Titus K Posté(e) le 23 septembre 2025 Share Posté(e) le 23 septembre 2025 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hypsen Posté(e) le 23 septembre 2025 Share Posté(e) le 23 septembre 2025 il y a 37 minutes, Titus K a dit : Le train est bien adapté aux villes denses avec une gare au centre, pas sûr que cela soit le cas du Canada. Ils ont cependant l’avantage que leurs grandes villes de la côte Est sont alignées le long du Saint Laurent. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) le 23 septembre 2025 Share Posté(e) le 23 septembre 2025 il y a 10 minutes, Hypsen a dit : Le train est bien adapté aux villes denses avec une gare au centre, pas sûr que cela soit le cas du Canada. Ils ont cependant l’avantage que leurs grandes villes de la côte Est sont alignées le long du Saint Laurent. Et il n'ont pas trop de probleme d’accès au foncier, la densité aux abord des villes n'est pas énorme, ca évite trop de probleme d'expropriation etc. C'est un gros probleme pour des infra pénétrante, il faut qu'il y ait de la place pour les mettre, et souvent il n'y en a pas. La moindre place dispos en ville dense est souvent rapidement réutilisé pour y coller des bâtiments. Pour le moment c'est plus de 800km qui se font en presque 9h de trajet en train - plus de 8h par autoroute - ... Le TGV doit réduire le temps de trajet par deux environ - 4h30 -. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
OysterCultist Posté(e) le 24 septembre 2025 Share Posté(e) le 24 septembre 2025 1 hour ago, Hypsen said: Le train est bien adapté aux villes denses avec une gare au centre, pas sûr que cela soit le cas du Canada. Ils ont cependant l’avantage que leurs grandes villes de la côte Est sont alignées le long du Saint Laurent. Toujours possible de construire des gares en péripherie desservie par des lignes de metro comme ca se fait en Europe ou au Japon. Mais dans le cas de Toronto Union Station et de la Gare Centrale de Montréal ca ne devrait normalement pas poser de problème, les gares sont là. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hypsen Posté(e) le 24 septembre 2025 Share Posté(e) le 24 septembre 2025 (modifié) Il y a 19 heures, OysterCultist a dit : Toujours possible de construire des gares en péripherie desservie par des lignes de metro comme ca se fait en Europe ou au Japon. Mais dans le cas de Toronto Union Station et de la Gare Centrale de Montréal ca ne devrait normalement pas poser de problème, les gares sont là. L'Espagne a énormément investi dans le TGV mais l'une des principales causes de sa sous fréquentation reste que beaucoup de gares ont été construites en périphérie des grandes villes. On peut compenser avec des métros mais il faut le prévoir dans le budget. Et quitte à aller loin, pourquoi ne pas aller jusqu'à l' aéroport ? Ou bien prendre sa voiture ? La densité des villes joue beaucoup aussi. Je connais mal le Canada mais si ses villes ressemblent à celles des États-Unis, une gare centrale est moins efficace. Modifié le 24 septembre 2025 par Hypsen Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Graawl Posté(e) le 24 septembre 2025 Share Posté(e) le 24 septembre 2025 1 hour ago, Hypsen said: La densité des villes joue beaucoup aussi. Je connais mal le Canada mais si ses villes ressemblent à celles des États-Unis, une gare centrale est moins efficace. Si un quartier d'affaire est présent loin du centre, rien n'empêche d'y placer une gare à proximité. Tout dépend aussi quel est l'objectif et la fréquentation prévue de la ligne : plutôt des travailleurs, ou alors des particuliers ? Au petit doigt mouillé (méthode éprouvée s'il en est ), je dirais qu'il sera surtout destiné au transports de travailleurs logeant dans une autre agglomération, et se rendant dans le centre économique d'une autre agglomération, en remplacement de l'avion, peu pratique et chronopage pour ce genre de déplacements quasi quotidiens. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) le 1 novembre 2025 Share Posté(e) le 1 novembre 2025 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 https://www.theguardian.com/world/2025/dec/16/mark-carney-british-spellings-canada Mark Carney critiqué pour avoir utilisé l'orthographe britannique dans des documents canadiens Les linguistes affirment que l'utilisation du « s » à la place du « z » par le premier ministre enfreint les conventions nationales de la langue anglaise. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2211611/souverainete-jeunes-cegep-sainte-foy-debat-referendum (5 décembre 2025) La firme CROP dévoilait, en août, que 56 % des 18 à 34 ans – sur un échantillon de 1000 répondants – étaient favorables à l’indépendance du Québec. En juin, un sondage Léger révélait que 48 % des répondants du même groupe d’âge – sur un échantillon de 1056 personnes – appuyaient l’idée d’un Québec souverain. À leur avis, les réseaux sociaux rendent aussi la tendance plus accessible. Ça nous permet d’avoir un accès facile à des gens qui pensent comme nous. La génération auparavant n’avait pas accès à ces canaux de communication, alors que, maintenant, c’est facile rejoindre un groupe souverainisme. Tu envoies un courriel et "pouf" tu es lancé pour une marche, lance Zacharie Tremblay. « Les jeunes veulent un mouvement souverainiste profondément inclusif, vert, écologique, tourné vers l’avenir. Il ne veut pas haïr. Il ne veut pas fermer », souligne Alexandre Bilodeau. Trente ans après le référendum de 1995, cette nouvelle génération pourrait peut-être avoir à se prononcer sur la question dans les prochaines années. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) mardi à 14:04 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 14:04 Dans la série "2026 est encore jeune, vous n'avez encore rien vu" L'armée modélise la réponse canadienne à une hypothétique invasion américaine Les forces armées envisagent des tactiques d'insurrection similaires à celles utilisées par les moudjahidines afghans, selon certaines sources. Mais les responsables et les experts soulignent qu'une opération américaine est peu probable et que ces scénarios sont purement théoriques. (...) Les deux hauts responsables gouvernementaux ont déclaré que les planificateurs militaires envisageaient une invasion américaine par le sud, prévoyant que les forces américaines viendraient à bout des positions stratégiques canadiennes sur terre et en mer en une semaine, voire en deux jours seulement. Il y a une petite erreur, là C'est pas deux jours, c'est trois Le Canada ne dispose pas des effectifs militaires ni des équipements sophistiqués nécessaires pour repousser une attaque conventionnelle américaine, ont-ils déclaré. L'armée envisage donc une guerre non conventionnelle dans laquelle de petits groupes de militaires irréguliers ou de civils armés auraient recours à des embuscades, au sabotage, à la guerre des drones ou à des tactiques de guérilla. (...) L'objectif de telles tactiques serait d'infliger des pertes massives aux forces d'occupation américaines, a déclaré le responsable. (...) La conscription a été écartée pour l'instant, mais le niveau de sacrifice qui serait demandé aux Canadiens reste un sujet central, ont déclaré les responsables. La générale Jennie Carignan, chef d'état-major de la Défense, a déjà annoncé son intention de créer une force de réserve de plus de 400 000 volontaires. Les responsables ont déclaré qu'ils pourraient être armés ou invités à semer le trouble si les États-Unis devenaient une puissance occupante. (...) Cette rupture de l'accord de défense commune conduirait probablement la France ou la Grande-Bretagne, deux États dotés d'armes nucléaires, à être appelées à fournir leur soutien et leur défense au Canada contre les États-Unis. (...) « Cependant, malgré la taille de l'armée américaine, celle-ci ne dispose pas des forces nécessaires pour occuper, et encore moins contrôler, tous les grands centres urbains du Canada. Leur seul espoir serait de mener une offensive similaire à celle menée par la Russie à Kiev et d'espérer que cela fonctionne et que le reste du pays capitule une fois qu'ils auront pris le pouvoir à Ottawa », a-t-il ajouté. « Comme en Ukraine, il me serait inconcevable que nous abandonnions si ils s'emparaient de notre capitale. » Je précise que je ne crois pas un instant à un tel scénario Mais le simple fait que l'armée canadienne se sente obligée de le prévoir, en mode "c'est improbable, mais", dit bien l'effet catastrophique des vaticinations de Trump sur les relations internationales des Etats-Unis 3 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) mardi à 14:06 Share Posté(e) mardi à 14:06 il y a 2 minutes, Alexis a dit : vaticinations mots nouveau pour moi. Merci. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) mardi à 14:10 Share Posté(e) mardi à 14:10 il y a 1 minute, herciv a dit : mots nouveau pour moi. Merci. Je l'aime bien d'une part parce que c'est un peu rare, d'autre part parce que ça tend à ridiculiser les devins et tous ceux qui font des discours amphigouriques et sans queue ni tête 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
elannion Posté(e) mardi à 14:10 Share Posté(e) mardi à 14:10 il y a 1 minute, Alexis a dit : Dans la série "2026 est encore jeune, vous n'avez encore rien vu" L'armée modélise la réponse canadienne à une hypothétique invasion américaine Les forces armées envisagent des tactiques d'insurrection similaires à celles utilisées par les moudjahidines afghans, selon certaines sources. Mais les responsables et les experts soulignent qu'une opération américaine est peu probable et que ces scénarios sont purement théoriques. (...) Les deux hauts responsables gouvernementaux ont déclaré que les planificateurs militaires envisageaient une invasion américaine par le sud, prévoyant que les forces américaines viendraient à bout des positions stratégiques canadiennes sur terre et en mer en une semaine, voire en deux jours seulement. Il y a une petite erreur, là C'est pas deux jours, c'est trois Le Canada ne dispose pas des effectifs militaires ni des équipements sophistiqués nécessaires pour repousser une attaque conventionnelle américaine, ont-ils déclaré. L'armée envisage donc une guerre non conventionnelle dans laquelle de petits groupes de militaires irréguliers ou de civils armés auraient recours à des embuscades, au sabotage, à la guerre des drones ou à des tactiques de guérilla. (...) L'objectif de telles tactiques serait d'infliger des pertes massives aux forces d'occupation américaines, a déclaré le responsable. (...) La conscription a été écartée pour l'instant, mais le niveau de sacrifice qui serait demandé aux Canadiens reste un sujet central, ont déclaré les responsables. La générale Jennie Carignan, chef d'état-major de la Défense, a déjà annoncé son intention de créer une force de réserve de plus de 400 000 volontaires. Les responsables ont déclaré qu'ils pourraient être armés ou invités à semer le trouble si les États-Unis devenaient une puissance occupante. (...) Cette rupture de l'accord de défense commune conduirait probablement la France ou la Grande-Bretagne, deux États dotés d'armes nucléaires, à être appelées à fournir leur soutien et leur défense au Canada contre les États-Unis. (...) « Cependant, malgré la taille de l'armée américaine, celle-ci ne dispose pas des forces nécessaires pour occuper, et encore moins contrôler, tous les grands centres urbains du Canada. Leur seul espoir serait de mener une offensive similaire à celle menée par la Russie à Kiev et d'espérer que cela fonctionne et que le reste du pays capitule une fois qu'ils auront pris le pouvoir à Ottawa », a-t-il ajouté. « Comme en Ukraine, il me serait inconcevable que nous abandonnions si ils s'emparaient de notre capitale. » Je précise que je ne crois pas un instant à un tel scénario Mais le simple fait que l'armée canadienne se sente obligée de le prévoir, en mode "c'est improbable, mais", dit bien l'effet catastrophique des vaticinations de Trump sur les relations internationales des Etats-Unis En Ontario et au Québec oui (éventuellement la Colombie Britannique).. Dans les états du centre c'est bien moins sûr. Je l'ai déjà évoqué sur le fil du Groenland mais c'est probable que l'Alberta convoque un référendum sur son indépendance (pour mieux devenir le 51 état des USA). Il y a un rejet de la fédération canadienne assez marquée et qui a pris des proportions importantes dans les années 80. L'attachement au Canada de la part de ses ressortissants est douteux. Je ne suis vraiment pas sûr que les canadiens accepteraient de rentrer dans une guerrilla sans fin au nom d'une nation canadienne qui de fait n'existe que dans quelques grandes villes de l'est. La probabilité que le Canada se dissout de lui mêmes dans les prochaines décennies n'est clairement pas nulle 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) mardi à 14:22 Share Posté(e) mardi à 14:22 il y a 8 minutes, elannion a dit : En Ontario et au Québec oui (éventuellement la Colombie Britannique).. Dans les états du centre c'est bien moins sûr. Je l'ai déjà évoqué sur le fil du Groenland mais c'est probable que l'Alberta convoque un référendum sur son indépendance (pour mieux devenir le 51 état des USA). Il y a un rejet de la fédération canadienne assez marquée et qui a pris des proportions importantes dans les années 80. L'attachement au Canada de la part de ses ressortissants est douteux. Je ne suis vraiment pas sûr que les canadiens accepteraient de rentrer dans une guerrilla sans fin au nom d'une nation canadienne qui de fait n'existe que dans quelques grandes villes de l'est. La probabilité que le Canada se dissout de lui mêmes dans les prochaines décennies n'est clairement pas nulle Je ne connais pas la situation au Canada, et je te crois sur parole Le problème, c'est que ce que tu décris pouvait très bien s'appliquer à l'Ukraine avant 2022. Et bien au-delà, il y avait quand même une "guerre civile gelée" en Ukraine depuis 2015 ! L'erreur de Vladimir Poutine de penser que cet Etat n'aurait pas la cohésion interne pour résister sérieusement est assez compréhensible sur le fond Mais c'était une erreur, comme la suite l'a prouvé Le fait d'avoir une armée étrangère qui envahit votre pays a tendance à faire mettre au second plan les disputes et différends internes... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Hirondelle Posté(e) mardi à 14:23 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 14:23 il y a 12 minutes, Alexis a dit : amphigouriques Là, tu frimes Alexis 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rivelo Posté(e) mardi à 14:26 Share Posté(e) mardi à 14:26 (modifié) 18 minutes ago, elannion said: L'attachement au Canada de la part de ses ressortissants est douteux. Je ne suis vraiment pas sûr que les canadiens accepteraient de rentrer dans une guerrilla sans fin au nom d'une nation canadienne qui de fait n'existe que dans quelques grandes villes de l'est. La probabilité que le Canada se dissout de lui mêmes dans les prochaines décennies n'est clairement pas nulle Je ne pense pas, honnêtement. Je connais un québécois par exemple très critique sur plein de choses sur le Canada anglophone mais ce sera le premier à sortir son tromblon du grenier si le pays est envahi... et je n'aimerai pas être en face Modifié mardi à 14:29 par Rivelo 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) mardi à 14:43 Share Posté(e) mardi à 14:43 il y a 17 minutes, Hirondelle a dit : Là, tu frimes Alexis 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
elannion Posté(e) mardi à 14:55 Share Posté(e) mardi à 14:55 il y a 6 minutes, Rivelo a dit : Je connais un québécois par exemple très critique sur plein de choses sur le Canada anglophone mais ce sera le premier à sortir son tromblon du grenier si le pays est envahi... et je n'aimerai pas être en face c'est bien pour ça que j'avais commencé mon post avec : il y a 30 minutes, elannion a dit : En Ontario et au Québec oui Et malgré tout il y a un éclatement entre les communités en Ontario et au Québec qui peut commencer à doucement inquiéter. https://en.wikipedia.org/wiki/Alberta_separatism https://globalnews.ca/news/11615147/alberta-separatists-praise-turnout-petition-signing/ https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/alberta-separation-poll-9.7039022 Alors pour le moment les séparatistes ne représentent que 20% mais c'est loin d'être anodin. il y a 23 minutes, Alexis a dit : Le problème, c'est que ce que tu décris pouvait très bien s'appliquer à l'Ukraine avant 2022. Et bien au-delà, il y avait quand même une "guerre civile gelée" en Ukraine depuis 2015 ! L'erreur de Vladimir Poutine de penser que cet Etat n'aurait pas la cohésion interne pour résister sérieusement est assez compréhensible sur le fond peut être. Mais le Canada est un immense pays avec un socle commun relativement faible.. Les anglosaxons trichent ouvertement en 1995 pour empêcher la sécession du Québec à un poil de cul près. Les indépendantistes ont perdu de leur superbe depuis mais ça reste une volonté de près d'un tiers des québécois avec un renouveau chez les jeunes générations (je pense par exemple que Bock côté le journaliste canadien farouchement indépendantiste n'est pas venu en France que pour faire le plantin sur une certaine chaîne de télé..). Et l'immigration massive dans ce pays, même si elle reste choisie a amené un pays avec des gens qui vivent côte à côte. Tout dépendrait aussi du comportement des américains dans le très hypothétique cas où ils envahiraient le canada. Tout le monde ne viole pas en masse ou à minima de façon répétée et flingue à tout va. Et même si les US ont aussi leur petites réputations (doit on rappeler cette "anecdote" que les GI violeront plus de français en 6 mois que les allemands en 4 ans...) je ne les vois pas avoir le 1/10 de l'attitude des russes dans les territoires envahies. Après les USA peuvent juste attendre la dissolution du Canada d'elles mêmes. Des québecois et des albertains peuvent mettre fin au pays plus tôt qu'on ne penserait 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Hubisan Posté(e) mardi à 17:24 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 17:24 https://www.youtube.com/watch?v=vxXsXXT1Dto Davos Summit 2026 LIVE: Mark Carney Addresses the World Economic Forum in Davos | WEF Davos 2026 Superbe intervention de Mark Carney qui se positionne en chantre des puissances moyennes. Extraits non littéraux (les italiques sont des precisions contextuelles nécessaires du fait de la transcription partielle ou des rendus moins littéraux) The communist system persisted because of compliance, with people living within a lie Friends it is time for countries and companies to take down their signs of compliance (to the hegemons, that we know are false). "Hegemons cannot continuously monetize their relationships." We are not only 'interested in' the strentgh of our values but also in the value of our strength. Cost of strategic autonomy (with respect to hegemons) can be shared (between middle powers) On artic sovereignty we stand firmly with Greenland and Denmark. Sovereignty was once anchored in rules but will increasinlgly be anchored in 'resilience' Mid powers can lead the truth, by naming reality: economic intimidation must be named wherever it comes from Canada is an energy superpower, a stable partner, with highly educated population, fiscal margin, values, determination to act, Current disruption (of world order) calls for more than adaptation, previous order will not come back and should not be morned The powerful have their power , we (middle powers) have capacity to stop pretending and capacity to act J'en retiens => Il propose aux puissances moyennes de construire leur resilience par des accords multiples, et de s'associer a la démarche du Canada. La transcription de cette video quand elle sera disponible sera un texte a méditer. AMA 3 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) mardi à 17:56 Share Posté(e) mardi à 17:56 Il y a 3 heures, Alexis a dit : L'armée modélise la réponse canadienne à une hypothétique invasion américaine Les forces armées envisagent des tactiques d'insurrection similaires à celles utilisées par les moudjahidines afghans, selon certaines sources. Mais les responsables et les experts soulignent qu'une opération américaine est peu probable et que ces scénarios sont purement théoriques. (...) Les deux hauts responsables gouvernementaux ont déclaré que les planificateurs militaires envisageaient une invasion américaine par le sud, prévoyant que les forces américaines viendraient à bout des positions stratégiques canadiennes sur terre et en mer en une semaine, voire en deux jours seulement. Chaque époque nécessite une mise à jour des stratégies et des tactiques pour maximiser l'efficacité. En 1832, c'était le canal Rideau : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_Rideau À l'époque où il fut proposé, quelque temps après la guerre de 1812, on craignait les attaques en provenance des États-Unis contre les colonies de l'Empire britannique, aujourd'hui le Canada. Afin d'empêcher et de décourager toute invasion future, l'Empire britannique a construit plusieurs forts et canaux pour défendre son territoire. Dans l'axe de navigation Montréal-Ottawa-Kingston on aménagea à la même époque les canaux permettant de franchir les rapides du Long-Sault sur l'Outaouais. L'objectif initial du canal était militaire – sécuriser la voie d'approvisionnement et de communication entre Montréal et Kingston. Vers l'ouest à partir de Montréal, le trajet allait le long de la rivière des Outaouais jusqu'à Bytown (aujourd'hui Ottawa), puis vers le sud-ouest par le canal jusqu'à Kingston (et vice versa le trajet vers l'est de Kingston à Montréal). L'intention était de contourner l'étroit passage du fleuve Saint-Laurent marquant alors la frontière entre le Haut-Canada (aujourd'hui la province de l'Ontario) et l'État de New York, ce qui aurait laissé les bateaux d'approvisionnement britanniques vulnérables aux attaques. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) mardi à 18:17 Share Posté(e) mardi à 18:17 (modifié) Il y a 3 heures, elannion a dit : Des québecois et des albertains peuvent mettre fin au pays plus tôt qu'on ne penserait À ce sujet, il peut être intéressant de prendre connaissance des termes du débat entre anti-indépendantistes et indépendantistes au Québec. En particulier, ce qu'on a tendance à oublier, c'est qu'ils sont d'accord sur à peu près tout, à savoir le type de relation que le Québec devrait avoir avec le reste du Canada. Le militaire et le commercial (union douanière) doivent être partagés avec le Canada. Il n'y a pas photo. Il n'y a pas débat, ils sont d'accord. Le Canada actuel ne laisse pas suffisamment d'autonomie dans d'autres domaines qui tiennent à coeur aux Québécois - en particulier le contrôle de l'immigration - il n'y a pas débat, il n'y a pas photo, ils sont d'accord. Le désaccord entre les Québécois et les non-Québécois est peut-être aussi grand ou plus grand qu'entre les Québécois indépendantistes et les Québécois non-indépendantistes. Alors qu'est-ce qui peut bien distinguer les Québécois indépendantistes et les Québécois non-indépendantistes ? Une seule chose : la patience. Les indépendantistes sont impatients. Ils disent : on a suffisamment attendu, on a suffisamment essayé de négocier avec les Canadiens non Québécois, ils nous prennent de haut, ils n'écoutent pas ce qu'on leur dit. Ça suffit comme ça. On arrête de négocier. On prend notre indépendance. Les non-indépendantistes sont patients. Oui, peut-être que si on rediscute avec les Canadiens non Québécois, on arrivera à quelque chose. C'est ce que j'ai cru comprendre en écoutant ces deux vidéos de Willpluss : 10 septembre 2025 - Farnell Morisset explique pourquoi il s'oppose à la souveraineté (Ma réponse partie #1) 11 septembre 2025 - Farnell Morisset explique pourquoi il s'oppose à la souveraineté (Ma réponse partie #2) Modifié mardi à 18:21 par Wallaby Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) mardi à 18:47 Share Posté(e) mardi à 18:47 11 février 2018. Parlez québécois en 5 minutes. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) mardi à 23:19 Share Posté(e) mardi à 23:19 Le Canada s'entraine contre une invasion étasunienne. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/20/le-canada-a-modelise-un-scenario-d-invasion-americaine-et-les-reponses-possibles-d-ottawa_6663380_3210.html Le Canada a modélisé un scénario d’invasion américaine et les réponses possibles d’Ottawa D’après les modélisations envisagées par l’armée canadienne et révélées par le journal « The Globe and Mail », les Etats-Unis seraient en mesure de neutraliser les principales positions stratégiques canadiennes en moins d’une semaine. L’armée canadienne a modélisé un scénario d’invasion militaire du pays par les Etats-Unis et les réponses possibles d’Ottawa, a rapporté le quotidien The Globe and Mail, mardi 20 janvier, au moment où Donald Trump a fait une nouvelle allusion à la possible conquête du Canada. Ce serait la première fois depuis plus d’un siècle que l’armée canadienne envisage théoriquement une attaque américaine contre son territoire, selon le journal canadien, qui cite deux hauts responsables gouvernementaux. Ces derniers précisent toutefois qu’il ne s’agit pas d’un plan opérationnel mais d’un modèle, utilisé à des fins de réflexion stratégique. Ils jugent, par ailleurs, très improbable qu’une telle opération soit envisagée par le gouvernement américain. Mais depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a régulièrement répété qu’il souhaitait que le Canada devienne le 51e Etat américain. « Tactiques de guérilla » Dans la nuit de lundi à mardi 20 janvier, alors que les ambitions américaines sur le Groenland inquiètent les alliés de Washington, le président américain a posté sur son réseau, Truth social, une série de photos générées par l’intelligence artificielle où on le voit dans le bureau Ovale avec les dirigeants européens devant une carte où le drapeau américain recouvre les Etats-Unis mais aussi le Canada, le Groenland et le Venezuela. D’après les scénarios envisagés par l’armée canadienne, en cas d’offensive, les forces américaines seraient en mesure de neutraliser les principales positions stratégiques canadiennes en moins d’une semaine, voire en seulement deux jours. Dans cette hypothèse, la riposte canadienne pourrait prendre la forme d’une campagne de type insurrectionnel, comprenant des embuscades et des « tactiques de guérilla », comparables aux conflits en Afghanistan, envisage l’armée. Sollicité par l’Agence France-Presse, le ministère de la défense canadien n’a pas réagi dans l’immédiat. Le Canada est un des membres fondateurs de l’OTAN et un partenaire de Washington dans la défense aérienne du continent nord-américain avec un commandement militaire commun, le Norad. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) mercredi à 22:26 Share Posté(e) mercredi à 22:26 (modifié) Carney acte la fin d'un monde régi par les règles et le retour de la loi du plus fort. https://www.lesechos.fr/monde/ameriques/quand-vous-netes-pas-a-la-table-vous-etes-au-menu-le-discours-choc-du-premier-ministre-canadien-mark-carney-a-davos-2211098 « Quand vous n'êtes pas à la table, vous êtes au menu » : le discours choc du Premier ministre canadien Mark Carney à Davos A Davos, le Premier ministre canadien Mark Carney a acté la fin d'un ordre international protecteur et appelé les puissances intermédiaires à se préparer au retour du rapport de force. A Ottawa, ce diagnostic se traduit en termes militaires : l'état-major a travaillé sur des scénarios d'invasion américaine de son territoire. Ajouter à mes articles Commenter Partager Défense Commerce International Le discours du Premier ministre canadien, Mark Carney, mardi 20 janvier, a fortement marqué les esprits lors du 56e forum de Davos. (Photo Denis Balibouse/Reuters) Par Timothé Boudet Publié le 21 janv. 2026 à 18:13Mis à jour le 21 janv. 2026 à 19:35 Devant l'élite politique et économique mondiale réunie à Davos, le Premier ministre canadien Mark Carney n'a pas cherché à arrondir les angles. Le monde, a-t-il expliqué, a basculé dans une nouvelle ère, marquée par la rivalité des grandes puissances, l'usage coercitif du commerce et la fin de ce qu'il appelle une « fiction confortable » : celle d'un ordre international fondé sur des règles communes. Ce constat, tenu sur la scène du Forum économique mondial mardi, résonne avec une acuité particulière au Canada. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a mis fin à une relation bilatérale longtemps perçue à Ottawa comme stable et prévisible. Les menaces répétées sur les droits de douane, les remises en cause publiques des accords commerciaux et, plus récemment, un discours de plus en plus décomplexé sur l'annexion ou la mise sous tutelle économique de certains voisins ont ravivé, au sein de l'appareil d'Etat canadien, de profondes inquiétudes. Construire une « autonomie stratégique » « Nous sommes au coeur d'une rupture, pas d'une transition », a lancé Mark Carney à Davos, évoquant « la fin d'une agréable fiction et le début d'une réalité plus dure ». Selon lui, l'intégration économique, longtemps présentée comme mutuellement bénéfique, est désormais utilisée comme une arme par les grandes puissances, à coups de droits de douane, de sanctions financières et de chantages sur les chaînes d'approvisionnement. Lire aussi : EN DIRECT - Groenland : « Je n'ai pas envie d'utiliser la force », déclare Trump à Davos Les visées de Trump sur le Groenland font trembler Wall Street Le message est limpide : de nombreux pays ne peuvent plus se contenter de compter sur leurs alliances et leur géographie. « Un pays qui ne peut pas se nourrir, se fournir en énergie ou se défendre a très peu d'options lorsque les règles cessent de vous protéger », a insisté le Premier ministre, appelant explicitement les « puissances intermédiaires » à construire une « autonomie stratégique » sans renoncer à leurs valeurs fondamentales, qu'il s'agisse de la souveraineté ou de l'intégrité territoriale. Sans jamais citer les Etats-Unis, Mark Carney a mis en garde contre des puissances qui utilisent « les droits de douane comme levier, les infrastructures financières comme instruments de coercition et les chaînes d'approvisionnement comme des vulnérabilités à exploiter ». Le scénario d'une invasion américaine A Ottawa, ce discours fait écho à des travaux beaucoup moins publics. Selon « The Globe and Mail », quotidien de référence au Canada, l'état-major militaire a récemment planché sur des scénarios de crise impliquant une invasion militaire américaine. Ces simulations, qualifiées d'hypothétiques par les autorités, montrent tout de même la fragilité structurelle du Canada face à son voisin du Sud, en particulier sur le flanc arctique et dans les grandes infrastructures stratégiques. Selon les projections, l'ensemble des sites stratégiques du pays pourraient tomber en moins d'une semaine. Lire aussi : Groenland : « C'est la première fois dans l'histoire de l'Otan qu'un Etat membre - qui plus est son pilier fondateur - menace d'annexer le territoire d'un allié » Pour autant, les forces militaires canadiennes jugent ce scénario peu probable. Mais la multiplication des déclarations de Donald Trump sur le Groenland, sur le contrôle des routes arctiques et sur la sécurisation des ressources critiques a conduit les planificateurs à envisager l'impensable. A Davos, Donald Trump a toutefois écarté tout recours à la force, tout en répétant ses visées territoriales. Il a décrit les Etats-Unis comme un acteur indispensable, affirmant que « le Canada vit grâce aux Etats-Unis », avant de reprocher à Ottawa de ne pas reconnaître suffisamment les avantages tirés de cette relation. « Souviens-t'en, Mark, la prochaine fois que tu fais des déclarations », a-t-il lancé, dans une mise en garde à peine voilée adressée au Premier ministre canadien. Réduire la dépendance Cette réorientation ne signifie pas une rupture avec Washington. Le Canada reste un pilier de l'Otan et de la coopération nord-américaine. Mais elle traduit une volonté de réduire une dépendance jugée désormais risquée. A Davos, Mark Carney a résumé cette logique en une formule qui a marqué les esprits : « Quand nous ne sommes pas à la table, nous sommes au menu ». Lire aussi : Face à l'épouvantail Trump, la Chine et le Canada scellent leurs retrouvailles avec une série d'accords EDITO - Do you speak Trump ? Derrière la formule, une stratégie se dessine : diversification commerciale, multiplication des accords de sécurité, rapprochement avec l'Union européenne, investissements massifs dans l'énergie et les minerais critiques. Autant de leviers destinés à donner au Canada des marges Modifié mercredi à 22:28 par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures Il y a 21 heures, herciv a dit : Carney acte la fin d'un monde régi par les règles et le retour de la loi du plus fort. https://www.lesechos.fr/monde/ameriques/quand-vous-netes-pas-a-la-table-vous-etes-au-menu-le-discours-choc-du-premier-ministre-canadien-mark-carney-a-davos-2211098 « Quand vous n'êtes pas à la table, vous êtes au menu » : le discours choc du Premier ministre canadien Mark Carney à Davos A Davos, le Premier ministre canadien Mark Carney a acté la fin d'un ordre international protecteur et appelé les puissances intermédiaires à se préparer au retour du rapport de force. A Ottawa, ce diagnostic se traduit en termes militaires : l'état-major a travaillé sur des scénarios d'invasion américaine de son territoire. Ajouter à mes articles Commenter Partager Défense Commerce International Le discours du Premier ministre canadien, Mark Carney, mardi 20 janvier, a fortement marqué les esprits lors du 56e forum de Davos. (Photo Denis Balibouse/Reuters) Par Timothé Boudet Publié le 21 janv. 2026 à 18:13Mis à jour le 21 janv. 2026 à 19:35 Devant l'élite politique et économique mondiale réunie à Davos, le Premier ministre canadien Mark Carney n'a pas cherché à arrondir les angles. Le monde, a-t-il expliqué, a basculé dans une nouvelle ère, marquée par la rivalité des grandes puissances, l'usage coercitif du commerce et la fin de ce qu'il appelle une « fiction confortable » : celle d'un ordre international fondé sur des règles communes. Ce constat, tenu sur la scène du Forum économique mondial mardi, résonne avec une acuité particulière au Canada. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a mis fin à une relation bilatérale longtemps perçue à Ottawa comme stable et prévisible. Les menaces répétées sur les droits de douane, les remises en cause publiques des accords commerciaux et, plus récemment, un discours de plus en plus décomplexé sur l'annexion ou la mise sous tutelle économique de certains voisins ont ravivé, au sein de l'appareil d'Etat canadien, de profondes inquiétudes. Construire une « autonomie stratégique » « Nous sommes au coeur d'une rupture, pas d'une transition », a lancé Mark Carney à Davos, évoquant « la fin d'une agréable fiction et le début d'une réalité plus dure ». Selon lui, l'intégration économique, longtemps présentée comme mutuellement bénéfique, est désormais utilisée comme une arme par les grandes puissances, à coups de droits de douane, de sanctions financières et de chantages sur les chaînes d'approvisionnement. Lire aussi : EN DIRECT - Groenland : « Je n'ai pas envie d'utiliser la force », déclare Trump à Davos Les visées de Trump sur le Groenland font trembler Wall Street Le message est limpide : de nombreux pays ne peuvent plus se contenter de compter sur leurs alliances et leur géographie. « Un pays qui ne peut pas se nourrir, se fournir en énergie ou se défendre a très peu d'options lorsque les règles cessent de vous protéger », a insisté le Premier ministre, appelant explicitement les « puissances intermédiaires » à construire une « autonomie stratégique » sans renoncer à leurs valeurs fondamentales, qu'il s'agisse de la souveraineté ou de l'intégrité territoriale. Sans jamais citer les Etats-Unis, Mark Carney a mis en garde contre des puissances qui utilisent « les droits de douane comme levier, les infrastructures financières comme instruments de coercition et les chaînes d'approvisionnement comme des vulnérabilités à exploiter ». Le scénario d'une invasion américaine A Ottawa, ce discours fait écho à des travaux beaucoup moins publics. Selon « The Globe and Mail », quotidien de référence au Canada, l'état-major militaire a récemment planché sur des scénarios de crise impliquant une invasion militaire américaine. Ces simulations, qualifiées d'hypothétiques par les autorités, montrent tout de même la fragilité structurelle du Canada face à son voisin du Sud, en particulier sur le flanc arctique et dans les grandes infrastructures stratégiques. Selon les projections, l'ensemble des sites stratégiques du pays pourraient tomber en moins d'une semaine. Lire aussi : Groenland : « C'est la première fois dans l'histoire de l'Otan qu'un Etat membre - qui plus est son pilier fondateur - menace d'annexer le territoire d'un allié » Pour autant, les forces militaires canadiennes jugent ce scénario peu probable. Mais la multiplication des déclarations de Donald Trump sur le Groenland, sur le contrôle des routes arctiques et sur la sécurisation des ressources critiques a conduit les planificateurs à envisager l'impensable. A Davos, Donald Trump a toutefois écarté tout recours à la force, tout en répétant ses visées territoriales. Il a décrit les Etats-Unis comme un acteur indispensable, affirmant que « le Canada vit grâce aux Etats-Unis », avant de reprocher à Ottawa de ne pas reconnaître suffisamment les avantages tirés de cette relation. « Souviens-t'en, Mark, la prochaine fois que tu fais des déclarations », a-t-il lancé, dans une mise en garde à peine voilée adressée au Premier ministre canadien. Réduire la dépendance Cette réorientation ne signifie pas une rupture avec Washington. Le Canada reste un pilier de l'Otan et de la coopération nord-américaine. Mais elle traduit une volonté de réduire une dépendance jugée désormais risquée. A Davos, Mark Carney a résumé cette logique en une formule qui a marqué les esprits : « Quand nous ne sommes pas à la table, nous sommes au menu ». Lire aussi : Face à l'épouvantail Trump, la Chine et le Canada scellent leurs retrouvailles avec une série d'accords EDITO - Do you speak Trump ? Derrière la formule, une stratégie se dessine : diversification commerciale, multiplication des accords de sécurité, rapprochement avec l'Union européenne, investissements massifs dans l'énergie et les minerais critiques. Autant de leviers destinés à donner au Canada des marges Chouette, ils sont prêt à nous acheter des rafale ou il vont se tourner vers les Chinois pour leurs aéronautique ? Faudrait du concret maintenant pour amorcer la pompe ! 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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