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Bruno

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Tout ce qui a été posté par Bruno

  1. Bruno

    [Femmes soldats] Archive

    Je crois que je préfère les photos que cvs a le chic pour trouver que les chiffres [28][28]
  2. Bruno

    salut!

    Avé ![12] Tu pourras peut-être "de l'intérieur" apporter des infos supplménentaires sur le futur véhicule blindé pour la Gendarmerie dans la section "armée de terre"
  3. Bruno

    Je me présente...

    Bienvenue OUARDJ ! [61][12]
  4. Bruno

    L'Espagne 6 ª F100!!

    Pour l'instant, c'est 45 TTH90, commandés le 28 décembre, cf lien vers cette page du site d'Eurocopter
  5. Bruno

    [Rafale] *archive*

    Bon ... du coup une incertitude persiste sur l'OSF pour les Rafale F3 et ceux des commandes ultérieures [21]
  6. Le "Polyphème" était un concept de missile surface-surface, tu es sûr ?? Il s'agissait de remplacer ou compléter les SM39 "Exocet", alors ?
  7. Bruno

    L'Espagne 6 ª F100!!

    En effet les 45 NH90 commandés récemment par l'Espagne sont des versions TTH (transport tactique) ...
  8. Des nouvelles rassurantes sur l'avancement du programme "Horizon" [61]; cf artice de "meretmarine" ce matin : La frégate Forbin, tête de série du programme Horizon, a effectué, du 30 janvier au 2 février, de nouveaux essais en mer. Pour ses concepteurs et ses futurs propriétaires, cette sortie était cruciale. Après les essais de plateforme l'an passé, pour la première fois, le système de combat a été testé à la mer. Conçu par DCN, Thales et le groupe italien Finmeccanica, le Combat Management System a rencontré de grosses difficultés de mise au point, entraînant un décalage des essais à la mer. Le programme accuse désormais 18 mois de retard, la livraison du Forbin étant retardée de décembre 2006 à mi-2008. Cette fois, le CMS semble, néanmoins, avoir passé un cap important : « Jusque là, des essais avaient été menés sous-système par sous-système mais, à chaque fois que l'on tentait de faire jouer l'orchestre ensemble, c'était la cacophonie la plus complète », explique un proche du dossier. Après des essais sur une plateforme à terre, à Toulon, la semaine dernière, le Forbin a pu véritablement tenir une situation tactique au large de la Bretagne, faisant jouer ensemble, et en harmonie, la plupart de ses principaux senseurs. Les radars du Principal Anti Air Missiles System (PAAMS) ont notamment été branchés au système de combat. Pour mettre à l'épreuve le CMS de la frégate de défense aérienne et opérer des poursuites multi-senseurs, hélicoptères et avions (Super-Etendard et Atlantique 2) ont participé aux manoeuvres. Si les essais avaient, avant tout, pour but de tester les performances techniques du système, de véritables simulations d'attaque ont été menées, avec des approches en piqué et des avions volant au ras des flots. Le résultat ? « Ca c'est vraiment très bien passé. Les essais sont très encourageants, les résultats bons et les performances du système très impressionnantes ». L'équipage aurait été impressionné par la poursuite infrarouge d'un Super Etendard et les capacités du radar de veille longue portée, sans équivalent dans la marine. Encore de longs mois de mise au point Présenté comme les bâtiments de combat les plus « complexes d'Europe », les frégates Horizon devront détecter, pister, reconnaître et éventuellement engager simultanément plus de 12 avions ou missiles. Pour cela, de très nombreux équipements sont nécessaires : un radar de veille tridimensionnel à longue portée (LRR) S 1850 M, un radar multifonctions à balayage électronique EMPAR (capable de suivre 300 cibles), un ensemble complet de guerre électronique, comprenant notamment des brouilleurs et lance-leurres de nouvelle génération, une conduite de tir pour l'artillerie et un sonar d'étrave. Pour traiter la menace, le CMS et ses opérateurs disposeront de 32 missiles Aster 30 (portée de 100 km), 16 missiles Aster 15 (30 km), deux pièces de 76 mm, 8 missiles anti-navire MM 40 Block III et deux tubes lance-torpilles pour MU 90. Ces quelques éléments laissent imaginer la complexité des logiciels du système de combat, permettant de recevoir, traiter et coordonner, en temps réel, la mise en oeuvre des armes et l'ensemble des informations recueillies par les senseurs. En tout, le CMS comprend 22 modules logiciels, 24 consoles, 10 calculateurs et 3.5 millions de lignes de codes. Bien que les essais de la semaine dernière aient été « très encourageants », laissant entrevoir des capacités « exceptionnelles » et une idée du potentiel de la frégate, le travail de mise au point du système de combat, en retard sur le planning initial, est loin d'être achevé : « Le système n'est pas encore mûr à ce stade. C'est normal, mais la route est encore longue avant d'atteindre les performances demandées ». Le CMS a pu fonctionner, d'affilée, plusieurs heures sans bug. Il doit désormais être fiabilisé pour être opérationnel en permanence. Ceci passe par un important travail de « débugage » des logiciels, chaque traitement d'erreur entraînant classiquement l'apparition de nouveaux bugs, le tout au sein du système informatique le plus compliqué jamais embarqué sur un navire français. De très nombreux mois seront donc encore nécessaires avant de parvenir à une situation satisfaisante permettant au Forbin d'être opérationnel à 100%. Un montage industriel aussi complexe que le système en lui-même... L'énorme complexité du système de combat des Horizon n'est, toutefois, pas la seule et unique raison du retard et des problèmes rencontrés. Le montage industriel retenu pour le premier grand programme naval en coopération a, lui-aussi, une bonne part de responsabilité dans les déboires rencontrés. « Le programme a connu un glissement naturel du fait de la mise au point d'un système très complexe, mais aussi et souvent, à cause de la complexité de la coopération internationale et du montage industriel retenu », soulignent deux spécialistes. C'est en 2000 que la commande des navires a été signée par Rome et Paris. Côté industriel, le projet a été confié à Armaris (filiale de DCN et Thales) et Orizzonte (filiale de Finmeccanica et Fincantieri), l'ensemble étant regroupé dans une nouvelle filiale, Horizon SAS créée, pour l'occasion, afin d'assurer la maîtrise d'oeuvre d'ensemble. Sous Horizon SAS, DCN et Fincantieri sont chargés, pour la partie plateforme, du développement et de la construction. Dans le même temps, une autre société, EuroSysNav, a été voulue par Armaris et Finmeccanica dans le but d'assurer la maîtrise d'oeuvre et l'intégration du système de combat (CMS). De EuroSysnav dépendent, à la fois, un pôle DCN/Thales/Finmeccanica, en charge du système de direction de combat, mais aussi SIGEN (filiale de Thales et Electtronica) pour la guerre électronique et NICCO (autre filiale de Thales et Electtronica) pour les communications intégrées. Au niveau du CMS, les 22 éléments logiciels sont d'abord partiellement intégrés en quatre grandes fonctionnalités, confiées à Thales Naval France, DCN, SELEX (ex-Alenia) et DATAMAT puis bénéficient ensuite d'une intégration d'ensemble. Cette intégration est d'abord menée, en simulation, sur une plateforme terrestre à Rome puis, avec les équipements réels, sur la plateforme SIF à Toulon. Le problème des responsabilités Des inquiétudes sont nées lorsque la réalisation de certaines parties sensibles du CMS a été confiée à des partenaires dont l'expérience était limitée sur les domaines concernés. Logiquement, ces attributions ont soulevé des difficultés prévisibles, amplifiées par le montage industriel dont nous venons de voir l'extrême complexité, alors que chaque intervenant réalisait ses propres modules : « TNF a commencé les premiers modules logiciels, puis Alenia a intégré ses modules et enfin, le tout a été envoyé à DCN. Le problème, c'est qu'avec un tel montage industriel, personne n'est responsable de rien et à la fois responsable de tout. Quand les difficultés ont commencé à apparaître, ce fut le début d'un jeu de pingpong où on pouvait se renvoyer à l'infini les responsabilités», commente, agacé, un ingénieur. En effet, dans un montage international en forme de cascade de Joint Ventures croisées, les responsabilités se dissolvent et même certains industriels finissent « par y perdre (leur) latin » [en Français dans le texte; ndlr], pour reprendre la formule de l'un d'entre-deux, qualifiant littéralement la situation d'« ubuesque ». Une dizaine d'autres programmes se greffent sur Horizon Pour en ajouter à cette situation difficile, Horizon intègre pas moins de neuf nouveaux programmes d'équipements, tous plus ambitieux les uns que les autres. Radar LRR, système de transmission par satellite Syracuse N2000, Système de Lutte Anti-Torpilles (SLAT), guerre électronique, missiles Aster 30 et Exocet MM 40 Block III, torpille légère MU 90, hélicoptère NH 90 et, bien entendu, le coeur du système d'armes des frégates, le Principal Anti Air Missile System (PAAMS). Bien que s'étant retirée du programme Horizon en 1999, la Grande-Bretagne a maintenu sa participation sur ce projet pour ses destroyers de la classe Daring (T 45). Industriellement, le PAAMS est porté par Europaams, qui sous-traite la réalisation à Eurosam. Cette société regroupe Thales et MBDA (Initialement Aérospatiale Matra Missiles et Alenia Marconi Systems). L'industrie britannique participe également à ce programme, au travers de BAE Systems, en charge notamment de fabriquer des sous-ensembles. Les équipes anglaises ont, par exemple, installé le LRR sur le Forbin. Comprenant les radars S 1850 (Thales) et EMPAR (Alenia Marconi Systems), les missiles Aster et leur lanceurs, ainsi qu'un système de commande et de contrôle, le PAAMS ne doit pas être confondu avec le système de combat (CMS), noyau logiciel gérant l'ensemble des systèmes et des senseurs. Système d'armes, le PAAMS est intégré au CMS mais peut, et c'est une spécificité de ces bâtiments, fonctionner seul, avec la conduite de tir (EMPAR) et son module de commande. Cette configuration permet au bâtiment de poursuivre le combat en cas d'impact adverse ou d'avarie du système de combat. Si le programme PAAMS a connu, lui-aussi, du retard il n'est pas, contrairement a ce qui a pu être avancé parfois, responsable du retard d'ensemble d'Horizon, ce que confirme aujourd'hui le ministère de la Défense. Presque achevé, la dernière version du système a été livrée à l'heure, en décembre, pour être intégrée au CMS. Le bout du tunnel en vue Après des débuts plus que laborieux, le programme Horizon serait donc en passe de trouver sa vitesse de croisière : « Le montage industriel est très compliqué et les différents groupes, qu'ils soient français, italiens ou britanniques, n'avaient pas l'habitude de travailler ensemble, chacun ayant une culture et des procédés très différents. Il a fallu instaurer un dialogue, mettre en place des processus communs. En 2006, on a vu les industriels étrangers monter sur le navire et installer leurs systèmes. C'est là qu'on a recollé les morceaux du lego. La période de rodage a été longue mais, après les derniers essais, qui étaient une phase délicate, nous voyons que nous avançons et nous sommes rassurés », explique-t-on à la Délégation Générale pour l'Armement (DGA). Afin de gérer, au mieux, la mise au point du CMS, l'intégration des différents sous-systèmes sera progressive. Pendant un an, les essais se poursuivront sur la plateforme terrestre de Toulon, qui reproduit notamment la mâture d'une frégate Horizon. Toutefois, les conditions en mer étant plus délicates (problèmes d'interférences électromagnétiques, réflexion de l'eau, mouvements de la plateforme...), une série supplémentaire de tests au large a été intégrée, l'an passé, au contrat. Trois versions du CMS testées d'ici l'été En janvier, la sortie a concerné la lutte au dessus de la surface. Les capteurs, essentiellement du PAAMS, ont été intégrés au CMS, tout comme d'autres moyens de détection du navire, ainsi que la conduite de tir des canons de 76 mm. Après cette version du CMS, la V 3, une nouvelle version, la V 3.1, est attendue en avril. Elle intégrera la guerre électronique, regroupant détecteur, intercepteur, brouilleurs (JASS) et lance-leurres (NGDS). L'ensemble fait actuellement l'objet d'une qualification à Brest. Dans cette configuration, le CMS V 3.1 sera validé à Toulon puis testé à la mer en avril. Une longue période de sortie suivra, ensuite, jusqu'en juin. Enfin, d'ici l'été, une version 3.2 sera développée, intégrant les fonctionnalités déjà testée et, cette fois, la lutte anti-sous-marine, avec le sonar 4110 CL et le système de lutte anti-torpille (SLAT). A l'issue de cette longue période d'essais, début 2008, le CMS disposant de toutes ses capacités devrait être qualifié à Toulon puis, à la mer, juste avant la livraison. A ce moment, la Marine nationale disposera de l'outil de défense aérienne le plus performant de son histoire, apte à gérer un espace aérien en opérations interarmées complexes, à commander la défense aérienne depuis la mer, à traiter tous types de menaces et à protéger ses unités précieuses, à commencer par ses porte-avions. Source : meretmarine.net
  9. Bruno

    [Rafale] *archive*

    Neo, en parlant de rapidité tu as dû lire mon post d'hier trop rapidement puisque j'y dis que la réduction de 59 à 51 de la commande des Rafale F3 doit justement servir à financer le développement d'un OSF NG (que tu dénommes OSF-IP). Quand au M88-3/Eco que tu cites, ça me paraîtrait logique de l'installer sur les Rafale de la prochaine commande, mais à mon avis des deux options étudiées par la Snecma (soit augmentation de la puissance à 90kn soit de la durée de vie des parties chaudes), c'est l'option résistance accrue à l'usure/aux températures élevées qui sera choisie pour la France, histoire justement de faire des économies de fonctionnement à moyen/long terme [12]
  10. Bruno

    L'Espagne 6 ª F100!!

    Nos amis espagnols pourraient aussi remplacer les "SH60 Seahawk" par un "NFH90", et la tourelle canon 127 mm Mk45 "united defense" par une "oto-melara" 127/54 : Cervantes y old ça serait encore mieux que votre marine achète du "made in Europe", non ? Cervantes y old seria mejor aùn que la Armada española comprara el matériel "made in Europe", no ? [28][13]
  11. Bien d'accord [28], en France on privilégie le nombre de navires, en Italie ils préfèrent assurer l'équipement de ceux qui sont commandés car ils considèrent qu'un "tient vaut mieux que deux tu l'auras" : y a qu'à voir l'équipement des deux FREMM italiennes (deux pièces d'artillerie au lieu d'un simple canon de 76mm, hélices à pas variables, deux radars ...) qui sera plus complet que celui des 8 commandées pour la "Royale" (même si pour les missions offensives les nôtres auront des MDCN, ce qui n'est pas rien tout de même), ou du PA "G.Garibaldi" (3 canons rapides de 40mm, missiles anti-surfaces Otomat, deux lanceurs octuples de missiles "Aspide", des TLT : ce porte-aéronef est plus armé qu'une "Lafayette" !). Pour se consoler il faut se dire que la "Royal Navy" n'est pas vraiment mieux lotie en ce moment (seulement 6 "Type 45 Daring" commandées dont 2 pourraient être revendues à l'Arabie Saoudite, PA-CVF en suspens...), heureusement qu'ils ont les 13 frégates de "Type 23" qui sont très bien armées et assez modernes (propulsion diesel-electrique, VLS ...)
  12. Possible, c'est vrai que j'avais lu aussi un article sur un missile à guidage par fibre optique, mais me souviens bien d'une étude où il était envisagé de tirer des "Mica" IR dans capsule étanche via les TLT (ca devait alors être un autre concept que le "Polyphème", si comme tu dis c'est celui-là qui consistait à tirer un nouveau missile guidée par fibre optique, ce qui devait être plus cher sans doute). Sans doute ces deux idées ont coexisté, pour aboutir à aucun financement aujourd'hui de toutes façons ...
  13. Bruno

    L'Espagne 6 ª F100!!

    L'Espagne met le paquet sur les capacités AAW de sa marine, même si ce n'est pas forcément justifié sur le plan opérationnel ; j'y vois une volonté politique forte de préserver les compétences industrielles et les emplois des chantiers espagnols [27]. Il faut noter que ces navires seront peut-être équipés de missiles de croisières "Tomahawk Block 4" à partir de 2010, ce qui leur donnerait en plus une bonne capacité d'action vers la terre ... Il ne manquera alors plus à ces navires que la capacité ASM.
  14. La DGA avait financé des études il y a qq années pour étudier la possibilité pour un soum de tirer un missile AA courte-portée sur un hélico ASM qui le pourchassait : c'était le concept "Polyphème" qui consistait à tirer un mica infrarouge dans une capsule à changement de milieu via les TLT ... A ma connaissance ce programme de recherche n'a plus aucun financement depuis 2 ans au moins et n'a donné lieu à aucun essai, c'est resté un rêve d'ingénieur [50]. Sinon, à part cette capacité d'abattre les hélicos ASM (capacité d'autodéfense AA du soum en faît), aucun intérêt à ce qu'un soum puisse tirer des missiles AA à moyenne ou longue portée pour les raisons que leridan vient d'expliquer.[09]
  15. Bruno

    [Rafale] *archive*

    A ma connaissance les Rafales F2 que la Marine commence à recevoir (les deux premiers à ce standard polyvalent ont été livrés en octobre/novembre) ont l'OSF comme ceux de l'ADA ; c'est pas une question d'utilisateur (ADA ou Marine) mais de standard ; récapitulons : - les 13 Rafale F1 (standard air-air, pour remplacer les Crusaders de la Royale, 10 sont effectivement en dotation sur le CDG) livrés entre 1999 et 2002 n'ont pas d'OSF - les 48 Rafale F2 en cours de livraison depuis juin 2005 à l'ADA et à la Marine ont l'OSF - les 51 Rafales F3 commandés (début des livraisons au milieu de cette année 2007) n'auront pas d'OSF au motif que l'on pouvait plus tard en faire un meilleur, et que donc fallait pas dépenser du fric pour l'actuel qui serait bientôt plus "top". La commande des Rafale F3 a été réduite de 59 à 51 précisément pour financer le développement de l'OSF de nouvelle génération, qui sera monté sur les Rafale de la commande suivante (pour livraison à partir de 2012) à un standard "post F3", "F3+", voire "F4" selon qui en parle. Cet OSF NG pourrait aussi être monté en rétrofit sur les 51 Rafale F3 de la dernière commande (voire sur les F2 de la deuxième commande et les F1 de la première s'ils sont "upgradés" au standard F3 comme le rappelle Neo) si les crédits octroyés le permettent ... Voilà, ce résumé de la situation actuelle est je crois plutôt complet [50]
  16. Il était question de transformer les "Lafayettes" en véritable navires de guerre en les dotant de l'Exocet MM40 Block 3 (180 km de portée et possibilité de tir sur cible terrestre grâce au guidage GPS) au lieu des "Block2" actuels (75 km de protée, usage limité à l'anti-navire) et de Mica VLS (ou plus cher d'Aster 15) vu qu'un espace réservé était prévu d'origine derrière la tourelle de 100 mm. Apparemment ça ne se fera pas et les FLF vont rester de beaux patrouilleurs, ces économies que perso je juge bien mesquines sont censées aider au financement des Horizons et FREMM (bref c'est toujours le "plus tard" qui prédomine...) [38] Il faudra attendre 18 mois (mise en service du "Forbin") pour que la flotte de surface dispose d'un navire moderne et fortement armé, suivi du "Chevalier Paul" 1 an plus tard et des FREMM à partir de 2012 [21]
  17. Certainement pas, il ne pourra même pas faire décoller un hélico, c'est pas sa mission, il s'agit plutôt d'un Transport Chaland Débarquement (ou d'un CDIC) ultra-rapide ...
  18. Bruno

    Marine indienne

    Une vraie démonstration de force navale qui s'annonce ; c'est le "Indian power in the sea" [27]
  19. Bruno

    L'AIM 188

    Mouais [50] ; pour l'instant y a t-il une commande officielle ou ça n'est qu'une opération de com américaine histoire de capter/faire attendre des clients potentiels du "Météor" ??
  20. Bruno

    Le(s) PA de la Royale

    Euh !! [09] Même en cas d'urgence "on" (que ce soit les français, les américains, les italiens, les espagnols, les russes ...) serait aujourd'hui incapables de construire un PA en quelques semaines comme tu le dis ; il faudrait au moins 9/10 mois, même pour les chinois qui bossent 6 jours/7 et 80 heures par semaines ...
  21. Bruno

    [Rafale] *archive*

    Oups [57][10], autant pour moi, désolé Technocrate de pas t'avoir retrouvé [10][10][10]
  22. Bruno

    Littoral Combat Ship

    Au sujet de cet aspect des FREMM AVT je me pose des questions justement, dans le topic "Barracudas, FREMM, Horizons...", afin de ne pas faire de HS dans celui-ci.
  23. Pour poursuivre sur le bon topic la question que j'ai posé (sur celui dédié aux "Littoral Combat Ships," dans la section "Etats-Unis") concernant les moyens amphibies dont disposeront les FREMM AVT, je me demande à quoi au juste servira leur petit radier qui permettra de mettre à l'eau une embarcation semi-rigide "Ecume" : quel est l'intérêt au juste de mettre un radier à l'arrière des FREMM AVT si c'est juste pour en faire partir une annexe rapide de 9,50 mètres de long, qui pourra tout aussi bien être mis à l'eau à partir des petits hangars situés sur chaque flanc des frégates et pourvus de grues ? Franchement ça me laisse un peu pantois [09] ; pourquoi si on veut que les FREMM AVT puissent embarquer 2 ou 3 "Ecume" ne pas tout simplement agrandir l'espace dédié au centre du navire avec ses deux portes latérales ? Ca coûterait moins cher qu'un petit radier qui va forcément générer un risque de corrosion accélérée, non ? Merci à ceux qui connaissent cet aspect de "logistique marine" (Fusilier notamment) de leurs précisions [13]
  24. Ok, merci [61], et les industriels Européens ont-ils reçus une petite part de leur programme national "Beidou" ??
  25. Bruno

    [Rafale] *archive*

    Au faît camarade Technocrate, bienvenue à toi, tu devrais te présenter dans la partie du forum réservée à cet effet : c'est ICI Il te suffit de cliquer sur "nouvelle discussion" en haut/droite et de faire un petit message de présentation [28]
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