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Le Canada et sa place sur la scène internationale


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il y a 3 minutes, rendbo a dit :

C'est exact, c'est juste que les Américains ont toujours su se donner une belle image de l'histoire, en interne comme à l'international... C'est à ce titre que j'aime, à titre personnel, Trump : il ne s'encombre pas de la belle image et utilise au grand jour la violence habituelle de cet état depuis sa création.

Avec ou sans les formes, oui, mais il faut admettre que c'est moins élégant et on était plus entre "gentlemen" mais devant un "ogre" qui n'exprime que sa force et son désir de tout casser là ou d'autres ont été plus subtils et constructifs malgré tout, sinon les US n'auraient pas autant fait rêver le monde entier !

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J'espère que ce Gros Dégueulasse (au sens "reiserien" du terme) va finir mal ...

Le 25/01/2026 à 13:29, rendbo a dit :

les Américains ont toujours su se donner une belle image de l'histoire, en interne comme à l'international...

1917, 1941 ... ils auraient aussi pu ne pas venir

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il y a 3 minutes, pascal a dit :

J'espère que ce Gros Dégueulasse (au sens "reiserien" du terme) va finir mal ...

1917, 1941 ... ils auraient aussi pu ne pas venir

Les canadiens sont venu et ont même été sacrifié dans certains cas (fortitude).

Modifié par herciv
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https://www.journaldemontreal.com/2026/01/30/unite-du-canada-des-poules-pas-de-tete

Le premier ministre ontarien a ouvert le bal avec une déclaration décrivant une éventuelle élection du PQ en octobre comme un désastre.

Ensuite, plusieurs autres premiers ministres ont senti le besoin de joindre leur voix.

Sincèrement, tous ont eu l’air de ne pas savoir de quoi ils parlaient en abordant le cas du Québec. De surcroît, tous donnaient l’impression d’avoir passé les deux dernières années sous une roche en découvrant cette semaine, ébahis, que le PQ mène dans les sondages.

Cela fait plus de deux ans les amis que le Parti Québécois domine tous les sondages sans exception! Et durant ces deux années, le chef du parti a martelé avec une étonnante clarté sa ferme intention de tenir un référendum dès le premier mandat. Le fait d’aboyer en panique, parce qu’ils s’en rendent compte tardivement, enlève beaucoup de crédibilité à ces premiers ministres provinciaux qui ne se sont vraisemblablement jamais intéressés au Québec.

https://www.ledevoir.com/politique/canada/951927/rencontre-separatistes-albertains-etats-unis-est-trahison-selon-david-eby?

Le premier ministre Mark Carney et la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, ont tous deux déclaré jeudi que les États-Unis devaient respecter la souveraineté canadienne, après qu’il a été révélé que les dirigeants du mouvement séparatiste albertain avaient rencontré des représentants du gouvernement américain afin d’obtenir leur soutien.

Aucun d’eux n’a approuvé le fait de décrire cette rencontre comme une « trahison », comme l’a fait le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby.

Mme Smith [première ministre de l’Alberta] a affirmé qu’elle avait toujours clairement indiqué que son cabinet et elle-même soutenaient « une Alberta forte et souveraine au sein d’un Canada uni ». Mais elle a ajouté que les sondages laissaient entendre qu’environ un million d’Albertains avaient « perdu espoir » après ce qu’elle a qualifié de décennie d’attaques incessantes du gouvernement fédéral contre l’économie des ressources de l’Alberta.

« Je ne vais pas diaboliser ou marginaliser un million de mes concitoyens alors qu’ils ont des griefs légitimes », a-t-elle déclaré.

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2224563/independance-alberta-etats-unis

Elle ajoute que la signature du protocole d’accord énergétique [1] ainsi que les travaux du Conseil de la fédération [2] sont des gestes qui montrent les bienfaits de l’État fédéral.

J’ai toujours été claire que moi et le caucus du Parti conservateur uni appuyons une Alberta forte et souveraine dans un Canada uni. Mais il faut être réaliste. En 10 ans de gouvernement de Justin Trudeau [...] notre économie, nos compétences provinciales et nos libertés ont été attaquées.

Une citation de Danielle Smith, première ministre de l'Alberta

[1] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2209543/accord-energie-carney-alberta-pipeline (24 novembre 2025)

Le premier ministre canadien Mark Carney et son homologue albertaine, Danielle Smith, se sont entendus sur les grandes lignes d’un protocole d'accord énergétique. Ce dernier octroierait à l’Alberta des exemptions particulières aux lois environnementales fédérales, tout en offrant un appui à un nouvel oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, a appris CBC News.

L’accord doit être officiellement annoncé au cours d’une conférence de presse commune de Mark Carney et de Danielle Smith à Calgary, jeudi.

Selon des sources qui se sont confiées à CBC News, l'entente prévoirait des dérogations pour l’Alberta concernant les lois fédérales sur les gaz à effet de serre, auxquelles la province s’est longtemps opposée, notamment en ce qui concerne la réglementation sur l’électricité propre visant la carboneutralité.

En échange, l’Alberta accepterait de renforcer son système de tarification du carbone pour les grandes industries.

Le texte mettra aussi l’accent sur la réalisation du projet de captage et de stockage du carbone de 16,5 milliards de dollars de la Pathways Alliance. Ce projet du consortium de compagnies de sables bitumineux viserait à capter les émissions de gaz à effet de serre provenant des installations du nord de l’Alberta et à les transporter par pipeline vers un centre de stockage souterrain près de Cold Lake, en Alberta.

L'accord, qui représente un pas de plus vers la construction d'un pipeline permettant d’acheminer du pétrole vers la côte nord-ouest de la Colombie-Britannique, devrait inclure un libellé sur la nécessité pour l’Alberta de négocier avec le gouvernement britanno-colombien.

La Colombie-Britannique et les Premières Nations des zones côtières ont signé une déclaration, début novembre, qui réitérait leur appui au moratoire sur les grands pétroliers qui touchent cette région.

L'entente devrait ainsi comprendre des engagements concernant la participation autochtone, notamment en matière de propriété et d’équité, et reconnaître la nécessité d’une collaboration tripartite avec la Colombie-Britannique.

Le premier ministre britanno-colombien David Eby s'est récemment dit choqué d'avoir été ignoré lors des discussions sur un nouveau pipeline.

Il a affirmé avoir discuté avec Mark Carney lundi entre autres pour lui faire part de ses objections quant au projet de pipeline.

[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_la_fédération_(Canada)

Le Conseil de la fédération (en anglais : Council of the Federation) est une institution du Canada comprenant les premiers ministres (chefs de gouvernement) des treize provinces et territoires du Canada. Sa principale fonction est de présenter un front uni des gouvernements provinciaux et territoriaux lors des interactions avec le gouvernement fédéral du Canada.

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Il y a 5 heures, Wallaby a dit :

https://www.ledevoir.com/politique/canada/951927/rencontre-separatistes-albertains-etats-unis-est-trahison-selon-david-eby?

Le premier ministre Mark Carney et la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, ont tous deux déclaré jeudi que les États-Unis devaient respecter la souveraineté canadienne, après qu’il a été révélé que les dirigeants du mouvement séparatiste albertain avaient rencontré des représentants du gouvernement américain afin d’obtenir leur soutien.

Aucun d’eux n’a approuvé le fait de décrire cette rencontre comme une « trahison », comme l’a fait le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby.

Mme Smith [première ministre de l’Alberta] a affirmé qu’elle avait toujours clairement indiqué que son cabinet et elle-même soutenaient « une Alberta forte et souveraine au sein d’un Canada uni ». Mais elle a ajouté que les sondages laissaient entendre qu’environ un million d’Albertains avaient « perdu espoir » après ce qu’elle a qualifié de décennie d’attaques incessantes du gouvernement fédéral contre l’économie des ressources de l’Alberta.

« Je ne vais pas diaboliser ou marginaliser un million de mes concitoyens alors qu’ils ont des griefs légitimes », a-t-elle déclaré.

Un article du FT au sujet de cette "rencontre" entre séparatistes de l'Alberta et officiels russes américains

Des responsables de l'administration Trump ont rencontré un groupe militant pour l'indépendance de l'Alberta vis-à-vis du Canada

L'administration Trump a tenu des réunions secrètes avec des séparatistes marginaux de la province canadienne de l'Alberta, riche en pétrole, alors que le fossé se creuse entre Washington et Ottawa.

Les dirigeants de l'Alberta Prosperity Project, un groupe de séparatistes d'extrême droite qui souhaitent l'indépendance de cette province occidentale, ont rencontré à trois reprises depuis avril dernier des responsables du département d'État américain à Washington, selon des personnes proches des discussions.

Ils souhaitent organiser une nouvelle réunion le mois prochain avec des responsables du département d'État et du Trésor afin de demander une facilité de crédit de 500 milliards de dollars pour aider à financer la province si un référendum sur l'indépendance, qui n'a pas encore été organisé, était approuvé.

« Les États-Unis sont extrêmement enthousiastes à l'idée d'une Alberta libre et indépendante », a déclaré au FT Jeff Rath, conseiller juridique de l'APP, qui a participé aux réunions.

Il a affirmé entretenir des « relations beaucoup plus solides » avec l'administration Trump que le Premier ministre canadien Mark Carney.

L'Alberta pour 500 milliards de dollars, sachant que ces trucs là les "dollars" ça s'imprime très bien, moi je dis que c'est une affaire ! 

Un porte-parole du département d'État a déclaré : « Le département rencontre régulièrement des représentants de la société civile. Comme c'est généralement le cas lors de réunions de routine telles que celles-ci, aucun engagement n'a été pris. » (...)

C'est cela, oui. Des rencontres à trois reprises, ce n'est pas par hasard. C'est pas des gens qui se croisent à la foire de la NRA

La première ministre de l'Alberta, Danielle Smith, qui a abaissé l'année dernière le seuil requis pour la tenue d'un référendum, s'oppose à l'indépendance de la province.

« La grande majorité des Albertains ne souhaitent pas que leur province devienne un État américain », a déclaré le porte-parole de Mme Smith.

La campagne Alberta Forever Canada, une contre-pétition s'opposant à l'indépendance, a recueilli 438 568 signatures avant la date limite fixée en décembre dernier.

Même si les chances que le gros chat Etats-Unis parvienne à attirer la jolie petite souris Alberta à portée de griffe sont limitées, tout cela fiche décidément une bien salle ambiance :mellow:

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Un Canada sous pression, multiplication des tentatives de déstabilisation du gouvernement d'Ottawa, soutien à des sécessionniste estampillés anti-pouvoir fédéral ... Le tout pour les sables bitumineux de l'Alberta...

On est en plein scénario du chaos. Le NORAD a bon dos, il s'en foutent.

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il y a 28 minutes, pascal a dit :

Un Canada sous pression, multiplication des tentatives de déstabilisation du gouvernement d'Ottawa, soutien à des sécessionniste estampillés anti-pouvoir fédéral ... Le tout pour les sables bitumineux de l'Alberta...

On est en plein scénario du chaos. Le NORAD a bon dos, il s'en foutent.

On a sanctionné la Russie pour presque moins que ça.

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il y a 2 minutes, Ciders a dit :

On a sanctionné la Russie pour presque moins que ça.

Ben attends, @Stark_Contrast nous explique que l'on est trop dans l'émotion, on ne comprend pas qu'on a pas le choix. Et pis la vérité c'est que tout ça ce sont des vapeurs de français, les vrais gens ils savent que le salut, ce sont les USA. :rolleyes: C'est quoi la phrase déjà ? Ah oui, "On ne négocie pas avec les terroristes."

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il y a 1 minute, Polybe a dit :

Ben attends, @Stark_Contrast nous explique que l'on est trop dans l'émotion, on ne comprend pas qu'on a pas le choix. Et pis la vérité c'est que tout ça ce sont des vapeurs de français, les vrais gens ils savent que le salut, ce sont les USA. :rolleyes: C'est quoi la phrase déjà ? Ah oui, "On ne négocie pas avec les terroristes."

Comme je l'ai dit ailleurs, le réalisme est battu en brèche par les actes. Comme dirait quelqu'un, si l'on parle d'amour, il faut avant tout des actes. Et à ce sujet, les saillies de 17 h de POTUS 47 n'incitent guère à la romance.

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18 minutes ago, Polybe said:

Wait, Ben,@Stark_Contrast They tell us we're too emotional, we don't understand that we have no choice. And the truth is, it's all just French nonsense; real people know that salvation lies with the USA.  :rolleyes: What was that phrase again?

Si l'on met de côté le ton émotionnel de votre message, je dis simplement que :

1. Le Canada a très peu de choix.

2. Le Canada n'est pas sur le point d'imiter la France et de se désolidariser de la défense américaine.

Et le fait de commencer, au moins, à se distancier des réseaux de défense ou de renseignement américains serait la première étape, et la plus évidente, que le Canada entreprendrait. Vous déformez délibérément mes propos. Il y a une différence entre « salut » et « peu d'options réalistes ».

 

Quote

Oh yeah, "We don't negotiate with terrorists."

Ils se contentent de commercer et de travailler côte à côte avec eux et de partager des informations vitales avec eux ?

Modifié par Stark_Contrast
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il y a 1 minute, Stark_Contrast a dit :

Si l'on met de côté le ton émotionnel de votre message, je dis simplement que :

1. Le Canada a très peu de choix.

2. Le Canada n'est pas sur le point d'imiter la France et de se désolidariser de la défense américaine.

Et le fait de commencer, au moins, à se distancier des réseaux de défense ou de renseignement américains serait la première étape, et la plus évidente, que le Canada entreprendrait. Vous déformez délibérément mes propos. Il y a une différence entre « salut » et « peu d'options réalistes ».

C'est pas tant mon message qui est émotionnel, que la perception générale de tous les alliées US actuellement.

Peux de choix, oui au sens où tu l'entends. Mais je le redis, le "plus le choix" arrive vite. Personnen ne pense "imiter la France". Par contre les conclusions et les solutions qui en découlent ressemblent à ce que fait la France.

Tes propos souffrent peut-être de la traduction, mais clairement le ton global c'est : "Bah les couilles, rien ne changera, vous êtes trop faible." Moi je dis : pas sur, faudrait pas que ça continue comme ça.

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il y a 20 minutes, Ciders a dit :

Comme je l'ai dit ailleurs, le réalisme est battu en brèche par les actes. Comme dirait quelqu'un, si l'on parle d'amour, il faut avant tout des actes. Et à ce sujet, les saillies de 17 h de POTUS 47 n'incitent guère à la romance.

Après @Stark_Contrast n'a pas non plus tort quand il dit que la plupart des pays n'osent pas encore réagir vigoureusement.

A la marge si, mais sous la patronnage de l'UE (ce qui pour le Canada, bon...).

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il y a 4 minutes, Polybe a dit :

la plupart des pays n'osent pas encore réagir vigoureusement.

Parce que la plupart ne peuvent actuellement pas se le permettre on ne revient pas du jour au lendemain sur 80 ans de dépendance ... Et puis pour beaucoup il faut choisir entre la syphillis (l’Amérique de Trump) et la peste (la Russie de Poutine) ... La syphillis se soigne plus rapidement

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il y a 22 minutes, pascal a dit :

Parce que la plupart ne peuvent actuellement pas se le permettre on ne revient pas du jour au lendemain sur 80 ans de dépendance ... Et puis pour beaucoup il faut choisir entre la syphillis (l’Amérique de Trump) et la peste (la Russie de Poutine) ... La syphillis se soigne plus rapidement

Complètement d'accord, mais par contre initier un mouvement de recul, ça oui. Je ne raisonne pas en 'quand ça aura lieu', mais plutôt en 'est-ce que ça n'a pas commencé' ?

 

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5 minutes ago, Polybus said:

It's not so much my message that is emotional, but rather the general perception of all US allies at present.

Few choices, yes, in the way you mean it. But I'll say it again, the "few choices" part comes up quickly. Nobody thinks they're "imitating France." However, the conclusions and solutions that follow are similar to what France is doing.

Your words may suffer from translation, but clearly the overall tone is: "Screw it, nothing will change, you're too weak." I say: I'm not so sure, it shouldn't continue like this.

Encore une fois, le Canada n'a encore rien fait d'officiel qui indiquerait la rupture des relations que tant de gens souhaitent. C'est là mon propos. N'hésitez pas à me signaler si le Canada se retire officiellement des divers traités et accords qu'il a conclus avec les États-Unis. Je ne parle pas de simples rumeurs d'invasion, mais d'actions concrètes qui témoigneraient d'une situation grave au Canada, pouvant mener à la guerre ou même à une nouvelle indépendance. Ce ne sont que des paroles. Et quand je cherche des actes, je constate que très peu de choses ont changé. Peut-être que, comme vous le dites, cela changera. Mais j'ai des doutes.

Les gens disent : « Tout est différent maintenant ! », mais quand je regarde les éléments qui pourraient faire une différence, je ne vois rien de vraiment significatif jusqu'à présent dans de nombreux endroits. Le Canada, plus que toute autre nation, est tributaire des États-Unis. C'est comme crier « au feu ! » dans un théâtre bondé, alors qu'il n'y a ni feu, ni foule, ni théâtre.

Beaucoup de cris, cependant. Beaucoup de bruit et peu d'information pertinente. Mon principal constat, et ce qui reste à voir dans tout cela, est le suivant : de quelles capacités et de quels moyens les gens disposent-ils réellement pour rompre les liens, même dans les cas où ils le devraient ? Dans certains cas, ils n'arriveront jamais à cette conclusion. Ils resteront aveugles à la situation et très peu de choses changeront.

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13 minutes ago, Polybe said:

I completely agree, but initiating a retreat, yes. I'm not thinking in terms of 'when will it happen', but rather 'hasn't it already started'?

 

Peut-être. C'est la réponse : « peut-être », et même le moment et le lieu sont sujets à débat ou restent à déterminer. Je n'essaie pas de vous traiter, vous ou d'autres, d'« émotifs ». Ce que j'essaie de dire, c'est que beaucoup ici ont tendance à s'emballer rapidement. Tout le monde a une idée de ce que les autres devraient faire, tant que cela ne les concerne pas directement. « On ne négocie pas avec les terroristes » est un slogan facile, mais avoir réellement besoin des États-Unis – et le Canada a besoin des États-Unis – est une tout autre histoire dans la réalité, et les slogans n'y changent rien. De même, être extrêmement en colère contre les États-Unis ne modifie pas les traités ou les accords.

@pascal

 

Comparer cela à une dépendance aux drogues de 80 ans n'est pas une mauvaise analogie. Parler d'arrêter une dépendance est toujours plus facile que d'affronter la dure réalité de ce que cela implique, puis de reconstruire sa vie petit à petit.

 

Même dans ce cas, divers médicaments, produits chimiques et autres substances en petites doses sont nécessaires pour traiter la dépendance. Il ne s'agit pas simplement d'arrêter du jour au lendemain. Et n'oublions pas les rechutes, notamment lorsqu'un nouveau facteur de stress survient.

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il y a 3 minutes, Stark_Contrast a dit :

Encore une fois, le Canada n'a encore rien fait d'officiel qui indiquerait la rupture des relations que tant de gens souhaitent. C'est là mon propos. N'hésitez pas à me signaler si le Canada se retire officiellement des divers traités et accords qu'il a conclus avec les États-Unis. Je ne parle pas de simples rumeurs d'invasion, mais d'actions concrètes qui témoigneraient d'une situation grave au Canada, pouvant mener à la guerre ou même à une nouvelle indépendance. Ce ne sont que des paroles. Et quand je cherche des actes, je constate que très peu de choses ont changé. Peut-être que, comme vous le dites, cela changera. Mais j'ai des doutes.

Les gens disent : « Tout est différent maintenant ! », mais quand je regarde les éléments qui pourraient faire une différence, je ne vois rien de vraiment significatif jusqu'à présent dans de nombreux endroits. Le Canada, plus que toute autre nation, est tributaire des États-Unis. C'est comme crier « au feu ! » dans un théâtre bondé, alors qu'il n'y a ni feu, ni foule, ni théâtre.

Beaucoup de cris, cependant. Beaucoup de bruit et peu d'information pertinente. Mon principal constat, et ce qui reste à voir dans tout cela, est le suivant : de quelles capacités et de quels moyens les gens disposent-ils réellement pour rompre les liens, même dans les cas où ils le devraient ? Dans certains cas, ils n'arriveront jamais à cette conclusion. Ils resteront aveugles à la situation et très peu de choses changeront.

Personne ici n'a dit ça non plus.

Mais ce serait assez ridicule de faire du présent immédiat un point géodésique. Nous par contre, observons les signes que des questions se posent. Et rien que ça, c'est un changement conséquent.

Ensuite pour nous Européens, se dire que si "même" le Canada est concerné, où serait notre salut ?

Tu ne vois rien de significatif ?! Oo Oui c'est donc bien ce que je pense, notre émotion sur le moment tu t'en fous, sans te dire que ça aura des conséquences plus tard. Assez symptomatiques de la méthode Trump. Si on ne fait rien de suite, sans réfléchir, n'importe comment, et bien c'est qu'on ne fait rien. J'ai bien peur que nous soyons là aussi contraint à se préserver. Mais à mon humble avis on part sur des changements qui vont se lisser au moins sur les 25 prochaines années. On ne peut pas se permettre le doute. C'est bien ce que je dis, tu es dans le déni.

 

Un maris qui bat sa femme, et qui se dit que de toute façon, elle n'a pas de quoi allez vivre ailleurs. Et puis elle est trop conne, comment elle saurait faire autrement ?

Et ben...

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il y a 2 minutes, Stark_Contrast a dit :

Peut-être. C'est la réponse : « peut-être », et même le moment et le lieu sont sujets à débat ou restent à déterminer. Je n'essaie pas de vous traiter, vous ou d'autres, d'« émotifs ». Ce que j'essaie de dire, c'est que beaucoup ici ont tendance à s'emballer rapidement. Tout le monde a une idée de ce que les autres devraient faire, tant que cela ne les concerne pas directement. « On ne négocie pas avec les terroristes » est un slogan facile, mais avoir réellement besoin des États-Unis – et le Canada a besoin des États-Unis – est une tout autre histoire dans la réalité, et les slogans n'y changent rien. De même, être extrêmement en colère contre les États-Unis ne modifie pas les traités ou les accords.

@pascal

 

Comparer cela à une dépendance aux drogues de 80 ans n'est pas une mauvaise analogie. Parler d'arrêter une dépendance est toujours plus facile que d'affronter la dure réalité de ce que cela implique, puis de reconstruire sa vie petit à petit.

 

Même dans ce cas, divers médicaments, produits chimiques et autres substances en petites doses sont nécessaires pour traiter la dépendance. Il ne s'agit pas simplement d'arrêter du jour au lendemain. Et n'oublions pas les rechutes, notamment lorsqu'un nouveau facteur de stress survient.

Mais évidemment que l'on s'emballe rapidement : au rythme de Trump pardi ! :laugh:

 

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9 minutes ago, Polybe said:

 

You don't see anything significant?! Oh yes, that's exactly what I think. You don't care about our emotions in the moment, without considering the consequences later. Quite symptomatic of the Trump method. If we don't do anything immediately, without thinking, haphazardly, well, then we're doing nothing. I'm afraid we're also forced to protect ourselves. But in my humble opinion, we're heading towards changes that will gradually take effect over at least the next 25 years. We can't afford to doubt. That's exactly what I'm saying, you're in denial.

Nous examinons différentes perspectives et l'avenir nous dira qui était dans le déni. Je pars du principe que tout cela n'est que paroles en l'air tant que les documents ne sont pas déposés. J'examine les documents et les accords actuels et je ne constate aucun progrès significatif. Cela signifie-t-il que la situation restera toujours la même ? Bien sûr que non. Mais à partir de là, nous entrons dans le domaine de la spéculation. L'autre aspect qui ne semble pas cohérent, c'est que même des éléments plus petits et moins importants, qui pourraient être dissociés, restent inchangés. Le précédent gouvernement Trudeau avait promis de se retirer du programme F-35. Il ne l'a jamais fait. Le gouvernement actuel a suspendu une nouvelle commande, mais n'a rien annulé concernant le F-35.

Le gouvernement Carney prétend examiner l'option des Gripen dans l'espoir d'obtenir de meilleures conditions pour le programme F-35. Comment puis-je croire que le Canada se prépare à une invasion tout en restant dans ce programme ? Pourquoi continue-t-il d'autoriser les survols militaires américains de son territoire, même aujourd'hui ? Je ne vois même pas le Canada prendre les mesures élémentaires nécessaires pour s'affranchir de l'influence américaine, encore moins l'idée qu'il puisse croire que les États-Unis vont l'envahir. Le Canada est prêt à sacrifier des vies, mais pas les emplois liés au F-35 ? « Ne négociez pas avec les terroristes, sauf s'ils peuvent vous procurer davantage d'emplois liés au F-35. Dans ce cas, négociez absolument avec les terroristes : ce sont de bons emplois ! »

Je me penche donc sur les preuves et j'en conclus qu'ils ne sont pas sérieux. Peut-être que cela changera. Peut-être est-ce le début de la fin ? Ou peut-être est-ce la même chose que d'habitude. Si l'on n'examine qu'un seul aspect, cela ressemble à du chaos, mais si l'on prend en compte d'autres facteurs, la situation est bien plus stable. Les coûts réels et concrets liés à l'abandon de certaines de ces mesures les rendent extrêmement douloureuses et donc pratiquement impossibles.

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