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C'est juste pour être précis
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Yakafokon, mais personne ne veut régler la facture.
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Le problème n'est pas vraiment là. Les statos subsoniques sont réalisables, d'ailleurs c'était le cas au début du siècle dernier, mais leur efficacité est inférieure à celle d'un turboréacteur. C'est pourquoi ils sont aujourd'hui réservés à des utilisations où un turboréacteur est moins efficace, et pas utilisés là où un turboréacteur produit un meilleurs rendement (utilisations en subsonique, par exemple). Le seul argument en faveur des statos subsoniques et celui de la simplicité, donc du coût. Désolé, les histoires de trolls me font juste perdre mon temps
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Comment dire... Une SmartGlider avec 13 kg d'explosif ne tient pas la comparaison avec une AASM 250 qui en embarque 87 kg. Elle n'est pas complémentaire, c'est au mieux une spécialisation de niche pour traiter les rares cas où les dommages collatéraux interdiraient le tir d'une AASM. Quant à l'aspect pratique, multiplier les cibles c'est multiplier la charge de travail et les risques d'engagement. C'est déjà compliqué de planifier des tirs d'AASM ou de GBU-12, alors des SmartGlider/SPEAR par paquets de 12...
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Si tu sais qu'elle dérive de 0.5 Nm/h, celle(s) qui reste(nt) dans la norme donne(nt) la bonne position.
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Sur 2000D et Rafale, il y en a bien 2, mais faire la moyenne n'est pas forcément la solution idéale surtout si l'une d'entre elles se met à dériver de manière anormale ou à sortir n'importe quoi (panne).
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Peut-être, probablement, sûrement, rayer la mention éventuellement inutile Pour ta gouverne, ta photo "avant" du site de Thales et celle où le toit de Dassault est partiellement démonté datent du 28/02/2020. Il y a donc 6 mois entre ton "avant" et ton "après".
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Je ne sais pas comment on peut se planter en restant circonspect. Et encore moins lorsqu'on est circonspect face à deux photos du même endroit (dont la zone spécifiquement attribuée à DRAL) prises à 3 ans d'intervalle et montrant des différences substantielles qui témoignent d'une certaine activité. On ne peut pas non plus se planter en restant circonspect face à tes accusations d'immobilisme à peine voilées, basées sur des constatations faites à l'extérieur pour deviner ce qu'il se passe (ou pas) à l'intérieur. Bref, je ne peux pas me planter en restant dans l'indécision. Toi, si.
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J'suis pas sûr de conserver mon post-it assez longtemps pour pouvoir me rappeler de vérifier si tu as dit une connerie ou pas.
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Je n'ai pas fait d'enquête approfondie sur l'implantation de DRAL à Nagpur, mais un coup d'oeil sur Google Earth montre beaucoup plus de choses. Le 11/11/2017 Même endroit, le dimanche 25/10/2020 Du coup je trouve que tes extraits limitent l'analyse à une zone arbitraire qui n'est pas forcément représentative. D'ailleurs je me demande si les bâtiments sur lesquels tu te concentre ne seraient pas simplement la partie administrative du site. Enfin bref, je reste largement circonspect et laisse la suite aux enquêteurs.
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Ce qui voudrait dire, indirectement, que nos Rafale ne sont plus FOC puisqu'on attend le standard F4 ? Si tu veux savoir le fond des choses, ce qui ne simplifiera rien du tout, bien au contraire, l'IOC et la FOC c'est comme le coût à l'heure de vol : Chacun voit midi à sa porte. La logique initiale, c'est que ça s'applique à un nouvel appareil et que ça valide des étapes fondamentales de sa vie à partir de sa première mise en service. Ca suppose de valider à la fois l'avion et ses systèmes, et son environnement opérationnel (entretien, maintenance, logistique, etc). L'IOC, dans ce cadre là, valide une performance minimale (capacités limitées, contraintes diverses à tous les niveaux, etc). Arrive ensuite la FOC qui valide la mise en service des capacités initialement désirées et la levée des contraintes au plan opérationnel. A ce stade, le personnel, l'entretien, la maintenance, la logistique, tout est huilé et fonctionne de façon habituelle, et l'avion est capable d'assurer les missions pour lesquelles il a été conçu (= en théorie y'a tout ce qu'il faut). Tu peux éventuellement reproduire ce schéma du côté d'un client, à la différence près que l'avion et l'essentiel de son environnement propre (méthodes et procédures d'entretien/maintenance, matériels d'environnement, bancs de tests et d'essai, documentation, formation, etc) est déjà arrivé à maturité (en général l'avion est FOC, mais y'a des exceptions. Au hasard, le F-35). Ca veut dire que tu peux aussi parler d'IOC et de FOC, mais ça concernera surtout la capacité de mise en oeuvre d'un nouveau type d'appareil au sein de tes propres forces. En poussant le bouchon un peu plus loin selon la même logique, il serait aussi possible de parler d'IOC ou de FOC chaque fois qu'un nouvel appareil équipe un nouvel escadron, puisque cet escadron doit alors lui aussi, comme un nouveau client, s'adapter au matériel et à son environnement spécifique avant de devenir pleinement opérationnel. Mais dans ces cas là, on ne parle plus de l'avion, mais du client ou d'un escadron et ces deux acronymes n'ont pas beaucoup plus de sens que de déclarer la capacité opérationnelle des escadrons considérés.
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Ne pas confondre les labels IOC et FOC, qui s'appliquent à un appareil, au label "opérationnel" appliqué à un escadron de combat qui renseigne sur les aptitudes de... cet escadron. Les indiens avaient un avion FOC, ils ont maintenant un escadron opérationnel sur cet engin.
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Ce que je retiens, c'est qu'on nous annonce des améliorations qui devraient déjà être présentes depuis longtemps si elles n'avaient pas été évacuées des blocks précédents pour pouvoir faire semblant de tenir tant bien que mal les coûts et les délais.
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Tu as certainement loupé celui sur le choix entre l'infinitif et le participe passé
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Les "informations" aussi ont une date de péremption...
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Admettons. Mais dans ce cas la simplicité d'une antenne mécanique aurait déjà dû conduire à l'éclosion de ces mêmes concurrents. Du coup le rasoir d'Ockham pousse l'explication du côté des composants et savoir-faires "annexes" (entre guillemets, parce que c'est là qu'est l'essentiel de ce qui compose un radar). Bref, savoir faire une antenne ne permet pas de faire un radar, tout comme savoir faire un moteur ne permet pas de faire un avion.
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Via le "beam forming" qui dépend étroitement du nombre de modules, donc de la taille de l'antenne.
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On sait qu'ils ont des yeux partout et les mains baladeuses. Alors on fait au mieux.
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Mais tout n'est pas sur AD.net, et le Cameleon n'est qu'un cas parmi beaucoup d'autres.
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Mauvaise réponse. La France fait partie de l'OTAN depuis 1949.
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Mais alors qu'est-ce qu'elle fout dans l'OTAN ?
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Est-ce qu'il sera FOC avant son retrait de service ? Réponse, peut-être, au prochain épisode.