucun d'entre eux. Et en plus, ils constatent qu'Airbus s'est lancé sur un LW qui ne pourra qu'être très trop cher, et inopérable avec leurs Typhoon et F35. Et, cerise sur le gateau, ils n'ont aucun moyen d'imposer des spécifications contraires à celles de notre AAE et MN pour faire du NGF un avion navalisé, sauf à faire ce chantage aux Français: si vous maintenez le NGF naval, nous quitons le bateau du SCAF. En résumé, ils constatent qu'ils ne maitrisent rien ... sauf les Euros. 1 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
papsou Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars Il y a 18 heures, Pakal a dit : Afin de bénéficier de l’expérience acquise aux États-Unis, l’Allemagne serait également intéressée à coopérer avec l’un des quatre acteurs. Selon des sources bien informées, Airbus aurait déjà envisagé une collaboration avec Kratos. Itar free??? sinon cela va coincer! C'est Patrick qui va être content... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
paulwingwing Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars (modifié) Le Neuron n'a visiblement pas existé... Cela dit on arrive au mois de mars c'est le choix de la formule pour le démonstrateur NGF non ? Parce qu'à un moment si on veut donner un signal positif sur le programme il va falloir sortir quelque chose. Modifié le 2 mars par paulwingwing Orthographe 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars Faut il accorder une trop grosse importance à un article du 01 mars, alors que les paroles de Merz sont à peine entendues ? Surtout en Allemagne même ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MatOpex38 Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars Pourquoi on s'emm... avec ces allemands? ils veulent pas sortir un sou pour de la R&D et de suite ont le reflexe, "oui mais ya un truc US pas cher qu'on pourrait acheter" comment faire avec mecs? c'est impossible! l'histoire à 16t c'est hilarant de bêtise.. ils ont même pas de vision industrielle à moyen terme, refilons les aux anglais c'est le plus beau cadeau qu'on puisse faire ! 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MatOpex38 Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars (modifié) on a la reponse, https://defence-network.com/f-35-und-fcas-zukunft-der-bundeswehr-luftfahrt/ Citation l'acquisition de l'hélicoptère de transport lourd et de l'avion de combat F-35 se distingue. Elles sont réalisées dans le cadre de ventes militaires à l'étranger (FMS) avec le gouvernement américain. Quelles sont les particularités de ce processus d’approvisionnement et quelle influence avez-vous, vous et votre service, sur sa mise en œuvre aux États-Unis ? Tout d’abord, il faut toujours garder à l’esprit que les États-Unis, sous la direction de l’Agence de coopération en matière de défense et de sécurité (DSCA), considèrent la procédure FMS comme un instrument important de leur politique étrangère et de sécurité, caractérisée par la diplomatie et l’influence militaire directe, mais aussi par l’influence économique/industrielle (en matière d’armement). Grâce à cette approche, les États alliés et amis qui ne disposent pas du potentiel industriel nécessaire ou qui ne peuvent pas démontrer les capacités requises pour d’autres raisons et contraintes sont équipés et formés pour être dissuasifs et compétitifs face aux agresseurs potentiels. De cette manière, et grâce à l’harmonisation des normes techniques et des doctrines opérationnelles qui en résultera, par exemple, ils pourront se connecter et former une alliance avec les États-Unis. En principe, l’approvisionnement en FMS s’effectue dans le cadre d’un accord gouvernemental et, comme l’illustrent nos grands projets actuels, en tant que produit disponible dans le commerce issu de programmes d’armement appartenant aux États-Unis et dans le cadre de commandes plus importantes des forces armées américaines et d’autres pays clients. Il en résulte, d'une part, un risque très faible en termes de développement, de livraison et de prix, mais, d'autre part, des possibilités d'adaptations nationales relativement étroitement définies, qui doivent être négociées au cas par cas et évaluées en termes de faisabilité. Dans le cas de la République fédérale d'Allemagne, les États-Unis renoncent régulièrement à un remboursement proportionnel des coûts de développement engagés pour les systèmes d'armes concernés, car l'utilisation par la Bundeswehr sert également les intérêts de sécurité américains. En tant que particularité de la procédure, de tels contrats portant sur des équipements militaires soumis à contrôle d'exportation doivent toujours être approuvés par le Congrès américain via le FMS. En outre, la facturation et le traitement des paiements ont lieu entre le contractant et une organisation de programme américaine, qui à son tour effectue les contrôles de qualité et de prix correspondants de manière analogue à la procédure pour les forces armées américaines et règle les comptes avec le client final via le DSCA. Dans ce contexte, l'influence du client sur le produit et le traitement du contrat est, d'une part, plutôt limitée - mais d'autre part, on peut dire que l'exercice des droits à l'encontre de l'industrie est considérablement renforcé dans le cadre d'une communauté de clients généralement mondiale et donc importante et que les économies d'échelle peuvent avoir un effet positif sur l'utilisation. Représentation symbolique du système de reconnaissance spatiale SARah. Graphique : BAAINBw Le défi pour la BAAINBw est de coopérer étroitement avec les autorités américaines, le fabricant et l'armée de l'air en tant que client afin d'utiliser de manière optimale le champ d'application limité, d'identifier les risques potentiels à un stade précoce, de pouvoir développer des stratégies appropriées pour les résoudre et les atténuer et de pouvoir exploiter les systèmes achetés par le gouvernement américain et livrés à la Bundeswehr dans la Bundeswehr et dans l'espace aérien allemand et européen. La participation de l'industrie allemande aux parties à valeur ajoutée des projets d'armement est également tout sauf anodine, puisque l'approvisionnement via le processus FMS ne prévoit pas en principe de compensation du partage du travail. Affligeant de vassalisation! Citation La capacité opérationnelle des avions de combat européens F-35 dépend apparemment en grande partie de l'approbation du Pentagone américain. Comme le souligne l'ancien officier français Christophe Gomart dans une interview au journal "Le Point", l'indépendance opérationnelle des Etats européens reste limitée. Le contrôle des systèmes centraux est sous contrôle américain. Gomart a expliqué que les pays dotés de la technologie militaire américaine ne pouvaient pas l’utiliser sans l’autorisation de Washington. Ceci s’applique en particulier aux avions F-35 qui ont été achetés ou commandés par l’Allemagne, la Belgique , la Pologne , le Danemark et de nombreux autres pays européens. les experts soupçonnent également le Pentagone de disposer de moyens techniques pour influencer ou restreindre à distance les fonctions du F-35 si son utilisation devait contredire les intérêts américains. Le point central est le réseau intégré de données opérationnelles basé sur le cloud (Odin), contrôlé par les États-Unis. Sans mises à jour régulières de ce système, les performances des avions européens F-35 pourraient être compromises, voire perdre leur capacité opérationnelle. https://www.t-online.de/nachrichten/ausland/internationale-politik/id_100609126/general-alarmiert-usa-koennten-europaeische-f-35-jets-abschalten.html Modifié le 2 mars par MatOpex38 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars il y a une heure, MatOpex38 a dit : l'acquisition de l'hélicoptère de transport lourd et de l'avion de combat F-35 se distingue. On va voir en effet , c'est un test, comment évoluent les Allemands sur ces 2 dossiers .... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars Il y a 10 heures, ARPA a dit : Je ne comprends pas ces 16 tonnes... On ne parle évidemment pas de la masse maximale au décollage, mais plutot celle à vide ou à l’appontage. Sauf que je ne comprends pas les 16 tonnes, il faudrait plutôt dire 18 tonnes comme les F-14, Su33 ou l’A-3. Pour le PANG, normalement il n’est pas encore dessiné, donc il reste possible de renforcer le pont pour accepter un avion assez lourd. Pour le catapultage, on a déjà fait le choix pour des EMALS qui seraient capables de catapulter 45 tonnes et les AAG sont probablement eux aussi (sur)dimensionnés. A mon avis, la navalisation impose un avion de moins de 45 tonnes au catapultage (peut-être un peu plus au décollage..) moins de 25 m d’envergure, moins de 20 tonnes de masse à vide, ce n'est pas très contraignant. Je soupçonne même que l’armée de l’air ne voudra pas d’un avion aussi gros pour garder un minimum d’effectif (l’avion se paye toujours au poids...) Y'a rien à comprendre. Les EMALS du PANG seront les mêmes (sauf si on annule tout) que celle des classe Ford. Donc tout ce qui décollera d'un Ford décollera du PANG (s'il se fait). Même un F/A-XX très lourd. Il y a 9 heures, Alberas a dit : En patrtant d'une analyse commune à toutes forces aériennes, « Nous pensons que l'avenir des systèmes de combat aérien réside dans la combinaison d'avions de combat habités et sans pilote » , cet article n'est pas seulement anti NGF. Je le vois comme une déclaration de panique à bord car il exprime que l'AA allemande est tiraillée entre ses 3 engagements incompatibles entre eux: le Typhoon, le F35 et le NGF, alors qu'ils ne controlent aucun d'entre eux. Et en plus, ils constatent qu'Airbus s'est lancé sur un LW qui ne pourra qu'être très trop cher, et inopérable avec leurs Typhoon et F35. Et, cerise sur le gateau, ils n'ont aucun moyen d'imposer des spécifications contraires à celles de notre AAE et MN pour faire du NGF un avion navalisé, sauf à faire ce chantage aux Français: si vous maintenez le NGF naval, nous quitons le bateau du SCAF. En résumé, ils constatent qu'ils ne maitrisent rien ... sauf les Euros. T'as tout compris. Il y a 9 heures, papsou a dit : Itar free??? sinon cela va coincer! C'est Patrick qui va être content... Il y a 8 heures, paulwingwing a dit : Le Neuron n'a visiblement pas existé... Cela dit on arrive au mois de mars c'est le choix de la formule pour le démonstrateur NGF non ? Parce qu'à un moment si on veut donner un signal positif sur le programme il va falloir sortir quelque chose. Rien de ce que la France a fait n'a jamais existé voyons... Par contre vous êtes priés de donner beaucoup d'importance à chaque maquette et chaque powerpoint produit par le premier margoulin venu. 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. pascal Posté(e) le 2 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 2 mars il y a une heure, Patrick a dit : Rien de ce que la France a fait n'a jamais existé voyons... Par contre vous êtes priés de donner beaucoup d'importance à chaque maquette et chaque powerpoint produit par le premier margoulin venu. Depuis que je suis sur ce forum je suis absolument subjugué par la culture de l'instant , de l'immédiateté et l'absence de recul de nombre de personnes ... Il suffit de lire la première approximation venue pour qu'elle devienne parole d'évangile ... 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alberas Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars (modifié) il y a 38 minutes, pascal a dit : Depuis que je suis sur ce forum je suis absolument subjugué par la culture de l'instant , de l'immédiateté et l'absence de recul de nombre de personnes ... Il suffit de lire la première approximation venue pour qu'elle devienne parole d'évangile ... La réactivité, c'est un peu le principe d'un forum, non? Et puis, quand on écrit une connerie, il a toujours un membre bienveillant pour te le faire remarquer. Sinon, on écrit des tribunes léchées dans le Figaro, genre groupe MARS Modifié le 2 mars par Alberas Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mgtstrategy Posté(e) le 2 mars Share Posté(e) le 2 mars 39 minutes ago, pascal said: Depuis que je suis sur ce forum je suis absolument subjugué par la culture de l'instant , de l'immédiateté et l'absence de recul de nombre de personnes ... Il suffit de lire la première approximation venue pour qu'elle devienne parole d'évangile ... Un exemple? Pour raccrocher les / mes wagons ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Patrick Posté(e) le 2 mars C’est un message populaire. Share Posté(e) le 2 mars il y a 12 minutes, mgtstrategy a dit : Un exemple? Pour raccrocher les / mes wagons ? Disons que parfois certaines personnes ont un peu tendance à poster des contenus du genre: "LES CHINOIS ONT MIS AU POINT UN VERMIFUGE QUANTIQUE HYPERSONIQUE DESTINE A COMBATTRE LES ESSAIMS DE DRONES-BIO-EQUITABLE SANS GLUTEN SOL-AIR-ESPACE-SOUS-SOL-SURFACE" "C'EST TERMINE POUR L'OCCIDENT AVEC CETTE NOUVELLE VICTOIRE DU SUD GLOBAL" "ELON MUSK RACHETE HAL SUITE A CE BOULEVERSEMENT DE L'EQUILIBRE MONDIAL" "PLUS D'INFOS DANS CETTE VIDEO REALISEE PAR IA AVEC UNE VOIX OFF AU FORT ACCENT INDIEN." Et on va dire que ça n'aide pas à crédibiliser le propos... 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ronfly Posté(e) lundi à 21:41 C’est un message populaire. Share Posté(e) lundi à 21:41 (modifié) https://www.meretmarine.com/fr/defense/dassault-aviation-va-developper-un-drone-de-combat-pour-le-futur-rafale-f5 ..."Appelé à embarquer sur porte-avions Le futur UCAV français, qui devrait donc voir le jour dans moins de 10 ans, aura, comme le Rafale, non seulement vocation à opérer depuis des bases terrestres, mais aussi depuis un porte-avions. « Si on devait un jour faire un UCAV dans la continuation des études que l’on a faites sur le Neuron, les marins sont toujours très intéressés pour que ces drones puissent aller à bord d’un porte-avions. On regarderait forcément cette option. Même si ça contraint la difficulté, pour nous les ingénieurs, je pense que la demande sera là. Aux Etats-Unis par exemple c’est la marine qui est la plus demandeuse de ces drones de combat navalisés et en France je pense que c’est le même sujet », expliquait en décembre dernier Éric Trappier, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense (AJD)...." Révélation Dassault Aviation va développer un drone de combat pour le futur Rafale F5 Le futur standard F5 de l’avion de combat Rafale, qui équipera l’armée de l’Air et l’aéronautique navale françaises, sera bien complété par un drone de combat. Le lancement du développement de cette nouvelle capacité a été annoncé mardi 8 octobre. C’est à l’occasion d’une cérémonie célébrant le 60ème anniversaire des Forces aériennes stratégiques (FAS), sur la base de Saint-Dizier, que le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a annoncé le lancement du développement du drone de combat qui viendra compléter le futur standard F5 du Rafale. « Ce drone de combat furtif, concomitamment au Rafale F5, contribuera à la supériorité technologique et opérationnelle des ailes françaises à partir de 2033 », a déclaré Éric Trappier, président de Dassault Aviation. Ce drone de combat sera complémentaire du Rafale et adapté au combat collaboratif. Il incorporera des technologies le rendant très furtif, de contrôle autonome (avec l’humain dans la boucle), ou encore d’emport en soute. Polyvalent, il sera conçu pouvoir évoluer en fonction des menaces futures. La précieuse expérience du Neuron Cet UCAV (unmanned combat aerial vehicle) bénéficiera pleinement des acquis du programme Neuron, initié il y a 20 ans et porté par Dassault Aviation, qui a vu le développement du premier démonstrateur européen de drone de combat. Long de 9 mètres pour une envergure de 12.5 mètres et une masse de 7 tonnes, cet engin, doté de deux soutes conçues pour abriter chacune une bombe de 250 kg, est le fruit d’une coopération menée par la France et Dassault Aviation (comme maître d’œuvre), avec cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Alors que le Neuron s’est envolé pour la première fois d’Istres le 1er décembre 2012, les essais se sont poursuivis durant toutes ces années, le drone ayant à ce jour réalisé plus de 170 vols. Contrer les stratégies de déni d'accès C’est donc sur la base de cette précieuse expérience que le premier UCAV opérationnel français va être développé. Avec un montage industriel différent de celui de son aîné, le programme qui vient d’être lancé étant national. L’engin lui-même sera différent et probablement plus gros que le démonstrateur, afin de remplir les missions qui lui seront demandées. Aux côtés du Rafale, dont il aura probablement un gabarit voisin, l’UCAV permettra, grâce à sa furtivité, de contrer des stratégies de déni d’accès. L’objectif est en effet que les drones de ce type soient capables de pénétrer des zones extrêmement bien protégées afin d’en neutraliser les principaux moyens de détection et de défense adverses. Cela, afin de faciliter le travail des avions pilotés qui arriveront derrière. Appelé à embarquer sur porte-avions Le futur UCAV français, qui devrait donc voir le jour dans moins de 10 ans, aura, comme le Rafale, non seulement vocation à opérer depuis des bases terrestres, mais aussi depuis un porte-avions. « Si on devait un jour faire un UCAV dans la continuation des études que l’on a faites sur le Neuron, les marins sont toujours très intéressés pour que ces drones puissent aller à bord d’un porte-avions. On regarderait forcément cette option. Même si ça contraint la difficulté, pour nous les ingénieurs, je pense que la demande sera là. Aux Etats-Unis par exemple c’est la marine qui est la plus demandeuse de ces drones de combat navalisés et en France je pense que c’est le même sujet », expliquait en décembre dernier Éric Trappier, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense (AJD). Comme pour les avions, la navalisation de l’UCAV doit en effet être intégrée dès la phase de conception, afin que l’architecture de l’engin lui permette d’être catapulté d’un porte-avions et apponter avec une crosse au moyen des brins d’arrêt posés en travers le sa piste oblique. Ce qui nécessite de répondre à un certain nombre de contraintes. Le futur UCAV français fréquentera-t-il le pont d’envol du Charles de Gaulle ? S’il sort en 2033, c’est possible en termes de calendrier puisque l’actuel porte-avions de la Marine nationale, opérationnel depuis 2001, restera en service jusqu’en 2038. On se rappelle d’ailleurs que le M01, le prototype du Rafale Marine, avait réalisé ses premiers appontages et catapultage en 1993 à bord de l’ancien Foch, qui était alors en fin de vie (et qu’il avait fallu adapter avec un tremplin au bout de sa catapulte avant, qui ne mesurait comme son homologue située sur la piste oblique que 50 mètres, contre 75 pour le Charles de Gaulle). Il n’est cependant pas sûr que la version Marine de l’UCAV sera prête avant le départ en retraite du « CDG ». Le PA-NG conçu pour mettre en oeuvre des UCAV Ce qui est en revanche certain, c’est que son successeur, dont la livraison est prévue en 2038 par Naval Group et les Chantiers de l’Atlantique, est conçu pour mettre en œuvre des UCAV, en complément des avions de combat pilotés. Le bâtiment sera équipé de nouvelles catapultes et brins d’arrêt électromagnétiques EMALS et AAG, fournis par me groupe américain General Atomics qui a développé ces systèmes pour les nouveaux porte-avions de la classe Ford de l’US Navy. Sur le remplaçant du Charles de Gaulle, les catapultes électromagnétiques, qui mesureront 105 mètres, permettront d’obtenir des accélérations plus fines et moins contraignantes que les actuelles catapultes à vapeur, avec par conséquent moins d’efforts sur les cellules des avions. Et une intégration plus facile pour des drones embarqués. Nettement plus grand que son aîné (310 mètres de long pour 78.000 tonnes à pleine charge contre 261 mètres et 42.500 tpc), le porte-avions de nouvelle génération (PA-NG) doit être commandé fin 2025. Il pourra embarquer au moins 40 chasseurs, le gabarit de référence pour ceux-ci étant le NGF (New Generation Fighter), un appareil furtif de la catégorie 35 tonnes qui doit compléter puis à terme succéder au Rafale (25 tonnes) dans le cadre du système de combat aérien futur (SCAF). Ce programme, initié en 2017 par la France et l’Allemagne, rejointes en 2019 par l’Espagne, en est au stade des études détaillées d’un démonstrateur, dont le premier vol est espéré vers 2030. Les deux principaux industriels engagés dans ce projet sont Dassault Aviation, architecte du NGF, et Airbus Defence and Space. En attendant le NGF, le Rafale a encore de longues années devant lui Alors que le SCAF poursuit le long et difficile chemin de la coopération, l’avionneur français continue donc de faire évoluer son Rafale, qui a encore de belles années devant lui puisque l’industriel le voit voler au moins jusqu’en 2060. Alors que le standard F3-R est entré en service en 2021, le F4.1 a été qualifié en 2023 et le F4.2 doit l’être prochainement. Puis ce sera au tour du F4.3, normalement fin 2026. A chaque fois, l’avion gagne en capacités avec de nouveaux armements et équipements, des capteurs améliorés, des systèmes numérisés, une connectivité de plus en plus poussée… En dehors de la carlingue, les Rafale Air et Rafale Marine d’aujourd’hui n’ont en fait plus grand-chose à voir avec ceux des débuts (en particulier les premiers F1, livrés à l’aéronautique navale entre 1999 et 2001). Et il en sera de même avec les futurs standards, dont le F5 hyperconnecté et associé à un UCAV. Un appareil qui sera légèrement redessiné pour améliorer sa furtivité, doté de moteurs M88 plus puissants, de capteurs et moyens de guerre électronique de nouvelle génération, de nouveaux armements (missile nucléaire ASN4G, successeurs des missiles de croisière et antinavire Scalp EG et Exocet AM39), de capteurs et effecteurs déportés (remote carrier)... Et déjà, chez Dassault, on travaille au futur standard F6 à l’horizon 2040 Modifié lundi à 21:59 par Ronfly 2 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MatOpex38 Posté(e) mardi à 13:53 Share Posté(e) mardi à 13:53 (modifié) Il y a 16 heures, Ronfly a dit : Et il en sera de même avec les futurs standards, dont le F5 hyperconnecté et associé à un UCAV. Un appareil qui sera légèrement redessiné pour améliorer sa furtivité, doté de moteurs M88 plus puissants, de capteurs et moyens de guerre électronique de nouvelle génération, de nouveaux armements (missile nucléaire ASN4G, successeurs des missiles de croisière et antinavire Scalp EG et Exocet AM39), de capteurs et effecteurs déportés (remote carrier)... Et déjà, chez Dassault, on travaille au futur standard F6 à l’horizon 2040 Voilà enfin, les adultes parlent vrai, le reste des européens parle avec tout le monde, les kratos, les anglais et le nipon, les nipon et les ricains, blah di blah! Ici les choses sont posées, plus de blah blah et de tractation industrielles, tu fais ça, moi j'veux faire ça, et l'autre y met quoi? l'ASN4G est en plain développement, et la plateforme stealth pour la portée aussi! avec des techs qui retomberont sur le FCAS avec ou sans les autres Modifié mardi à 13:54 par MatOpex38 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) mardi à 17:38 Share Posté(e) mardi à 17:38 Le seul chasseur valable et ayant du potentiel pour longtemps encore, c'est le Rafale. Si la France investit 15 Mds d'ici 2030 pour recevoir 70 F4 de plus, rétrofiter les autres et développer le F5 + UCAV lourd, c'est qu'il en vaut largement le coup et dispose de marges d'évolutions exceptionnelles. Et ce dernier F5 avec son compagnon robotisé seront redoutables... 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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