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Guerre des mines


Philippe Top-Force

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Cela se fait partout et depuis longtemps, mais parfois de manière acrobatique. Je me souviens de manoeuvres où l'embarcation des commandos était mise à l'eau par le bossoire mais "tractée" ensuite au niveau de la plage arrière pour limiter le risque d'accident pour l'embarquement des commandos.

De manière générale, la zone de travail pour stocker, embarquer et débarquer des trucs, c'est plutôt la plage arrière sur la plupart des batiments, tandis que pour les navires porte drone belgo/nerlandais (ainsi que sur la T26) c'est en zone centrale, avec l'avantage que c'est abrité, bien aménagé et à l'abris des paquets de mer, mais "plus haut" sur l'eau et que c'est un bossoir++, pas une grue.

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J'avais pas remarqué, mais dans le système de Naval Group, le LARS est stabilisé par un câble.

Il me semble qu'il n'y pas de systeme similaire quand on met des RHIB à l'eau sur les navires classiques ? 

Ici à 1:03 -->

Modifié par Titus K
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Il y a 1 heure, g4lly a dit :

Sur FREMM si ... il y a deux grand espar déployable depuis la plateforme à l'avant exprès pour ca.

Oui on appel ça le tangon 

On en trouve sur FREMM, POM, BRF, et FDI Ils sont déployés pour mettre le Drome à l'eau sinon on ne les voit pas   

GAugvuYa4AALlh0?format=jpg&name=large

 

2023_FANC_039_A_001_040.jpg?itok=wnLiljm

 

  2025_MTIO_001_Z_001_010_BD.jpg?itok=podV

Sur BRF le bras du tangon est plus bas 

MjAyNDEyNjdjYjAwZDU3YzgzNmJjMWI4NmU1OWU4

 

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Je viens d'y penser mais.... NG ne devrait-il pas créer des conteneurs mission Guerre des mines avec toute la suite informatique incluse dedans ?

Je pense notamment à l'équipement de navires type PHA avec des conteneurs missions PC arrimés dans la partie véhicule ou autre endroit, puis des drones porteurs de drones types sterren Du, Thales ou Exail pouvant être mis à l'eau par paquets depuis le PHA pour aller ouvrir des voies depuis le PHA. Drones qui pourraient être embarquer à bord avec leur remorque de mise à l'eau

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il y a une heure, penaratahiti a dit :

au fait, je n'ai toujours pas réussi à trouver de source concernant l'abandon du programme BGDM annoncé quelques pages plus haut ==> vous en avez ?

https://lemarin.ouest-france.fr/defense/le-programme-de-guerre-des-mines-au-ralenti-nest-plus-une-priorite-pour-la-marine-nationale-04937838-93d7-11f0-ba23-92c6f4a2bc09

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  • 1 month later...

D'apres Y.Chenevard, Rapporteur du budget de la Marine, il y aura a terme une commande de 3 bâtiments de guerre des mines pour une premiere livraison en 2031. 


Je me demande au si en fait, au vu des retards du programme BE-NL, il n'était tout simplement pas possible industriellement de livrer la MN avant cette date ... 

2031 ca permet à Piriou d'enchainer après les 12 livraisons à la Belgique et aux Pays-bas à cadence 2 par an. 


En attendant il faut un stop-gap

 

EDIT : reponse sur la problematique BGDM à 2:17:00 --> https://videos.assemblee-nationale.fr/video.17531569_6901c8ffc5062?timecode=8116710

Modifié par Titus K
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De ce que j'ai compris des auditions, la MN est derrière Thalès et veut que tout le système drones soit tester et valider avant de déployer a grand échelle. Puis elle voudrait un porteur transocéanique plus endurant et lourd que le programme BGDM.

Du coup, y'aurait pas un point de rapprochement possible avec le programme de recherche océanique qui va, lui aussi, mettre en œuvre de nouveaux drones loin de chez nous ?

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Il y a 15 heures, Asgard a dit :

De ce que j'ai compris des auditions, la MN est derrière Thalès et veut que tout le système drones soit tester et valider avant de déployer a grand échelle. Puis elle voudrait un porteur transocéanique plus endurant et lourd que le programme BGDM.

Du coup, y'aurait pas un point de rapprochement possible avec le programme de recherche océanique qui va, lui aussi, mettre en œuvre de nouveaux drones loin de chez nous ?

Tu penses à aux navires de la flotte océanique Française ?

Le Pourquoi Pas vient de sortir d'une jouvance.

Les reflexions pour le successeur de l'Atalante ont commencé. Mais les dernières tendances c'était de demander une réduction de 30 à 50% de l'empreinte CO2.

Du coup pas sur que ça aille dans le sens du besoin de la MN :

Ifremer-design-NO-futuriste.jpg?h=b74433

 

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C'est pas faux ! 

6 minutes ago, Eau tarie said:

Tu penses à aux navires de la flotte océanique Française ?

Oui, j'imaginais un rapprochement autour d'un OSV315 (avec le système de mise à l'eau renforcé de jesaispuqui dont la MN semble in love)

  OCEA-OSV-315_04.jpg

2_18.jpg?h=5dd1cfb2&itok=SdFseb07

ou

On 7/18/2022 at 1:02 PM, Asgard said:

BIS Catamaran chez Naval Group ou MPV de chez CNIM

spacer.png   spacer.png

 

auxquels on pourrait imaginer une sorte de système de mise à l'eau par l'arrière (type L-CAT) avec la plage arrière (en nid d'abeille sinon ca ne fonctionne pas) qui descendrait sous la surface pour déposer et récupérer les chalands.

 

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  • 2 weeks later...

Marine nationale : report des BGDM et navire civil pour déployer les drones de guerre des mines

Le programme des nouveaux bâtiments de guerre des mines (BGDM), appelés à remplacer les actuels chasseurs de mines tripartites (CMT) de la Marine nationale, va être reporté de plusieurs années. En attendant, la flotte française souhaite se doter d’un navire civil permettant de déployer au-delà des zones côtières ses nouveaux systèmes de drones.

https://www.meretmarine.com/fr/defense/marine-nationale-report-des-bgdm-et-navire-civil-pour-deployer-les-drones-de-guerre-des-mines

 

90's

bamo.jpg?itok=5_kdJgJT

 

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S’agissant de mines , je poste cet évènement tragique ici 

 Le 16 septembre 1950 la frégate MN « Laplace  » ( ex USS Lorain) au mouillage saute sur une mine magnétique allemande pas très loin du cap Fréhel ; 51 victimes. 

Très récemment j’ai eu écho de cette sombre histoire lors hommage d’un collègue du bled récemment disparu ; son père faisait partie de  la liste des victimes. 

1 Ref navire 

https://en.wikipedia.org/wiki/USS_Lorain_(PF-93)

 Plan 

https://maritime.org/doc/plans/river.pdf

2 Réf catastrophe , circonstances , mémoire

https://archeosousmarine.net/fiches/lexplosion-de-la-fregate-laplace

https://www.lefortlalatte.com/single-post/le-naufrage-laplace-au-pied-des-remparts-du-château-de-la-roche-goyon-fort-la-latte

https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/recit-cinquante-et-un-marins-y-laisserent-la-vie-en-1950-le-laplace-victime-dune-mine-allemande-3225b800-4c09-11ee-baa4-3ed981c2f823

https://www.histomar.net/Manche/htm/laplace.htm

 

Modifié par ARMEN56
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  • 3 weeks later...

NG propose son navire de guerre des mines MP-OPV à la Lithuanie 

Avec le Seaquest-S d'ailleurs à la place d'un des Inspector 125

Peut-être un achat via SAFE ?

Le plan étant que les navires seraient au moins partiellement construits en Lituanie, avec des entreprises locales participant à l'équipement, un certain nombre de protocoles d'accord sur les accords de partenariat ont déjà été signés. Le plus important d'entre eux est probablement celui entre Naval Group et Western Shipyard Group, qui décrivent une vision pour construire conjointement le futur MP-OPV à Klaipëda en Lituanie.
 

--> https://www.navalnews.com/naval-news/2025/12/naval-group-offers-mp-opv-to-lithuanian-navy/

naval-group-mcmv-lituanian-navy.jpeg.web

Modifié par Titus K
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  • 3 weeks later...

Déploiement de la Marine française en mer Baltique : une approche « hybride » de la guerre des mines

Le 23 décembre 2025, Naval News a publié un article sur le récent déploiement d’un chasseur de mines français en mer Baltique dans le cadre d’opérations avec l’OTAN.  

Au début du mois de novembre, le chasseur de mines français Sagittaire, de classe Tripartite modernisée/Éridan, est arrivé dans la région baltique pour un déploiement de deux mois. Il a rejoint le Standing NATO Mine Counter Measures Group 1 (SNMCMG1), une force de contre-mines navales de l’OTAN axée sur le nord de l’Europe.  

Depuis son arrivée, le Sagittaire et le groupement ont participé à l’exercice multinational « Freezing Winds », dirigé par la marine finlandaise.  

La géographie stratégique de la mer Baltique en fait une zone particulièrement importante pour les opérations de guerre des mines, et c’est pourquoi le SNMCMG1 y est régulièrement déployé.  

Cette mission permet à la Marine nationale de démontrer l’efficacité d’une approche « hybride » de lutte contre les mines, combinant des plateformes habitées et des systèmes sans équipage.  

Le Sagittaire utilise différents équipements pour ses opérations :

• un sonar de coque pour détecter des objets suspects ;

• des véhicules téléopérés (ROV) ECA PAP 104 pour identifier et analyser les menaces ;

• et une équipe de plongeurs-démineurs pour confirmer et neutraliser les mines.  

La Marine française développe également de nouvelles capacités pour la lutte antimines, notamment le programme SLAM-F (Système de lutte anti-mines futur), basé sur des navires et des drones sans équipage pour détecter et neutraliser des mines.  

Ce déploiement en mer Baltique permet à la marine d’affiner ses méthodes et de renforcer son interopérabilité avec les forces alliées dans un domaine de plus en plus important pour la sécurité maritime.  

 

https://www.navalnews.com/naval-news/2025/12/french-navy-baltic-deployment-demonstrates-hybrid-approach-to-mine-warfare/

 

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  • 3 weeks later...

ENTRETIEN. Thomas Buret, dirigeant d’Exail : « La prise de risque n’est pas reconnue à sa juste valeur par la France »

--> https://lemarin.ouest-france.fr/industries-navales/entretien-thomas-buret-dirigeant-dexail-la-prise-de-risque-nest-pas-reconnue-a-sa-juste-valeur-par-la-france-a78f0792-f155-11f0-977d-9ddad21d78c7

Directeur général du droniste français Exail, Thomas Buret était en Belgique mercredi 14 janvier pour une présentation à la presse du nouveau site de production d’Ostende, qui tourne à plein régime. Vu les succès à répétition de l’entreprise à l’étranger, le dirigeant estime que la France a fait le mauvais choix sur son nouveau programme anti-mines en ne privilégiant pas Exail.

Thomas Buret, directeur général d’Exail, faisait découvrir mercredi 14 janvier à Ostende, en Belgique, la nouvelle usine de l’industriel destinée à fournir en drones les clients belge et néerlandais, mais aussi désormais l’export. Ici, l’économie de guerre devient réalité. Entretien avec le dirigeant, qui regrette que la France n’ait pas choisi Exail pour son système de lutte anti-mines navales.


Comment comprendre votre exceptionnelle vitalité commerciale et l'absence de commandes françaises, notamment pour prendre la relève du programme de système de lutte antimines futur (Slamf) de Thales ?

Il faut ouvrir la concurrence, accepter la prise de risques, sortir des sentiers battus. Or la prise de risque n'est visiblement pas reconnue à sa juste valeur 

...

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L’usine d’Ostende d’Exail va sortir son premier système de drones tactiques réfléchi et produit en Belgique

https://lemarin.ouest-france.fr/defense/lusine-dostende-dexail-va-sortir-son-premier-systeme-de-drones-tactiques-reflechi-et-produit-en-belgique-cb43abc2-f2a7-11f0-9160-764ed90b3d12

Livrable cette année, au deuxième trimestre, à la marine belge, le premier système du droniste Exail produit dans le pays viendra compléter les navires et « toolboxes » de drones du programme de guerre des mines RMCM.

 

L’installation d’Exail à Ostende et le recrutement d’anciens marins de la marine belge paient cash : le site va sortir dès cette année un système de drone de guerre des mines « ultra-projetable » conçu par ses équipes belges.

L’idée en est venue  à la machine à café, quand les ingénieurs et les marins belges ont échangé sur leurs besoins , sourit Grégory Leclercq, un des commerciaux belges d’Exail. C’était il y a  moins de six mois  et, déjà, le site s’apprête à livrer le système, qui comprendra un semi-rigide, un drone d’identification Sea scan, un drone de détection A9 et trois robots tueurs de mines K-Ster (trois pions du nouveau système de guerre des mines RMCM des marines belge et néerlandaise).


Réparer en mer des drones

Avantage, le gabarit, car un tel semi-rigide pourra se loger sur les berces d’un semi-rigide classique, et donc s’ajouter à une frégate ou un navire logistique. Là où le gabarit des drones de surface Inspector 125 du programme RMCM est plus adapté aux navires RMCM développés par Naval group, en coopération avec Exail.

Les équipes d’Ostende ont aussi planché sur une capacité de réparation minimale des drones des « toolboxes » RMCM, et fourniront donc des solutions à base d’imprimantes 3D, pour que les marins belges et néerlandais puissent entretenir en mer leurs propres engins.

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--> https://www.demorgen.be/nieuws/oostendse-drones-schakelen-zeemijnen-uit-het-zijn-gemene-wapens~be75b9e7/

La filiale d’Ostende vient de décrocher une nouvelle commande de 40 millions d’euros. Les drones sous-marins sont destinés aux marines belge et néerlandaise, ainsi qu’à d’autres pays, dont Luys ne souhaite pas citer les noms.

...

La demande pour la technologie de drones d’Ostende augmente rapidement, constate le PDG.

« Nous devons agrandir et je cherche encore en urgence une trentaine de personnes : ingénieurs, opérateurs et techniciens de service sur le terrain, des personnes qui assistent les clients à Zeebruges et à Den Helder. »

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Exail fait passer le message à la DGA --> https://www.meretmarine.com/fr/defense/a-l-usine-exail-d-ostende-nous-visons-la-production-de-deux-drones-par-jour-pour-la-guerre-des-mines
 

Un afflux de contrats militaires qui va surtout profiter au site belge d'Ostende, devenu majeur dans l'écosystème d'Exail. À tel point que Thomas Buret, le CEO du groupe, que Mer et Marine a pu rencontrer à Ostende, a désigné à plusieurs reprises Exail comme étant une entreprise franco-belge.

...

Pour d’autres marines, Exail fournit seulement certains éléments ou certains véhicules robotisés qui viennent s’insérer dans des dispositifs existants. Au total, même si l’entreprise ne divulgue pas de chiffres précis, ce sont entre 10 et 20 marines qui sont aujourd’hui équipées de systèmes de guerre des mines conçus le groupe. 

...

"À l’heure actuelle, notre carnet de commandes se situe entre 1200 et 1400 drones, tous types confondus, à livrer dans les quatre ou cinq prochaines années. Cela représente un volume de commandes de plus d’un milliard d’euros, qui dépasse largement le cadre de la commande belgo-néerlandaise, évidemment."

"Notre objectif est donc de pouvoir sortir d’usine, chaque jour, deux drones de la gamme K-Ster ou SeaScan, uniquement pour le site d’Ostende."

...

… mais qui ne parvient pas à convaincre la France

Cette approche, assumée par Exail et retenue par les marines belge et néerlandaise, n’est cependant pas universelle. Ainsi, dans le cadre du programme SLAM-F, qui vise à moderniser les capacités françaises de guerre des mines (en coopération avec les Britanniques), Exail n’a été sélectionné que pour fournir le drone A27 – plus volumineux que les A18 du programme belgo-néerlandais rMCM –, simple vecteur destiné à embarquer les capteurs de Thales, maître d’œuvre du programme SLAM-F. La partie identification et neutralisation des mines, qui repose pour rMCM sur une famille de vecteurs simples et en partie consommables, doit normalement être confiée, dans le cadre du SLAM-F, au MuMNS de Saab : un engin plus complexe, plus lourd, mais aussi plus polyvalent et réutilisable. Une autre philosophie d’emploi, donc, qui présente ses avantages et ses inconvénients… notamment des surcoûts et des retards significatifs.

Thomas Buret ne cache pas son opinion sur ce programme SLAM-F : 

« Aujourd’hui, nous n’avons pas besoin du soutien de l’État français pour garnir notre carnet de commandes, et c’est une chance. Nous consacrons 20 % de nos bénéfices à l’innovation, et nous contrôlons notre propre R&D.

Comme bien d’autres acteurs de la défense, nous ne demandons pas le lancement de nouveaux programmes, qui historiquement permettent surtout de financer de la R&D plutôt que des capacités. Ce que nous attendons, ce sont des commandes. Maintenant que le marché de la défense européen est en hausse, il faut passer d’une logique de préservation de la base industrielle de défense à une logique de performance.

Pour nous, dans le contexte international actuel, les marines doivent choisir le meilleur équipement, non seulement en matière de performances, mais aussi de capacité de production de masse. »

Pour le co-directeur général d’Exail, la stature européenne acquise par l’entreprise depuis son implantation en Belgique en fait déjà un acteur important de la souveraineté européenne dans le secteur de la défense. Les nombreuses sélections à l’exportation – près de 90 %, d’après Thomas Buret – constituent également un signal fort de la qualité des productions d’Exail. De quoi séduire la Marine nationale ? Rien n’est moins sûr.

« Nous savons bien où se situent les problèmes sur le SLAM-F, et nous pourrions parfaitement fournir des capacités similaires à la Marine nationale avec les engins que nous produisons déjà en série. Nous sommes à leur disposition pour réaliser, à nos frais, des campagnes de démonstration. Mais, pour le moment, nos efforts ne semblent pas avoir convaincu la DGA. »

...

Au total, chaque navire mère pourra embarquer, en dotation standard, une « toolbox » composée de

  • 2 USV Inspector 125,
  • 4 engins de détection
    • 2 AUV de type A18
    • 2 sonars remorqués de type T18
  • 50 ROV de la famille MIDS
    • 4 SeaScan
    • 46 K-Ster. .
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