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Tout ce qui a été posté par Tancrède
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1940: pourquoi pas d'avions français dans le ciel ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de roland dans Histoire militaire
Ca fait surtout boum de la part de la Flak concentrée: la seule aviation d'assaut qui ait eu de l'efficacité fut la soviétique, et encore était-ce du au Sturmovik, un vrai camion à bombes, à sa tactique d'emploi (tarés fonçant en radada à quelques dizaines de mètres au-dessus des blindés allemands), et plus encore aux effectifs de Sturmoviks, l'avion militaire le plus produit de l'histoire. Les taux de pertes étaient hallucinants. -
Attention aux titres des journaleux: les Rosbifs vont-ils garder 50 challengers, ou 50 challengers disponibles à tout moment? Pour les Allemands, il était question moins de 2 bataillons (1 bataillon allemand a 44 chars) que de 2 bataillons au standard top moumoute (2A6M), 2 ou 3 autres étant sur 2A5 (les derniers 2A4, en formation école, sont giclés).
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Question sur la nouvelle du transfert: y'a t-il indication d'un format possible pour la 13 dans cette configuration? Vu la taille de la base, sa capacité d'hébergement et le besoin de faire tourner du monde et d'avoir de la disponibilité, y'a peu de chances que la "nouvelle" 13 dépasse les 300h.... Ca fait petit pour une unité censée être apte à un combat quelconque, sachant en plus qu'elle devra armer le fameux centre de formation au combat en milieu désertique.
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1940: pourquoi pas d'avions français dans le ciel ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de roland dans Histoire militaire
Disons quand même que le différentiel extrême de possibilités d'information et de décision (faut-il oser le terme de C4ISR :lol:?) entre les 2 adversaires exonère quand même les chefs tactiques français de pas mal de trucs: face à un adversaire qui peut penser vite et corriger ses conneries rapidement (radios, habitudes de travail, équipes formées, outil homogène, communications transversales....), De Gaulle, dans ses choix, est un peu contraint par des systèmes d'information et décision pour le coup handicapés. Chaque décision qu'il prend a plus de "brouillard de guerre", et surtout engage plus (pas de possibilité de se corriger, du moins pas comme les Allemands). Différence de temporalité implique aussi différence de nature des choix, donc différente attitude. Après, il est possible de dire qu'il s'est gouré sur tel ou tel point, mais c'est la nature du rôle du chef, renforcée par ce différentiel énorme à ce moment précis: un choix est imparfait et, surtout dans cette occurrence, engage. Et vu la différence de temporalité du cycle information-décision-action, ça veut quand même dire qu'un chef français à ce stade, pour toute autre chose qu'une défense statique avec micro-contre attaques ponctuelles, n'a en fait que 2 choix: attaquer, quelles que soient les conditions, ou retraiter. En bref, décider et se faire critiquer. -
1940: pourquoi pas d'avions français dans le ciel ?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de roland dans Histoire militaire
Un peu facile à balancer: faut voir ce qu'étaient les DCR et leurs possibilités.... Le raid de De Gaulle a été court sur pattes, faiblarde et mal coordonné parce que les DCR étaient courtes sur pattes (logistique faiblarde ET complexe), faiblardes (armement AA et AC limité, infanterie portée peu nombreuse, mauvais équilibrages d'unités mal pensées) et mal coordonnées (forces non intégrées, pas vraiment d'existence préalable, pas de radios, fanions, tourelles 1 personne). De Gaulle, déjà, comme chef militaire, était un chef: y'a quand même plus d'un témoignage qui montrent qu'il avait de l'autorité, ce que peu de chefs militaires ont. Quand à la situation au moment de Montcornet, avant de le qualifier de mauvais, faut voir quelle était sa marge de manoeuvre, le temps qu'il a eu.... S'il y a une légende gaulliste indéniable, il y a aussi une contre-légende et beaucoup de facilités pour lui taper dessus plus ou moins gratuitement, dont une part vient de ceux qui cherchent à remettre systématiquement Pétain au premier plan comme grand chef militaire (polémique de longue haleine sur Foch-Pétain), ce qui manque souvent d'objectivité (militaire compétent, certainement, chef, c'est plus douteux). Et en 14, De Gaulle n'a pas fait preuve d'une grande inaptitude non plus avant d'être fait prisonnier. -
C'est pourquoi la Ligne était doublée par des unités de combat derrière elle, en plus des unités de forteresse, pour être jugée opérationnelle (ces quelques 40 divisions qui reçoivent l'ordre de se rendre par Pétain). Un de ces 4, faudra réellement arrêter avec les mythes: la Blitzkrieg, ça n'a pas existé. C'est un délire du Reichsminister pour la propagande lui-même, inventé APRES la campagne de France pour emballer le produit, l'exagérer.... Et dire au final que c'était tout prévu avant de commencer.... Ce qui n'était pas le cas, la campagne de 40 ayant été une somme d'improvisations, de coups de cul, de gaffes (voire d'incompétence) du commandement français et de hasards heureux (pour l'Allemagne) de l'aveu même de nombre de généraux allemands. Personne "n'utilise" la blitzkrieg comme si c'était une trousse à outils magique, à part Goebbels dans ses délires de romancier raté. Ensuite pour les procédés d'infiltration et de contournement: facile à dire. Le terrain décide tout, et la Ligne n'était pas si facile à percer que ça: voir les tentatives qui ont été faites, mais surtout la résistance de nombre d'unités pourtant attaquées "par derrière" (de fait, la Ligne n'a pas été prise).
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[Belgique]
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Jojo67 dans Politique etrangère / Relations internationales
Non, faut pas exagérer: y'a de toute façon plus assez de flingues dans toute l'armée belge pour "mater" qui que ce soit :P. En revanche, une base de régiment, même ternaire, ça doit peser encore autour de 40 à 50 millions d'euros par an dans une économie locale.... Mais à part ça, les Flamands refusent les systèmes d'aide étatique qui sont pour les "assistés flemmards"..... Apparemment, quand c'est de leur côté de la frontière, ça devient de la vertu budgétaire :lol:. -
Peut-être parce qu'on est largement HS sur ce topic: même si de fait, l'évolution de la scène politique US voire de leur système éducatif et médiatique sont dans le sujet car c'est aujourd'hui bien ce qui motive des actes tels que celui qui vient d'être commis, le traitement de la nullité passée et présente de l'université française semble un tantinet hors de propos, surtout s'il faut se lancer dans de longs développements. Pour la note, et réaiguiller ce propos sur un autre topic (lequel?), ce sont 2 aspects du sujet qui sont très étayés par ailleurs, et il n'y a que dans les médias français qu'on n'a pas le droit de dire que la fac a atteint des sommets de nullité crasse, au moins pour tout ce qui touche de près ou de loin aux sciences humaines (les sciences exactes, c'est déjà mieux, sauf le manque de moyens criant et l'organisation pourrie). Il n'y a qu'à voir (lire) la "production" en la matière, voir les procès en sorcellerie fait entre autres par de "grands noms" (qui ne sont "grands" qu'en France) à qui sort même d'un poil des lignes officielles, et se renseigner juste un peu pour savoir comment se font les carrières universitaires. Pour revenir au sujet, quelqu'un a fait attention au nom du suspect? Il rentre dans la tradition américaine avec un nom "white trash" un peu "vieux sud" à 3 composantes, ces noms qui évoquent désormais systématiquement les assassins politiques et les tueurs en série :-[ :lol:....
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Oh grand Dieu.... Tu veux dire.... Exactement comme les clichés balancés sur les Américains depuis le début de ce post :O?! Shocking! Marrant, soit je me fais estampiller gauchiste en col roulé noir fréquentant la rue D'Ulm avec le Monde Diplomatique sous le bras, soit je deviens un militant UMP sarkozyste sur ce forum. C'est fou le besoin de caricaturer qui émet un avis contraire. Pour les références sur l'Université et la Recherche en France, y'a pas besoin d'aller chercher très loin..... Et quand ai-je parlé des étrangers sur ce sujet :O? L'entrisme du secteur de la recherche universitaire en France (comme de la recherche publique) et les processus de doctorats sont assez étudiés, et la tare de re-naissance de l'université comme version massifiée de ce qu'elle était avant guerre n'a jamais été résolue. Pour mes études, autant parler en termes anglo-saxons, puisque c'est le thème: entre autres, je suis titulaire de 2 Master's Degrees :lol:.
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Euh, faut éviter les facilités, voire les énormités; les "républicains" sont beaucoup de choses, et c'est le problème majeur aujourd'hui du GOP. Et les démocrates non plus ne sont pas ces "redistributeurs" anti-grand capital: nombre de commentateurs politiques, de représentants démocrates et d'électeurs démocrates le signalent souvent d'ailleurs.... Ils votent démocrate par dépit parce que les USA n'ont plus de parti de gauche.... Et n'ont plus de "vrais" républicains. Le parti démocrate ne se distingue plus réellement du parti républicain dans ses axiomes économiques, et le parti républicain.... Est en fait devenu un trust démagogique asservi à ses minorités caricaturales de bigots organisés en lobbys très puissants (mais pas si énormes électoralement), à ses micro-cercles de néoconservateurs, et à ses acharnés du "the Governement is the problem". Pur héritage de l'ère reaganienne qui a démoli la pensée républicaine et pris en otage l'électorat républicain traditionnel, par contraintes du bipartisme et surtout asservissement total à un système médiatique qui force au simplisme, à la surenchère, au binarisme et à la caricature permanents. Mais côté démocrate, faut pas se faire d'illusion: tous les grands lobbies économiques et grosses boîtes versent autant aux deux partis et obtiennent autant quel que soit le côté élu. Et les "liberals", nébuleuse très diverse où se retrouvent de fait l'essentiel des intellectuels se réclamant du parti démocrate, ne sont pas vraiment très écoutés dans les instances de décision (hors quelques causes "qui marchent" telles que le féminisme et ses surenchères caricaturales), et sont tout aussi otages du bipartisme que les républicains "traditionnels". McCain avait suscité bien des espoirs du côté républicain: pas vraiment pote avec les bigots évangélistes et la "moral majority", en bisbille totale avec les néocons, pas vraiment si branché sur la "corporate america" qu'il a été dit, il a été naturellement torpillé de l'intérieur ET pourtant contraint à un discours qui n'était pas le sien, avec en plus une abrutie de service imposée comme colistière. Mais il y a 30-40 ans, le monde de la recherche était nettement plus équilibré entre républicains et démocrates revendiqués (sauf en sciences sociales où la dominance démocrate était plus affirmée). Le vrai changement est venu avec l'avènement du discours reaganien et son alignement sur les minorités caricaturales de ce bord, qui s'étaient entretemps organisées en lobbies politiques et médiatiques efficaces au point de truster la parole publique et les prises de position de la droite US. Mais le vrai drame de la politique américaine est que l'équilibre fondamental du système en a été anéanti: il reposait avant tout sur la capacité, quelle que soit la majorité, à maintenir un certain équilibre de fait au Congrès entre les modérés des 2 bords, dynamique que les discours médiatiques et de niche des bords extrêmes a torpillé définitivement, surtout quand le temps a imposé un remplacement des élus de plus en plus en phase avec ce nouveau discours. Effet corollaire, l'impression générale montante d'une bonne partie des Américains de ne PAS être représentés ni par un bord ni par l'autre, mais avec une fidélité au vote démocrate ou républicain qui se maintient de force forcée (80% des suffrages exprimés ne changent jamais de vote), par absence de choix et de possiblités autres en matière d'alternatives crédibles question partis organisés. Le problème là est aussi celui des lobbies écologistes et des industriels ayant une patte dans ces business, avec des politiques, célébrités et autres (ignorants pour la plupart) qui suivent ces avis de façon moutonnière: les climato-sceptiques ont aussi beaucoup de gens sérieux qui fondent leurs prises de position sur les mêmes données que leurs adversaires (le rapport du GIEC). Le problème là réside dans les conclusions tirées par le lobby en vogue qui a organisé de vraies campagnes médiatiques de dénigrement et tiré des conclusions partielles, et parfois mensongères, de ces données (non, la banquise du Pôle Sud ne fond pas hormis l'étroite péninsule au sud de l'Argentine: la surface gelée a en fait augmenté largement). Il y a des intérêts aussi côté écologistes et qui s'asseoient autant sur la vérité scientifique que les lobbies pétroliers. Le problème, d'un côté comme de l'autre, est que les scientifiques sérieux émettant des avis pondérés sont systématiquement dégagés de toute prise de position. Les partis cherchent l'antagonismes flashy, le discours simpliste et les packages médiatiques tout faits. Conclusion en contrensens, et qui pose un des problèmes du moment: l'évolution susmentionnée du parti républicain, avant tout par ses luttes de pouvoir internes entre factions et l'évolution du système médiatique, a créé ce à quoi certains commentateurs réfèrent comme une bulle hors de la réalité pour les "core voters" républicains.... A savoir un ensemble, tous médias confondus, mais aussi de cercles sociaux et autres lieus de la parole publique et de concertation, où les minorités caricaturales des républicains "raisonnent" en vase clos et déversent des torrents de rhétorique idéologique au mépris total de la réalité, science comprise. Et le drame est que cette "bulle républicaine" impose sa voix à la majorité non organisée du parti, et fait déserter les modérés et hésitants qui soit ne votent plus, soient vont vers des micro formations alternatives, soit hésitent moins à voter pour des démocrates qui, au fond, ont un programme économique (en tout cas avant Obama, mais même aujourd'hui) qui ne change pas tellement des Républicains. Le GOP s'est idéologisé dans ses instances dirigeantes, et le parti démocrate n'a pas vraiment constitué d'alternative forte, sinon d'être la grande formation nationale des "non républicains", pour laquelle votent des gens qui n'ont pas grand chose à voir entre eux sinon de ne pas vouloir des bigots et faucons ultras. Défauts du bipartisme, médias au dessous de tout et/ou asservis à de grands groupes, la scène politique US souffre d'un manque de représentativité qui la rend otage des groupes de tarés qui savent s'organiser de façon efficace. Et les scientifiques là-dedans? Simple, comme beaucoup d'électeurs, ils se rattachent aux Démocrates par absence de choix, sans pour autant être des démocrates, puisque ça ne veut plus rien dire depuis les années 80-90.
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Ce sont encore des établissements unifiés, et pas juste en nom, et ils concernent des effectifs bien supérieurs; une école de commerce ou d'ingénieur en France, c'est des promos de 200 à 400 par ans à tout péter, difficile même d'appeler ça un "système" tant c'est juste fait pour les micro pourcentages du haut du panier. Certes, les US recréent un élitisme comparable en interne via les prep schools de l'élite en lieu et place des undergraduate studies, et les divers clubs et fraternités au sein des universités, mais ça reste quand même le même enseignement. Non, le "niveau" des meetings politiques en France est tout à fait aussi naze et stupide: des discours faits de slogans et de facilités débilitantes, des militants bas de plafond, des certitudes absurdes tout aussi ancrées que le manichéisme aux USA, de l'ignorance crasse en pagaille.... Pour la note, le marxisme n'a pas été gommé des fondamentaux programmatiques du PS, et seule l'aile néo-keunésienne/libérale/strausskahnienne s'en défie complètement. Un prix à payer, estiment-ils encore, à cette improbable union qu'est le PS et qui n'a réellement existé que pour faire élire Mitterrand. Mélenchon, Emmanuelli et la "jeune garde" de la gauche du parti ont du mal avec ça (et seule Mélenchon a franchi le pas), de même que pas mal de "fluctuants" (sinon la direction se serait débarrassé de ces références contraignantes depuis longtemps). Le SPD allemand a gommé cette référence en 1955.... Et nombre de cadres libéraux socialistes répètent régulièrement que le parti est toujours en attente de son "Bad Godesberg". Et, encore une fois, faudrait revenir de bien des illusions sur l'électeur européen moyen, et sur l'électeur français moyen qui n'est pas réellement mieux. D'autre part, le simplisme des discours politiques est bien plus redevable à l'évolution du système médiatique qu'au système soclaire.... Et devine quoi? le système médiatique français n'est pas mieux. La démocratie finit toujours par dégénérer en démagogie/médiacratie, c'est sa pente naturelle, pas une quelconque "américanisation" qui sert de formules caballistiques pour trouver un responsable à toutes les dérives de ci ou ça. C'est là qu'est l'os: une proportion bien supérieure à l'équivalent en France. L'endettement est un fait, et après? Faut pas dire que "ça se dégrade", y'a jamais eu "d'âge d'or" des études supérieures en France depuis 45, juste un système de bonne qualité anciennement réservé aux élites qui a été massifié par démagogie et facilité pour ne jamais produire rien de bien terrible à grande échelle.... Ca passait inaperçyu pendant les 30 glorieuses parce que tout le monde avait un boulot après, et la merde a commencé juste après. Et le moule à former des profs et des doctorants était vicié dès la base et n'a jamais produit que des idéologues et un contingent plus ou moins limité de chercheurs compétents (en sciences exactes comme en sciences humaines) qui, ô surprise, partent diectement dans les facs américaines dès qu'ils sont diplômés. Chercher des VRAIS "producteurs de pensée" en France, c'est une chasse au dahu. Les études de qualité pour le plus grand nombre coûtent cher, et en France, personne n'a jamais voulu assumer le quart de ce coût. Aux USA, ils ont le problème inverse: l'inflation des coûtes de scolarité a été trop grande pour devenir un marché où sévit la surenchère depuis une trentaine d'année (course aux papiers de recherche, frais de com, système des professeurs stars, constructions pharaonesques, recherche du bénef sur ratio financier....), mais à la base, le fait de s'endetter est le prix à payer à tous les sens du terme: une éducation supérieure est un investissement et un pari (elle n'est pas "due" à quelqu'un), et les ricains reposent sur un certain optimisme qui es une des bases de leur façon de penser. La vraie question est que cet investissment est devenu dantesque depuis une période récente: le problème n'est pas le principe, mais le montant. A noter toutefois qu'un prêt étudiant est un prêt spécifique à conditions bien déterminées et encadrées. Et quand il est procédé à des tests de culture générale par tranche d'âge, on voit pas non plus des générations antérieures qui seraient des puits de culture :P. Beaucoup de "c'était mieux avant", et pas grand-chose pour le prouver. Et en France sont opposés le "libéralisme" (terme très péjoratif que personne ne sait définir) et la "social-démocratie" (terme fourre-tout où beaucoup de monde fait semblant de se retrouver).... Tout le monde a ses manichéismes. Différentes approches de l'âge auquel doit se terminer l'enseignement secondaire.... Mais en France, le problème est depuis longtemps au niveau du contenu idéologique des programmes et des méthodes d'enseignement, avec pour résultat des approches nullissimes et inefficaces de l'Histoire et de l'enseignement des langues, une culture économique proche du néant, des programmes de philo intégrant en priorité des choses qui n'ont rien à y foutre pour des lycéens (Marx et Freud en étant les emblèmes).... Todd considéré comme un "intellectuel" à écouter, avec les conneries qu'il débite au kilomètre et sa prétention à se prendre pour le grand géostratège du siècle :O? Euh, comment dire.... Et Onfray, y'a comme qui dirait aussi maldonne là (quoique son dernier bouquin déboulonnant Freud et Marx dans les études françaises était bien marrant :lol:).
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Et à ce stade dans les facs françaises, t'as déjà éliminé la moitié des étudiants.... Moyen hypocrite, mais nécessaire, d'opérer une sélection que tous les syndicats empêchent d'établir à l'entrée.
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Ce qui prouve que tu n'as pas vraiment regardé la population européenne en général, ou française en particulier: l'exercice d'avoir une carte d'Europe où placer les noms de pays et de capitales éliminera déjà la majorité des gens. Y'a régulièrement des tests de ce type, ou encore avec des questions cons comme "qui était Napoléon".... Et les Français sont pas vraiment brillants, tout comme les autres pays sur leur propre histoire ou celle des autres. Quand à savoir combien de moins de 25 ans savent ce qui s'est passé le 14 juillet 1789.... Je sais plus où était le test, mais le résultat faisait dresser les cheveux sur la tête; une connaissance, fille de profs :P, ne le savait d'ailleurs pas à l'âge de 24 ans :-[. Dans le monde, où que ce soit, il peut être considéré comme plus "important", toutes choses égales par ailleurs, de savoir placer les USA que la France :lol:. Y'a pas de "grandes écoles" aux USA (ça n'existe qu'en France), juste des facs partout, et d'un niveau moyen plutôt inégalé dans le monde. Et tu serais aussi assez surpris du niveau moyen de culture générale et de curiosité dans les grandes écoles françaises, écoles d'ingénieurs ou de commerce comprises. Oui, et encore une fois, ils ont une école qui n'entend apprendre qu'à lire, écrire, compter et être américain. Les undergraduate studies (post école) font le rattrapage de culture générale pour arriver au final à un niveau de bachelor qui n'est pas meilleur, mais pas non plus pire, qu'ailleurs. C'est vraiment surtout côté Europe qu'il faut arrêter d'avoir des illusions sur le fait d'être plus "cultivé". Le niveau en France est affligeant, et faudrait quand même s'en rendre compte, et le niveau de connaissance de la géographie ou de l'histoire d'autres pays, même les pays voisins, est à peu près aussi nul que celui des USA.
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Vu le niveau des profs, des facs et du bac en France, c'est à prendre avec des pincettes et aussi à voir que chacun cherche à se rassurer comme il peut. De plus, faut pas confondre: le système anglo-saxon ne cherche que les fondamentaux pour l'école, et assigne aux années undergraduate de la fac (commencée plus tôt aux USA) ce qui en France est assigné au lycée. Différence de système.
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Ouais, et y'a pire encore, comme une nana qui a récemment fait campagne dans un Etat de la Côte Ouest et avait battu ses rivaux (bons, expérimentés) aux primaires républicaines avec une rhétorique pour les 3 ans d'âge mental (et elle ne connaissait même pas la constitution et les amendements) avant de se faire rétamer aux élections. La question n'est pas tant là: t'as un peu regardé la rhétorique de Besancenot ou Royale, ou encore les discours FN au niveau local (en politique française, n'ayant pas de système médiatique aussi vaste qui permet réellement des télés locales, faut aller dans les meetings électoraux, ceux des salles de sport et salles polyvalentes)? Franchement, pas besoin de prendre du recul pour observer la nullité, la connerie à l'état brut, la démagogie gratuite, l'ignorance qui répond aux cerveaux en état de mort clinique....
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Mais les Ricains fréquentent moins le McDo que les Français :lol:, à population égale (taux de fréquentation par habitant). Et faut pas se formaliser là-dessus: les phrases de conjugaison élémentaires sont toutes connes, quelle que soit la langue. Et la proportion de diplômés d'université est bien plus grande aux USA qu'en France ("l'infime minorité" est bien plus vaste qu'en France), avec ce détail supplémentaire que la partie des études supérieures appelée "undergraduate" (qui se termine par le dipôme de "bachelor"), sorte d'équivalent, question niveau, d'un mix lycée/premières années de fac, est très généraliste et offre un rattrapage culturel de ce que l'école ne fait pas (aux USA, elle est faite pour apprendre à lire, écrire, compter et être américain). C'est du lobbying politique d'une minorité active, qui est contrebalancé par l'activisme antagoniste des opposants, plus ou moins scientistes/rationnels. Et l'essentiel de la population s'en tamponne le coquillard et n'y peut pas grand-chose, ni dans un sens ni dans un autre. Pour avoir tourné dans quelques permanences et participé à un processus électoral au sein d'un parti en France, j'ai vu aussi d'autres planètes :P :lol:.... Pour les exemples, encore une fois, en France y'en a pas mal aussi, soit dans le même registre, soit dans le registre opposé des abuseurs d'allocations en tous genres qui les réclament et veulent à tout prix les avoir sans même que leur situation le justifie, tout en se convaincant moralement qu'ils y ont droit, que par essence l'Etat leur doit quelque chose, que tout est la faute de "la société", du "système", ou de telle ou telle catégorie de population.... Et il y a surtout ces gens qui, même s'ils en bavent, ne voudraient rien changer pour rien au monde hormis rêver d'un "grand soir où tout change" quel qu'il soit (celui où le dernier patron sera pendu avec les tripes du dernier curé, celui où le dernier gauchiste sera envoyé bosser ou crever, celui où tous les "trangers" seront balancés à la flotte, celui où tous les humains s'aimeront d'un coup et ne penseront plus seulement à leur cul....). Chaque pays a ses martiens, ses cons, ses fanatiques, ses idéologues, ses convaincus d'être la crème de la crème.... Et plus le temps passe, plus je suis persuadé qu'ils les ont dans les mêmes proportions. C'est juste les prétextes, les idées et les délires qui varient selon l'endroit. Et faut pas oublier que pour chaque mouvement de tarés aux USA, y'a des mouvements opposés tant les ricains ont tendance à s'organiser plus spontanément en corps intermédiaires actifs et importants dans une société civile plus vivante qu'en France, avec une scène médiatique et politique plus réactive. Ca implique d'autres défauts et d'autres qualités, d'autres dérives et d'autres vertus qu'en France, mias c'est comme ça qu'ils fonctionnent, et ceux dans un pays plus de 15 fois plus grand que la France et 5 fois plus peuplé.
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Y sont pas plus cons que les autres, et question culture.... Faut revenir de beaucoup d'illusions aussi en Europe :-[, c'est pas plus glorieux de ce côté de l'Atlantique :lol:, malgré bien des prétentions et des affirmations. Quand au terme de "culture", faut l'entendre au sens plein: c'est pas que la somme de connaissances dans tel ou tel domaine, la culture d'un pays, c'est avant tout ce qu'il n'y a pas besoin d'apprendre par un processus spécifique autre que vivre dans le pays, cette somme de connaissances, d'habitudes, de comportements, d'us, coutumes, processus, façons d'être, façons de faire, façons de voir.... Propre à un lieu, à une population, à une époque.... Qui s'acquiert malgré chacun. La "culture générale", la culture populaire ou les domaines particuliers d'apprentissage (histoire, littérature, musique, cuisine, arts....) sont des processus en plus, souvent des conséquences de la culture fondamentale d'un pays: faut pas confondre ces "logiciels spécifiques" et la "carte mère" qu'est la culture d'un peuple, ou est-il possible de dire, son "identité nationale".
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Pourquoi évident? Pour une part importante de la population américaine, dans leur tradition culturelle et de par la nature de leur droit et de leur système politique, la règlementation concernant les armes à feu individuelle est un des droits fondamentaux pour eux, et un objet politique quasiment intouchable sauf sur quelques marges caricaturales.
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Un Redneck persuadé que les démocrates "socialists" veulent lui prendre son flingue, un déséquilibré pur et dur, un règlement de compte plus "personnel" ou lié à des questions d'intérêt dans l'Etat d'Arizona, un groupe paramilitaire/survivalist/autonomiste, un désespéré qui a tout perdu, une affaire liée aux cartels mexicains de la drogue désormais en phase d'implantation agressive dans le Sud US? Beaucoup de possibilités.
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AFRIQUE : politiques internes et relations internationales
Tancrède a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Elle est en chemin, ça veut pas dire qu'il est court. Tu crois qu'on a quoi en France? Des gens qui se réfèrent plus à leurs CSP, leur quartier, leur région, ou surtout leur chapelle politique et groupes de préjugés (politiques, ethniques, religieux, géographiques, culturels, linguistiques). C'est pas au même degré qu'en CI, mais ca a tendance à se renforcer dans certains cas. "L'individu et le choix public" sans corps intermédiaires de toutes natures, c'est juste une illusion, et sans doute une utopie dangereuse. La seule chose qui varie, c'est le degré d'importance de ces corps comme références, et leur puissance en tant que forces politiques organisées. En CI, ils (ethnies, tribus, régions, voire quelques CSP, mais aussi et surtout des "clans" politiques/économiques/sociaux) ne sont déjà plus aussi puissants qu'ils peuvent l'être dans d'autres pays d'Afrique: à la succession de Bongo, il a été possible de voir à quel point l'Etat gabonais était fragile par rapport aux groupes tribaux. Au Tchad, c'est quasiment le pays et ses institutions qui n'existent pas, par rapport aux entités qui le composent, et seul un personnage exceptionnellement fort comme Déby peut lui donner un semblant de réalité, avec pour seule question celle de sa succession. L'Etat ivoirien, malgré ses défauts et fragilités, a finalement plutôt survécu à la disparition de l'homme fort qu'était Houphouët-Boigny, et aux abus de Gbagbo: si le scrutin récent a appris quelque chose, c'est que malgré les appartenances tribales, malgré la grande ligne de fracture nord-sud et les querelles sur "l'ivoirité", il y a en fait un peuple ivoirien, ou tout au moins une "conscience supérieure" ivoirienne dans la quasi totalité du pays, qui fait souhaiter un retour au calme en tant qu'entité globale, et surtout qui se fout beaucoup plus qu'il aurait été possible de le penser des questions d'ethnie (voir le cas de la remise en cause de la nationalité et de "l'ivoirité" de Ouattara, "aggravée" par sa femme). Ca ne veut évidemment pas dire que ces questions ont disparu, mais qu'elles sont passées quand même au second plan par rapport à la construction nationale et à la réalité que l'Etat ivoirien peut avoir, ce qui indique un stade déjà assez avancé de construction nationale, phénomène régional qui se trouve confirmé par l'attitude de la Cédéao et de la plupart des pays qui la composent. Concrètement, les ethnies c'est quoi en CI? Ce ne sont plus des entités féodales qui composent le premier critère de référence, et de loin le plus dominant: ce ne sont plus des réalités traduites en organisations très structurées et centralisées essayant de concentrer richesses et revenus aux dépends de l'Etat, même si le clan Gbagbo (et d'autres) et les gouvernorats militaires régionaux du nord ont encore une part de fonctionnement de ce type. Il n'y a plus de forces paramilitaires tribales/ethniques concernant de vastes effectifs avec priorité d'affectation: ce phénomène se limite désormais à l'espèce de garde prétorienne ethnique de Gbagbo, et l'armée elle-même, malgré sa division d'avec les Forces Nouvelles, ne se conçoit que comme une entité nationale non organisée sur base ethnique, avec des Forces Nouvelles qui veulent de toute façon la réintégrer à terme (il y a surtout des ambitions et querelles de personnes de ce côté). Gbagbo n'en fait pas ce qu'il veut et se trouve limité par des logiques de clientélisme de ce côté: aussitôt que le fric s'amenuisera réellement, il ne tiendra plus l'armée, et même en attendant, il ne peut pas s'en servir pour se maintenir au pouvoir autrment qu'en la neutralisant (grosso merdo en achetant la passivité des généraux qui ne bougeraient qu'en cas d'invasion ou de confrontation avec les Forces Nouvelles, mais pas pour faire le coup de feu dans les affrontements internes). C'est très loin de l'importance des ethnies au Tchad, au Rwanda, en RDC et même qu'au Gabon, et témoin d'un processus de construction d'un Etat ivoirien qui, malgré 15 ans de vicissitudes, a démontré qu'il existait presque malgré ses dirigeants. Par quoi existe t-il, alors? Par la réalité qu'il a dans l'esprit de ses habituants dans leur quasi totalité, par le fait qu'ils pensent plus en termes d'organisations nationales (administration, économie, institutions régaliennes, partis, courants d'opinion....) qu'en termes d'ethnies, tribus.... Ces dernières entités n'ont pas disparu, mais elles ne sont plus, loin s'en faut, les déterminants principaux. C'est ce genre de trucs sur lesquels Lugan devient une lecture à relativiser fortement: lui ne lit QUE d'après la carte ethnoculturelle et traditionnelle,domaine dont il est un expert et dont il rappelle l'importance en Afrique, ce qui le fait ressortir dans un champ d'études africaniste en France qui est passé sous le seuil de la médiocrité depuis un moment. Il a raison à cet effet, et ses critiques contre es études africaines sont amplement justifiées. Mais il a les défauts de ses qualités, et quelques obesssions communes chez les ethnodifférencialistes qui ne voient QUE au travers de ce prisme. Or le degré d'importance et d'impact de cette grille de lecture varie infiniment selon les pays et les degrés d'avancement des processus de construction nationale. Il a aussi joué les cassandres dans des dizaines d'autres situations et s'est gouré dans les grandes mesures: faut pas l'applaudir simplement parce qu'une de ses prévisions s'est concrétisée, sans relativiser la pertinence de ses analyses à l'aune de ces faits. -
AFRIQUE : politiques internes et relations internationales
Tancrède a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Attention pincettes avec Lugan: loin d'être inintéressant, et il prend en compte des données que le politiquement correct a tendance à écarter, essentiellement les cartes ethnoculturelles, mais il a tendance à ne voir vraiment qu'au travers de ça et de rien d'autre, ainsi que de quelques préjugés qui font de ses avis des positions nécessitant un contrepoint pour obtenir une vision relativement équilibrée. -
Personne ne croit que c'est comme, en son temps, les multiples essais d'interdiction de l'arbalète :lol:? Tout le monde dit que c'est pas moral, des lobbies politiquement puissants veulent la bannir, mais dès que vient la guerre, tout le monde s'en torche. Si jamais le besoin s'en faisait sentir de façon urgente, qui croit une minute que les Etats exprimant ce besoin ne se torcheraient pas immédiatement le cul, publiquement ou non, avec ce genre de proscriptions? Le Pacte Briand Kellog a bien interdit la guerre comme moyen de résolution des différents entre Etats (alors que la SDN existait en théorie en se fondant sur ce postulat), et la suite a bien indiqué ce qu'il en était.
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Ne raisonnes-tu pas un peu trop à renseignement idéal, Loki: l'efficacité du traitement massif d'une zone vaste correspond aussi à une relative imprécision du renseignement, et à son caractère parcellaire (voire à sa véracité plus ou moins douteuse ou rapidement périmée), surtout dès lors qu'il faut se placer dans le cadre de forces blindées (plus ou moins) et surtout mobiles. Et plus l'adversaire potentiel est moderne, plus la phase où il concentre des forces pour une offensive (petite ou vaste) est courte, donc plus il est dur de se renseigner dessus (difficulté d'obtenir, de vérifier, de recouper, mais aussi temps de validité de l'info). Dans ce cadre, avoir une artillerie à capacité uniquement chirurgicale est quand même une capacité très partielle, car elle suppose d'avoir un renseignement sûr, de bonne qualité et dans les bons délais. Souhaitable dans toutes les configurations, évidemment, mais difficile de tabler dessus comme sur une garantie, surtout quand un adversaire, surtout moderne, joue aussi le jeu pour contrer la capacité à se renseigner par divers moyens (combats des forces de reco, désinformation, faux mouvements, camouflage, leurres, changement de tempo....). L'imprécision relative des tirs de saturation un peu massifs sur des zones vastes permet de dissuader, de tromper, voire de taper au moins partiellement les forces, de minimiser le facteur d'erreur du à des renseignements plus ou moins imparfaits (moins par les dégâts causés que par l'indication à l'adversaire que cette zone est "reconnue"), imperfection pour laquelle ils ont une "tolérance" un peu plus grande (et plus le rens est pourri, plus la frappe de précision est unilatéralement inefficace).... En bref, faut pas minimiser la saturation et maximiser la précision à ce point: les 2 sont nécessaires pour une artillerie capable, et n'avoir que l'une OU l'autre est de facto un handicap.
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La Waffen SS n'était pas un organisme privé; il faut plus la voir comme correspondant à l'organisation féodale du régime nazi, comparable en cela (pour son volet armé-combattant, pas l'aspect paramilitaire à but intérieur, ce qu'elle était initialement en reprenant violemment le rôle des SA) à la luftwaffe. C'est une sorte d'Etat dans l'Etat (il y en a plusieurs) correspondant à un pôle de pouvoir constitué graduellement: d'abord en tant qu'outil de propagande et "d'expérimentation sociale et économique", puis en tant que groupe paramilitaire servant de muscle au parti nazi, distinct des forces de l'ordre proprement dites, puis en tant qu'armée, ou branche des forces armées allemandes, totalement à part pour des buts de pouvoir et d'idéologie (recrutement sur critères spécifiques).
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Wikileaks : des documents sur la France potentiellement très gênants.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Ca pue surtout l'opération média planifiée et concertée, et il est possible de voir à quoi wikileaks peut servir comme "source hors de tout soupçon" :P dans ce cadre qui est avant tout celui de l'AUTRE volet de l'intelligence économique: comme dans le renseignement, il y a le volet acquisition de l'information (veille et "espionnage" ;)), et le volet action/opération. Ca se fait par l'informatique, et bien plus encore par la communication (désinformation, décrédibilisation, mise en cause, rumeur, stratégies d'influence....). Pour les curieux, voir ce qui avait été fait autour du saumon européen par les ricains: magistral (bien étudié sous toutes les coutures au point d'être devenu un cas d'école), agressif, et malgré tous les démentis et réhabilitations, les parts de marché ont été modifiées durablement dans des proportions importantes.... Alors pour un domaine comme l'espace, bien plus stratégique et générateur de masses de brouzoufs, il est loisible d'imaginer quels moyens peuvent être mis en oeuvre. Mais bien sûr, loin derrière la Chine :P.... Quand on voit quels moyens et quels effectifs ils peuvent utiliser à cet effet via les communautés chinoises et toutes les organisations qui les animent, sponsorisées par la mère patrie (rôle des ambassades).... C'est à crever de rire. Ou alors c'est que la DGSE est tellement mauvaise à ce jeu qu'elle est l'agence qui se fait le plus prendre la main dans le sac, donc le plus remarquer :lol:!