GOUPIL Posté(e) mardi à 16:03 Share Posté(e) mardi à 16:03 il y a 4 minutes, Alexis a dit : A propos de tweet, voici ce que le secrétaire à la défense des Etats-Unis Pete Hegseth a reposté Piste d'application de la politique "Alliance et soutien réciproque entre la France et les autres puissances autres que les trois grandes puissances prédatrices" : développer les relations avec le Brésil et le Mexique. Notamment en matière de coopération de défense et d'outils de souveraineté Car ni Brasilia ni Mexico ne doivent voir ce genre de communication quasi-officielle des Etats-Unis d'un très bon œil De plus, le Brésil en particulier est un voisin. C'est même le pays avec lequel nous avons la plus longue frontière terrestre Naturellement, ce genre de politique ne se pense pas ni ne s'applique en un instant. C'est l'ensemble de notre politique étrangère qu'il s'agirait d'adapter, dans la durée et le CANADA.. ne l'oublions pas qui est sur la liste ... et dont KING CHARLES III est le souverain .... donc le ROYAUME UNI également 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) mardi à 16:06 Share Posté(e) mardi à 16:06 il y a 2 minutes, GOUPIL a dit : et le CANADA.. ne l'oublions pas qui est sur la liste ... et dont KING CHARLES III est le souverain .... donc le ROYAUME UNI également Juste ! Au temps pour moi... Et mes excuses à d'éventuels membres canadiens si nous en avons ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) mardi à 17:06 Share Posté(e) mardi à 17:06 (modifié) On a aussi des départements dans l'hémisphère de Donroe ..... Nous ne sommes pas en première ligne mais il vaut mieux éviter de laisser entendre que les USA sont légitimes à refaire les frontières. Modifié mardi à 17:07 par loki Orthographe 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. casoucasou Posté(e) mardi à 19:25 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 19:25 (modifié) C’est évidement la première chose à faire. Stationner des troupes sur place avec au moins quatre ou cinq pays impliqués. Modifié mardi à 19:27 par casoucasou 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) mardi à 19:40 Share Posté(e) mardi à 19:40 Pour en savoir plus (durée de visionnage : 30 min environ), l'intervenant est un poil confus https://www.youtube.com/watch?v=UGfLEavB1R8 J'ai trouvé çà intéressant mais je suis béotien; que les sachants corrigent les biais. Pour les fainéants, sautez à la 20ème minute pour les conclusions (mais c'est dommage) Cordialement et meilleurs voeux Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mardi à 19:54 Share Posté(e) mardi à 19:54 Il y a 8 heures, herciv a dit : Eux non. Il reprend la méthode que @FATac a développé quelques postes au-dessus. En gros compte tenu des enjeux similaire de sécurité, trouvons une solution commune. Bon çà suppose l'acceptation d'une instance de coordination mais çà Trump il a du mal. Je note pour ma part le délai de 2 mois. Dans le langage de Trump çà veut dire espace de négociation. Ça peut aussi vouloir dire temps de préparation pour la force qu'il compte envoyer à l'assaut... Maintenant soyons clairs, une très grande partie de sa propre base même au sein du GOP ne le suit pas... Alors l'armée? Trouver des anti-maduro, des anti-castristes, des anti-cartels, c'est pas difficile, et honnêtement ces régimes bolcho-ploutocrates visés actuellement, potentiellement sous l'impulsion de Rubio qui en fait une affaire personnelle, méritent de ramasser pour le mal qu'ils ont fait à leur propre peuple. ...Mais à quel moment les paisibles Inuits et les Danois ont-ils causé du tort aux Américains? Il y a 3 heures, Alexis a dit : Piste d'application de la politique "Alliance et soutien réciproque entre la France et les autres puissances autres que les trois grandes puissances prédatrices" : développer les relations avec le Brésil et le Mexique. Notamment en matière de coopération de défense et d'outils de souveraineté Car ni Brasilia ni Mexico ne doivent voir ce genre de communication quasi-officielle des Etats-Unis d'un très bon œil De plus, le Brésil en particulier est un voisin. C'est même le pays avec lequel nous avons la plus longue frontière terrestre Naturellement, ce genre de politique ne se pense pas ni ne s'applique en un instant. C'est l'ensemble de notre politique étrangère qu'il s'agirait d'adapter, dans la durée Quel intérêt de développer quoi que ce soit avec le Mexique et sa présidente complètement déconnectée et clairement liée aux cartels? Quant au Brésil, il y a des gens chez eux pour revendiquer la Guyane Française. Alors bon... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) mardi à 20:03 Share Posté(e) mardi à 20:03 Il y a 10 heures, Alexis a dit : Je découvre cette citation qui est peut-être utile dans cette affaire C'est la réponse de Pompée aux habitants de la ville de Messana en Sicile, protestant contre la conquête de leur ville dans le contexte de la guerre civile romaine en expliquant qu'elle n'était pas conforme aux lois romaines "Ne cesserez-vous donc pas de citer des lois à des hommes armés d'épées ?" Un grand classique, connu chez nous avec cette célèbre maxime, si souvent incomprise: "La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l'allons montrer tout à l'heure." Il y a 10 heures, Eau tarie a dit : Mais quel est ce "nouveau besoin de sécurité" qui n'existait pas pendant la guerre froide ? C'est quand même complètement ubuesque. Eau Tarie pose des questions dérangeantes. Eau Tarie prend le risque de finir noyé dans un océan glacial ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
casoucasou Posté(e) mardi à 20:07 Share Posté(e) mardi à 20:07 il y a 3 minutes, olivier lsb a dit : La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l'allons montrer tout à l'heure. Les chinois disent « le pouvoir est au bout du fusil ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) mardi à 20:21 Share Posté(e) mardi à 20:21 il y a 12 minutes, casoucasou a dit : Les chinois disent « le pouvoir est au bout du fusil ». Machiavel disait dans Le Prince: Les principaux fondements de tous les États, nouveaux aussi bien qu'anciens ou composites, sont de bonnes lois et de bonnes armes. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) mardi à 20:22 Share Posté(e) mardi à 20:22 il y a 8 minutes, casoucasou a dit : Les chinois disent disaient « le pouvoir est au bout du fusil ». Je me suis permis une correction. Depuis ils (les Chinois) ont compris que "la plume (l'économie, les contrats, ...) est plus forte que l'épée" à condition de conserver une épée, évidemment ... chose que l'UE a oublié pour notre malheur (le "doux commerce" de Montesquieu ... grosse erreur) Ce n'est que mon avis. PS : @casoucasou , ne prend pas ce message pour une attaque ad nominem, je rebondis juste sur ton message. Bien cordialement. John 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) mardi à 20:43 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 20:43 il y a 33 minutes, olivier lsb a dit : Un grand classique, connu chez nous avec cette célèbre maxime, si souvent incomprise: "La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l'allons montrer tout à l'heure." Oui, on peut aussi citer, de la même époque que La Fontaine, cette lettre de Louis XIV au duc de Savoie à l'époque de la guerre de succession d'Espagne « Monsieur, Puisque la religion, l'honneur, l'intérêt, l'alliance et votre propre signature ne sont rien entre nous, j'envoie mon cousin le duc de Vendôme à la tête de mes armées pour vous expliquer mes intentions. Il ne vous laissera que vingt-quatre heures pour vous déterminer » Je trouve que c'est plus élégant que les communications de Trump, et moins verbeux que les "traités" touffus proposés par la Russie en décembre 2021 Ce n'est pas tout d'user de la manière forte, encore faut-il avoir du style 4 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) mardi à 22:06 Share Posté(e) mardi à 22:06 (modifié) Il y a 12 heures, Alexis a dit : Plus sérieusement, j'imagine qu'une prise de contrôle américaine serait plutôt de la forme "great deal" conclu entre représentants groenlandais et Etats-Unis. Plus au niveau des élites locales Après la prise de contrôle physique, j'entends Mouais... L'hubris américaine, c'est quelque chose. La trahison américaine est encore pire que ce j'imaginais il y a un an, où je voyais le Groenland comme une monnaie d'échange pour la fin de la guerre en Ukraine. Mais POTUS est trop compromis pour çà, alors il va laisser à VVP les coudées franches et simplement prendre le territoire en question. Ils ont mangé, ils n'ont pas eu d'indigestion, ils en redemandent. Et le PR toujours aussi aveugle sur les US qu'avec la Russie au début de la guerre en Ukraine. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/06/le-groenland-et-le-danemark-veulent-rapidement-rencontrer-le-secretaire-d-etat-americain-marco-rubio-apres-les-menaces-de-donald-trump_6660802_3210.html Citation Groenland : Donald Trump étudie « plusieurs options » y compris « utiliser l’armée », déclare sa porte-parole Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi, sa porte-parole, Karoline Leavitt. Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 22h13, modifié à 22h57 Donald Trump et son équipe « discutent de plusieurs options » pour obtenir le Groenland, « et bien sûr utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition » du président, a déclaré, mardi 6 janvier, sa porte-parole Karoline Leavitt. Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique », a-t-elle fait savoir dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse (AFP). Dans ce contexte de déclarations américaines, le Groenland et le gouvernement danois ont demandé, mardi, à rencontrer rapidement le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, pour dissiper des « malentendus », après le renouvellement des revendications d’annexion de l’île arctique, territoire autonome danois, exprimées par Donald Trump. L’idée avancée par le président américain de l’omniprésence de la Chine au Groenland compte parmi les incompréhensions à éclaircir. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a déclaré le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, à la sortie d’une réunion avec la commission parlementaire des affaires étrangères sur la relation entre le royaume du Danemark – qui rassemble le Danemark métropolitain, les îles Féroé et le Groenland – et les Etats-Unis. Le président américain émet aussi des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité du Groenland, ce qui « repose sur une mauvaise lecture ». « Nous veillons sur le royaume », a insisté M. Lokke Rasmussen, ajoutant qu’il n’était pas utile de « dramatiser » les choses. Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). Solidarité de l’Europe Mardi, dans la soirée, le président français, Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis « violer la souveraineté danoise ». « Il n’y a pas, pour moi, de scénario où les Etats-Unis seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise. Cela n’existe pas », a-t-il affirmé sur France 2. « Je ne peux pas croire qu’ils trahissent leurs engagements sur le Groenland. Le Groenland est un territoire sous souveraineté danoise et il le restera », a-t-il insisté. Plus tôt dans la journée, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni avaient, dans une déclaration commune, apporté leur soutien au Danemark. Les ministres des affaires étrangères nordiques ont également souligné dans un communiqué commun que les affaires concernant le Danemark et le Groenland devaient être tranchées exclusivement par le Danemark et le Groenland. A Paris, où elle a participé à un sommet des alliés de l’Ukraine, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, s’est félicitée de cette démonstration de solidarité. « Cela contribue, en tout cas, à souligner qu’il ne s’agit pas seulement d’un conflit avec le Royaume du Danemark (…) mais bien avec l’Europe tout entière », a-t-elle souligné à la télévision DR. Le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a, lui aussi, remercié les dirigeants européens de leur « soutien sans ambiguïté ». Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir. A maintes reprises ces derniers jours, Donald Trump et son entourage ont répété, à la presse et sur les réseaux sociaux, leur intention de faire passer l’immense île arctique de 57 000 habitants sous drapeau américain. Le Danemark – Groenland compris – est membre de l’OTAN, et une attaque américaine contre l’un des membres de l’Alliance signifierait « la fin de tout », notamment l’ordre de sécurité mondial établi à la fin de la seconde guerre mondiale, a estimé la première ministre danoise. Appel au « respect » A Nuuk, le chef du gouvernement groenlandais a invité « les Etats-Unis à engager un dialogue respectueux par les voies diplomatiques et politiques appropriées et à recourir aux enceintes déjà existantes, fondées sur des accords qui existent déjà », après avoir exhorté la veille à ne pas céder à la « panique ». A travers la capitale, les Groenlandais estimaient que les commentaires de Donald Trump n’étaient « pas acceptables dans un monde civilisé ». « Nous demandons du respect pour notre pays et notre peuple. Nous sommes ouverts aux affaires et aux relations, mais uniquement sur la base du respect mutuel », a souligné le directeur de l’Association des entreprises du Groenland, Christian Keldsen. Modifié mardi à 22:10 par olivier lsb Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) mardi à 22:41 C’est un message populaire. Share Posté(e) mardi à 22:41 (modifié) Michael Shurkin, qui est probablement l'analyste de défense américain connaissant le mieux l'armée française, a écrit un petit essai sur "la question du Groenland". Comme il l'explique, il a cherché UNE bonne raison pour les Etats-Unis de prendre le contrôle du Groenland. Il se dit qu'il doit bien y en avoir une, puisque le gouvernement américain semble vraiment l'envisager, ces gens pensent quand même bien à quelque chose ? Et son texte liste toutes les raisons pour lesquelles d'une part ce serait un mauvais coup contre un excellent allié qui ne le mérite pas, d'autre part et surtout ce serait parfaitement inutile étant donné que le Danemark a déjà accordé depuis belle lurette aux Etats-Unis tout ce qu'ils pourraient bien souhaiter au sujet du Groenland Il en arrive donc à la seule explication qu'il lui semble rester, et qu'il propose comme probable véritable raison, comme ce à quoi pensent les gens de l'administration Trump. Ils veulent un autre type d'Empire. L'objectif de l'administration Trump serait de changer la nature de l'empire américain La question du Groenland, ou quel genre d'empire sommes-nous ? Dans un article précédent, j'écrivais que l'annexion du Groenland pourrait faire s'effondrer l'ordre mondial, et c'est peut-être même le but recherché. Il y a un autre élément qui explique l'incapacité apparente de certains dirigeants américains à voir ce qui me paraît évident : le Groenland et le Danemark font déjà partie de l'empire américain. Le Danemark est un fervent défenseur de la Pax Americana. Trump, le vice-président Vance et d'autres ne le perçoivent pas ainsi car ils ne reconnaissent pas la valeur de l'empire dont je parle. Ils aspirent à un autre type d'empire. La Pax Americana que je défends est un empire libéral, fondé en grande partie sur des valeurs partagées et l'amitié plutôt que sur la force brute. Voyez les choses ainsi : certes, le Danemark est indéniablement ami avec les États-Unis car ces derniers ont le pouvoir de le préserver d'une nouvelle invasion et occupation comme celle qu'il a subie entre 1940 et 1945. Mais la relation dano-américaine a si bien fonctionné parce que les deux pays partagent des valeurs et des intérêts communs. Il s'agit de deux démocraties libérales qui souhaitent défendre la démocratie libérale et protéger la démocratie libérale européenne du communisme et d'autres extrémismes. (... nombreuses illustrations de façons dont la relation dano-américaine a bien fonctionné, y compris soldats danois blessés en Afghanistan, et autres... ) Il n'y a absolument aucune raison de remettre en cause un accord qui semble convenir aux deux parties : nous affirmons la souveraineté danoise tout en étendant nos garanties de sécurité au Danemark ; le Danemark nous laisse faire ce que nous voulons au Groenland et est un bon partenaire de l'OTAN. À moins que l'empire libéral ne compte pas. À moins qu'une Pax Americana fondée sur des intérêts et des valeurs partagés ne soit plus satisfaisante. À moins que l'on aspire à quelque chose de bien plus traditionnel : une dynamique de pouvoir basée uniquement sur la force, qui se manifeste par des gestes de loyauté et de domination. À moins que le fait d'avoir des pays comme le Danemark parmi ses amis ne soit pas une raison suffisante pour être aimable, et que toutes les relations doivent être purement intéressées. C'est un monde sombre. Ce sera sans moi Je pense que Shurkin a clairement une partie de l'explication. La nature de l'empire recherché est différente Mais à mon avis ce facteur ne suffit pas, car un praticien intelligent de l'impérialisme basé sur la force seule ne commettrait pas cette erreur qui sera si évidemment contre-productive. Je suis persuadé que Vladimir Poutine par exemple ne la commettrait pas La stupidité est un facteur irréductible des relations humaines. Y compris les relations internationales. Elle est une autre partie de l'explication Révélation Edit - Je constate que Shurkin a lui-même déjà évoqué cette idée, dans son texte S'emparer du Groenland entraînerait l'effondrement de l'ordre mondial, ce qui est peut-être le but recherché (...) Pire encore, j'ai l'impression que les partisans de MAGA associent en fait la grandeur à la folie, alors peut-être que le fait que s'emparer du Groenland soit complètement dingue est la raison pour laquelle cette idée les a enthousiasmés. (...) Modifié mardi à 22:48 par Alexis 1 4 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Arland Posté(e) mardi à 23:50 Share Posté(e) mardi à 23:50 Il y a 4 heures, casoucasou a dit : C’est évidement la première chose à faire. Stationner des troupes sur place avec au moins quatre ou cinq pays impliqués. Il faudrait faire les choses dans l'ordre, déjà que les danois et les groenlandais exigent le départ des troupes US du Groenland. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) mardi à 23:57 Share Posté(e) mardi à 23:57 il y a 6 minutes, Arland a dit : Il faudrait faire les choses dans l'ordre, déjà que les danois et les groenlandais exigent le départ des troupes US du Groenland. Demain ils sont accusé de narcoterrorisme, et après demain de complicité avec la Chine. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Arland Posté(e) hier à 00:01 Share Posté(e) hier à 00:01 il y a 3 minutes, g4lly a dit : Demain ils sont accusé de narcoterrorisme, et après demain de complicité avec la Chine. Parfait comme ça les USA deviendront le plus grand danger pour l'avenir de l'humanité, si ils veulent partir ainsi... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 05:46 Share Posté(e) hier à 05:46 https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/06/le-groenland-et-le-danemark-veulent-rapidement-rencontrer-le-secretaire-d-etat-americain-marco-rubio-apres-les-menaces-de-donald-trump_6660802_3210.html Groenland : Donald Trump étudie « plusieurs options » y compris « utiliser l’armée », déclare sa porte-parole Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington. Donald Trump et son équipe « discutent de plusieurs options » pour obtenir le Groenland, « et bien sûr utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition » du président, a déclaré, mardi 6 janvier, sa porte-parole, Karoline Leavitt. Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique », a-t-elle fait savoir dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse (AFP). Le ton très déterminé de la Maison Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d’alarme, venus d’Europe et du Groenland face aux revendications venues de Washington. Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé mardi à des pourparlers rapides avec le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, espérant dissiper des « malentendus », après le renouvellement des revendications d’annexion de l’île arctique, territoire autonome danois, exprimées par Donald Trump. Nuuk et Copenhague contestent en particulier l’argument récurrent de Donald Trump selon lequel il lui faudrait agir contre l’omniprésence de la Chine au Groenland. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a déclaré le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, reprochant par ailleurs au président américain d’avoir une « mauvaise lecture » quand ce dernier émet des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité de l’île. « Nous veillons sur le royaume », a insisté M. Løkke, ajoutant qu’il n’était pas utile de « dramatiser » les choses. Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). Solidarité de l’Europe Mardi, dans la soirée, le président français, Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis « violer la souveraineté danoise ». « Il n’y a pas, pour moi, de scénario où les Etats-Unis seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise. Cela n’existe pas », a-t-il affirmé sur France 2. « Je ne peux pas croire qu’ils trahissent leurs engagements sur le Groenland. Le Groenland est un territoire sous souveraineté danoise et il le restera », a-t-il insisté. Le Danemark – Groenland compris – est membre de l’OTAN, et une attaque américaine contre l’un des membres de l’Alliance signifierait « la fin de tout », notamment l’ordre de sécurité mondial établi à la fin de la seconde guerre mondiale, a estimé la première ministre danoise. « Il ne s’agit pas seulement d’un conflit avec le Royaume du Danemark (...) mais bien avec l’Europe toute entière », a-t-elle déclaré à la télévision DR. Plus tôt, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni avaient, dans une déclaration commune, apporté leur soutien au Danemark. « Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés à Copenhague par un accord de défense. Les ministres des affaires étrangères nordiques ont émis un communiqué commun reprenant cette même idée de souveraineté. Appel au « respect » Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir. A maintes reprises ces derniers jours, Donald Trump et son entourage ont répété, à la presse et sur les réseaux sociaux, leur intention de faire passer l’immense île arctique de 57 000 habitants sous drapeau américain. L’envoyé spécial pour le Groenland, Jeff Landry, nommé fin décembre, a cherché mardi à calmer le jeu. Selon lui, le président américain n’envisage pas d’utiliser la force pour prendre le contrôle du Groenland. « Je ne crois pas que ce soit de cela qu’il parle », a-t-il dit à la télévision américaine CNBC. A Nuuk, le chef du gouvernement groenlandais a invité « les Etats-Unis à engager un dialogue respectueux par les voies diplomatiques et politiques appropriées et à recourir aux enceintes déjà existantes, fondées sur des accords qui existent déjà », après avoir exhorté la veille à ne pas céder à la « panique ». A travers la capitale, les Groenlandais estimaient que les commentaires de Donald Trump n’étaient « pas acceptables dans un monde civilisé ». « Nous demandons du respect pour notre pays et notre peuple. Nous sommes ouverts aux affaires et aux relations, mais uniquement sur la base du respect mutuel », a souligné le directeur de l’Association des entreprises du Groenland, Christian Keldsen. La lecture de ce contenu est susceptible d'entraîner un dépôt de cookies de la part de l'opérateur tiers qui l’héberge. Compte-tenu des choix que vous avez exprimés en matière de dépôt de cookies, nous avons bloqué l’affichage de ce contenu. Si vous souhaitez y accéder, vous devez accepter la catégorie de cookies “Contenus tiers” en cliquant sur le bouton ci-dessous. 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 07:33 Share Posté(e) hier à 07:33 La bonne nouvelle c'est que Donald à déjà coché le chef d'inculpation complice avec la Chine ... ... y a plus qu'à affirmer que Copenhague pratique le narcoterrorisme, pour imposer au Danemark de céder le Groenland en échange de sa libération. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rouletabille Posté(e) hier à 07:49 Share Posté(e) hier à 07:49 La réaction européenne ne sera toujours que trop timorée considérant ce qui est envisagé... Honnêtement, à ce stade-là, les pays de l'UE devraient collectivement expulser les ambassadeurs américains. On ne l'a pas fait quand les U.S.A écoutaient le président français, la chancelière allemande. On ne l'a pas fait et on continue à ne pas le faire quand les USA nous mènent une guerre économique à peine larvée — voir les très récents propos de Trump sur Macron. Considérant aussi ce qui se passe sur le plan intérieur aux USA, je pense que la réponse : oui, mais Trump n'est là que pour quatre ans... N'est plus une assurance viable. Plus du tout. Le choix maintenant c'est l'Europe puissance ou le monticule de cendres ? À vos paris. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 07:59 Share Posté(e) hier à 07:59 il y a 10 minutes, Rouletabille a dit : On ne l'a pas fait quand les U.S.A écoutaient le président français, la chancelière allemande. On ne l'a pas fait et on continue à ne pas le faire quand les USA nous mènent une guerre économique à peine larvée — voir les très récents propos de Trump sur Macron. Les pays de l'Union font la même entre eux sans que ça ne dérange personne visiblement ... à priori ça fait partie du projet de "saine concurrence" que d’être des adversaires mais dans la même "écurie". Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) hier à 07:59 Share Posté(e) hier à 07:59 (modifié) Petit florilège sur le Groenland ce matin. Le sujet a évacué l'Ukraine à peine la conférence terminée. L'impression est que l'Europe met l'OTAN dans la balance au sens où tout le travail des US des 100 dernières années serait passé à la poubelle. Ca peut paraître anodin mais l'OTAN était le relai de pouvoir des US en Europe. Un manière souple d'avoir le pouvoir reprise de génération en génération elle-même fruit d'un long travail au début du XXème siècle pour mettre d'Europe dans la poche des US. D'autre part une autre alliance se met doucement en place. Les 36 sont capables de se coordonner autour d'un noyau dur qu'est l'UE. On l'a encore vu hier. L'OTAN n'est donc pas sans alternative. Petite remarque concernant la position italienne : ferme sur le Groenland, flou sur l'Ukraine. Le secrétaire d’État américain a «écarté» une intervention militaire au Groenland, affirme le Quai d’Orsay Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, explique ce mardi qu’il «faut faire attention» sur le sujet du Groenland à «ne pas surinterpréter certaines voix qui s’expriment» en provenance des États-Unis, tout en «les prenant au sérieux». Le ministre assure que l’intervention militaire n’est pas «l’optique retenue par les États-Unis» : «J’étais hier au téléphone avec le secrétaire d’État, avec le responsable de la diplomatie des États-Unis d’Amérique (Marco Rubio, ndlr). Il a confirmé que ce n’était pas l’optique retenue par les États-Unis. Il a écarté qu’on puisse imaginer que se produise au Groenland ce qui vient de se produire au Venezuela», a-t-il affirmé au micro de France Inter. À lire aussi «Personne n’est prêt à se battre contre les États-Unis» : que ferait l’Otan en cas d’attaque américaine au Groenland ? Pour le Quai d’Orsay, s’en prendre à un autre pays de l’Otan «n’aurait aucun sens et serait absolument contraire aux intérêts des États-Unis». «Les États-Unis d’Amérique, jusqu’à nouvel ordre, sont très attachés à l’Alliance transatlantique, l’Otan, à laquelle ils ont apporté leur concours avec la sécurité de l’Europe et dont ils ont retiré des dividendes, des bénéfices exceptionnels», assure Jean-Noël Barrot, ajoutant que «le Groenland n’est pas à vendre». 08:25 Les Européens doivent «se réveiller dans ce monde de puissances», affirme Benjamin Haddad Benjamin Haddad, ministre français de l’Europe, s’est exprimé ce mardi matin sur les revendications des États-Unis au Groenland. «C’est un sujet que la France prend très au sérieux. […] Le Groenland fait partie de la souveraineté européenne, fait partie de l’Otan. Il n’est pas à prendre, il n’est pas à vendre», a-t-il affirmé au micro de France 2. Le ministre a également appelé à un sursaut des Européens «dans un monde plus brutal et plus violent» : «Les Européens doivent réduire leurs dépendances, et doivent se réveiller dans ce monde de puissances pour ne pas laisser d’autres écrire leur destin à leur place», explique-t-il. Les dirigeants de la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni ont apporté mardi dans une déclaration commune leur soutien au Danemark face aux revendications de Donald Trump sur le Groenland, assurant qu’«il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland». Pour Benjamin Haddad, les Européens ont «rappelé de façon très claire leur solidarité avec le Danemark et le peuple du Groenland». «On ne peut pas remettre en question la souveraineté des États membres de l’Otan», conclut-il. 07:52 Venus d’Europe, des appels au dialogue teintés d’alarme Le ton déterminé de la Maison-Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d’alarme, venus d’Europe et du Groenland. Danemark. «Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois», a dit le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen. «Nous veillons sur le royaume», a-t-il insisté. Une attaque américaine contre l’un des membres de l’Alliance signifierait «la fin de tout», notamment de l’ordre de sécurité international établi à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a averti de son côté la première ministre danoise, Mette Frederiksen. Canada. «L’avenir du Danemark et du Groenland sont des décisions pour, uniquement, le peuple du Danemark et du Groenland», a affirmé pour sa part le Premier ministre canadien, Mark Carney, aux côtés de Mette Frederiksen à Paris, où tous deux participaient à une conférence sur l’Ukraine. Le Canada suscite lui aussi les convoitises de Donald Trump, qui répète que le pays devrait devenir le 51e État des États-Unis. Déclaration commune de six pays. «Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland», ont déclaré les dirigeants de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, de la Pologne, de l’Espagne et du Royaume-Uni, soulignant que le royaume fait «partie» de l’Otan comme les États-Unis, eux-mêmes liés au Danemark par un accord de défense. Modifié hier à 08:07 par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) hier à 08:07 Share Posté(e) hier à 08:07 Pour paraphraser un (autre) moustachu : "L'Europe, combien de divisions?" 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Manuel77 Posté(e) hier à 08:18 C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 08:18 Il y a 9 heures, Alexis a dit : Et son texte liste toutes les raisons pour lesquelles d'une part ce serait un mauvais coup contre un excellent allié qui ne le mérite pas, d'autre part et surtout ce serait parfaitement inutile étant donné que le Danemark a déjà accordé depuis belle lurette aux Etats-Unis tout ce qu'ils pourraient bien souhaiter au sujet du Groenland Je pense que Trump aime simplement l'idée de dépasser la Russie en termes de superficie, c'est pourquoi le Groenland ne lui suffit pas. Pour que l'esthétique soit parfaite, il lui faut aussi le Canada. Big is beautiful. 4 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rivelo Posté(e) hier à 08:20 Share Posté(e) hier à 08:20 Les Etats-Unis veulent en fait acheter le Groenland... Les choses sont dites. https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/les-etats-unis-souhaitent-acheter-le-groenland-plutot-que-de-lenvahir-2208061 Quote « Le recours à l'armée est toujours une option » : les Etats-Unis envisagent d'acheter le Groenland... sans exclure de l'envahir Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a tenté d'apaiser des parlementaires inquiets après les déclarations belliqueuses de Donald Trump visant le territoire danois. L'utilisation de l'armée reste toutefois une option, prévient la Maison-Blanche. La Maison-Blanche considère l'acquisition du Groenland comme une priorité de sécurité nationale pour contrer l'influence russe et chinoise dans l'Arctique. (Photo AFP) Un pays, combien ça coûte ? Selon Marco Rubio, les Etats-Unis ne veulent pas vraiment envahir le Groenland, un territoire danois. Ils ont l'intention de l'acheter. C'est ce qu'a déclaré le chef de la diplomatie américaine lundi soir tard, lors d'une réunion à huis clos avec des parlementaires au sujet du Venezuela, selon le « Wall Street Journal » et plusieurs autres médias anglo-saxons. Aucun « prix » potentiel n'a été avancé. Parmi les options envisagées, des officiels évoquent un « pacte de libre association » comme ceux que les Etats-Unis ont déjà conclus avec plusieurs confettis du Pacifique. Ils permettent aux forces armées américaines d'opérer librement dans le pays associé, et à ce dernier de commercer avec les Etats-Unis sans subir de droits de douane, souligne « The Economist». Mais Washington ne veut pas seulement être en mesure de barrer la route arctique aux Russes et aux Chinois. Les Américains convoitent également les ressources minérales du Groenland. En parlant d'acheter plutôt que d'envahir, Marco Rubio a sans doute apaisé une partie de la majorité, inquiète à l'idée que les soldats américains s'en prennent à un allié dans l'Otan. « Lorsque le Danemark et le Groenland affirment clairement que le Groenland n'est pas à vendre, les Etats-Unis doivent respecter leurs obligations conventionnelles et la souveraineté et l'intégrité territoriale du royaume du Danemark », ont insisté mardi les sénateurs Jeanne Shaheen et Thom Tillis, une démocrate et un républicain, dans un communiqué commun. Le même jour, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt a rappelé que l'acquisition du Groenland était « une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », « essentielle pour dissuader nos adversaires dans la région arctique ». « Le président et son équipe examinent diverses options pour atteindre cet important objectif de politique étrangère, et bien entendu, le recours à l'armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef », a-t-elle souligné. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
GOUPIL Posté(e) hier à 08:34 Share Posté(e) hier à 08:34 il y a 16 minutes, herciv a dit : Déclaration commune de six pays. «Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland», ont déclaré les dirigeants de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, de la Pologne, de l’Espagne et du Royaume-Uni, soulignant que le royaume fait «partie» de l’Otan comme les États-Unis, eux-mêmes liés au Danemark par un accord de défense. Ce ne sont pas des déclarations qu'il faut mais des ACTES : - Déjà rappeler collectivement nos ambassadeurs aux USA, tous, et que les faux culs se démasquent .... - Déployer des petits contingents dans les endroits les plus peuplés du Groenland ; - Présenter un catalogues de mesures a effet immédiat si les USA passe à l'Acte (Occupation des sites de radar US en Europe et extinction des installations, Blocus des bases US en Europe au niveau alimentaire - Rationnement des installations avec gradation dans le temps), Arrêt de toute coopération militaire avec ce pays bien évidemment, ... blocage de X, 200% de taxe sur les importations US et les services .... m'est avis que les USA reculeront vite 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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