loki Posté(e) vendredi à 17:26 Share Posté(e) vendredi à 17:26 https://xxtomcooperxx.substack.com/p/the-preliminary-end-of-protesting Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) vendredi à 17:48 Share Posté(e) vendredi à 17:48 (modifié) Il y a 6 heures, fraisedesbois a dit : 10. Contrairement au Venezuela, les États-Unis ne disposent pas d'une infrastructure régionale, politique et institutionnelle favorable à un changement de régime radical en Iran. De plus, aucune stratégie post-conflit claire n'a été définie. L'administration est contrainte d'élaborer sa stratégie et ses plans opérationnels dans des délais extrêmement courts et face aux intérêts divergents de ses partenaires. Je ne suis pas d'accord avec le "contrairement au Venezuela". Au Venezuela également les États-Unis naviguent à vue sans plan clair. Et visiblement sans l'intention d'aller vers un changement de régime. Modifié vendredi à 17:57 par Wallaby 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) vendredi à 17:55 Share Posté(e) vendredi à 17:55 Il y a 1 heure, metkow a dit : Pourtant c'est bien comme ca que ca avait commencé en Syrie! Mais la différence est qu'une partie de l'armée s'était rangé du côté des manifestants, je n'ai pas d'information sur le degré de loyauté de l'armée de terre (j'exclue les gardiens) au régime. Et surtout le Qatar, les Saoudiens et les États-Unis ont fourni des armes Le 25/06/2013 à 17:08, Wallaby a dit : http://nationalinterest.org/commentary/brzezinski-the-syria-crisis-8636 (24 juin 2013) Il [Obama] a un problème difficile sur les bras, et il y a un aspect mystérieux à tout cela. Réfléchissez à la chronologie. Fin 2011 il y a des déclenchements en Syrie produits par une sécheresse et attisés par deux autocraties bien connues du Moyen-Orient : le Qatar et l'Arabie Saoudite. Il annonce tout à coup qu'Assad doit partir - sans apparemment de préparatifs réels pour que cela se produise. Ensuite au printemps 2012, année électorale ici, la CIA dirigée par le général Petraeus, selon le New York Times du 24 mars 2013 - un article qui révèle beaucoup - monte un effort de grande ampleur pour assister les Qatariotes et les Saoudiens et les mettre d'une certaine façon en liaison avec les Turcs pour cet effort. Était-ce une position stratégique ? Pourquoi avons-nous tout à coup décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? Cela avait-il été expliqué au peuple américain ? Puis dans la deuxième moitié de l'année 2012, surtout après les élections, le cours du conflit se renverse contre les rebelles. Et il devient clair que tous ces rebelles ne sont pas si "démocrates". Et donc toute la politique commence à être reconsidérée. Je pense que ces choses doivent être clarifiées pour que l'on puisse avoir une compréhension plus claire des buts qui étaient alors recherchés. Zbigniew Brzezinski Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) vendredi à 18:02 Share Posté(e) vendredi à 18:02 https://www.eurotopics.net/fr/351348/quelle-est-l-actualite-en-iran# Selon certaines sources, la population ne descend plus dans la rue depuis que l'appareil de sécurité de l'Etat réprime dans la violence le mouvement de contestation sans discontinuer depuis décembre. Le blocage d'Internet empêche les informations de circuler. Les ONG font état de plusieurs milliers de morts et de plus de 10 000 arrestations. Le président américain Donald Trump a appelé les Iraniens à ne pas baisser les bras en leur promettant une aide. Sans figure de proue, aucune révolution n'est possible, commente Habertürk (Turquie, 11 janvier 2026) : «Ces derniers jours, l'Iran a certes été émaillé d'incidents. Mais ceux-ci s'expliquent davantage par les difficultés économiques et la famine liée à l'embargo que par l'opposition au régime. ... Il ne s'agit pas de relativiser les événements, mais de comprendre qu'ils n'ont pas assez d'ampleur pour renverser le régime. On ne peut pas parler de manifestations massives, surtout si on les compare à certains grands mouvements qui ont eu lieu dans le pays, notamment les soulèvements de 1979 qui avaient entraîné la chute du Shah. Pour qu'un mouvement social devienne une révolution capable de renverser un régime, il faut un leader capable d'entraîner les masses.» Le régime a eu recours à deux modes opératoires pour mater la rébellion, analyse Corriere della Sera (Italie, 16 janvier 2026) : «Dans les villes, on a demandé à la milice Bassidj de venir en renfort de la police pour réprimer le mouvement. Dans le même temps, des cyber-unités ont tenté de couper tous les canaux vers l'étranger, alors que le gouvernement privait sa population d'Internet. Les autorités ont repris leur tactique passée, mais elle semble être plus efficace en raison d'un blocage plus strict du réseau. En effet, elles ont appris de leurs erreurs et amélioré leurs équipements. Dans le but de pouvoir tuer tout en limitant au maximum les 'preuves' de ces agissements, et ce en empêchant la diffusion de vidéos et tout contact avec l'extérieur.» L'Iran pourrait connaître le même sort que la Syrie, redoute [Pierre Haski sur] France Inter (15 janvier 2026) : «Le pire des scénarios c'est la guerre civile. Certains analystes de l'Iran et du Moyen Orient la redoutent. Ils voient dans la tournure des événements un rappel sinistre de la descente aux enfers de la Syrie, après les manifestations du printemps 2011 contre Bachar el-Assad. Les ressemblances : un régime déterminé à survivre, y compris en pratiquant la politique de la terre brûlée ; des manifestants pacifiques qui commencent à s'armer. En Syrie ça a donné un engrenage mortel pendant plus d'une décennie. Dans le cas de l'Iran, ça serait à l'échelle d'un pays de 90 millions d'habitants, où vivent des minorités, comme les Kurdes ou les Baloutches, qui ont déjà des mouvements séparatistes armés.» 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) vendredi à 18:21 Share Posté(e) vendredi à 18:21 il y a 28 minutes, Wallaby a dit : Je ne suis pas d'accord avec le "contrairement au Venezuela". Au Venezuela également les États-Unis naviguent à vue sans plan clair. Et visiblement sans l'intention d'aller vers un changement de régime. Je ne sais pas si je suis d'accord avec toi pour affirmer que les USA n'ont pas de plan au Vénézuela. Pour autant, je doute fortement qu'ils se lancent en Iran sans un plan, au vu des retombées potentielles dans toute la région. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
metkow Posté(e) vendredi à 18:39 Share Posté(e) vendredi à 18:39 il y a 42 minutes, Wallaby a dit : Et surtout le Qatar, les Saoudiens et les États-Unis ont fourni des armes Il [Obama] a un problème difficile sur les bras, et il y a un aspect mystérieux à tout cela. Réfléchissez à la chronologie. Fin 2011 il y a des déclenchements en Syrie produits par une sécheresse et attisés par deux autocraties bien connues du Moyen-Orient : le Qatar et l'Arabie Saoudite. Il annonce tout à coup qu'Assad doit partir - sans apparemment de préparatifs réels pour que cela se produise. Ensuite au printemps 2012, année électorale ici, la CIA dirigée par le général Petraeus, selon le New York Times du 24 mars 2013 - un article qui révèle beaucoup - monte un effort de grande ampleur pour assister les Qatariotes et les Saoudiens et les mettre d'une certaine façon en liaison avec les Turcs pour cet effort. Était-ce une position stratégique ? Pourquoi avons-nous tout à coup décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? Cela avait-il été expliqué au peuple américain ? Puis dans la deuxième moitié de l'année 2012, surtout après les élections, le cours du conflit se renverse contre les rebelles. Et il devient clair que tous ces rebelles ne sont pas si "démocrates". Et donc toute la politique commence à être reconsidérée. Je pense que ces choses doivent être clarifiées pour que l'on puisse avoir une compréhension plus claire des buts qui étaient alors recherchés. Zbigniew Brzezinski ca c'est venu après, une fois qu'ils ont vu que ca se transformait en guerre civil Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
greg0ry Posté(e) samedi à 05:59 Share Posté(e) samedi à 05:59 Il y a 13 heures, metkow a dit : Pourtant c'est bien comme ca que ca avait commencé en Syrie! Mais la différence est qu'une partie de l'armée s'était rangé du côté des manifestants, je n'ai pas d'information sur le degré de loyauté de l'armée de terre (j'exclue les gardiens) au régime. L’aspect confessionnel a joué à plein en Syrie, en Iran il sera moins important hormis dans les régions périphériques. Sans défections importantes de l’armée ni appui extérieur décisif (pas juste une frappe et c’est bon) et avec un appareil sécuritaire qui de mon modeste point de vue semble cohérent pour réprimer des troubles internes. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) samedi à 07:55 Share Posté(e) samedi à 07:55 Il y a 1 heure, greg0ry a dit : L’aspect confessionnel a joué à plein en Syrie, en Iran il sera moins important hormis dans les régions périphériques. Sachant au passage que les déserteurs de l'armée ont été rapidement dépassés par les islamistes. Il y avait pourtant des figures intéressantes de l'opposition sorties des forces armées dans les débuts de la rébellion. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
greg0ry Posté(e) samedi à 08:48 Share Posté(e) samedi à 08:48 il y a 51 minutes, Ciders a dit : Sachant au passage que les déserteurs de l'armée ont été rapidement dépassés par les islamistes. Il y avait pourtant des figures intéressantes de l'opposition sorties des forces armées dans les débuts de la rébellion. On peut facilement commenter après coup mais il me semble que c’est l’implication et la chronologie des « sponsors » qui a favorisé la dynamique entre séculiers et islamistes. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) samedi à 12:14 Share Posté(e) samedi à 12:14 (modifié) https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/l-ayatollah-khamenei-affirme-que-donald-trump-est-coupable-de-la-mort-de-manifestants-en-iran_AD-202601170221.html (17 janvier 2026) Le guide suprême iranien a affirmé ce samedi 17 janvier que Donald Trump était "coupable" de la mort de manifestants dans le pays. Selon le guide suprême iranien, les manifestations, qui ont commencé fin décembre et qui ont fait au moins 3.428 morts selon l'ONG Iran Human Rights, ont été provoquées par la "sédition américaine". La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression. Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington vendredi. Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des États-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump [1] [1] https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/les-pays-du-golfe-ont-uvre-pour-dissuader-donald-trump-de-renoncer-a-attaquer-l-iran-selon-un-responsable-saoudien_AD-202601150659.html (15 janvier 2025) Un haut responsable saoudien a affirmé ce jeudi que l'Arabie saoudite, le Qatar et Oman ont œuvré pour dissuader le président américain Donald Trump d'attaquer l'Iran en riposte à la répression sanglante au mouvement de contestation qui a débuté le 28 décembre. Jeudi, la vie était redevenue totalement normale à Téhéran, selon un journaliste de l'AFP dans la capitale iranienne, tandis qu'aucune manifestation d'ampleur n'avait été signalée dans le pays depuis plusieurs jours. Les trois pays du Golfe "ont mené des efforts diplomatiques intenses de dernière minute pour convaincre le président Trump de donner à l'Iran une chance de montrer ses bonnes intentions", a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat. "La communication se poursuit pour consolider la confiance acquise et le climat positif actuel", a-t-il [le haut responsable saoudien] ajouté. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays se défendrait "contre toute menace étrangère", au cours d'une conversation téléphonique avec son homologue saoudien, le prince Fayçal ben Farhane. La Turquie s'était dite "opposée à toute opération militaire en Iran". Et face à ce qu'il a qualifié de "tensions régionales", le Qatar a annoncé mercredi le départ d'une partie du personnel de la base américaine d'Al-Udeid, la plus importante au Moyen-Orient. La Chine a fait savoir jeudi à l'Iran qu'elle s'opposait à "l'usage de la force dans les relations internationales". https://responsiblestatecraft.org/germany-iran/ (15 janvier 2026) Si aucun autre dirigeant européen n'est allé aussi loin [que Merz] pour approuver les actions d'Israël, aucun ne les a non plus condamnées. Cette déclaration, prononcée par le pays le plus puissant du continent, a signalé à Téhéran que l'Europe avait abandonné toute prétention d'être un acteur constructif ou le gardien du droit international. Au contraire, elle a révélé une entité s'alignant pleinement sur la campagne de pression maximaliste menée par les États-Unis et Israël. À ce moment-là, l'Allemagne et l'UE ont volontairement réduit à néant le capital diplomatique qu'elles avaient encore en Iran. L'influence de l'Europe, qui reposait autrefois sur son rôle dans la conclusion de l'accord sur le nucléaire (JCPOA) et sur son statut de premier partenaire commercial de Téhéran, s'est évaporée. L'ironie profonde est que les États arabes du Golfe, tels que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui considéraient autrefois l'engagement de l'UE avec l'Iran comme une « politique d'apaisement », recherchent désormais activement la détente avec Téhéran. L'Europe, en revanche, ayant absorbé les discours radicaux auxquels elle résistait autrefois, se retrouve aujourd'hui isolée, ses condamnations étant ignorées par le régime qu'elle vise. De plus, le soutien public de Merz à l'effondrement imminent du régime est stratégiquement imprudent. La désintégration violente de l'État iranien, un scénario encouragé par sa rhétorique, pourrait déclencher une guerre civile multiforme, une catastrophe humanitaire et de nouvelles menaces pour Israël, car l'arsenal de missiles balistiques et les connaissances nucléaires de l'Iran ne disparaîtront pas. Avec la destitution des dirigeants actuels et la fragmentation de l'État, des groupes armés émergeraient sans aucune contrainte. Le plus dangereux pour l'Europe serait que l'effondrement de l'Iran déclenche une nouvelle crise massive de réfugiés aux portes de l'Europe. Le 16/01/2026 à 11:37, Wallaby a dit : https://responsiblestatecraft.org/germany-iran/ (15 janvier 2026) Dans un élan d'imprudence frappant, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que la République islamique d'Iran vivait ses « derniers jours et dernières semaines », affirmant que ce régime n'avait « aucune légitimité ». Si d'autres dirigeants occidentaux ont condamné la répression sanglante des manifestations en Iran — qui, selon des estimations prudentes, ont fait environ 2 500 morts en quelques jours —, aucun d'entre eux n'est allé jusqu'à prédire avec autant d'audace la chute imminente du régime de Téhéran. La réponse de Téhéran a été rapide et cinglante. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rétorqué que l'Allemagne avait « anéanti toute crédibilité » par son double standard flagrant, demandant à Merz ce qu'il avait à dire sur son soutien au « massacre » à Gaza alors qu'il donnait des leçons aux autres en matière de droits de l'homme. Modifié samedi à 12:21 par Wallaby 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) samedi à 17:51 Share Posté(e) samedi à 17:51 (modifié) L'Allemagne, le pays le plus puissant d'Europe ? Economiquement, ça balance, militairement, c'est encore des nains, diplomatiquement, totalement Aligné aux US et Israël, le besoin en armements urgents expliquant un peu la situation. L'interprétation d'y inclure l'expression de l'Europe toute entière, on aimerait entendre d'autres voix pour changer de ces déclarations à l'emporte pièce, symptômes d'une diplomatie erratique. Le régime Iranien reste sanguinaire envers ses opposants mais il en faudra beaucoup plus pour le déstabiliser et il bénéficie encore de soutiens et pas des moindres ou cette pratique est bien rodée ! Modifié samedi à 18:01 par MIC_A 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 18:09 Share Posté(e) hier à 18:09 https://www.axios.com/2026/01/18/iran-strikes-trump-delay-military-options 14 janvier : Trump fait marche arrière Des responsables américains ont déclaré que mercredi, l'administration s'attendait sérieusement à ce que Trump donne son feu vert à l'attaque, tout comme les capitales du Moyen-Orient, y compris l'Iran. Les troupes américaines ont commencé à évacuer la base aérienne d'Al-Udeid au Qatar et la base de la cinquième flotte de la marine à Bahreïn. Le régime iranien était convaincu qu'une attaque américaine était imminente et a publié un avis de fermeture de son espace aérien. « Ce n'était ni un canular ni une ruse », a déclaré un responsable américain. L'attention s'est alors tournée vers une réunion cruciale que Trump prévoyait de convoquer avec son équipe de sécurité nationale mercredi après-midi. Mais les heures passaient sans aucune nouvelle de la Maison Blanche. Trump avait décidé d'attendre. « Il voulait continuer à surveiller la situation », a déclaré un responsable de la Maison Blanche. « C'était vraiment serré. L'armée était en mesure d'agir très rapidement, mais l'ordre n'est pas venu », a déclaré un deuxième responsable américain. Plus tôt dans la journée, lors d'un appel téléphonique, une voix inattendue avait appelé à la prudence : celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il a déclaré à Trump qu'Israël n'était pas prêt à se défendre contre les représailles probables de l'Iran, d'autant plus que les États-Unis ne disposaient pas de suffisamment de moyens dans la région pour aider Israël à intercepter les missiles et les drones iraniens. De plus, M. Netanyahu estimait que le plan américain actuel n'était pas assez solide et ne serait pas efficace, a déclaré l'un des conseillers du Premier ministre. Le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane s'est également entretenu avec M. Trump et a exprimé sa profonde inquiétude quant aux conséquences pour la stabilité régionale, selon une source proche du dossier. Bien qu'il soit difficile de savoir ce que pense Trump, plusieurs responsables américains ont déclaré que l'avertissement de Netanyahu et les informations fournies par l'équipe de Trump concernant les menaces de représailles iraniennes contre les forces américaines avaient joué un rôle important. « Personne ne m'a convaincu. Je me suis convaincu moi-même », a déclaré Trump aux journalistes vendredi. Un facteur particulièrement important était le fait que, depuis le dernier affrontement avec l'Iran en juin, de nombreuses forces et ressources américaines avaient été déployées dans les Caraïbes et en Asie de l'Est. Certains responsables ont déclaré que « le théâtre des opérations n'était pas prêt », ce qui limitait les options dont disposaient les États-Unis, tant pour une attaque que pour le scénario d'un conflit plus large si l'Iran ripostait. « Nous avons en quelque sorte manqué le coche », a déclaré une source bien informée. Un responsable de la Maison Blanche a réfuté ces affirmations et a déclaré que les États-Unis disposaient de suffisamment de moyens dans la région « pour mettre en œuvre bon nombre des options présentées au président, s'il venait à les choisir ». Un autre facteur qui a influencé la décision de Trump était les messages qu'il envoyait et recevait par le biais d'un canal diplomatique secret entre Witkoff et Araghchi. Mercredi matin, Araghchi a envoyé un SMS à Witkoff dans lequel il s'engageait à suspendre les exécutions prévues des manifestants « et à mettre fin aux tueries », selon deux responsables américains. Vers 15 heures, heure de l'Est, peu après la réunion au cours de laquelle il avait décidé de ne pas ordonner d'attaque, Trump s'est adressé aux journalistes dans le Bureau ovale et a révélé le message qu'il avait reçu des Iraniens. À ce stade, selon les responsables américains, il était clair que Trump s'orientait vers une désescalade, du moins à court terme. Jeudi, Trump a admis que les messages qu'il avait reçus des Iraniens avaient eu une influence significative sur sa décision. « Cela a eu une influence, mais ce n'était pas la seule raison. Le président est guidé par son instinct exceptionnel », a déclaré un responsable de la Maison Blanche. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Vince24 (1) Posté(e) hier à 20:26 Share Posté(e) hier à 20:26 (modifié) Cela dit, d’après OSINTtechnical, les F15E continuent de s’accumuler dans le coin… 35 maintenant? Trump a t-il vraiment changé d’avis? Modifié hier à 20:27 par Vince24 (1) Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) hier à 20:35 Share Posté(e) hier à 20:35 (modifié) Il y a 19 heures, Vince24 (1) a dit : Cela dit, d’après OSINTtechnical, les F15E continuent de s’accumuler dans le coin… 35 maintenant? Trump a t-il vraiment changé d’avis? Le GAN du Abraham Lincoln a aussi rejoint la zone. Je me garderai bien d'en tirer de trop hâtives conclusions. edit je me suis précipité: à l'heure où je publiais ces lignes le CSG Lincoln quittait Malacca et entrait dans l'Indien. Modifié il y a 7 heures par fraisedesbois précipitation 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) hier à 20:54 Share Posté(e) hier à 20:54 Ce déploiement modifie en soi l'équation de la dissuasion, accroît la pression sur le processus décisionnel de Téhéran et témoigne d'une réelle capacité de réaction des États-Unis. Surtout, cette posture élargit considérablement la palette d'outils politiques de l'administration, bien au-delà de l'action militaire. Une menace militaire visible et crédible renforce la capacité de Washington à intensifier la pression diplomatique et économique sur l'Iran, à durcir ses positions de négociation et à rallier alliés et partenaires autour de mesures plus fermes. En ce sens, le groupe aéronaval fonctionne moins comme un prélude à la guerre que comme un levier stratégique, permettant aux États-Unis de mener une diplomatie coercitive tout en restant en deçà du seuil d'une confrontation militaire directe. 88.000 t (+) de diplomatie... 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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