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Allemagne
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.n-tv.de/politik/Tausende-ziehen-bei-Corona-Demos-durch-Berlin-article22770713.html (28 août 2021) Malgré l'interdiction de certains événements, des milliers de manifestants se sont rassemblés à Berlin pour protester contre la politique de Corona, selon la police. En début de soirée, plus de 50 arrestations provisoires avaient été effectuées. La police a accompagné les marches individuelles et, selon ses propres déclarations, a retiré à plusieurs reprises les meneurs des groupes. Il y a eu plusieurs attaques contre des policiers, et un policier a été blessé. Sur le pont Lessing, entre les quartiers de Tiergarten et Moabit, des manifestants ont tenté de franchir une barrière de police, selon la police. L'utilisation d'un spray au poivre a permis de l'éviter. RBB rapporte des scènes tumultueuses et des échauffourées. Le "Tagesspiegel" écrit qu'il y a eu plusieurs protestations non annoncées. Les manifestants ont défilé dans les quartiers de Mitte et de Tiergarten, entre autres. Le Berliner Zeitung a rapporté qu'une marche à Moabit avait atteint environ 3 000 participants. Auparavant, une manifestation avait eu lieu à Mitte avec un peu moins de 1000 participants. https://www.ndr.de/nachrichten/info/Corona-News-Ticker-Senator-Rabe-fuer-neue-Quarantaene-Regeln-fuer-Schueler,coronaliveticker1240.html (28 août 2021) Le sénateur scolaire de Hambourg, Ties Rabe (SPD), souhaite des règles de quarantaine différentes pour les élèves atteints de l'infection Corona. "Il est incompréhensible que les enfants chez qui la maladie évolue plus rapidement et guérit plus vite doivent encore rester en quarantaine pendant 14 jours et n'ont pas non plus la possibilité de se tester gratuitement", a déclaré M. Rabe au "Welt am Sonntag" (édition régionale de Hambourg). De nombreux parents et écoles sont mécontents des règles de quarantaine. La Conférence des ministres de l'éducation et des affaires culturelles est en dialogue avec l'Institut Robert Koch afin de raccourcir les règles de quarantaine et de créer la possibilité de tests gratuits. Jusqu'à présent, les élèves doivent souvent être mis en quarantaine en classe pendant 14 jours en cas de nouvelles infections enregistrées et n'ont pas la possibilité de se tester gratuitement au préalable. Vendredi, 78 des quelque 9 500 classes d'école de Hambourg ont été mises en quarantaine. La tendance est à la hausse ces derniers temps, et une nouvelle augmentation est attendue pour l'automne et l'hiver en particulier. -
Coronavirus - Covid 19
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Lordtemplar dans Politique etrangère / Relations internationales
Bade-Wurtemberg : https://www.faz.net/aktuell/politik/inland/baden-wuerttemberg-bereitet-einschraenkungen-fuer-nicht-geimpfte-vor-17505298.html (28 août 2021) En outre, il existe des problèmes de motivation chez les infirmières des unités de soins intensifs : le fait que certains patients de soins intensifs aient délibérément refusé la vaccination démotive le personnel de l'unité. En raison de cette situation, le gouvernement du Land de Bade-Wurtemberg élabore actuellement une ordonnance Corona qui imposera des restrictions supplémentaires aux personnes non vaccinées, par exemple l'interdiction de se rendre dans des restaurants, voire l'interdiction de sortir. L'ordonnance n'entrera en vigueur que si le nombre de personnes nouvellement infectées continue d'augmenter à pas de géant et si les unités de soins intensifs risquent d'être à nouveau surchargées. Un porte-parole du ministère des affaires sociales a déclaré que le facteur décisif pour la gestion de la pandémie est l'évolution du nombre de patients en soins intensifs, et non le taux d'hospitalisation. Cela s'explique également par le fait que les canaux de déclaration pour les patients Covid 19 admis dans les hôpitaux sont encore inadéquats, mais ceux pour les patients des soins intensifs via le registre DIVI sont désormais fiables et bons. La nouvelle réglementation, qui pourrait en principe inclure une règle 2-G [Geimpft & Genesen / vaccinés et guéris uniquement, contrairement à la règle 3-G qui inclut les testés "Getestet"] similaire à celle de Hambourg, n'entrera en vigueur que si la pandémie s'aggrave. Actuellement, une centaine de patients du Covid 19 sont traités dans les unités de soins intensifs des hôpitaux du Bade-Wurtemberg, la plupart non vaccinés. -
turquie La Turquie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de madmax dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est pas l'amour fou, quand même : La semaine dernière, le vice-président Joe Biden a reproché à la Turquie d'être en partie responsable de la montée de groupes tels que Daèche : « Ils ont déversé des centaines de millions de dollars et des milliers de tonnes d'armes à quiconque voudrait combattre Assad », a-t-il dit. « Sauf que les hommes recevant ces fournitures étaient Al-Nosra et Al-Qaeda et des éléments extrémistes parmi les djihadistes venant d'autres régions du monde ». - - - - - - Reconnaissance du génocide arménien : -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
De façon générale un certain type de commentariat explique que tout retrait en deçà d'une position expansionniste maximaliste de l'empire américain est un apaisement coupable de l'ennemi sur le modèle de Munich 1938. -
turquie La Turquie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de madmax dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/schmid_dahech_methode_turque_en_mediterranee_2021.pdf (21 juillet 2021) La République turque de Chypre-Nord (RTCN) a déclaré son indépendance en 1983 ; la Turquie n’est pas parvenue à la faire reconnaître (hormis brièvement par le Pakistan), et continue à porter à bout de bras, tout en l’isolant, ce qu’elle perçoit comme un embryon d’État turc à l’extérieur du territoire anatolien. L’arrivée de l’AKP au pouvoir a changé pour un temps la doctrine officielle : la nouvelle équipe a soutenu le plan de réunification de l’île proposé par Kofi Annan en 2004, avant l’entrée de l’île dans l’UE, au moment Ankara où nourrissait aussi l’espoir d’adhérer à l’Union. Or les Chypriotes grecs ont voté contre la réunification, qui n’était pas une condition pour leur adhésion à l’UE – et les Turcs rappellent aujourd’hui constamment ce point, considéré comme une erreur historique des Européens. Le Royaume-Uni (...) dispose toujours de deux bases militaires dont l’importance se renforce : Akrotiri (Royal Air Force) et Dhekalia (Royal Navy) servent d’appui pour le déploiement des troupes britanniques et américaines au Moyen-Orient (Irak, Syrie, Libye, Afghanistan). Elles accueillent aussi des stations d’écoutes dans le cadre du réseau Échelon, qui couvre l’est de la Méditerranée, le Proche-Orient et les Balkans. Or la Turquie annonce étudie désormais la possibilité d’ouvrir des bases turques au nord de Chypre, qui feraient face aux bases britanniques. Les annonces turques en ce sens laissent les alliés perplexes, sur fond de tiraillements persistants au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). L’installation concomitante d’une base de drones à Geçitkale marque un autre jalon dans l’affirmation d’une emprise territoriale turque à Chypre-Nord. L’ambivalence concernant la vocation de Geçitkale inquiète donc les voisins de la Turquie, d’autant qu’à terme la presse turque évoque la possibilité d’en faire une vraie base aérienne susceptible d’accueillir des F-16 – sans concertation a priori avec l’OTAN. Enfin, l’hypothèse de l’installation d’une base navale turque à Chypre-Nord ressurgit régulièrement depuis 2018. Les États-Unis ont, quant à eux, récemment montré leur volonté de réintégrer pleinement la Turquie dans la communauté atlantique, et l’administration Biden cherche avec difficulté des points d’entente ; la sécurisation par l’armée turque de l’aéroport de Kaboul après le retrait des troupes américaines est un exemple des coopérations stratégiques espérées à l’avenir. Désireux de préserver la présence controversée de leurs bases militaires à Chypre, les Britanniques s’alignent sur les Américains pour atténuer les tensions au sein de l’OTAN, proposant même leurs bons offices pour réconcilier les Turcs et les Européens ; ils cultivent par ailleurs depuis le Brexit leur relation spéciale avec la Turquie, jouant sur une prétendue similarité de situation vis-à-vis de l’UE. La Russie, qui a noué avec la Turquie une alliance de revers en Syrie, mais rencontre des complications sur d’autres terrains (Libye, Karabagh, Ukraine), adopte une approche plus transactionnelle qu’avant suivant les dossiers, et Chypre n’est pas dans ses priorités. La Chine enfin, non engagée à ce stade, se refuse à prendre parti en l’absence de crise avérée. L’UE a manifesté sa colère face aux annonces turques, mais l’arsenal des sanctions disponibles est réduit, son usage suspendu à l’unanimité, et la majorité silencieuse des chefs de gouvernement européens a jusqu’ici plutôt évité la confrontation. Engagées pour défendre la souveraineté de Chypre, perçue comme une frontière européenne menacée, la Grèce et la France sont généralement en première ligne. Conclusion : les progrès de la méthode turque Le dossier chypriote illustre parfaitement la nouvelle efficacité d’une politique étrangère turque post-Davutoğlu. Après le traumatisme du coup d’État de 2016, qui a ancré une méfiance durable envers les alliés, Erdoğan accélère le processus d’autonomisation de la Turquie. Sa boîte à outils combine désormais l’acquis du soft power – coopération économique et culturelle – et la menace du hard power – ancrage de la présence militaire et consolidation d’une capacité de projection. Il articule dans une dialectique bien rodée annonces tonitruantes (lors de sa visite à Chypre un « message de détermination » devait être « envoyé au monde entier ») et faits accomplis, parfois minimes mais gros de développements futurs. Il se dote également, en dupliquant des équipements existants, des moyens nécessaires pour exercer seul la puissance. Entre la multiplication des bases militaires à l’extérieur de ses frontières et le projet de doublage du Bosphore par le Kanal Istanbul, la Turquie continue de se dégager de ses partenariats passés, tout en maintenant l’ambiguïté sur ses intentions futures : coopération ou affrontement ? -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Serge Michailov : éloge en creux des Soviétiques et leçons pour le Mali : https://www.iris-france.org/159688-lechec-du-nation-building-en-afghanistan/ (24 août 2021) Petraeus, qui venait de rédiger le manuel de contre-insurrection de l’armée américaine, chiffra alors les besoins en police et armée de l’Afghanistan à 600 000 hommes. Ce chiffre de 600 000 hommes correspondait aux effectifs de l’armée algérienne au plus fort de la guerre civile, en 1997/1998 – sachant que les populations de l’Afghanistan et de l’Algérie étaient à peu près équivalentes. Le coût lié à la formation, l’équipement et l’entretien d’une telle armée afghane fit hurler quelques sénateurs américains et, après de difficiles négociations, l’objectif fut ramené à 350 000. Or en 2009, les effectifs atteignaient péniblement 60 000 hommes, dont à peu près la moitié étaient réellement disponibles compte tenu des absences, des désertions et des besoins de formation. Les Pachtounes, dont les familles étaient menacées par les talibans, n’osaient déjà plus s’engager. L’armée a ainsi été construite sur une base tadjike et non multiethnique, ce qui l’a considérablement fragilisée. Le temps que les budgets soient négociés et approuvés à Washington, puis les recrutements engagés, vers 2011, soit dix ans après le début de l’intervention américaine, les effectifs des forces de sécurité afghanes s’élevaient à environ 130 000 hommes, dont les meilleurs officiers avaient été formés par les Soviétiques. Il faut en effet noter qu’au cours de leur occupation et avant de se retirer en 1989, ces derniers avaient construit une armée afghane qui s’est révélée capable en 1990/1991 de tailler en pièces les moudjahidines soutenus par le Pakistan et financés par la CIA. Le régime de Najibullah installé par Moscou a ainsi survécu pendant les deux ans où les financements du Kremlin étaient encore disponibles. Il serait sans doute encore en place et l’Afghanistan peut-être en paix si Ronald Reagan avait eu l’intelligence, lorsque Mikhaïl Gorbachev a décidé de jeter l’éponge, de se substituer aux Russes pour financer ce régime laïque qui n’avait rien de communiste. À la même époque, on constate d’ailleurs que, en Irak, les erreurs de Washington furent bien pires, car les Américains ont alors délibérément détruit un appareil d’État structuré. Paul Bremer, le proconsul américain de l’Irak en 2003/2004, a systématiquement démoli l’appareil d’État irakien, en licenciant sous prétexte de débaasification, l’armée, la police et l’administration irakiennes, ceci à la grande colère de Colin Powell qui mesura immédiatement le désastre mais ne put s’y opposer. En Afghanistan, on estime que 80 % des financements extérieurs échappaient à tout contrôle des responsables afghans et court-circuitaient délibérément le budget et les institutions afghanes. Cette façon de procéder, qui a exaspéré Ashraf Ghani lorsqu’il était ministre des Finances, limitait certes corruption et détournements de fonds, mais en contournant le problème au lieu de le traiter. Le traiter aurait impliqué des changements dans les équipes dirigeantes d’une douzaine d’institutions clés et le démantèlement des réseaux de corruption alimentant autant de réseaux politico-ethniques. Pour Karzaï, une telle mesure était impensable. Seuls les Américains auraient pu soulever la question. Mais ils avaient d’autres préoccupations. Dans certains cas, comme celui, pourtant crucial, de l’énergie, où le ministre Ismaïl Khan était un grand chef de guerre de la région de Hérat, placé là car Karzai voulait reprendre le contrôle des douanes à Hérat… les donateurs ont préféré ne pas s’occuper de ce secteur et Kaboul est restée pour cette raison pendant près de dix ans dans le noir. Tous ces mécanismes ont été parfaitement analysés et documentés par Sarah Chayes dans un livre remarquable. L’écart entre les salaires versés par les donateurs (dont les ONG) et la fonction publique afghane se situait dès 2004/2005 dans un rapport de 1 à 5, voire de 1 à 10. Cette situation a provoqué un exode de tout le personnel de l’administration ayant un minimum de compétences techniques ou managériales vers les projets financés par les donateurs. J’ai eu un temps comme chauffeur un directeur de l’administration à qui son salaire de fonctionnaire ne permettait plus de payer son loyer. Au lieu d’être ainsi renforcées par l’aide internationale, les principales institutions étatiques ont été vidées de leurs rares compétences techniques pour être remplacées par des projets d’une durée limitée financés par les bailleurs. Une fois le projet exécuté, l’équipe projet était dispersée. Les programmes de formation, qui furent très nombreux, permettaient au personnel des administrations qui avait bénéficié de cette formation de fuir vers les projets. Cette mécanique infernale interdisait toute efficacité institutionnelle à la formation. Le caractère dysfonctionnel de l’ensemble de cet appareil d’État afghan et non seulement de l’armée a ainsi beaucoup joué dans l’effondrement final de ce régime. Le « système Karzaï », qui impliquait ainsi des « achats » de loyauté, reposait in fine sur une corruption qui a pris une dimension exceptionnelle, favorisée par le trafic de l’opium. Cette corruption, qui a affecté tout le fonctionnement de l’appareil d’État, a joué un rôle non négligeable dans la désaffection générale de la population vis-à-vis du régime. Elle a considérablement fragilisé l’État afghan tel qu’il s’est construit plutôt mal que bien depuis 2002, crédibilisant la propagande des talibans et facilitant leur enracinement dans la population rurale. Il est à cet égard remarquable de noter le parallèle avec la fin du régime sud-vietnamien, lui aussi décrédibilisé et rongé par la corruption. La méthode de Joe Biden, consistant à décider d’abandonner un jour un peuple parce qu’on a changé de politique, est également inacceptable. D’autres sorties moins lamentables étaient possibles pour les Américains. Même les Soviétiques, qui ont quitté l’Afghanistan en bon ordre, en furent capables. Il devrait être établi une bonne fois pour toutes qu’on ne peut manifestement pas remettre sur pied un pays en crise grave avec des dizaines de bailleurs de fonds refusant toute coordination significative, initiant des centaines de projets éphémères, sans compter 2000 ONG et leur milliers de petits projets ! Les donateurs doivent impérativement accepter, dans ces pays en crise ou en conflit, au minimum deux révisions radicales de leurs méthodes d’intervention : En premier, reconnaître comme une priorité l’appui à la construction d’un appareil d’État moderne en portant leurs efforts tout particulièrement sur les questions régaliennes, y compris la réforme de la justice et des services de sécurité. Ils ont encore pour principe de ne pas s’intéresser à ces secteurs dits de « souveraineté ». C’est une grave erreur encore répétée au Mali actuellement. En second, l’exemple afghan, mais il s’est malheureusement répété au Mali, montre que la coordination des donateurs, qui devrait être centralisée à un niveau très élevé (premier ministre de préférence), n’est pas ou est mal assurée par le gouvernement bénéficiaire. En Afghanistan, le montant des ressources affectées de 2002 à 2007 au développement rural ne dépassait pas 4 % du montant total de l’aide affectée au pays. Il est par ailleurs notable de remarquer que la table ronde de 2015 consacrée au Mali affectait également moins de 4 % à ce secteur alors que dans chacun de ces deux pays l’activité rurale est fondamentale. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Imaginons que le gouvernement allemand renseigné par ses services secrets et éclairé par les scénarios de ses analystes décide de quitter l'Afghanistan trois mois avant tout le monde. Cela aurait été interprété comme un Sonderweg pro-russe, pro-chinois et le gouvernement aurait été assailli de critiques en sens inverse : excès de prudence, pas assez de courage, pas assez de solidarité... La France, qui a commencé ses évacuations en mai a été critiquée... par l'Allemagne : https://www.courrierinternational.com/article/vu-du-royaume-uni-finalement-la-france-eu-raison-devacuer-600-afghans-en-mai L’évacuation avait créé des remous avec des partenaires européens qui n’avaient pas été consultés, dont l’Allemagne, qui avait affirmé avoir besoin de tout son personnel sur place pour mener à bien sa politique d’aide, et certaines ONG qui avaient craint pour leur sécurité et leurs activités. Mais finalement, la décision n’aura pas été “prématurée”, constate le Telegraph. “Les scènes de chaos qu’on a vues ces derniers jours à l’aéroport de Kaboul le montrent.” -
Coronavirus - Covid 19
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Lordtemplar dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-08-27/previous-covid-prevents-delta-infection-better-than-pfizer-shot & https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.24.21262415v1.full.pdf Un Covid précédent prévient mieux l'infection par le virus Delta que le vaccin de Pfizer La plus grande analyse réelle comparant l'immunité naturelle - acquise lors d'une infection antérieure - à la protection offerte par l'un des vaccins les plus puissants actuellement utilisés a montré que les réinfections étaient beaucoup moins fréquentes. L'article des chercheurs israéliens contraste avec des études antérieures, qui montraient que les vaccins offraient une meilleure protection qu'une infection antérieure, bien que ces études ne portaient pas sur la variante delta. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Cela expliquerait pourquoi il vient d'y avoir (25 août) un nouveau vote au Bundestag pour ratifier la toute dernière mission d'évacuation probablement non couverte par les termes du mandat précédent : https://www.spiegel.de/politik/deutschland/bundestag-beschliesst-evakuierungseinsatz-in-afghanistan-a-d4d32900-e061-404b-87bc-69dbfb11eecb -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Quelle mauvaise foi. C'est quand même la CIA qui a aidé le Qatar à fournir des armes aux rebelles pour déstabiliser le régime de Bachar : -
Coronavirus - Covid 19
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Lordtemplar dans Politique etrangère / Relations internationales
Comme disait Montaigne, vérité en deçà de l'Øresund, mensonge au-delà. https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-le-danemark-annonce-la-levee-totale-des-restrictions-pour-le-10-septembre-20210827 L'obligation de montrer un passe sanitaire dans les boîtes de nuit - qui rouvrent le 1er septembre - et lors de grands événements disparaîtra le 10 septembre. Il était déjà prévu que le «coronapass» ne soit plus demandé dans les restaurants, centre de sports et coiffeurs à partir du 1er septembre. Plus de 70% de la population du pays scandinave qui compte 5,8 millions d'habitants est entièrement vaccinée. -
Chine
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/donnees-personnelles-la-chine-prepare-la-mise-en-place-d-un-equivalent-au-rgpd-n167219.html (19 août 2021) Nos confrères des Échos, qui évoquent ce projet de loi, citent notamment l'exemple de la société de livraison Meituan, accusée de moduler les tarifs de livraison à domicile en fonction du profil des consommateurs. https://www.lesnumeriques.com/pro/didi-rival-chinois-d-uber-suspend-ses-projets-d-expansion-en-europe-n167427.html (24 août 2021) Didi, rival chinois d'Uber, suspend ses projets d'expansion en Europe Au Royaume-Uni, notamment, Didi s'est également heurté aux inquiétudes des autorités de voir les données des utilisateurs britanniques exploitées en Chine. Les législateurs d'outre-Manche ont récemment exigé que l'arrivée de Didi dans le pays soit étroitement surveillée. Aujourd'hui, Didi opère dans au moins 14 pays hors de Chine, dont le Japon, l'Australie, la Russie, l'Afrique du Sud et certaines nations d'Amérique latine. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bundesregierung.de/breg-de/aktuelles/merkel-afghanistan-1953758 (25 août 2021) Mme Merkel a souligné que l'Allemagne n'avait pas emprunté de Sonderweg * en Afghanistan : "Nous avons agi de concert avec nos alliés depuis 2001 et nous le faisons maintenant dans le cadre de l'opération d'évacuation". * https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonderweg Le Sonderweg (« la voie particulière ») est un terme désignant une hypothèse ou une interrogation historique quant à une éventuelle particularité du peuple allemand, permettant d'expliquer certaines spécificités de son histoire, notamment à côté d'autres nations européennes, telles la France et le Royaume-Uni d'une part, et la Russie d'autre part. Dans son acception positive (aujourd’hui dépassée), il s’agit de vanter l’histoire allemande comme une réussite originale : les « idées de 1914 » et le Reich hitlérien se sont prévalus de cette vision nationaliste. À l’opposé, dans son acception à la fois la plus ancienne et la plus moderne, le Sonderweg signifie le retard politique d’une Allemagne qui s’est modernisée sans se démocratiser, au contraire de pays comme la France, la Grande-Bretagne ou les États-Unis. -
Chine
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.yicaiglobal.com/news/beijing-to-rotate-teachers-to-promote-educational-fairness (25 août 2021) Pékin va tester la rotation des postes pour les fonctionnaires et les enseignants dans les écoles de la capitale, dans le but de rendre l'éducation plus équitable et d'éviter la concentration des meilleurs personnels dans un petit nombre d'établissements seulement. Les présidents d'école et les enseignants qui sont à au moins cinq ans de la retraite et qui ont servi dans une école pendant six ans seront transférés dans d'autres écoles locales, a déclaré Li Yi, porte-parole de la Commission municipale de l'éducation de Pékin, lors d'une conférence de presse organisée aujourd'hui par le gouvernement local. La capitale chinoise teste actuellement le programme de rotation des postes dans les districts de Dongcheng et Miyun et étendra l'essai à six autres districts d'ici la fin de l'année. https://supchina.com/2021/08/25/beijing-to-crack-down-on-abusive-landlords-and-online-rental-platforms/ "Les régulateurs chinois ont renforcé la réglementation du marché de la location après l'effondrement de Danke Apartment", note Caixin. https://www.scmp.com/business/china-business/article/3113335/danke-and-beike-tale-two-similarly-named-nyse-listed (10 décembre 2020) Danke, une plateforme de location de logements en ligne confrontée à une pénurie de liquidités, ne semble pas pouvoir échapper à la publicité négative dont elle fait l'objet. La plateforme, exploitée par Phoenix Tree Holdings, a refait parler d'elle lorsqu'un jeune diplômé de 20 ans est mort le 3 décembre après être tombé d'un appartement du 18e étage qu'il avait loué à Canton, dans la province méridionale du Guangdong. Les médias locaux ont décrit ce décès comme un suicide. Zhong Chunyuan, l'un des nombreux locataires inquiets d'être expulsés par les propriétaires qui ont mis fin à leurs contrats avec Danke après que la société a manqué ses paiements, a choisi de mettre fin à sa vie dans l'appartement de la taille d'une boîte à chaussures après y avoir mis le feu. https://www.scmp.com/tech/big-tech/article/3146680/beijing-drafts-new-rules-tame-recommendation-algorithms-latest-push (27 août 2021) Pékin élabore de nouvelles règles pour maîtriser les algorithmes de recommandation Une clause importante du projet de règlement prévoit que les consommateurs aient la possibilité de refuser les recommandations générées par les algorithmes. Selon le projet, un fournisseur de services "arrête immédiatement" les recommandations personnalisées lorsqu'un consommateur rejette cette activité. Il impose également des responsabilités juridiques supplémentaires aux propriétaires d'algorithmes. "Les fournisseurs de services de recommandation par algorithme doivent proposer aux utilisateurs des options qui ne sont pas spécifiques à leurs caractéristiques personnelles, ou fournir aux utilisateurs des options pratiques pour désactiver les services de recommandation par algorithme", indique le projet. Le projet invite les prestataires de services qui "ont la capacité d'influencer l'opinion publique" à enregistrer leurs algorithmes auprès des régulateurs dans les dix jours ouvrables suivant l'entrée en vigueur des nouvelles règles. Il demande également aux fournisseurs de services de tenir à jour une "note sur les services de recommandation d'algorithmes" pendant au moins six mois et de la fournir aux régulateurs si nécessaire. Le projet indique également que les fournisseurs de services de recommandation d'algorithmes doivent détenir une "valeur grand public" et "diffuser activement une énergie positive", tout en empêchant la diffusion d'informations qui violent les lois et règlements. En particulier, il précise que les algorithmes ne doivent pas être utilisés pour encourager l'indulgence et les dépenses excessives. Outre les fournisseurs de contenu en ligne, la proposition de règlement demande également aux entreprises d'éviter de se livrer à ce que l'on appelle la discrimination algorithmique. Il s'agit d'une pratique courante parmi les plateformes en ligne en Chine, qui proposent des prix différents aux différents utilisateurs en fonction de la détermination par un algorithme de la volonté de payer du consommateur. Parallèlement, la CAC a intensifié la répression des cercles de fans en ligne, ou fan quan - des communautés virtuelles informelles centrées sur une idole - afin d'éliminer la manipulation de l'opinion dans le cyberespace du pays. . La présence en ligne de célébrités ayant de "mauvais antécédents" est également effacée. Toutes les émissions de télévision et tous les films mettant en scène l'actrice Vicki Zhao Wei ont récemment été supprimés, ce qui a suscité de nombreuses spéculations en Chine continentale. Zhao, ainsi que d'autres personnes, ont été exclues des marchés boursiers chinois pendant cinq ans pour avoir "gravement trompé le marché", en vertu d'une décision rendue en 2017 par le régulateur des valeurs mobilières de la Chine continentale. -
Chine
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.scmp.com/business/companies/article/3143728/hong-kongs-esquel-group-scores-win-its-bid-get-xinjiang-unit (4 août 2021) L'ancien fournisseur de Nike, Esquel Group, remporte une victoire rare dans sa tentative de faire retirer son unité du Xinjiang de la liste des sanctions américaines en matière de travail forcé. L'organe inter-agences américain a voté en faveur du retrait de l'unité Changji Esquel de la liste dite des entités sous certaines conditions. Le fabricant de chemises et le gouvernement américain sont en discussion sur ces conditions. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.welt.de/politik/ausland/article233381493/Anschlag-in-Kabul-Mindestens-108-Tote-nach-IS-Attacken-am-Flughafen.html Presque simultanément à la double attaque, les forces armées allemandes ont mis fin à leurs vols d'évacuation et ont fait sortir toutes les forces allemandes du pays. Le départ du dernier avion allemand a eu lieu immédiatement après les explosions. Selon la ministre de la défense Annegret Kramp-Karrenbauer, 5347 personnes originaires d'au moins 45 pays ont été évacuées en onze jours, dont environ 500 Allemands. L'Italie, l'Espagne et les Pays-Bas ont également mis fin à leurs vols d'évacuation. La France fera partir des gens par avion pour la dernière fois vendredi matin au plus tard. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.itv.com/news/2021-08-26/details-of-local-british-embassy-workers-left-on-ground-in-kabul La commission des affaires étrangères [du parlement britannique] doit ouvrir une enquête après qu'un journaliste du Times a trouvé les papiers et les coordonnées de sept Afghans, mardi, lors d'une visite du quartier diplomatique abandonné de la ville, en compagnie d'une patrouille de talibans. Dans un contexte de crainte de représailles de la part des talibans à l'encontre de toute personne locale ayant aidé les intérêts occidentaux dans le pays, les documents comprenaient le nom et l'adresse d'un haut fonctionnaire de l'ambassade, d'autres membres du personnel et leurs coordonnées, ainsi que les CV et les adresses de candidats à des postes d'interprètes. Certains candidats ont fait état de travaux antérieurs pour des pays occidentaux. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://foreignpolicy.com/2021/08/26/taliban-facebook-ban-social-media-afghanistan/ Les utilisateurs pro-talibans peuvent toujours utiliser librement WhatsApp, l'application de messagerie très populaire appartenant à Facebook. En effet, l'application est cryptée de bout en bout, ce qui signifie que son contenu ne peut pas être surveillé par les observateurs de Facebook. S'il est vrai que Facebook a bloqué les comptes WhatsApp officiels des talibans, ces tactiques ont également eu des conséquences inattendues : Par exemple, une ligne d'assistance WhatsApp mise en place par les talibans pour que les citoyens afghans puissent signaler les incidents violents et les pillages a également été fermée. Entre-temps, en prévision de leur expulsion de la plateforme Facebook, les utilisateurs pro-talibans ont mis en œuvre des techniques de contournement éprouvées, utilisées par des groupes tels que le Hezbollah, l'État islamique et les cartels de la drogue mexicains. Ces techniques consistent notamment à modifier l'orthographe des hashtags pour échapper à la détection et à publier le même contenu sur plusieurs comptes en espérant que certains passeront à travers le filtre de Facebook même si les autres sont fermés. Grâce à ces techniques et à d'autres, un tiers des 68 groupes terroristes désignés par les États-Unis ou leurs dirigeants ont une présence officielle sur Facebook, malgré les interdictions imposées par l'entreprise. Les talibans d'aujourd'hui ne sont pas les talibans d'avant 2001 qui interdisaient les films, la musique et l'Internet ; les talibans 2.0 sont une organisation qui connaît bien les médias. Comme l'État islamique avant eux, ils sont passés maîtres dans l'art de la vidéo virale. Pour rassembler encore plus d'adeptes, ils se sont emparés des hashtags populaires en les inondant de messages. Le suivi des comptes pro-talibans a déjà connu un pic depuis la prise de pouvoir des talibans. Même dans le cas improbable où le mur de Facebook s'avérerait impénétrable, les talibans ne sont pas sans options. D'autres plateformes, telles que Telegram et Twitter, sont encore utilisables. En d'autres termes, la machine de propagande des talibans est loin d'être réduite au silence. J'admire beaucoup Joe Biden dans le fait qu'il assume pleinement ce qu'il fait, sans rejeter la faute sur le gouvernement précédent, sans blâmer les accords de Doha comme étant "moisis" ou "à sens unique". Rejeter la faute sur le gouvernement précédent et ne pas assumer, ce serait du populisme. C'est très facile de présenter les accords de Doha comme à sens unique quand on mentionne uniquement les prisonniers libérés par Kaboul en omettant soigneusement de parler des prisonniers libérés par les Talibans. Par ailleurs ces accords de Doha sont ils vraiment pires que les Accords de Paris de 1973 réglant le retrait américain du Vietnam ? -
À propos d'Alexander Demandt : Der Fall Roms. Die Auflösung der römischen Reiches im Urteil der Nachwelt, 1984 (la chute de Rome : la dissolution de l'empire romain dans le jugement de la postérité). https://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1988_num_90_3_4349 A. D. en fait une interprétation à plusieurs « plis », une « Deutung -Viel- falt », qu'il propose, p. 549-551, de figurer par un octogone circulaire où s'entrecroisent huit « secteurs cardinaux » (opinion publique ; politique extérieure ; organisation de l'État ; armée ; finances ; production économique ; situation sociale ; nombre de la population), figure qui concorde avec un « cercle diabolique » formé par les six secteurs les plus importants de la chute de l'Empire (baisse de la production ; affaiblissement des forces défensives ; recrudescence des attaques barbares ; hausse du coût des moyens militaires ; augmentation de l'appareil administratif ; augmentation du poids des impôts), ce qui lui permet de classer, p. 558-570, les 400 auteurs ayant relevé 210 facteurs, très divers, de la chute de Rome (liste donnée par ordre alphabétique, p. 695). Dans le Nachwort, p. 619-624, c'est donc un jugement relatif qu'A. D. tente d'appliquer à notre « malaise » d'aujourd'hui. Il observe, d'une part, que l'Antiquité d'avant le Bas Empire n'a pas connu de rupture comparable à celle des Grandes invasions et, d'autre part, que nous avons appris à penser la fin de notre monde européen comme l'extinction de notre culture continuant celle de l'Antiquité, bien qu'il s'agisse seulement d'un « reste » qu' A. D. évalue p. 622, à un dixième, car Chrétiens et Barbares ont détruit ou laissé périr les neuf dixièmes de la culture antique. Or, à partir de ce « reste » gréco-romain l'Europe d'aujourd'hui continue-t-elle vraiment la culture de la civilisation antique ? Précisément selon A. D., notre « malaise » actuel est dû non seulement au fait que l'Europe d'après la seconde guerre mondiale, c'est-à-dire d'après Hiroshima et Auschwitz, « nouvelle barbarie », a été moralement « congédiée », dévalorisée, mais encore au fait que la culture technique européenne se propage de plus en plus hors d'Europe, annonçant ainsi un nouvel Age mondial qui succédera au nôtre, où la chute de Rome ne servira plus d'exemple. Mais, c'est surtout depuis 1964-1965 que la « splendeur » des sciences exactes ne cesse de briller, « Hochkultur » qui n'est pas seulement l'apanage d'une minorité, car les savants vulgarisent eux-mêmes leurs découvertes10. Or, savoir que notre univers qui a eu un commencement aura une fin, que tout être vivant a un patrimoine génétique et qu'il y a polymorphisme génétique, etc.. influencent immanquablement nos idées et nos mentalités. Si le poète Térence, cité par A. D., p. 499, faisait dire à l'un des personnages de sa comédie L'Heautontimoroumenos, I, 1, 25, vers 163 avant notre ère : « Je pense que rien d'humain ne m'est étranger », en 1986 l'astrophysicien Hubert Reeves déclare, dans, L'heure de s'enivrer. L'Univers a-t-il un sens ? p. 234 : « Rien de physique, de chimique, de biologique ne m'est étranger ».
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[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Daech, c'est un califat. Donc cela imposerait aux Talibans de se mettre à genoux et de suivre les ordres du grand calife. Et ce n'est peut-être pas ce dont ils ont envie. En plus, il y a califat et califat. Daech, c'était l'organisation du calife "al Baghdadi" avec l'espoir de recréer le califat "Abbasside" de Bagdad, Mossoul n'étant qu'une étape pour ultimement placer la capitale à Bagdad, tandis qu'en Syrie, dans les forces des "gentils démocrates" anti-Bachar, on trouvait des gens qui étaient pour le califat, mais plutôt pour un califat "Omeyyade", dont la capitale serait Damas : -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Est-ce que les avions de transport militaires bénéficient d'un blindage qui protège mieux qu'un avion civil ? J'ai posé la question à Google. Voici sa réponse : https://www.lepoint.fr/economie/les-deboires-de-l-airbus-a400m-11-02-2016-2017144_28.php (11 février 2016) L'A400M vole vite grâce à ses quatre moteurs de 11 600 chevaux, les plus gros moteurs occidentaux, presque à la vitesse d'un avion de ligne civil. Une mission qui demande une semaine avec des Transall C-160 prend deux jours en A400M. C'est très apprécié, notamment sur les théâtres extérieurs comme au Mali. Mais, en gros, l'avion de transport militaire n'assure aujourd'hui guère plus que les vols des Boeing 747 cargo qu'Air France a mis à la retraite. Ils transportaient aussi des palettes, des véhicules ou des hélicoptères. Le ministère de la Défense exige, selon le cahier des charges, que l'A400M soit opérationnel au cœur des zones de conflit. En venant d'Orléans ou d'Istres, il doit pouvoir décharger le contenu de sa soute à Tombouctou ou sur une piste sommaire de l'Adrar des Ifoghas. S'il sait atterrir court, il doit aussi disposer d'autoprotection. Du blindage autour du cockpit et des zones sensibles de l'avion est prévu contre les armes légères. Plus complexes à mettre en œuvre sont les leurres électromagnétiques et pyrotechniques qui doivent dévier les missiles tirés à basse altitude par des équipements portables (Manpad) qui foisonnent chez les rebelles. Cette capacité tactique fait partie des objectifs 2016. Donc la réponse c'est quoi ? C'est "oui on voudrait bien, mais en fait non" ? -
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Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Je repose ma question qui est probablement une question naïve de débutant, mais je donne ma langue au chat : pourquoi faut-il des avions de transport pour transporter des personnes ? -
Australie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.smh.com.au/national/debunking-dark-emu-did-the-publishing-phenomenon-get-it-wrong-20210507-p57pyl.html (12 juin 2021) Inconfortablement, le livre de Sutton et Walshe est publié par la maison d'édition de l'université qui, l'année dernière, a nommé Pascoe au poste de professeur d'agriculture indigène. Ce n'est qu'en 2019, lorsque Dark Emu a acquis un statut célèbre, que Sutton lui a accordé toute son attention. Rien dans les 50 années de recherche de Sutton auprès d'Aborigènes âgés ne lui a suggéré que Pascoe avait raison. Il a été "troublé" par le fait que les descriptions de la vie des Aborigènes faites par Pascoe étaient basées sur - et, à son avis, prenaient des libertés avec - "les journaux des explorateurs européens, des hommes qui ignoraient les langues et les cultures de ceux qu'ils rencontraient", plutôt que sur les Aborigènes, dont les connaissances sont enregistrées depuis au moins cent ans. Il a été "déçu" qu'en tentant de décrire l'utilisation des terres par les autochtones, Pascoe ait ignoré l'importance des traditions spirituelles et des rituels. Il a été "stupéfait" que le livre soit "truffé d'erreurs de fait, de citations sélectives, d'utilisation sélective de preuves et d'exagération de preuves faibles", y compris l'idée que les Aborigènes occupent l'Australie depuis 120 000 ans. Il s'est dit "outré" que les programmes scolaires aient été modifiés pour se conformer au récit de Dark Emu, en adoptant les descriptions de Pascoe d'une société agricole primitive. Avant tout, il estime que Pascoe a rendu un mauvais service aux Anciens - comme Sutton les appelle - en ressuscitant des idées longtemps discréditées de l'évolutionnisme social qui plaçait les chasseurs-cueilleurs plus bas sur l'échelle de l'évolution que les agriculteurs. Pour Sutton, il s'agit d'une résurgence de la philosophie coloniale utilisée pour justifier la dépossession des Aborigènes : les gens qui vivaient légèrement sur la terre n'avaient aucun droit sur celle-ci, les agriculteurs méritaient plus de dignité et de respect que les chasseurs-cueilleurs. Comme Sutton, Walshe a également été consternée par le fait qu'en tentant de présenter les Aborigènes comme plus "avancés" que ce que l'on savait, Pascoe avait utilisé des termes péjoratifs, tels que "primitif", "simple" et "simple" pour décrire l'éclat et la complexité de la vie des chasseurs-cueilleurs. "J'ai encore du mal à croire que cela s'est produit", dit-elle à Good Weekend. Dans Dark Emu, ainsi que dans la version pour enfants du livre, Young Dark Emu, et dans une ressource pédagogique, Dark Emu in the Classroom, une photographie montre une grande "maison à dôme pointu", que l'on suppose être aborigène. Ce n'est pas le cas. Elle provient de la région mélanésienne de l'est du détroit de Torres. Dark Emu in the Classroom affirme également que les peuples aborigènes et insulaires du détroit de Torres avaient "une économie agricole dans laquelle les graines étaient propagées, irriguées, récoltées, stockées et échangées d'une région à l'autre", et que les Aborigènes "avaient des systèmes d'agriculture, d'aquaculture, d'habitation, de stockage de la nourriture et de gestion des terres, incompatibles avec les sociétés de chasseurs-cueilleurs". Sutton affirme que ce document devrait être retiré des salles de classe et réécrit. Sutton critique vivement Pascoe pour les voix qui ne sont pas entendues dans Dark Emu, qu'elles soient blanches ou noires. Il s'étonne de l'absence de l'anthropologue Norman Tindale, qui a enregistré en 1932 les voyages d'un jeune homme Warlpiri, Pariparu, qui a nommé 332 endroits désertiques qu'il avait visités à pied au cours des 11 mois précédents ; ou d'Athol Chase, qui a enregistré que pour les Umpila, Kuuku Ya'u et d'autres peuples du nord-est du Cap York, les pratiques agricoles étaient considérées comme "une activité gaspilleuse et illégitime dans le paysage". Il se demande pourquoi il n'y a aucune mention des missionnaires Francis Xavier Gsell et Wilbur Chaseling, qui se sont tous deux rappelés qu'on leur avait dit que planter de la nourriture dans le sol était pitoyable et ridicule. Ou des femmes Warlpiri qui ont consigné leurs récits de la vie dans le désert et du traumatisme des premiers contacts avec les Européens, sans aucune mention de l'agriculture. Ou encore les "naufragés" coloniaux qui ont vécu au sein des communautés aborigènes traditionnelles, notamment le bagnard William Buckley, qui a écrit au sujet d'un peuple qui "continuait à vagabonder comme autrefois", et le naufragé Narcisse Pelletier, qui a vécu avec les habitants du Cap York au-delà de la frontière pendant 17 ans et qui a déclaré : "Personne ne plante et personne ne sème" ; "Ils restent rarement longtemps au même endroit" ; et "Il semblerait que ces tribus passent leur vie à chasser, à pêcher et à se battre, et ne tentent jamais aucune forme de culture". Et si les Aborigènes étaient des agriculteurs comme le prétend Pascoe, demande Sutton, où en trouve-t-on la preuve dans les langues aborigènes, comme il en existe dans les langues du détroit de Torres ? "Si, comme il le dit, ils ont traditionnellement biné et labouré la terre, fait des jardins, sélectionné et semé des graines ou planté des tubercules, irrigué leurs cultures, récolté les résultats et les ont stockés, et qu'ils étaient donc des agriculteurs dans des fermes faisant de l'agriculture, n'aurait-il pas dû essayer de démontrer que ces catégories et ces termes étaient présents dans au moins quelques-unes des quelque 260 langues distinctes de l'Australie en 1788 ?" "Contrairement à l'image véhiculée par Dark Emu, la plupart des méthodes traditionnelles aborigènes de reproduction des espèces végétales et animales ne reposaient pas sur la culture ou la conservation physique, mais sur la propagation spirituelle", écrit Sutton. "Cela consistait à parler aux esprits des ancêtres sur les sites de ressources, à effectuer des 'rituels d'augmentation' sur des sites spéciaux liés aux espèces, à chanter des chants d'espèces de ressources lors de cérémonies, à entretenir de riches systèmes de totems pour diverses espèces qui se trouvaient dans les pays des détenteurs de totems, et à manipuler les ressources alimentaires avec révérence... Une notion sécularisée de la culture aborigène, dépourvue de dimensions spirituelles, n'existait pas en Australie avant la conquête." La décision de ne pas adopter l'horticulture et l'agriculture n'était pas un manque d'imagination, écrit Sutton, "mais une défense et une protection actives de leur propre mode de vie et, au contact d'étrangers, une résistance à un modèle économique étranger". S'interrogeant sur les raisons pour lesquelles Dark Emu a été si bien accueilli, Sutton et Walshe écrivent que son succès semble indiquer une profonde méconnaissance des peuples et de l'histoire aborigènes, "ou un manque d'intérêt pour les faits et la vérité eux-mêmes, ou une combinaison de ces éléments". Quoi qu'il en soit, disent-ils, "la situation est troublante". Sutton déclare à Good Weekend qu'il pense que la lecture et l'acceptation de Dark Emu est devenue une recherche de "récupération morale" pour certains Australiens blancs de bonne volonté. Walshe dit que c'est devenu quelque chose comme "un pèlerinage". Ils se demandent également pourquoi personne n'a demandé aux Aborigènes encore liés aux pratiques traditionnelles, ou aux anthropologues, si Pascoe avait raison. -
Coronavirus - Covid 19
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Lordtemplar dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel : https://www.t-online.de/nachrichten/panorama/id_90684458/israel-und-corona-nur-die-schlacht-gewonnen-nicht-den-krieg-.html (25 août 2021) Mais en avril, la grande ruée vers la vaccination s'était déjà calmée. Environ 63 % d'entre eux ont été entièrement vaccinés, contre environ 59 % en Allemagne. Environ un million de personnes en Israël ne veulent pas du tout être vaccinées. La population jeune, en particulier, est comparativement peu encline à se faire vacciner. Parmi les personnes de plus de 70 ans, le taux de personnes entièrement vaccinées est supérieur à 90 %. Mais plus les gens sont jeunes, plus le scepticisme à l'égard de la vaccination est grand. Parmi les jeunes de 20 à 29 ans, seuls environ 70 % sont complètement vaccinés, et dans le groupe des 12 à 15 ans, seulement un peu moins de 30 %. C'est ce que révèlent les données du ministère israélien de la santé. Le gouvernement redouble également d'efforts pour atteindre les jeunes car il estime qu'un éventuel nouveau confinement en septembre dépend aussi du taux de vaccination des adolescents. Ce mois sera difficile pour la lutte contre la pandémie : plusieurs fêtes juives approchent, dont Yom Kippour. La fête du Grand Pardon est la fête la plus importante du calendrier juif. Ne pas se faire vacciner maintenant, c'est comme "se promener avec une mitraillette et tirer des variantes delta sur les gens", a déclaré le Premier ministre israélien. Pourtant, les juifs ultra-orthodoxes et les Israéliens arabes font partie des plus grands groupes de refus de vaccination, selon une étude du ministère de la santé. En outre, il existe une corrélation entre la pauvreté et la volonté de se faire vacciner. "Les riches sont davantage vaccinés, les sections les plus pauvres de la population beaucoup moins", a déclaré le ministre de la Santé, M. Horowitz, et a annoncé que des équipes mobiles de vaccination seraient envoyées dans les communautés concernées. Le fait qu'Israël enregistre à nouveau une forte augmentation des nouvelles infections est lié à la variante delta, selon le médecin israélien Salman Zarka, que le Times of Israel n'appelle pas autrement que le "tsar du coronavirus". Le gouvernement pensait avoir vaincu le virus et a ensuite été "surpris" par la mutation. Il est désormais clair que "nous n'avons gagné que la bataille et que la guerre n'est pas encore terminée", déclare M. Zarka. Dans la perspective d'aujourd'hui, c'était une erreur de réduire la campagne de vaccination dans la phase de faible nombre d'infections, de revenir dans une large mesure à la vie normale et de fermer les installations de contrôle du virus, analyse le médecin. "Nous devons apprendre de ces erreurs et penser déjà à la cinquième vague, et pas seulement à la quatrième." C'est pourquoi Israël tente actuellement quelque chose qui est également prévu en Allemagne à partir de septembre : une troisième dose de vaccination, appelée vaccination de rappel. Plus d'un million d'Israéliens en ont déjà bénéficié, dont principalement des personnes âgées. Maintenant, il y a aussi une diffusion pour toutes les personnes de plus de 30 ans. Les experts sanitaires israéliens estiment que le nombre de cas de Corona diminuera à nouveau lorsque cinq millions de personnes auront reçu la troisième dose. "Sans nous, le monde ne connaîtrait pas l'efficacité exacte des piqûres de rappel, le moment où elles sont administrées, la manière dont elles affectent les infections et les maladies graves", a déclaré le Premier ministre Bennett. Selon une première évaluation, l'efficacité contre la variante delta devrait être plus élevée avec la vaccination de rappel que sans. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) reste sceptique quant à une troisième vaccination. Mais en attendant que les chiffres baissent à nouveau, Israël s'appuie à nouveau sur des règles Corona plus strictes. Les touristes étrangers ne sont pas autorisés à entrer dans le pays, une obligation de quarantaine s'applique aux voyageurs qui rentrent chez eux, et le port du masque est de nouveau obligatoire lors d'événements en plein air réunissant 100 participants ou plus, tandis que la règle des "3 G" (Geimpft, Getestet, Genesen/ vacciné, testé ou guéri) s'applique aux autres. Les entreprises vont autoriser davantage de télétravail. En Allemagne, plusieurs politiciens ont déjà exclu un nouveau verrouillage. En outre, l'incidence ne doit plus être le seul critère pour les futures règles Corona. Néanmoins, l'exemple d'Israël montre que des mesures plus strictes pourraient également être nécessaires en Allemagne. Les experts s'accordent à dire que le facteur décisif pour la propagation du virus est le taux de vaccination - et celui-ci doit encore augmenter de manière significative en Israël et en Allemagne. -
[Afghanistan]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.theguardian.com/commentisfree/2021/aug/25/blame-afghanistan-war-media-intervention Toute évaluation équitable de ce qui a mal tourné en Afghanistan, en Irak et dans les autres pays impliqués dans la "guerre contre le terrorisme" doit tenir compte de la performance désastreuse des médias. Les encouragements à la guerre en Afghanistan étaient presque universels, et la dissidence était traitée comme intolérable. Après que l'Alliance du Nord a pris d'assaut Kaboul, torturant et castrant ses prisonniers, violant femmes et enfants, le Telegraph nous a exhortés à "nous réjouir, nous réjouir", tandis que le Sun a publié un éditorial de deux pages intitulé "Honte aux traîtres : faux, faux, faux ... les imbéciles qui ont dit que les Alliés étaient confrontés à un désastre". Dans le Guardian, Christopher Hitchens, un converti à l'hégémonie et à la guerre américaines, a marqué la solennité de l'occasion par ces mots : "Eh bien, ha ha ha, et yah, boo. Il était ... évident que la défaite était impossible. Les Talibans seront bientôt de l'histoire ancienne". Les quelques journalistes et personnalités publiques qui ont manifesté leur désaccord ont été ajoutés à la liste quotidienne du Telegraph des "idiots utiles d'Oussama ben Laden", accusés d'être "anti-américains" et "pro-terrorisme", moqués, vilipendés et dé-platformés presque partout. Dans l'Independent, David Aaronovitch a affirmé que si vous vous opposiez à la guerre en cours, vous vous livriez à une "pleurnicherie cosmique". Toutes les personnes que je connais aux États-Unis et au Royaume-Uni qui ont été attaquées dans les médias pour s'être opposées à la guerre ont reçu des menaces de mort. Barbara Lee, la seule membre du Congrès à avoir voté contre l'octroi au gouvernement Bush d'une licence ouverte pour l'utilisation de la force militaire, avait besoin de gardes du corps 24 heures sur 24. Au milieu de cette ferveur maccarthyste, des militants pacifistes tels que Women in Black ont été répertoriés comme "terroristes potentiels" par le FBI. Le secrétaire d'État américain de l'époque, Colin Powell, a cherché à persuader l'émir du Qatar de censurer Al Jazeera, l'un des rares médias à contester systématiquement la précipitation de la guerre. Après son échec, les États-Unis ont bombardé le bureau d'Al Jazeera à Kaboul. Les médias audiovisuels étaient presque exclusivement réservés à ceux qui soutenaient l'aventure. La même chose s'est produite avant et pendant l'invasion de l'Irak, où les opposants à la guerre n'ont reçu que 2 % du temps d'antenne de la BBC sur le sujet. Les tentatives de remise en cause des mensonges qui ont justifié l'invasion - tels que la prétendue possession par Saddam Hussein d'armes de destruction massive et son prétendu refus de négocier - ont été noyées dans un élan d'excitation patriotique. Alors pourquoi une si grande partie des médias est-elle si assoiffée de sang ? Pourquoi aiment-ils tant les bombes et les balles, et si peu la diplomatie ? Pourquoi prennent-ils un plaisir si évident à prendre la pose sur un tas de cadavres, avant de s'éclipser discrètement lorsque les choses tournent mal ? Une réponse évidente est le vieil adage selon lequel "si ça saigne, ça mène", il y a donc une demande intrinsèque de sang. L'information est un spectacle, et rien n'est plus spectaculaire que la guerre.