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AIR-DEFENSE.NET

DEFA550

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Tout ce qui a été posté par DEFA550

  1. DEFA550

    La Composante Air belge

    SAAB a jeté l'éponge à ce sujet. Donc l'affaire est close et les "what if" encombrants.
  2. DEFA550

    SR-71 Blackbird & U-2 Dragon Lady

    Un peu de lecture ne fait pas de mal : https://jalopnik.com/5537629/the-140-mph-chase-cars-of-the-us-air-force Bref, cette voiture est conduite par un pilote de U-2 qui assiste celui qui est dans l'avion lors des décollages et surtout des atterrissages. Elle n'est pas là pour faire la course, et en l'occurrence son job est terminé lorsqu'elle se laisse distancer. Ce ne sont pas des cônes qui s'envolent, mais les roulettes (situées sous les ailes) qui tombent sur la piste. C'est à ce moment précis que s'achève la "mission" de cette voiture.
  3. DEFA550

    Avion de combat Franco Allemand

    Comme le DASS de l'A400M qui ne fonctionne pas trop comme prévu ?
  4. DEFA550

    SR-71 Blackbird & U-2 Dragon Lady

    Euh... Une fois les roulettes tombées, elle dégage la piste parce qu'elle n'a plus rien à faire là. Ce qui est un peu plus hallucinant (quoique... c'est aussi habituel chez eux qu'à la DDE chez nous) ce sont les 4 agités qui courent partout autour de l'avion, en bout de piste, sans pour autant faire le job plus rapidement (et plus en sécurité) qu'un mec correctement organisé.
  5. Il me semble que vous ne parlez pas tout à fait de la même chose, deux concepts proches se cachant derrière le même mot. On peut saturer une défense en visant la même cible avec plusieurs missiles, ou en visant plusieurs cibles distinctes simultanément. Si le moyen de passer outre les systèmes de défense est identique, le but visé, lui, ne l'est pas.
  6. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    C'était le but recherché, avec une période probatoire (au cas où) dans le cas du Grob-120. On sait combien nous coûte l'exploitation d'une flotte pour un certain volume d'heures de vol. Les contrats PPP nous fournissent autant d'heures (voire davantage) pour moins cher, donc ça fonctionne. L'essentiel des gains est à trouver dans la gestion de la flotte, le secteur civil ayant plus de facilités dans l'utilisation de ses budgets.
  7. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    L'expérience des Grob-120 à Cognac ou des hélicos à Dax prouve que ce n'est pas toujours vrai.
  8. DEFA550

    Avion de combat Franco Allemand

    Alléluia ! Ca signifiait effectivement un recomplètement de stocks entamés par les opérations en cours. L'article signale que 680 bombes avaient été tirées depuis le début des opérations, mais ne précise pas que le stock initial dépassait largement le double...
  9. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    Surcoût OPEX : Découle à la fois d'une utilisation hors contrat opérationnel des moyens (trop d'OPEX simultanées) et d'une estimation largement sous-évaluée pour en définir le niveau de référence. L'usure accélérée et la surconsommation du potentiel d'un avion a certes un coût. L'acquisition et l'exploitation d'une flotte supplémentaire en a un autre. Reste à définir à quel moment on atteint le point d'équilibre et donc la rentabilité de l'opération. L'option M346 aboutirait à une erreur de casting en remplaçant des M2K à la place du Rafale et en coûtant plus cher (coûts de possession) que les Alphajet qu'il remplacerait. Bref moins de Rafale et un avion école trop coûteux.
  10. DEFA550

    [Rafale]

    Pourtant c'est du vécu. Balayer cet argument d'un revers de main c'est oublier quelques "détails" de l'Histoire qui, il est vrai, n'ont pas fait la une des journaux.
  11. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    L'exemple du service de santé des armées et du service des essences n'est pas pertinent, les deux faisant exactement la même chose quel que soit l'uniforme. La séparation actuelle, en revanche, garde toute sa pertinence en interdisant aux uns d'aller bouffer dans la gamelles des autres. On a la troisième dimension d'un côté, les opérations maritimes d'un autre, et enfin tout ce qui touche au terrain. A partir de la les objectifs sont clairs et chacun des trois chefs dispose des moyens en propre pour mener à bien les missions de son domaine de compétence, et l'autorité exclusive pour fixer les priorités dans son domaine. A partir du moment où on brouille les cartes l'exercice de l'autorité devient un problème central, les uns cherchant à accroître leur emprise pendant que les autres freinent des quatre fers pour conserver leurs prérogatives. C'est ingérable. L'exemple de l'ALAT sur le BPC n'est pas bon non plus, pas plus que ne le serait celui de parachutistes dans un A400M. Idem pour le CAS, qui fait intervenir le tempo des opérations dans l'équation. Dans ces trois cas il y a une constante : il s'agit d'une mission annexe du BPC, de l'A400M et du Rafale, certes prévue au cahier des charges mais ponctuelle et non exclusive, et dans la mesure où ses moyens sont disponibles.
  12. DEFA550

    Avion de combat Franco Allemand

    Mauvaise question, puisqu'il y a match nul. Le Rafale va se prendre un missile, et le SAM une bombe. Et même si on inverse les vitesses, le résultat théorique est identique. M'est d'avis qu'il doit y avoir un paramètre qu'on ignore et qui fait que soit le SAM, soit le Rafale, arrive à survivre ce qui n'est jamais le cas ici.
  13. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    L'argument est tout aussi valable avec les hélicoptères d'appui, qui ont des facultés inaccessibles à un mini-chasseur (approche, mise à couvert, embuscades, bref les trucs de base du fantassin). Par ailleurs ce choix ferait intervenir un mélange des genres en introduisant un chasseur (du domaine de compétence de l'armée de l'air) en remplacement d'un hélicoptère d'appui (du domaine de compétence de l'armée de terre), avec son lot de complications inextricables. Bref, c'est une hérésie totale.
  14. DEFA550

    [Rafale]

    Il te sert à quoi ton libre arbitre si tu n'as pas une oreille attentive pour l'entendre ? Notre Livre Blanc fixe l'objectif capacitaire de nos forces dans une logique de travail en coalition. Si la coalition ne veut pas de nous parce qu'on n'est pas facilement "compatibles", autant simplifier les choses et se concentrer uniquement sur le fesh-fesh africain.
  15. DEFA550

    [Rafale]

    Garder une place parmi ceux qui comptent, c'est garder voix au chapitre. Sinon on la ferme et on fait ce qu'on nous dit de faire au moment de le faire. C'est la dimension diplomatique de la chose. La furtivité n'était qu'un exemple pour illustrer en quoi le F-35 va devenir, par la force des choses, le nouvel étalon à tous les niveaux. Soit on sera capable de s'insérer sans douleur dans un dispositif où il sera au coeur de la manoeuvre, soit en restera à l'écart (des missions mais aussi des décisions). In fine, être à l'écart veut dire qu'on ne serait plus capable de travailler en coalition, ni seuls faute de moyens propres ou suffisants.
  16. DEFA550

    Alenia Aermacchi M-346 Master

    Question non seulement théorique, mais reposant aussi sur des à-prioris infondés. La théorie, qui rejoint la pratique, est d'utiliser prioritairement le matériel qu'on a en exploitant le potentiel disponible. Un avion ou un hélicoptère qui ne vole pas en Afrique vole en France, donc vole quand même et coûte la même chose. A partir de ce postulat, l'acquisition d'une flotte spécialisée ne peut s'envisager que selon trois approches : - Maintient du budget global ; La flotte spécialisée vient en remplacement d'appareils plus performants (en phagocytant une partie des crédits qui leur étaient alloués) ce qui implique une baisse capacitaire dans le haut du spectre. - Augmentation du budget global ; La flotte spécialisée vient en complément de la flotte existante. - Réduction des sur-coûts (budget dépassé) ; La flotte spécialisée vient réduire la charge supportée par une flotte plus capable mais sur-exploitée. La rentabilité de cette option dépend évidemment de l'ampleur des sur-coûts relativement à celui d'une flotte supplémentaire (acquisition, exploitation, maintenance, support, personnel, etc). Une fois ceci posé, la réalité économique est un budget contraint ce qui ne laisse que la première option sur la table. En l'espèce, une flotte d'avions "pas chers" signifie moins de vols en Rafale/Mirage 2000 et in fine moins de ces avions en ligne. Ce n'est pas un choix économique, c'est un choix technico-opérationnel. Le concept peut évidemment être élargi à d'autres secteurs (police du ciel, par exemple). Au bilan final, une fois toutes les options exercées, on abouti à une multitude de micro-flottes spécialisées au détriment d'une flotte plus capable et polyvalente. Ce qui revient à nier les bénéfices de cette polyvalence alors qu'ils sont au coeur de la maîtrise des coûts de possession. Etonnant, non ?
  17. DEFA550

    Avion de combat Franco Allemand

    Il ne va pas assez vite ? Pourquoi donc ? Un S-300 peut certainement expédier un missile à Mach 4 à 200 km de là, mais pas sur une cible qui vole à moins de 100m du sol. L'horizon, le bruit des échos de sol et la résistance de l'air viennent tous les trois réduire drastiquement les performances.
  18. DEFA550

    [Rafale]

    Oh que non ! Les doctrines d'emploi et les procédures prennent en compte les spécificités de l'appareil phare. En gros tout va tourner autour de lui, tout sera dimensionné par rapport à lui. Y compris la planification des missions. Par exemple l'exploitation de la furtivité va devenir le mode opératoire standard et il ne faudra pas compter pouvoir faire autrement. Ou encore, ce que transmet un F-35 aura un label de qualité supérieur à tout le reste. Un "pauvre" Rafale ne vaudra pas mieux qu'un vieux F-16. A labourer le terrain dont il est question ici. Mais il ne faut pas se leurrer ; Le jour où ça va chauffer pour de bon les complications induites par les appareils ésotériques (dont le nom n'est pas au format F-xx) seront laissées de côté au profit d'une flotte plus homogène. Pour l'instant le F-35 n'est pas au coeur des dispositifs ce qui met de l'huile dans les rouages en rendant nos "copains" plus conciliants. Si on veut conserver une place qui compte, il nous revient de faire le nécessaire pour que notre flotte s'intègre le mieux possible, voire sans douleur, à un dispositif OTANo-américain. Dans le cas contraire on ne pourra que regarder ceux qui sont au standard faire l'essentiel du boulot pendant qu'on s'occupera des tâches annexes.
  19. DEFA550

    Le F-35

    Au reste de l'alliance peut-être pas, même à ceux de l'alliance qui n'ont pas le même matériel qu'eux certainement. En clair et en résumé, ou tu fais comme eux, ou tu n'existes pas.
  20. DEFA550

    [Rafale]

    C'est explicite mais ce n'est pas trivial. Concrètement les américains décident de tout et à leur rythme (élevé). Ceux qui suivent peuvent continuer à participer avec eux, les autres seront au mieux à côté d'eux. La prolifération des F-35 arrive avec une compatibilité automatique des doctrines d'emploi, des moyens annexes et des procédures. Pour faire court, c'est du plug & play. Le danger est là, parce que sans travail de notre côté le plug & play n'y est pas et on reste sur la touche. C'est ce qui s'est déjà produit il y a 25 ans avec nos Mirage 2000C qui n'étaient pas des F-16, et plus récemment avec nos Mirage 2000D qui n'avaient pas les équipements attendus (Rover) ou les performances promises par d'autres (Damocles). Bref, on a bénéficié jusqu'à présent d'un traitement de faveur parce qu'on avait des capacités exceptionnelles avec le Rafale. L'arrivée du F-35 un peu partout met fin à cette singularité et nous singularise négativement par nos spécificités. C'est là qu'est le risque de hors-jeu, ce qui est ennuyeux lorsque le travail en coalition est au coeur de notre doctrine d'emploi.
  21. DEFA550

    Le F-35

    Le discours est quand même bien teinté pour sa paroisse (les autres en font autant), donc il convient de décoder ses propos avec une pincée de sel. L'argument principal est que cette prolifération de F-35 en Europe pose deux problèmes : Primo, il nous fait perdre une certaine avance technologique en proposant à d'autres ce qui faisait la force du Rafale, secundo il va devenir le standard (via l'OTAN) en terme de procédures ce qui va amplifier notre "déclassement". La mise en garde porte sur le fait qu'on ne peut pas continuer à développer notre truc dans notre coin sans s'occuper du reste, et qu'il va donc falloir s'adapter rapidement pour se mettre au futur standard à défaut de pouvoir reprendre une avance technologique. Faute de quoi on revivra les épisodes douloureux des années 90 où nos Mirage 2000 faisaient de la figuration plus qu'autre chose...
  22. DEFA550

    [Rafale]

    Ca l'air bien, vu comme ça, mais ... s'il ne se débarrasse pas de tout ce poids supplémentaire pris au décollage, comment il fait pour apponter ? Il balance tout à la flotte ?
  23. DEFA550

    [Rafale]

    L'ensemble est quand même le fruit d'un savant compromis ménageant la chèvre et le chou. L'améliorer dans un domaine c'est l'affaiblir dans un autre, donc il manque un paramètre à la question : où faut-il accepter des coupes ? A partir de là émerge un autre compromis, avec d'autres choix et des effets boule-de-neige, ce qui abouti à ... un autre avion. C'est d'ailleurs pour ça que c'est un Rafale et non un clone du PAK-FA, du F-22, ou du Su-35. S'il n'a pas les mêmes qualités, il n'a pas non plus les mêmes défauts.
  24. DEFA550

    [Rafale]

    Ils ne mettent rien du tout. C'est peint normalement, ça s'enlève facilement avec un diluant sans toucher à la peinture "opérationnelle", comme pour les insignes d'escadrille, les codes d'immatriculation, ou les camouflages désertiques (vanille-chocolat) lorsqu'ils étaient encore employés.
  25. DEFA550

    [Rafale]

    Rien de nouveau, ça fait 15 ans que ça dure. Donc ça ne devient pas risible, ça l'est depuis un bon moment. Pendant ce temps la réalité poursuit son chemin et pose de temps en temps une épine dans le pieds des détracteurs de tout poil.
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