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Tout ce qui a été posté par Gibbs le Cajun
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https://www.funker530.com/sergeant-major-speaks-out-on-women-in-combat/ http://www.tecom.marines.mil/Leaders/LeadersView/tabid/22264/Article/528628/sergeant-major-justin-d-lehew.aspx
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Guerre civile en Syrie
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Non la Galice s'est mieux S'est en Espagne mais sa ne ressemble pas à l'Espagne -
J'ouvre ce file car quoi que l'on en pense l'Afghanistan pour l'armée française vient de rentré dans l'histoire . J'ai trouvé ce lien et j'ai lu certains de ces livres écrits par des anciens d'Afghanistan ( français ou étranger ) auquel ce réfère ce lien . http://laplumeetlepee.hautetfort.com/archive/2014/12/28/ceux-d-afghanistan-2001-2014-5521616.html Voici des textes de soldats qui relatent ce que fut cette guerre d'Afghanistan . Ceux d'Afghanistan, 2001-2014 2nde édition - Photos et extraits © leurs auteurs. Droits réservés. Les hommes de guerre sont de l’espèce qui se rase pour mourir. Ils croient à la rédemption de l’homme par la vertu de l’exercice et du pas cadencé. Ils cultivent la force physique et la belle gueule, s’offrant le luxe des réveils précoces dans les matins glacés et des marches harassantes pour la joie de s’éprouver. Ce sont les derniers poètes de la gratuité absolue. Jean Lartéguy « Afghanistan », un mot qui restera à jamais gravé dans notre histoire. Mais « Afghanistan » n’est pas qu’un mot. « Afghanistan » n’est pas non plus qu’un morceau poussiéreux d’Asie ou règne depuis des siècles le fracas des armes. « Afghanistan » n’est pas qu’une mosaïque de peuples à l’esprit fier et combattant. « Afghanistan » n’est pas qu’une somme de traditions que nous, Occidentaux, pouvons juger archaïques. « Afghanistan » n’est pas que la mauvaise nouvelle du soir, annoncée d’un air apitoyé par le journaliste-star qui enchaîne, sans transition et retrouvant le sourire, avec la météo des plages. « Afghanistan », c’est aussi une femme qui verse des larmes de joie, retrouvant son mari après six mois de stress et d’insomnies. C’est un homme sportif qui se demande comment vivre désormais, cloué dans un fauteuil roulant. C’est une femme qui pleure sa tristesse infinie, contemplant le lit de son fils, qui demeurera vide à jamais. C’est une femme fière d’avoir sauvé la vie de cette petite afghane, là-bas. C’est un homme qui s'est élancé sous le feu, pour secourir son frère d’armes blessé. Et cela le fait sourire, quand on le traite de héros. « Afghanistan », c’est aussi ce soldat, et celui-ci, et celui-là… Alors que sonne le désengagement, glas pour certains, joyeux carillon pour d'autres, que cette guerre est déjà, dans l'esprit de beaucoup, une "vieille histoire", nous avons voulu rendre à ces soldats l’hommage qu’ils méritaient. Cependant, nous n’avons pas souhaité écrire sur eux, au-delà de ces quelques phrases d’introduction. Nous avons préféré nous comporter en porte-voix, leur laisser la parole, dans sa diversité : un kaléidoscope d'impressions, finalement plus complémentaires que contradictoires. Écoutons-les et lisons-les. Ils méritent toute notre attention. Car « Afghanistan », par-dessus tout, c’est eux. Photo Sébastien Joly, réalisateur d'Aito– Guerriers du Pacifique. Le photographe à gauche est le regretté Yves Debay. Combien d’hommes peuvent se targuer d’écrire l’Histoire , sinon d’en être acteur ? Qui aujourd’hui vit intensément, non pas au travers d’un écran, mais ressentant les choses réellement ? Qui est prêt à accepter la peur, le contact de la mort, le sacrifice de sa famille, pour la maigre gloire personnelle qu’est la fierté de servir son pays ? CNE Brice Erbland, 1er RHC, « Dans les griffes du Tigre ». Ed. Les Belles Lettres Photo Sébastien Joly. Je ne suis pas venu ici pour une médaille. Je suis venu parce que j'en ai reçu l'ordre. Parce que c'est mon travail. Parce que la solde, presque trois fois supérieure à celle que je perçois en France, va nous permettre de réaliser des projets. Parce que je savais qu'avec cette mission j'allais être, pendant six mois, au cœur de mon métier de militaire. Parce que je savais que j'allais me confronter au combat, connaître les giclées d'adrénaline, la peur aussi. SGT Christophe Tran Van Can, 21e RIMa, “Journal d’un soldat français en Afghanistan”. Ed. Plon Photo Nicolas Mingasson, « Afghanistan – La guerre inconnue des soldats français » Ed. Acropole. La guerre peut parfois sembler monotone, jusqu’au jour où elle rappelle à chacun de nous que nous sommes payés pour tuer. Et mourir. CCH Emmanuel Gargoullaud, RICM, « L’Afghanistan en feu ». Ed. Economica Photo EC 2/3 « Champagne » En Afghanistan, nous ne savions jamais à quoi nous attendre en l’air. Le stress se vivait pendant la mission, directement au contact des hommes pris sous le feu ennemi. Le stress ne venait pas de la peur de mourir, mais de la rapidité des actions à mener, de décisions prises en l’espace de quelques secondes. Dans nos cockpits, nous étions immergés au cœur des combats. Là-haut, les équipages étaient le dernier maillon de la chaîne. Ils endossaient la responsabilité technique du tir et, en cas d’échec, ils devaient répondre de leurs actes. CDT Marc « Claudia » Scheffler, EC 2/3 « Champagne », désormais Lieutenant-Colonel à l’EPAA, « La guerre vue du ciel ». Ed. Nimrod. Photo Sébastien Joly. J’éprouve une admiration infinie pour tous les soldats français présents en Afghanistan. Ces quatre mille hommes (…) effectuent un travail grandiose. Quelles que soient les considérations politiques qui, forcément, les dépassent, quelle que soit la stratégie qui n’est pas toujours celle que la France aurait souhaitée, quel que soit le contexte qui revêt parfois des couleurs de guêpier, ces hommes vivent ici une mission noble. Padre Richard Kalka, aumônier militaire, « Dieu désarmé ». Ed. LBM Dessin de Bertrand de Miollis – œuvre originale offerte par l’artiste au Chasseur. « Haute Tension – Le 27e BCA en Afghanistan ». Ed. Gallimard. Dans ce pays, comme dans d'autres théâtres de crise, il n'y a pas de coupure franche entre les amis et les ennemis, entre les insurgés les plus fanatiques et les partisans les plus convaincus du gouvernement légitime (...) Si ligne de partage il y a, c'est dans le cœur de chaque Afghan. COL Benoît Durieux, 2e REI, in "Captain Teacher", CNE Raphaël Krafft, 2e REI, animateur de Radio Surobi. Ed. Buchet-Chastel Photo Jean-Christophe Hanché, « Kapisa » [épuisé]. Il est très dur de faire du social aujourd’hui avec des gens qui tireront sur vos camarades demain. ADC Jean-Claude Saulnier, 2e REP, « Une vie de Légionnaire ». Ed. Nimrod Photo Sébastien Joly. Chaque terroriste sait comment utiliser nos règles d'engagement à son profit. La question essentielle est simple: qui est prêt à aller le plus loin dans cette guerre? (...) Si vous ne souhaitez pas vous impliquer dans une guerre qui risque de dégénérer, alors, gardez-vous bien de vous y laisser entraîner. Navy SEAL Marcus Luttrell, USA. « Le survivant ». Ed. Nimrod. Photo Jean-Christophe Hanché. Nous ne sommes que de passage, nous ne pouvons prétendre changer ce monde auquel nous sommes trop étrangers. LCL Geoffroy de Larouzière-Montlosier, 1er RTir, « Journal de Kaboul ». Ed. Bleu-Autour Photo Thomas Goisque, « D’ombre et de Poussière » éd. Albin Michel & « Haute tension » éd. Gallimard. Les soldats ont rempli la mission qui leur était donnée, en pacifiant la zone dans laquelle ils intervenaient. Le dernier mot reviendra néanmoins à la population locale, qui choisira plus librement qu'elle pouvait le faire avant le début du conflit le parti du pacificateur ou celui de ceux qui s'y opposaient. A terme, la solution en Afghanistan demeurera afghane. LCL Bernard Gaillot, 13e BCA, "De l'Algérie à l'Afghanistan", ed. Nuvis. Photo Thomas Goisque. [On] me demandait mon ressenti par rapport à notre présence ici. J’étais convaincu de notre nécessité, mais j’étais inquiet de l’opinion publique. La population française semblait peu préoccupée par ses soldats qui donnaient leur vie pour la sécurité nationale, voire internationale (…) Cela nous blessait. Nous avions le sentiment d’avoir combattu pour rien, sachant qu’au fond de nous, ce n’était pas le cas. ADJ Sylvain Favière, infirmier-para (désormais réserviste), « Ma blessure de guerre invisible ». Ed. Esprit Com’ Photo Olivier "Wali" Lavigne-Ortiz, "L'autre côté de la lentille", éd. OLOrtiz.com Au fil des mois, le corps et l’âme du soldat finissent par être marqués. Je m’en suis sorti avec quelques rares égratignures. La guerre ne m’avait pas tant changé. Elle avait simplement confirmé ce que j’avais toujours été au fond de moi : un soldat. Quand les personnes me demandent comment a été mon expérience en Afghanistan, je vois dans leur expression qu’ils s’attendent à une réponse triste et négative. Ils sont surpris et sourient quand je leur réponds que l’Afghanistan a été la plus belle expérience de ma vie. CPL Olivier « Wali » Lavigne-Ortiz, R22eR, Armée canadienne. Photo Sébastien Joly. Je repensais à Tagab. Je ne réalise pas que je n’y retournerai plus jamais. J’ai l’impression que je vais me réveiller, tôt ou tard, dans mon petit box, avec Fab dans le lit au-dessus de moi… J’ai vraiment l’impression d’avoir oublié quelque-chose là-bas, d’y avoir laissé je ne sais quoi. CCH Julien Panouillé, 1er RCP, « 197 jours – Un été en Kapisa ». Ed. Mélibée Photo José Nicolas – « Afghanistan – Task Force Lafayette » Ed. L’esprit de tous les combats. Et je me pris à rêver que j’étais sur le terrain avec les gars, les accompagnant une dernière fois pour écraser l’ennemi. SGT Paul ‘Bommer’ Grahame, The Light Dragoons, rattaché au Mercian Regiment, Royaume Uni, « Appui feu en Afghanistan ». Ed. Nimrod Photo Thomas Goisque. L’expérience afghane a laissé en moi des blessures indélébiles, mais elle a aussi renforcé les fondements de mon engagement. Le sens profond du pacte qui nous unit s’est dévoilé dans les vallées touraniennes : une confiance absolue entre les hommes, l’esprit collectif poussé jusqu’à sa dernière extrémité. Avec l’amour, il s’agit à mon sens du lien humain le plus fort qui soit. LTN Nicolas Barthe, 21e RIMa, désormais Capitaine au RICM après un passage au RSMA Guadeloupe, « Engagé ». Ed. Grasset Photo José Nicolas. J’ai vu le mal. J’ai vu des enfants déchiquetés par des bombes. J’ai vu des blessés aux membres dilacérés par les explosions. J’ai vu des corps que le feu avaient rendus méconnaissables. Derrière chacun de ces blessés, il y a un autre homme qui a armé une bombe, qui a visé et tiré avec son arme, qui a fait exploser sa ceinture piégée (…). Je n’avais jamais capté auparavant autant d’intentions homicides qu’ici. Je te tue, tu me tues, il se tue, nous vous tuons, vous nous tuez, ils se tuent. Et j’ai vu le bien. Je n’ai jamais vu autant de dévouement la patience de soustraire un homme à la mort. Sur le terrain, de jour comme de nuit, des brancardiers secouristes, des infirmiers et des médecins risquent leur vie pour sauver celle des autres. Cinq d’entre eux l’ont déjà donnée. Malraux écrivait : « Je cherche cette région cruciale de l’âme où le mal absolu s’oppose à la fraternité ». J’ai vu et éprouvé cette fraternité. Professeur (Général) Patrick Clervoy, Service de Santé des Armées, « Dix semaines à Kaboul ». Ed. Steinkis. Photo Alphonse-Bernard Seny – « Le temps de l’action » Enfin!Editions. Je repense à l’opération « Dinner out » [conquête de la vallée d’Alasay], au Caporal-Chef Belda qui doit être fier de nous, à toutes nos familles qui nous ont attendus avec calme, patience et dignité. Je regarde ces chefs de section, les Lieutenants Lazerges, Chantrel et Brunet, l’Adjudant Bouaouiche et leurs commandants d’unité, les Capitaines Minguet et Gruet et je pense à tous leurs camarades officiers, sous-officiers, chasseurs, légionnaires, artilleurs, cavaliers, transmetteurs, à tous mes Tigres de la Kapisa. Je mesure toute la chance que j’ai eue de commander des soldats de leur valeur. Ce sont eux les artisans de nos succès et les vrais vainqueurs de la Kapisa. Tout le reste n’a que peu d’importance. COL Nicolas Le Nen, 27e BCA, commandant le GTIA « Tiger », « Task Force Tiger ». Ed. Economica Photo Marlene Kuhn-Osius, « Objectif Afghanistan » [épuisé]. La guerre, je l'ai fréquentée en d'autres lieux en tant que reporter. J'ai attendu de nombreuses fois qu'elle survienne pour rassasier ma soif d'adrénaline, me rappeler ou rappeler aux autres que j'existe, m'exalter de vivre un moment extraordinaire, historique parfois, ou simplement pour avoir de quoi écrire un article. (...) [Mais] être acteur à la guerre, c'est autre chose. Je m'en rends compte aujourd'hui. Je me rends compte que les militaires, finalement, quand ils sont sains d’esprit et "bien tassés dans leurs bottes", n’aiment pas la guerre, ou du moins, l’aiment parfois moins que nous [les journalistes]. Et c'est heureux. CNE (r) Raphaël Krafft, COS, journaliste rattaché au 2e REI, animateur de Radio Surobi, « Captain Teacher », Ed. Buchet-Chastel Photo José Nicolas. Aujourd’hui la mission est terminée, le fanion [du GTIA] Raptor a rejoint définitivement les murs de la salle d’honneur du 1er Régiment de Chasseurs-Parachutistes. Mais l’on dit qu’à chaque visite, à chaque souvenir évoqué en sa présence, il retrouve ses couleurs vives et l’aigle sur le tissu reprend son vol suspendu pour « fondre du ciel » à jamais. On dit même qu’il se met alors à parler de ces hommes et de ces femmes qui sont allés jusqu’au bout de leurs rêves et de leurs convictions, de ces hommes et de ces femmes qui ont gagné là-bas, loin de leur pays, le seul combat qui vaille la peine d’être vécu, celui que l’on livre contre soi-même, pour les autres, jusqu’au sacrifice de sa vie. COL Renaud Sénétaire, 1er RCP, commandant le GTIA Raptor, auteur de « Les aigles dans la vallée », Ed. Mélibée. Préface à « 197 jours – Un été en Kapisa », CCH Julien Panouillé, 1er RCP. Ed. Mélibée. Photo Alphonse-Bernard Seny. J'étais fier de commander mes hommes, me souciant de leurs tâches et surtout de leurs préoccupations. J'étais heureux d'être avec eux au bar, le soir, en rentrant de mission, une fois que tout était terminé, que la pression était tombée, avant de recommencer tôt le lendemain. Heureux de ne faire qu'un avec eux. Heureux car ils me le rendaient bien et l'on pouvait sentir entre nous, sans que cela ait été décidé, une complicité de ce lien particulier et fort qui unit les hommes après qu'ils ont traversé ensemble des épreuves qui ne peuvent être fidèlement narrées. CNE Philippe "Stang" Stanguennec, CoTAM, "Au service de l'espoir", Ed. L'Esprit du Livre. Photo Alphonse-Bernard Seny. J’ai commandé des soldats exceptionnels. J’ai commandé des hommes qui savent aujourd’hui ce qui est essentiel et ce qui n’est qu’accessoire. J’ai commandé des hommes qui ont grandi. J’ai eu l’honneur d’être parmi eux. Et l’Afghanistan ? Qu’adviendra-t-il demain de ce pays terrible où quatre-vingt-huit de nos frères d’armes ont laissé leur vie ? Nul de ne peut le prédire. Mais une chose est sûre : aujourd’hui, les cerfs-volants flottent de nouveau dans le ciel afghan. COL Gilles Haberey, chef de corps du 92e RI, commandant le GTIA « Wild Geese ». Préface à « Le temps de l’action », Alphonse-Bernard Seny. Enfin!Editions. Photo Nicolas Mingasson. Chacun, un jour prochain, regagnera, qui sa famille, qui ses parents ou ses amis. De nouveau, la vie « quotidienne » reprendra le dessus, mais n’y aura-t-il rien de changé en nous ? Ce séjour de cinq mois ou plus, parfois beau, parfois laid, parfois joyeux, parfois triste, n’aura-t-il laissé aucune trace dans nos vies ? N’aura-t-il pas façonné, d’une impression qui nous était insoupçonnée au départ, notre façon d’appréhender le monde, et celle dont on veut vivre et aimer en ce monde ? Peut-être même que notre cœur a été mis à nu et que notre vie émotionnelle, sentimentale, affective et amoureuse s’en est trouvée transformée et pourquoi pas transfigurée ? La fragilité de l’existence que nous avons pu « apprécier » ici ne va-t-elle pas nous apprendre à aimer « différemment » ceux qui nous sont chers et même ceux que nous n’aimions pas assez, jusqu’ici ? Padre Jean-Yves Ducourneau, aumônier militaire, « Les cloches sonnent aussi à Kaboul ». Ed. EdB. Photo Nicolas Mingasson. Comment parler en deux mots de nos morts et de nos blessés, sans tenir de propos sacrilèges ? Simplement redire que, loin des images hollywoodiennes, la détresse de nos blessés n’est jamais belle. L’héroïsme de nos morts n’est pas de réussir à susurrer quelques mots glorieux à l’oreille d’un camarade à l’instant du trépas. Il est de s’être investi jusqu’au bout, avec forces et faiblesses, pour simplement tenir son rôle parmi ses frères d’armes. CNE Jean-Gaël Le Flem, 27e BCA in « D’ombre de de poussière », Thomas Goisque & Sylvain Tesson. Ed. Albin Michel SCH Jocelyn Truchet, 13e BCA. Photo Philippe de Poulpiquet, « Pour la France », Ed. Grrr…art. La guerre d’Afghanistan s’achève et ses protagonistes entrent peu à peu dans l’oubli. D’autres conflits font leur apparition, au Mali ou ailleurs. Mais les blessés de guerre porteront toute leur vie le vivant témoignage de leurs batailles. Quatre ans plus tard, ma blessure est toujours là et ma souffrance physique quotidienne. Je ne pense pas m’en débarrasser un jour. Lorsque mon nerf me lance, j’ai le sentiment que ma jambe coupée est toujours là et que c’est elle qui me fait souffrir. Les médecins appellent cela « le membre fantôme ». Je serre les dents, je me plie en deux sous la douleur et j’attends que la souffrance passe. Ce fantôme va et vient plusieurs fois par jour et apparaît sans prévenir. Avec le temps, j’apprends à vivre avec lui. Cela fait partie de mon sacrifice. Je ne m’en plains pas et je ne regrette rien. SCH Jocelyn Truchet, 13e BCA, « Blessé de guerre », autoédité. Photo Philippe de Poulpiquet, « Pour la France », Ed. Grrr…art. Perdu, déstabilisé, isolé dans sa souffrance, il est ainsi depuis son retour d’Afghanistan, voici plus de deux ans… Seul le désespoir empêche de croire à des jours meilleurs. Or toute la richesse du cœur de l’homme se résume à l’espérance que nous ne devons jamais perdre. Il nous faut espérer pour lui et avec lui, car l’espérance est souvent ce qui reste quand tout est parti à vau-l’eau. Le travail d’accompagnement sera long, mais il n’est pas permis de croire à son échec. Padre Jean-Yves Ducourneau, aumônier militaire, « L’autre combat ». Ed. EdB. Photo Philippe de Poulpiquet. Je pense d’abord aux familles, à celles et à ceux qui ont perdu un proche, aux blessés graves, à toutes les personnes dont la vie sera irrémédiablement différente. Elles nous donnent des leçons quotidiennes de courage et de modestie. L’institution, je pense, en tire des leçons de vérité. Lorsque les cercueils sont alignés devant vous, vous prenez la réalité en pleine figure (…) A titre personnel, ces cérémonies d’hommage m’ont appris une plus grande humilité. J’ai un garçon qui part dans quelques jours en Afghanistan. Et je me dis : « Et si cela m’arrivait, à moi ? Si notre garçon devait être tué là-bas ? ». Frappé en plein cœur, comme toutes ces familles que nous avons tenté de réconforter, saurions-nous alors nous comporter plus dignement que beaucoup d’entre elles ? Général de corps d’armée Bruno Dary, ancien Gouverneur Militaire de Paris. Postface à « Afghanistan – Task Force La Fayette », José Nicolas. Ed. L’esprit de tous les combats. Photo José Nicolas. On ne se débarrasse pas des morts. Ils sont là. Ils forment un cortège amical et funèbre qui nous attend désormais de l’autre côté du miroir. Padre Christian Venard, « Un prêtre à la guerre ». Ed. Tallandier *** Bibliothèque francophone « Ceux d’Afghanistan »
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Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
Top moumoute en T3 . Je peux passé par Beauvais et passé à l'Ouest de Paris ou direct A1 ,l'Est de Paris . Par Rouen sa me ferait trop long je pense . -
Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
Sa y est coup parti comme on dit dans l' artillerie ! Enfin courrier parti je veux dire Lol . J'y pense va falloir que je récupère du matos que j'avais prêté au fiston Lol . -
On doit quand même rappelé que l'on a pas mal investit avec le CENZUB qui est le plus grand d'Europe ,sans oublier les énormes évolution avec des parcours de tir réel du côté de Mailly , CENTAC aussi , le regroupement de l' école artillerie/infanterie à Draguignan et du camps de Canjuers . On fait de l' échange de bon procédé avec les Brits qui peuvent utiliser le CENZUB et nous leur camps inter-arme à tir réel . Entre la 13éme DBLE qui va monter en puissance sur le CEITO . Mine de rien on a eu une sacrée évolution et investissement sur nos camps de manoeuvre . Pour la création d'une grande base à l' instar des Brits faut peut-être voir les possibilités et l'intérêt de le faire . On a sûrement plus d'endroit de tailles importante questions camps apportant au moment voulu des formations à l' échelle brigade .
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Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
Bien sûr que tu peux me tutoyer ,aucun pb pour moi . Oui pas de pb ,j'ai déjà eu l'occase de bosser avec des réservistes et j'ai observé certains comportement ,des anciens ayant fait leur service nationale il y a fort longtemps ,monté en grade dans la réserve et qui avait du mal à ce remettre en cause résultant parfois une mauvaise ambiance vis à vis des jeunes , chose que j'avais pas apprécié ,il y a des tas de façon de gérer et de s'imposer le respect sans le faire d'une manière vieux "chouf" qui a toujours raison même quand il a tord vers des jeunes qui font acte de volontariat . Donc je pense que j'obtiendrais du résultat avec des jeunes dans ma façon d'être et de faire qu'ils ce sentiront bien ( bon j'apporte pas le petit déjeuner au lit Lol ) . Bien évidemment il y avait pas mal de personnes motivés parmi ces réservistes . Mon optique s'est toujours d'observer avant quand j'arrive ,sentir le "terrain" et les gens . J'apporterais mon expérience au moment voulu ce qui pourra permettre de remettre à leur place certains au bon moment par du concret mais je serais aussi là pour apprendre car on apprend toujours dans la vie ,l'armée s'est une formation permanente . Merci pour l'info sur l'initiateur ISTC . Je pense que Honsou n'avait pas l'intention de méprisé qui que ce soit . Oui sa je l'ais observer . J'espère que j'apporterais ma petite pierre au changement de cette ambiance à mon humble niveau . -
Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
J'ai pris contact aujourd'hui avec la cie de réserviste du 2°RIMa . Bon j'ais pas perdu ,au téléphone une fois que la personne s'est présentée j'ai fais "un mes respects major ,je suis monsieur le Cajun ! " . Quand j'ai dis au revoir major elle m'a dit au revoir caporal-chef . Cool faut que je fasse une lettre de motivation ( et mon ancienne vie milis et examens mili en poche ) et de la on me donnera un RDV avec le capitaine commandant la cie . La Major m'a dit que mon âge était pas un pb et qu'ils cherchent du monde . Donc ce soir j'attaque le courrier . J'ai une bonne sensation Pour faire un soldat de marine il faut avoir dans la poitrine le coeur d'un matelot et celui d'un soldat tatatan ! -
USMC Liban ,1958 , 1982,1983 et 1984
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Vidéos et Photos
Non ,juste que je n'ais pas mis d'alerte sur ce file donc j'arrive toujours après la "guerre" Lol . -
Guerre civile en Syrie
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Sa doit remonter à une date antérieure mais j'observe le niveau des gus du Hezbollah en combat d'infanterie toujours aussi impressionnant ( j'ai pas observé d'images en mode drill pour la propagande greffé dans les images de combat ). Les appuis sont très bien appliqué au niveau des groupes de combat ,la progression de ces groupes très bien géré et pas de gus en train de tous gueulé en même temps ( on a pas non plus du Allah Akbar chez eux ) . Le camouflage type USMC en pixelisé désertique des uniformes passe très bien sur ce terrain . -
Cela m'attriste fortement Janmary . Cordialement gibbs le Cajun .
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[Séries TV]
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Merci Tancrède pour ces précisions . -
Guerre civile en Syrie
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Je crois que tout le monde à tord et raison . Il faut comparer ce qui ce compare et les problèmes en Afrique et ceux du Moyen-Orient sont bien différent à quelques point prêt . En Afrique le cas d'enfants soldats et surtout le fait que ceux-ci sont souvent recruté de force et subissent donc dès le départ une pression qui ne leur laisse pas trop le choix que de devenir brutaux eux aussi . On a vu des enfants soldats recruté au Sahel , mais la différence vient surtout du fait qu'ils n'ont pas subi de violence dès le départ contrairement à l'Afrique noire .Une condition de pauvreté et le fait d'être musulman a trouvé une sorte de connexion qui pousse à rejoindre les islamistes ,s'est toujours mieux que la pauvreté . Il faut prendre en compte aussi que le contexte " être un enfant " en Afrique n'a pas le même poids culturel qu'en occident ,et un enfant/adolescent vite vu comme plus un enfant . Au Moyen-Orient le concept n'est pas le même puisque l'on ce retrouve dans une guerre internationalisé qui voit un fort conditionnement facilité par internet ,les moyens technologique de diffusion de propagande tout en étant au centre du monde musulman ( le Moyen-Orient ) on par de facto sur un endoctrinement qui n'ai pas motivé par la pauvreté ou la faim ( dans certains cas bien évidemment ) ,ou fait de manière forcé puisque l'on a des familles qui soutiennent cet état de fait ou s'est la religion qui prime . Quand on voit des parents venu d'Europe embarqué leurs gosses pour le Jihad on est loin du monde la pauvreté et famine ... Donc le fond n'est pas de dire qu'on doit tué tout le monde par simple facilité mais qu'on aura en face pas dix mille solutions lors des combats fassent à des gens armés (enfant femme etc ... ) . Vu qu'on a des règles une fois le combat fini on respectent les prisonniers ( si tenté qu'on en fasse beaucoup ,les tarés se font tué plutôt qu'être pris vivant ) . Pour le reste s'est aux ONG de géré l'après guerre ... En ce qui concerne le mal "saoudien" pourquoi frappé les lieux saints de l'Islam ? Ce mal ( l'Arabie Saoudite ) se fera mangé par sa propre création et la on verra bien comment réagiront les sunnites du reste du monde . Je n'oublie pas que des sunnites combattent les islamistes en Syrie au côté de chiites qui eux aussi ont de l'intérêt pour les lieux saints en Arabie Saoudite . -
[Séries TV]
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Quelqu'un a t'il vu Justified ? Sa ma l'air pas mal . https://fr.wikipedia.org/wiki/Justified_(série_télévisée) -
Guerre civile en Syrie
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Je prie , je pardonne mais j'ai pas de problème métaphysique sur le fait qu'à la guerre on tue . La France comme d'autres pays ne sont pas régis par la religion chrétienne , juste reste de la tradition ( on aime bien les jours fériés issu de la religion chrétienne ... ) qui n'a rien à voir avec la prière et le pardon ... Moi j'ai pardonné à mes ennemis , je laisse à Dieu le soin de juger leurs actes si ils ne trouvent pas la rédemption . Pour le reste si je dois organisé la rencontre entre eux et Dieu et bien soit ,si sa sauve des vies et mon mode de vie sa me va très bien . Donc la notion de pardon et de prière n'a rien à voir avec la vision bisounours des sociétés moderne de notre temps . Enfin si tu vois ce que je veux dire . -
Frappes sur la Libye, le sujet officiel!
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui effectivement ,fin du HS pour moi . La clef politique j'ai du mal à y croire ,enfin de manière directe car il va être très difficile de mettre tout ce petit monde autour d'une table . Celle-ci peut être concrète si d'abord on neutralise les éléments qui empêche cette possibilité de mettre les autres autour d'une table . Maintenant le but n'est pas d'arriver et faire de l'occupation mais frapper puis repartir , frapper et repartir . Sa perturbera l'EI qui n'aura aucun moyen de nous la jouer hit and run avec une force d'occupation . Mon concept peut paraître bizarre mais il mettra du bordel sur Syrte . Si tu claques la gueule du gros con du coin , généralement les autres optent pour la discussion . Enfin s'est mon humble avis . -
Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
Merci Froggy ,sa me laisse de la marge alors . -
Vers une GARDE NATIONALE à la française ?
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Europe
J'ai discuté avec mon fils qui est d'active dans les TDM sur la réserve et il m'a dit que sa serait une bonne chose pour moi et que les régiments aiment bien avoir des anciens d'active . Alors certes j'ai rien dans le coin ( dire qu'avant s'était blindé en régiment la Picardie ... ) mais la rien à branlé je vais tenté la réserve au 2°RIMa J'ai dépassé l'âge mais le fiston m'a dit qu'un ancien comme moi sa devrait pas poser de PB . Alors vu que j'ai tout mes permis ( VL/PL/SPL ) et de beau reste en tête de ma qualification VAB ( j'ai rien oublié ,conduite et maintenance ) ,l'armement ben pas de PB non plus ,je démonterais un FAMAS les yeux fermés ! idem pour la 12.7 mm et l'ANF1 ( je m'adapterais à la MAG sans PB) etc ... Pas de pb pour prendre en compte un groupe ou une équipe de combat ,même si je fais que GV je m'en tape ! Bon faut dire que depuis que j'ais retrouvé le monde civile ,je me suis toujours considéré comme un militaire déguisé en civil ... Par la page Facebook du 2°RIMa en message privé on m'a filé un numéro . Donc voilà reste à voir comment je vais gérer avec ma boite mais je vais me démerdez . J'espère qu'ils voudront bien d'un ancien Capo/chef de la Coloniale ! J'ais un tas de qualification militaire et sa m'a toujours bouffer de ne pas pas pouvoir les employé dans le civil donc sa m'aidera à servir la France dans les Vigipirates . Bon plus qu'à appeler lundi le 2°RIMa Putain j'espère qu'ils vont me prendre . Allé au paquet la Colo ! -
Je viens seulement de voir l'info , sincères condoléance Pascal .
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Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Remarques et idées
Punaise ,s'est pas cool pour Joe le Cajun de la Colo ! pas de forum depuis le début d'après-midi jusqu'à maintenant ... Un coup des barbus de DAESH and co pour emmerder Joe le Cajun de la Colo ! Pas grave je me suis détendu avec la version studio de Loin de chez toi ! -
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Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
On est dans une période qui voit les forces de l'ordre en sous effectif tout en devant gérer un tas de problème ( délinquance , trafics ,terrorisme etc ... ) . L'Armée s'est une solution passagère qui malgré à quand sûrement éviter des attentats ... n'oublions pas que lors d'annonce d'arrestation de cellules terroriste prévoyant des attaques , on n'hésitez pas à mettre en avant qu'il y avait eu une dizaine d'autres opérations ayant éviter des attaques ( on en a pas parler ) tout en ce disant qu'on finirait bien un jour par ne pas pouvoir éviter une attaque . Sa plus une présence militaire avec vigipirate a sûrement gêné des tentatives sur des cites à haute valeurs ajoutées pour des terroristes . Dire que cela n'aide pas j'en suis pas certains ... Donc entre le travail de renseignement des services de police ,démantèlement de cellules tout en ayant aussi mis une présence dissuasive avec Vigipirate a sûrement éviter des attentats . Maintenant on est tous d'accord pour dire que l'armée son rôle n'est pas de devenir le supplétif des forces de l'ordre . En attendant va bien falloir attendre la montée en puissance des effectifs des forces de l'ordre sur le terrain . En ce qui concerne le port d'arme ,que les policiers ou personnes assermentées puissent gardé leur arme de service pas de PB , mais croire que le généralisé à plus de personnes est une erreur ... Pourquoi une erreur ? Tout simplement parce que dans un pays sur armé comme les USA ( je ne critique pas ,s'est leur mode de vie ) à chaque fois qu'il y a eu une tuerie de masse ,action terroriste s'est toujours les forces de l'ordre qui ont neutralisé la menace et pas des citoyens possédant une arme ... Tout simplement parce que les cibles frappées ne voient pas forcément une population possédant une arme malgré le fait que les armes on en trouve partout aux USA ,et que le risque d'être pris pour un des tireurs fou/islamiste and co une fois que la Police arrive trop grand , surtout aux USA quand on connait le contexte de faciliter d'envoyer du plomb en ce qui concerne les policiers ( je ne juge pas mais s'est un fait ) . Oublions pas un truc quand on évacue des otages on les gère comme si ils pourraient-être des terroristes potentiel ,alors un tireur civil qui pointe son flingue même dans une autre direction sa peut très vite pousser à une situation pas claire ... Donc faut relativiser le port d'arme généralisé qui sauvera du monde car tout simplement l'instant T n'est pas une garantie d'avoir un tireur policier (ou non policier ) dans un quartier frappé par une attaque . Dans les tueries de masses aux USA ,la seule fois ou j'ai entendu parlé d'un non policier ayant employé son arme perso fut un officier des marines lors de l'attaque contre le centre de recrutement au Tennesse ... il a du ce justifier auprès de la justice US ... Donc voilà moi je relativise beaucoup le coup de voir des ports d'armes autorisé à tout le monde ... Edit : pour la phrase en gras : S'est aussi démagogique de faire croire qu'on aura un tireur civil ( ou policier pas en service ) présent partout à l'instant T .sa peut dissuader tout comme le fait Vigipirate mais sans apporter du monde au bon endroit au bon moment . Donc oui que les policiers et gendarmes puissent porté leur arme quand ils ne sont pas en service ( avec un brassard qui les identifie même si on a le risque un jour d'avoir des terroristes qui eux aussi pourraient utilisé pour faire mal une fois la police arrivée ) ,pour le reste ( tireur sportif ,vigile etc ... ) je suis dubitatif . -
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Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
pour les Leclerc tu te trompes , l' emploi de char lourd en ville est de mise , à Falloujah ils ont bien aidé les marines comme base d'appui feu . Miser sur 1 escadron serait pas du luxe . Pour les Vigipirate je pense qu'on finira par réduire la voilure d'ici quelques temps ,car entre le rythme et le fait que la formation ,préparation que doit pratiquer l' armée en est justement réduit on aura une pertes de capacités. -
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Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
Il y a quand même un truc qu'on oubli de prendre en compte ... vous croyez pas que nos services de renseignements n'ont pas sur place déjà déployé du monde dès la chute de Kadafi et que ceux-ci ont depuis tissé une toile en terme de renseignement sur qui ,quoi ,pourquoi ,comment etc ... en Libye ? On est loin d'être dans la même situation qu'en Afghanistan ou en Irak ... -
Guerre civile en Syrie
Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Voici un message que j'ai posté sur le poste Libye qui a à un lien avec DAESH et la Syrie . -
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Gibbs le Cajun a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
Je pense que l'Europe mettra la main au porte monnaie , l'Egypte aura les saoudiens pour aidé financièrement . Pour les biffins je ne m'inquiète pas trop , s'est tendu avec Vigipirate mais tout le monde fourni ( pas que les biffins ) même si s'est tendu ( sa s'est clair , le fiston donne pas mal sur Vigipirate , un qui fini un autre recommence ) . Mais si les allemands ,avec les espagnols et les irlandais , sans oublié les néerlandais déjà sur place au Mali on peut dégager de l'effectif . +1000 Oui je suis d'accord , de plus on a pas mal d'échange avec nos amis italiens des lagunaris , ce régiment est jumelé depuis 7 ans avec le 21°RIMa . https://www.youtube.com/watch?v=FGnCAgq7J4Q Je me demande même si les brits n'en seraient pas .