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https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/de-quel-soutien-dispose-encore-abiy-ahmed-en-ethiopie (18 janvier 2022) Sonia Le Gouriellec 06:43 Il y a une véritable radicalisation des Amharas, à tel point qu'ils ont parlé parfois de "trahison" d'Abiy Ahmed, qui était le héros guerrier de l'extrême droite Amhara et qui devient le traître, et c'est là que c'est très inquiétant, c'est qu'il va devoir avoir affaire avec des jusqu'au-boutistes, parce que très clairement, une partie des Amharas appelle au génocide. Je pense qu'on ne peut pas utiliser d'autre mot quand vous avez des intellectuels et des hommes politiques qui disent que les Tigréens sont un "cancer" et "qu'il faut en éliminer chaque cellule". Il n'y a plus du tout de tri de fait entre les civils et les militaires, entre le TPLF et les autres. (...) Sur les réseaux sociaux, c'est des appels à tuer des communautés entières. (...) En novembre, au moment où les Tigréens allaient prendre d'assaut Addis Abeba, des sortes de camps d'internement, des prisons, ont été mis en place parce qu'un décret appelait à ce que toutes les personnes qui soutenaient directement ou indirectement, moralement ou matériellement "les terroristes" tigréens, à être arrêtés. Donc il y avait des ciblages ethniques. Vous êtes conducteur de bus, vous avez toujours vécu à Addis Abeba, vous avez un nom tigréen, vous étiez enfermé en prison. 08:29 Le risque pour Abiy Ahmed, c'est que les Amharas n'auront plus besoin de lui, iront discuter directement avec les Érythréens (...) c'est ce qui est en train de se passer (...) L'Érythrée est en embuscade. (...) Les alliances changent, les alliés d'hier deviennent les ennemis. C'est un pari très risqué et on est très loin d'apaiser la situation. 09:31 Et vous avez des jeunes qui sont plus radicaux, nationalistes, et qui veulent le repli sur le Tigré (...) et avant-hier vous avez deux partis de l'opposition du Tigré, qui ont appelé le gouvernement de transition au Tigré à changer (...) opposés au TPLF. Donc même en interne de chaque partie, vous avez des crispations assez fortes. 10:44 La grande question c'est comment recréer un contrat social dans un pays aussi déchiré où les gens ne veulent plus vivre ensemble, et où une partie de la population appelle à détruire complètement l'autre partie.
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Kazakhstan
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/au-kazakhstan-la-chine-peut-elle-remplacer-la-puissance-tutelaire-russe (20 janvier 2022) Philippe le Corre 12:14 Massimov qui a été mis de côté par Tokaïev, était l'ancien premier ministre de Nazerbaïev et chef des services de sécurité, était considéré comme l'homme de Pékin. C'était quelqu'un de sinisant, assez brillant, et qui a été mis à l'écart pour des raisons politiques. Julie Gacon 13:06 Et d'après le patron de la compagnie pétrolière publique Kazmunaygas, le Kazakhstan a donné à la Chine le contrôle de 30% de l'extraction pétrolière. 13:27 Le sort qui est réservé aux Kazakh côté chinois dans le Xinjiang équivaut à celui des Ouïghours. Mais qu'en pense la Russie ? Qu'en font les Russes de cette influence chinoise ? Est-ce qu'ils laisseront faire et jusqu'où ? Philippe le Corre 14:19 Économiquement, ce sont les Chinois qui investissent, ce sont les Chinois qui ont permis à Khorgos de sortir de terre et aux autres points d'entrée comme Alashankou. Et donc l'économie, elle est alimentée principalement par cette présence chinoise. -
https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/299 (23 janvier 2022) Courrier d’auditeur "A la suite de ma brève de dimanche dernier sur Don’t look up dans laquelle j’ironisais sur le caractère caricatural de la représentation de la politique aux États-Unis, et notamment du personnage de la présidente incarnée par Meryl Streep, plusieurs de nos auditeurs habitants aux États-Unis m’ont écrit pour me dire que je m’étais mis le doigt dans l’œil « usque ad omoplatum », comme on dirait dans Astérix. La critique la plus développée est celle que je vais lire, elle émane d’Emmanuel Dupuy d’Angeac. « Je me permets un commentaire sur votre brève à propos du film "Don't look up". Je vis aux Etats Unis depuis maintenant près de 25 ans et je constate avec horreur depuis les années Bush (probablement depuis Reagan) la descente aux enfers de la démocratie américaine. La suppression du droit de vote, une cour suprême fanatisée, un Pentagone omni puissant et inquisiteur, la criminalisation de journalistes tels que Julian Assange, la propagande des médias américains, la captation du pouvoir par une minorité blanche - le sénat américain, par le découpage électoral, représente en gros 30% des électeurs, la remise en cause du droit à l'avortement, la toute puissance des polices (locales) américaines (En moyenne les polices américaine tuent 1000 personnes par an), l'incarcération de masse (Bill Clinton à lui tout seul est responsable de la mise en prison d'en gros 1 million de Noirs - "3 strikes and you are out"), l'omni puissance des lobbies américains (Le sénateur Manchin et sa femme ont touché en 2020 plus d'un million de dollars d'un producteur de charbon de West Virginia), l'éradication des syndicats (voir Amazon), le système de sécurité sociale inexistant, le salaire minimum qui n'a pas changé depuis les années Reagan. Le capitalisme américain a tué la démocratie en Amérique. Les parti démocrate et républicain sont complètement corrompus par le capitalisme. Je suis affolé de constater que les Européens ne voient pas la gravité de ce qui est en train de se passer de ce côté de l'Atlantique. Il est urgent de fermer le NY Times et de suivre le peu de journalistes intègres qui restent dans ce pays. Matt Taibbi et Glenn Greenwald sont par exemple des voix importantes. Le livre de Jane Mayer "Dark Money" est également un ouvrage important. Pour en revenir au film, oui c'est une caricature, mais à peine poussée. Une partie des dialogues sont d'ailleurs des reprises de Trump [*], notamment lorsque le fils parle de sa mère comme d’une nana qu'il aurait bien mise dans son lit si ce n'était sa mère. Trump a dit exactement la même chose de sa fille. Les élections de mi-mandat vont être une catastrophe et le futur très sombre. »" [*] une partie seulement. Voir : http://www.air-defense.net/forum/topic/23089-2021-des-films-et-peut-être-des-cinémas/?do=findComment&comment=1478092
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https://supchina.com/2022/01/13/china-looks-to-the-western-classics/ Aux États-Unis, l'avenir de l'enseignement des lettres classiques repose sur des bases fragiles. En 2019, la Society of Classical Studies a organisé une conférence à San Diego, intitulée "The Future of Classics", qui demandait aux panélistes de s'exprimer sur "la diminution de notre rôle futur". L'un des panélistes, Dan-el Padilla Peralta de Princeton, a embrassé cet avenir, appelant à ce qu'une certaine vision rose et vantée des classiques meure "aussi rapidement que possible". Peralta, qui est noir, s'est fait connaître dans les cercles classiques comme un critique acerbe de sa propre discipline, de son manque de représentation des non-blancs et de son rôle dans la perpétuation de stéréotypes nuisibles. Il a un jour affirmé que "la production de la blancheur" résidait dans "les moelles mêmes des classiques". En mai 2021, le département de Peralta à Princeton a décidé de supprimer l'exigence de latin et de grec pour ses majeures dans le but d'accueillir "de nouvelles perspectives dans le domaine." Josh Billings, le directeur du département, a déclaré que ces décisions - qui font suite aux initiatives de Princeton visant à lutter contre le racisme systémique sur le campus - ont été rendues "plus urgentes" par les événements qui ont suivi la mort de George Floyd en mai 2020. Cette ambiance est décrite dans la série Netflix "La Directrice" (The Chair) : http://www.air-defense.net/forum/topic/7149-séries-tv/?do=findComment&comment=1465354
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Chine
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
En contraste : https://supchina.com/2022/01/13/china-looks-to-the-western-classics/ Alors que les universités américaines réévaluent le rôle de l'enseignement classique occidental, les cours de latin et de grec se multiplient en Chine, où les étudiants considèrent les classiques comme une source de sagesse qui reste pertinente quel que soit l'hémisphère. Ayant passé cinq de ses années de formation en France à participer au Mouvement du travail assidu et des études frugales, Deng [Xiaoping] connaissait la valeur du savoir occidental. Ses réformes éducatives prévoyaient une formation accrue aux langues étrangères. En outre, les étudiants étaient encouragés à partir à l'étranger après avoir étudié dans les universités chinoises, et des ressources leur étaient offertes à cet effet. En 2015, la Chine est devenue le deuxième plus grand marché du livre, derrière les États-Unis. "Aujourd'hui, les étudiants chinois étudient la théologie médiévale, le Moyen-Orient ancien et le Proche-Orient ancien", m'a dit [Jiang, maître de conférence dans une université américaine. Il] pense que cette curiosité intellectuelle est due en partie à un regain de confiance. "[Les étudiants chinois] ont commencé à penser : "Oh, ces autres cultures nous sont accessibles. Et puisque la Chine est aussi une grande civilisation, pourquoi n'étudions-nous pas aussi d'autres civilisations ?"" Dans les premières années de la réforme, lorsqu'il s'agissait de financer les études classiques, le ministère de l'Éducation [chinois] a été aussi dépensier qu'un noble de la Renaissance. Il a parrainé des projets sur Catulle, réimprimé des traductions de poètes classiques et créé des instituts consacrés à l'étude sérieuse des civilisations occidentales. Des éditions bilingues de textes grecs et romains commencent à apparaître dans les librairies. (Les traductions des œuvres complètes d'Aristote ont été achevées en 1997). La revue chinoise d'études classiques, créée en 2010, produit des travaux universitaires sur la Rome et la Grèce antiques. Le Centre d'études classiques occidentales a été créé en 2011 à la prestigieuse université de Pékin. Après l'arrivée au pouvoir de Xí Jìnpíng 习近平 en 2012, le monde a commencé à voir la Chine comme un espace de recul et de régression politique. Mais les classiques en Chine continuent de se développer. Le classiciste prééminent Gān Yáng 甘阳 a fait remarquer dans un essai récent que le terme "études classiques" - gǔdiǎn xué 古典学 - était devenu un tel mot à la mode ces derniers temps que même "classiques confucéens", ou jīngxué 经学, a été ressuscité de son exil d'un siècle parmi les intellectuels. "J'ai enseigné à l'université de Washington pendant plus de six ans. J'ai essayé toutes sortes de choses pour que cela reste attrayant - ils n'en avaient tout simplement rien à faire." [dit Luó Xiāorán] L'année dernière, en revanche, il a donné une conférence à Hangzhou devant une foule de Chinois sur le personnage du Cyclope dans la mythologie grecque. "Je pouvais voir des étincelles [dans leurs yeux]." En 2008, Evan Osnos, dans le New Yorker, a décrit une "nouvelle veine de conservatisme" émergeant parmi les jeunes Chinois, inspirée par ce que certains ont appelé la "fièvre Strauss", en référence au classiciste allemand Leo Strauss. Dans les années 2010, Strauss, ainsi que le théoricien allemand du droit Carl Schmitt, étaient soudainement devenus un sujet brûlant dans les cercles intellectuels chinois. "Personne ne vous prendra au sérieux si vous n'avez rien à dire sur ces deux hommes et leurs idées", a déclaré un journaliste chinois à l'historien Mark Lilla dans le New Republic en 2010. L'obsession de Strauss offre une autre fenêtre sur le renouveau des classiques en Chine. Une idée centrale de l'œuvre du philosophe allemand était la différence, dans le canon occidental, entre les anciens et les modernes - deux groupes distincts à plusieurs égards critiques, de la vision de la rationalité à la vérité et à la politique. Strauss, qui avait un penchant pour les anciens, a fourni un langage permettant d'articuler le propre éloignement de la Chine de son passé ancien. En d'autres termes, les chercheurs straussiens chinois participent à une réhabilitation de la pensée chinoise ancienne sous la direction d'un philosophe germano-américain. Dans l'énoncé de mission du Chinese Journal of Classical Studies, fondé par Liu, le comité de rédaction établit le lien de manière concise : Pour "restaurer l'esprit de la civilisation traditionnelle de la Chine", les universitaires doivent "acquérir une compréhension profonde de la civilisation occidentale". "La principale raison de l'introduction de Strauss en Chine", écrit Liu, était "d'éviter le fanatisme séculaire envers toutes sortes de discours occidentaux modernes." Le féminisme, la théorie critique de la race, l'intersectionnalité : il ne s'agissait pas pour Liu des poteaux indicateurs du progrès moral, mais plutôt des herses à éviter sur le propre chemin de la Chine vers la modernité. Les straussiens en Chine considèrent presque unanimement le "politiquement correct" en Occident comme une "seconde révolution culturelle", m'a dit Jiang. Lorsque Wáng Hùníng 王沪宁, principal théoricien politique de la Chine et membre du Comité permanent du Politburo, a visité les États-Unis en 1988, il a été particulièrement attiré par les penseurs néoconservateurs américains, dont beaucoup étaient d'anciens étudiants de Leo Strauss. Wang a vu ce groupe comme les derniers résistants à un fléau de gauchistes qui s'acharnent à détruire le système de valeurs traditionnel de l'Occident. Dans son livre America Against America, un mémoire de ses visites, Wang cite les travaux d'Allan Bloom, Daniel Bell et Daniel Patrick Moynihan pour s'insurger contre une "jeune génération ignorante des valeurs occidentales". "Si le système de valeurs s'effondre, comment le système social peut-il se maintenir ?". Aujourd'hui, les idées néoconservatrices de cohésion culturelle ne font que croître. L'année dernière, le parti communiste a adopté des réformes de l'éducation visant à embaucher davantage de professeurs de gymnastique et à "cultiver la masculinité" chez les écoliers. Les diffuseurs de médias ont été contraints de passer d'émissions montrant des "hommes efféminés" à des émissions faisant la promotion de la "culture traditionnelle chinoise". Timothy Cheek, historien intellectuel à l'université de Colombie-Britannique, m'a dit que les derniers diktats constituent un "tournant culturel" dans la modernisation de la Chine, ce qu'il appelle "le traditionalisme d'Allan Bloom avec des caractéristiques chinoises". "La vie quotidienne en Chine est maintenant basée sur tous ces contrats comme le mariage", m'a dit Leeb. "Cela a été créé par les anciens Romains. La plupart des Chinois ne sont pas conscients de cela." Même certains mots chinois, a-t-il expliqué, comme le mot pour le fromage, lào 酪, étaient probablement venus du latin (lac est le lait). Étudier les classiques en tant que Chinois, c'est se connaître soi-même. "Le climat politique actuel est plus anti-occidental", admet Luo. "Mais culturellement, ce n'est pas le cas. Culturellement, nous aimons toujours l'Occident. Regardez ces voitures ! Regardez ces gens, regardez ces tenues, et cet endroit !" Il a désigné le café dans lequel nous avons choisi de nous asseoir, un café qui semblait avoir été parachuté depuis le centre-ville de Portland. -
Bernie Sanders n'est pas plus extrémiste ou farfelu que Franklin D. Roosevelt. Les farfelus et les extrémistes, c'est les gens qui ont voté avec le farfelu et extrémiste Donald Reagan le démantèlement de la fiscalité fortement redistributive issues de la Seconde Guerre mondiale : John Kerry, All Gore, Ted Kennedy et Joe Biden :
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Au niveau fédéral tu as forcément raison puisque la police n'est pas une compétence fédérale (sauf le FBI, bien sûr). Mais le mouvement de définancement de la police, par exemple à Minneapolis [1], a été porté par des démocrates. On peut trouver la composition du conseil municipal de Minneapolis ici : https://en.wikipedia.org/wiki/Minneapolis_City_Council et à une ou deux exceptions près, ce sont tous des démocrates. [1] Dont j'ai parlé ici : http://www.air-defense.net/forum/topic/11243-usa/page/804/#comment-1458437 et dont Wikipédia parle là : https://en.wikipedia.org/wiki/Police_abolition_movement_in_Minneapolis#"Defund_police"_pledge_reinterpreted La promesse faite le 7 juin 2020 par neuf des 13 conseillers municipaux de Minneapolis d'abolir le police department a fait l'objet d'une importante couverture médiatique.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
1°) la phrase est ambiguë : il est impossible de savoir si "il" est "l'Occident" ou "sa = Eltsine". 2°) Il peut être intelligent de limiter ses gains, pour ne pas créer d'instabilité. C'est ce qu'avait fait Bismarck, se consacrant après ses guerres à sécuriser ses gains et ne pas en provoquer de nouvelles, mais au contraire favoriser la paix et les équilibres entre puissances. Ce n'est pas ce que font les Américains en cherchant à étendre l'OTAN sans limite. Ne pas avoir de limites, c'est ce que les Grecs appellent l'hybris. 3°) la notion "avancer/reculer" est trop vague. Il y a une différence entre évacuer un pays étranger et évacuer son propre pays. Je pense que les Américains savent faire la différence entre retirer leurs troupes de Somalie ou d'Afghanistan et rendre le Texas au Mexique. De même les Russes savent faire la différence entre évacuer l'Allemagne de l'Est et donner le port de Sébastopol aux Américains. La Russie de Poutine se reconnaît, me semble-t-il dans la vision de Soljenitsyne dans l'essai "Reconstruire la Russie", qui est nationale et non impériale. L'empire c'était l'URSS qui gouvernait des peuples non-russes sur la base d'une idéologie internationaliste. Il n'y a que la propagande occidentale pour dire que le but de Poutine est de recréer un empire. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour l'Iran, c'est bien ce qu'Obama a cherché à faire, ou en tout cas obtenir une neutralité. -
Pologne
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
En fait, si on les a entendus. Déjà Napoléon les a entendus, un peu, pas assez, et de façon éphémère puisque tout se termine en Waterloo, en Bérézina. Plus tard, on les a entendus. Il y a eu une insurrection de novembre 1830 à septembre 1831, laquelle suscite une prise de position de Félicité de La Mennais qui fait des vagues : https://fr.wikipedia.org/wiki/Félicité_de_La_Mennais En 1831, révolté par la condamnation du soulèvement de la Pologne, il s'oppose au pape Grégoire XVI. Il considère que le pape veut défendre davantage les princes que le peuple. Le pape condamne son journal en 1832 par l'encyclique Mirari vos. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Ce qu'il faut dire aux Ukrainiens c'est : vous avez mangé les petits pains de Victoria Nuland ("fuck the EU") à Maidan. Or ils étaient empoisonnés. Vous avez mis l'adhésion à l'OTAN dans le préambule de votre constitution. Vous saviez pertinemment que c'était un casus belli pour Moscou. Et si vous aviez sagement attendu les élections de 2015 pour virer l'infâme Ianoukovich, au lieu de faire la révolution, vous pourriez aujourd'hui vous dorer sur les plages en Crimée. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Toute l'énergie n'est pas l'électricité. Au contraire. L'électricité ce n'est que 25% de l'énergie française. Et c'est seulement l'électricité qui est nucléaire à 75% en France. Si je multiplie les deux 0.25 * 0.75 = 19% d'énergie nucléaire en France. Les chiffres de 2018 sont les suivants : https://fr.wikipedia.org/wiki/Énergie_en_France combustibles fossiles : 67,4 % (charbon 1,9 %, pétrole 44,0 %, gaz naturel 21,5 %) ; nucléaire : 17,7 % ; énergies renouvelables : 14,9 % Donc même en étant très nucléarisé comme en France, on est loin du compte. Contrairement à la France en train de devenir une sorte de Disneyland déchu et déclassé pour touristes, les Allemands ont une industrie, et une industrie ça réclame de l'énergie. Le continent eurasiatique a cette formidable chance d'avoir du gaz bon marché. Ne nous tirons pas une balle dans le pied en achetant du gaz américain à prix d'or parce qu'il doit être être liquéfié et venir par bateau, alors qu'on a du gaz russe bon marché à notre porte. Pour l'instant l'Allemagne remplace le charbon (très polluant, très émissif en dioxyde de carbone) par le gaz (qui l'est, mais beaucoup moins). Bien sûr il faudra un jour se passer du gaz, soit par vertu parce qu'on aura été sérieux dans les affaires de climat, soit par fatalité parce qu'on en aura épuisé les réserves qui ne sont pas inépuisables. Tout l'enjeu de ces prochaines années va être de savoir comment on fait du ciment et de l'acier (qui actuellement sont faits avec du pétrole ou du gaz) avec de l'hydrogène vert (qui est produit avec de l'électricité) mais si c'est le monde du futur, ce n'est pas le monde du présent qui fonctionne largement au pétrole et au gaz. Et aussi, de savoir comment on fait des produits chimiques comme l'ammoniac : -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
En 2003, la France poussait à la négociation, soit très exactement ce que voulait Saddam Hussein. -
Opérations au Mali
Wallaby a répondu à un(e) sujet de pascal dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.spiegel.de/ausland/mali-verteidigungsministerin-christine-lambrecht-gegen-bundeswehrabzug-a-c294724c-06f3-4974-b773-bfb1ad0982da (22 janvier 2022) L'armée américaine considère comme avérée la présence au Mali de combattants du célèbre groupe de mercenaires russes Wagner. Selon les informations actuelles, "plusieurs centaines" de ces mercenaires sont présents dans l'Etat en crise d'Afrique de l'Ouest, a déclaré vendredi le chef du commandement africain de l'armée américaine, Stephen Townsend, dans une interview à la chaîne Voice of America. Il a ainsi contredit le gouvernement malien qui conteste la présence des mercenaires. Malgré cela, la ministre allemande de la Défense Christine Lambrecht a refusé un retrait de l'armée allemande. "Nous ne céderons pas, nous ne rendrons pas les choses aussi faciles aux Russes", a déclaré la politicienne du SPD au journal "Welt am Sonntag". "Moscou ne réussira pas, via l'envoi de mercenaires, à inciter l'Occident à se retirer quasi automatiquement partout où la Russie ne veut pas nous voir". -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Elle prend le leadership diplomatique. Tous les autres donnent l'image d'être des caniches des Américains, et renforcent l'idée de Poutine que cela ne sert à rien de discuter avec eux. C'est comme la guerre d'Irak de 2003, sauf que la France n'est plus dirigée par Chirac et Villepin. -
Australie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Hugh White, 2 octobre 2021 Il n'aimait pas trop le contrat des sous-marins français, trop chers, trop peu nombreux, avec des délais trop longs. Mais les sous-marins AUKUS sont encore pires. Surtout il estime que c'est une mauvaise idée pour l'Australie de se rapprocher des Etats-Unis, car en cas de guerre entre les Etats-Unis et la Chine, par exemple sur Taiwan, les Etats-Unis ne peuvent pas gagner. 26:55 En dernière analyse le pays qui garantit que la Chine n'exercera jamais d'hégémonie sur le continent eurasiatique, est la Russie. Plus la Chine se renforce, plus il sera important pour l'Europe que la Russie soit suffisamment forte pour empêcher la Chine de passer de puissance dominante en Asie de l'Est, ce qu'elle deviendra je pense, à puissance dominante d'un bout à l'autre de la masse continentale eurasiatique. 30:19 On assiste à une dépendance psychologique [de l'Australie vis à vis de l'Amérique] plutôt qu'à une évaluation de sang froid rationnelle des intérêts et des objectifs de l'Australie. 32:35 Nous avons une génération d'hommes politiques qui sont post-guerre-froide, nés après la guerre du Vietnam, dans cette ère de suprématie américaine incontestée. Ils imaginent difficilement une région où l'Amérique ne serait pas la puissance dominante incontestée. C'est pour cela qu'il leur est facile de présupposer que d'une façon ou d'une autre, l'Amérique vaincra la Chine. (...) Ils affrontent ces questions avec une grande dose de naïveté. 34:27 Dès que l'empire britannique s'est effondré avec la chute de Singapour en 1942, les États-Unis ont pris le relai (de puissance dominante), donc nous n'avons jamais eu à nous frayer notre chemin en tant que petite ou moyenne puissance sans la protection de la puissance dominante mondiale. 35:46 Nous ne devrions pas nous attendre à ce que les Etats-Unis soient encore une puissance significative en Asie dans les décennies qui viennent et donc nous devons examiner la façon de défendre l'Australie indépendamment sans dépendre des États-Unis. Au coeur de cette question, comme nous sommes une île, nous devons empêcher un adversaire de projeter de la puissance par mer, et au coeur de cela il y a les sous-marins. Donc nous devrions avoir une très grande force sous-marine : 24 ou 36 sous-marins. Et comme c'est beaucoup, il faut qu'ils soient relativement bon marchés. (...) Tout calcul fait, il est plus avantageux d'avoir une flotte importante de navires moins performants qu'une flotte peu nombreuse de navires très performants. C'est comme pour les Panzer allemands face au T-34 soviétique. Comme disait Joukov, la quantité est une forme de qualité. Je ne suis pas sûr que nous ne finissions pas par adopter cette solution. Quand l'émotion du présent moment sera retombée, je pense qu'il y a de bonne chances que tout ce projet [d'AUKUS] tombe à l'eau. Les complexités, les coûts, les incertitudes, les délais, signifieront que dans deux ans, dans cinq ans, les gens se réveilleront et diront : c'est une idée vraiment stupide, faisons autre chose. Cela voudra dire que nous aurons encore perdu 5 ans. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.tagesschau.de/ausland/asien/afghanistan-taliban-eu-norwegen-101.html (21 janvier 2022) L'UE établit une "présence minimale" en Afghanistan, mais n'y envoie pas d'ambassadeur. Auparavant, les talibans avaient annoncé qu'après plusieurs réunions, l'UE avait "officiellement ouvert son ambassade avec une présence permanente et pratiquement commencé à fonctionner". -
Hongrie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://neweasterneurope.eu/2022/01/21/french-interests-in-central-and-eastern-europe-conclusions-from-the-macron-orban-meeting/ Outre des différences évidentes, il existe des sujets sur lesquels les dirigeants français et hongrois pourraient trouver un terrain d'entente. L'un de ces intérêts communs est la reconnaissance par l'UE de l'énergie nucléaire comme source d'énergie renouvelable. En 2020, les centrales nucléaires étaient responsables de 70 pour cent de la production totale d'énergie de la France. En Hongrie, ce chiffre est d'environ 50 % et devrait augmenter, notamment après la mise en service de la centrale Paks II, financée par la Russie. Classer davantage de sources comme vertes est également dans l'intérêt de la Pologne. Varsovie a choisi de ne pas participer au "Green Deal" européen et a déclaré qu'elle suivrait son propre programme de réforme du secteur de l'énergie. Tandis que l'Allemagne continue de fermer ses derniers réacteurs nucléaires actifs, la France devra rassembler tout le soutien qu'elle peut obtenir du reste des États membres. Macron et Orbán sont également tous deux intéressés par le renforcement de l'"autonomie stratégique" de l'UE dans le secteur de la sécurité. Le président français, qui est le principal défenseur d'une telle idée, a déclaré en 2019 que l'OTAN était en "mort cérébrale" et qu'il n'y avait aucune garantie que les États-Unis honorent leurs obligations de défense mutuelle. Il a également déclaré que l'UE devait se réveiller et commencer à penser comme une puissance géopolitique. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bbc.com/news/world-us-canada-60077776 Jeudi également, les États-Unis ont déclaré que des agents des services de renseignement russes avaient recruté des fonctionnaires ukrainiens, anciens et actuels, pour former un gouvernement provisoire et coopérer avec une force d'occupation russe en cas d'invasion. Le département du Trésor américain a imposé des sanctions à deux membres actuels du parlement ukrainien et à deux anciens responsables gouvernementaux accusés d'avoir participé à ce complot. Et le Danemark a également déclaré qu'il enverrait une frégate en mer Baltique. -
Russie et dépendances.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
Sur la pénurie d'expertise en études russes en Occident depuis l'effondrement de l'URSS, qui accroît le risque d'erreur stratégique : Mark Lawrence Schrad (**), Espèce en danger 30 avril 2014 http://www.insidehighered.com/advice/2014/04/30/essay-difficulty-finding-job-expert-russia#sthash.ZLN9tZNC.dpbs (**) Né en 1974. L'espèce en danger en question est la profession d'expert sur la Russie. Il a écrit aussi un récit de voyage à Sochi durant son séjour en Russie en 1996-1998 : https://lareviewofbooks.org/essay/sochi-vaguely-remember-drunken-travelogue (8 mars 2014) -
Soucis d'accès sur le forum
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Remarques et idées
Merci. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
https://nationalinterest.org/feature/biden’s-opportunity-peace-eurasia-199344 (15 janvier 2022) L'administration Biden devrait également proposer de reconnaître une sphère d'influence russe sur toutes les anciennes républiques soviétiques (à l'exception de l'Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie), peut-être en plus de la Serbie, de l'Iran, de l'Irak, de la Syrie et de la Libye, en échange de la reconnaissance par la Russie d'une sphère d'influence américaine sur l'hémisphère occidental, l'Europe occidentale et le Japon. Les deux parties accepteraient de s'abstenir d'envoyer leurs forces militaires, d'établir des bases militaires ou de fournir une assistance militaire à tout pays situé dans la sphère d'influence de l'autre partie, ce qui permettrait de couper le soutien russe aux régimes anti-américains dans l'hémisphère occidental, notamment à Cuba, au Venezuela et au Nicaragua, et d'assurer le retrait de tout le personnel militaire et des conseillers russes de ces pays. L'Europe de l'Est resterait en dehors des sphères d'influence américaine et russe, les deux grandes puissances acceptant de ne pas y déployer de troupes. Un tel accord pourrait servir à garantir la paix entre les deux superpuissances nucléaires pour de nombreuses années à venir. Si la Russie devait quitter l'OCS et cesser toute coopération militaro-technique avec la Chine, les États-Unis pourraient alors accepter de quitter l'OTAN, de retirer toutes leurs troupes et de fermer leurs bases militaires en Europe. Dans le même temps, les États-Unis devraient signer un pacte de non-agression et un accord sur les sphères d'influence avec la Chine, dans lequel les États-Unis reconnaîtraient une sphère d'influence chinoise sur la Mongolie, la Corée du Nord, Taïwan et la mer de Chine méridionale, ainsi que peut-être sur certaines parties de l'Asie du Sud-Est, de l'Asie du Sud et de l'Afrique australe, en échange de la reconnaissance par la Chine de la même sphère d'influence américaine que celle que la Russie aurait accepté de reconnaître. Même si ces accords de paix globaux avec la Russie et la Chine ne seraient pas sans difficultés, ils offriraient une occasion sans précédent pour Biden d'assurer son héritage présidentiel en tant que président transformateur de la paix tout en servant à sauvegarder les intérêts vitaux de la sécurité nationale des États-Unis. En outre, il recevrait probablement le prix Nobel de la paix pour avoir créé les conditions nécessaires à une paix durable entre les superpuissances qui pourrait très bien durer un demi-siècle ou plus, ce dont les générations futures lui seraient profondément reconnaissantes. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
https://patrickarmstrong.ca/2022/01/19/russia-ukraine-et-al-what-next/ Le mème de propagande actuel à Washington est que la Russie va "envahir l'Ukraine" et l'absorber. Ce ne sera pas le cas : L'Ukraine est un gâchis délabré, appauvri, désindustrialisé, divisé, corrompu et en décomposition ; Moscou ne veut pas assumer la responsabilité de l'ensemble. Moscou sait parfaitement que si ses troupes seront bien accueillies dans de nombreuses parties de l'Ukraine, elles ne le seront pas dans d'autres. En effet, à Moscou, on doit souhaiter que Staline ait rendu la Galicie à la Pologne plutôt que de la donner à la RSS d'Ukraine après la guerre et de laisser Varsovie avec le problème. Cela n'exclut toutefois pas l'absorption éventuelle de la majeure partie de la Novorossiya in ultimo. La deuxième illusion de Washington est que si Moscou "envahissait l'Ukraine", elle commencerait aussi loin que possible de Kiev et enverrait char après char sur une route afin que les PAW fournies par les Etats-Unis puissent leur faire payer un lourd tribut. Ce n'est absolument pas ce que Moscou ferait, comme l'explique Scott Ritter. Moscou utiliserait des armes à distance pour détruire les positions des troupes ukrainiennes, les ressources C3I, les zones de rassemblement, les positions d'artillerie, les dépôts de munitions, les aérodromes, les ports, etc. À son choix. Tout serait terminé assez rapidement et les Javelins ne seraient jamais sortis de leur boîte. Mais c'est l'option extrême, comme l'explique Ritter. Malheureusement, les Blinken, Sullivan, Farkas, Nulands et autres qui semblent diriger la politique américaine ne comprennent rien de tout cela. Ils restent convaincus que les États-Unis sont une puissance puissante, que la Russie est faible et en perte de vitesse, que la position de Poutine est chancelante, que les sanctions mordent, que l'économie russe est faible et ainsi de suite. Et qu'ils comprennent la guerre moderne. Tout ce qui s'est passé ces vingt dernières années contredit leur point de vue, mais ils s'y tiennent néanmoins. Prenez, par exemple, Wendy Sherman qui était la principale négociatrice américaine à Genève ce mois-ci. Regardez sa biographie sur Wikipedia. Travailleuse sociale, collectrice de fonds pour des candidats du parti démocrate, directrice de campagne politique, Fanny Mae, nommée par Clinton au département d'État, négociatrice avec l'Iran et la Corée du Nord. Y a-t-il quoi que ce soit dans ce dossier qui indique une quelconque connaissance ou compréhension de la Russie ou de la guerre moderne ? (Ou des compétences en matière de négociations, d'ailleurs ?) Et pourtant, c'est elle qui est sur le devant de la scène. Jake Sullivan : avocat, préparateur de débats, conseiller politique, idem. -
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Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Ce texte du CSIS fait partie des articles critiqués par https://www.fpri.org/article/2022/01/moscows-compellence-strategy/ Il est en lien hypertexte sous les mots "occupy territory" dans la phrase suivante : Un certain nombre d'articles récents ont suggéré que les coûts d'une invasion potentielle sont trop élevés, ou que l'objectif d'une opération militaire russe en Ukraine serait d'occuper un territoire (occupy territory). Une meilleure explication des actions actuelles de Moscou est qu'elles font partie d'une campagne de contrainte (compellence). Si Moscou ne parvient pas à convaincre les États-Unis d'accéder à certaines de ses demandes et à forcer l'Ukraine à faire des concessions, elle pourrait considérer la force militaire comme son dernier recours pour modifier ce qu'elle considère comme un statu quo inacceptable. -
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Wallaby a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
@loki https://clio-texte.clionautes.org/les-causes-de-la-premiere-guerre-mondiale-les-tensions-internationales.html « La France n’est pas encore prête pour le combat. L’Angleterre est aux prises avec des difficultés intérieures et coloniales. La Russie redoute la guerre, parce qu’elle craint la révolution intérieure. Allons-nous attendre que nos adversaires soient prêts ou devons-nous profiter du moment favorable pour provoquer la décision ? Voilà la question lourde de sens qu’il s’agit de trancher. Cela ne veut pas dire que nous devons provoquer la guerre ; mais là où se manifeste un conflit d’intérêts (…) nous ne devrions pas reculer, mais le faire dépendre de la guerre et la commencer par une offensive résolue; peu importe le prétexte, car il ne s’agit pas de cela, mais de tout notre avenir, qui est en jeu. » Extrait traduit d’un article paru dans le journal allemand Die Post , le 24 février 1914 - -