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[SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...


g4lly

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il y a une heure, Bechar06 a dit :

Nouvelle entourloupe de l Allemagne que ce recul de 1 trimestre ? Sous un prétexte fallacieux de DA qui impliquerait sur son pilier Thales ? 

Coté français, il nous faut un ministre et surtout un budget.

Par ailleurs, mettre Indra en leader du pilier capteurs pose trop de problèmes à DA.

Il faut donc du temps pour renégocier tout ça.

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il y a 12 minutes, Alberas a dit :

La cause (ou la conséquence) en est que le marché des pays OTAN est un marché captif, quasi domestique, pour les USA. De ce fait, DA reste le seul avionneur européen, hormis les soubressauts du Typhoon.

A long terme, et sans accès au marché européen, DA reste seule pour résister au Tempest GB/It, aux Russes et aux Chinois.

Il y a aussi SAAB en Suède mais chez eux ce sont les moteurs qui sont un problème.

 

il y a 12 minutes, Alberas a dit :

Pour repartir sur de nonnes bases en ADS et DA, il faudrait changer les drigeants ... ou casser.:bloblaugh:

Qui pourrait pousser Trappier vers la sortie? Et surtout, en France, qui y aurait intérêt?

 

il y a 1 minute, Alberas a dit :

Coté français, il nous faut un ministre et surtout un budget.

Plus on perd du temps et plus la faisabilité du projet s'éloigne.

il y a 1 minute, Alberas a dit :

Par ailleurs, mettre Indra en leader du pilier capteurs pose trop de problèmes à DA.

Il faut donc du temps pour renégocier tout ça.

D'où la sortie à propos de Thalès?

Je pense que la meilleure option à ce stade c'est le financement de démonstrateurs de technologie par DA tous seuls comme des grands sans argent public.

En partant d'une base Rafale bien entendu.

Ils ont le cash pour. Mais ils n'ont pas envie de revivre l'affaire Mirage 4000.

Modifié par Patrick
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il y a 46 minutes, Alberas a dit :

Coté français, il nous faut un ministre et surtout un budget.

Par ailleurs, mettre Indra en leader du pilier capteurs pose trop de problèmes à DA.

Il faut donc du temps pour renégocier tout ça.

il y a 45 minutes, Patrick a dit :

Plus on perd du temps et plus la faisabilité du projet s'éloigne.

A de nombreuses reprises l'Allemagne a fait capoter/retarder des projets de coopération à cause de contraintes internes. Un jour c'est la cour constitutionnelle, d'autres fois à cause du Bundestag, ou encore à cause de dissensions/négociations au sein de la coalition gouvernementale. Rendons la pareille. L'instabilité politique Française actuelle et l'absence probable de budget est une bonne occasion pour sortir de ce projet calamiteux, sans procès en anti-européanisme. La France n'a plus d'argent, car elle veut revenir au graal Européen des 3% de déficit. Donc elle se retire du projet SCAF et souhaite bonne chance aux Allemands et Espagnols. Un point c'est tout !

Modifié par CANDIDE
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il y a 1 minute, CANDIDE a dit :

A de nombreuses reprises l'Allemagne a fait capoter/retarder des projets de coopération à cause de contraintes internes. Un jour c'est la cour constitutionnelle, d'autres fois à cause du Bundestag, ou encore à cause de dissensions/négociations dans la coalition gouvernementale. Rendons la pareille. L'instabilité politique Française actuelle et l'absence probable de budget est une bonne occasion pour sortir de ce projet calamiteux, sans procès en anti-européanisme. La France n'a plus d'argent car elle veut revenir au graal Européen des 3% de déficit. Donc elle se retire du projet SCAF et souhaite bonne chance aux Allemands et Espagnols. Un point c'est tout !

Oui ce serait une excellente raison pour tout arrêter.

Après-tout, on nous a répété qu'on a "pas d'argent" et que par conséquent "c'est pas nous qui décidons".

Fort bien.

...Mais comme on a plus d'argent, on ne peut donc plus participer en premier lieu...

Oups c'est ballot. :laugh:

Et hop fin du game et on passe à autre chose.

Tout dépendra du prochain gouvernement.

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Il y a 2 heures, Picdelamirand-oil a dit :

Si tu compte tous les Mirage, tu devrais compter les Français en Europe.

Je dirais plutôt qu’il faudrait compter les autres chasseurs/avions de Dassault. Les Mirage IV, les SuE, les Jaguar. Donc on reste à 389 (je ne compte pas les Jaguar anglais) mais sur plus de 3000 avions. 

Pour être honnête, il faudrait probablement rajouter les Alpha-Jet. Pas les allemands (co-production) ni les portugais (j’ai déjà dit pas les allemands) et pour les 33 belges, je ne suis pas sur qu’il faudrait les compter à 100% vu qu’il s’agit d’un avion partiellement allemand. 

Pour compléter le calcul, on pourrait noter les exportations de Transall (hors Allemagne) et d’Atlantic et ATL2. Mais on ne parle plus de production uniquement Dassault.

J’ai peur que les 14% d’export en Europe soient optimiste. 

Pour comparer, on avait environ 50% de notre productions qui sert nos besoins et 50% pour l’export. Sur les 50% d’export, on en a donc un tiers pour l’Europe et 2 tiers pour le reste du monde. Je ne sais pas comment interpréter ces statistiques, qu’un tiers de nos exportations concernent l’Europe, c'est déjà bien. Il faudrait comparer avec les autres pays. 

 

PS: on va dire que les Nordatlas et fouga sont trop vieux pour être pris en compte, sinon leurs constructions sous licence en Allemagne risquent d’améliorer les chiffres. 

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Oui merdre, je suis trop modeste j'ai oublié de compter la France comme pays Européen. Bof, suffit de soustraire 473 Mirage III, 246 F1 et 315 Mirage 2000. Mais là, c'est l'heure d'aller dormir. 

Modifié par Cunégonde
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il y a 46 minutes, Patrick a dit :

Oui ce serait une excellente raison pour tout arrêter.

Après-tout, on nous a répété qu'on a "pas d'argent" et que par conséquent "c'est pas nous qui décidons".

Fort bien.

...Mais comme on a plus d'argent, on ne peut donc plus participer en premier lieu...

Oups c'est ballot. :laugh:

Et hop fin du game et on passe à autre chose.

Tout dépendra du prochain gouvernement.

On pourrait être aussi vicieux que les Allemands. On ne se retire pas de ce grandiose projet Européen, mais on exige un report de 5 ans, le temps de revenir aux 3% de déficit. Dégoutés, Allemands et Espagnols finiront par sortir eux-mêmes du projet et quémander une place ailleurs.

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il y a une heure, Benoitleg a dit :

J'ai peur que cela passe moins bien comme sigle :wink:.

J'aime bien au contraire, ça fait plus exact et représentatif de la situation et de l'état récent du projet :biggrin:

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C'est marrant l'histoire des 80% de participation de la France dans le SCAF est toujours repris malgré la mise au point de Trappier. Et je parle bien des médias Français par Allemands. Et des médias normalement sérieux.

Je me demande s'il n'y a pas une confusion, peut etre savamment entretenue d'ailleurs, entre 80% du SCAF pour DA et 80% du SCAF pour la France.

Il faudrait reprendre l'interview de Trappier pour voir exactement quelle était la question du journaliste. Si Trappier dément 80% pour DA, mais qu'il y a bien une volonté de faire monter Thales, peut etre que le 80% France (soit DA+Thales+SAFRAN) n'est pas si loin de la réalité de ce qui est demandé par la France ?

Modifié par Glenans29
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Il y a 1 heure, Titus K a dit :

Ca reste pas très clair mais la journaliste parle du SCAF et a aucun moment du NGF. 

Ils confondent tout et tout le temps. À dessein et aussi par fainéantise.

En clair, et c'est valable pour à peu près tous les margoulins qui hurlent à tout propos depuis le début de cette affaire: ils font exprès d'être cons.

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La tribune

Ça chauffe pour le SCAF. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, presse Paris de débloquer le projet européen d'avion de chasse du futur SCAF, malgré la volonté affichée de Friedrich Merz et Emmanuel Macron de prendre encore du temps. Le dossier ne sera pas abordé lors du conseil franco-allemand de demain à Toulon, la décision finale étant prévue pour la fin de l'année.

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Il y a 4 heures, herciv a dit :

La tribune

Ça chauffe pour le SCAF. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, presse Paris de débloquer le projet européen d'avion de chasse du futur SCAF, malgré la volonté affichée de Friedrich Merz et Emmanuel Macron de prendre encore du temps. Le dossier ne sera pas abordé lors du conseil franco-allemand de demain à Toulon, la décision finale étant prévue pour la fin de l'année.

J'ai l'impression que la France joue la montre. En cas de dissolution, il y aura des élections en Octobre, puis les Municipales en Mars 2026 et à la rentrée 2026 la compétition pour les Présidentielles de 2027 commencera. Tout ce qu'il faut pour "agir à l'allemande" et ne pas prendre de décisions ! C'est parfait !

Modifié par CANDIDE
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Il y a 1 heure, CANDIDE a dit :

J'ai l'impression que la France joue la montre. En cas de dissolution, il y aura des élections en Octobre, puis les Municipales en Mars 2026 et à la rentrée 2026 la compétition pour les Présidentielles de 2027 commencera. Tout ce qu'il faut pour "agir à l'allemande" et ne pas prendre de décisions ! C'est parfait !

les échéances électorales jouent parce qu'il faut un interlocuteur. Mais le plus important c'est le vote du budget au Parlement. Si on part en "année blanche " il ́n'y aura pas de ligne budgétaire pour la phase 2 en 2026.

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il y a 22 minutes, CANDIDE a dit :

J'ai l'impression que la France joue la montre.

Pas juste la France, l'Allemagne aussi, via Merz, qui s'oppose à Pistorius à cette occasion et accepte de reporter à Octobre la décision finale alors qu'on était supposés en discuter hier et aujourd'hui.

C'est en tout cas l'impression que ça donne.

il y a 22 minutes, CANDIDE a dit :

En cas de dissolution, il y aura des élections en Octobre, puis les Municipales en Mars 2026 et à la rentrée 2026 la compétition pour les Présidentielles de 2027 commencera. Tout ce qu'il faut pour "agir à l'allemande" et ne pas prendre de décisions ! C'est parfait !

Tout à fait. Ces délais laisseraient aux Allemands le temps d'acheter plein de F-35 supplémentaires, puis de demander à rejoindre le GCAP par eux-mêmes (après-tout ne demandaient-ils pas à ce que les deux programmes, FCAS et GCAP, soient "fusionnés"?) ou bien encore de se tourner vers une autre option.

Cela leur permettrait de sortir du FCAS sans vraiment de déclaration fracassante. Juste au fil de l'eau, faisant petit à petit oublier toute cette histoire.

...C'est-à-dire au fond le même pourrissement que sur l'A320 MAWS dont le plateau technique a été dissout en silence, sans faire de bruit, en décembre 2021, quelques mois après que le P-8 ait été acheté par l'Allemagne, en juillet 2021:
https://www.meretmarine.com/fr/defense/patrouille-maritime-le-plateau-franco-allemand-maws-ferme?xtor=EPR-56-20120118[Newsletter_V2_Drupal]-20211216-[_2]

Et il y a quelques jours nous apprenions que l'Allemagne voulait acheter quatre P-8 supplémentaires https://www.opex360.com/2025/08/22/la-marine-allemande-envisage-lachat-de-quatre-avions-de-patrouille-maritime-americains-p-8a-poseidon-de-plus/

La subtilité cette fois ci c'est le soutien affiché du président Français et du chancelier Allemand au programme FCAS.

Soutien qui est probablement à mi-chemin entre la déclaration principe pour ne pas passer pour l'anti-Européen de l'équipe, et la volonté de définir des échéances pour ne pas paraître faibles et donner l'impression d'une vraie alternative Européenne.

 

Pistorius semble très énervé. Il est vrai qu'il a la pression des industriels Allemands qui poussent derrière avec toujours plus de rage en pointant du doigt le méchant Dassault qui fait rien qu'à pas vouloir se faire trucider pour que ses """"partenaires"""" puissent prétendre savoir faire son boulot à sa place... (oui parce qu'avec tout ça on ne sait toujours pas bien ce que veulent cette bande de margoulins complètement schizophrènes).

On va voir aujourd'hui ce que va dire Lecornu.

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Il y a 11 heures, herciv a dit :

La tribune

Ça chauffe pour le SCAF. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, presse Paris de débloquer le projet européen d'avion de chasse du futur SCAF, malgré la volonté affichée de Friedrich Merz et Emmanuel Macron de prendre encore du temps. Le dossier ne sera pas abordé lors du conseil franco-allemand de demain à Toulon, la décision finale étant prévue pour la fin de l'année.

Quelques détails sur Opex360. Le plus beau, c'est l'expression utilisée par Boris Pistorius :happy:

En effet, le 28 août, à l’issue d’un entretien avec son homologue allemand, Boris Pistorius, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, a fait valoir que le SCAF était un « projet essentiel et fondamental » et qu’il fallait le « rendre aussi dynamique que possible ». Aussi, « l’engagement de l’Espagne est total », a-t-elle poursuivi, tout estimant que « tout le monde devait travailler ensemble ».

De son côté, le ministre allemand a appelé « à mettre les intérêts nationaux au second plan »… ce qui, compte tenu des spécificités françaises relatives à la dissuasion nucléaire et aux opérations aéronavales, est un vœu pieux. (...)

Accusation assez grotesque contre Paris. A moins que ce ne soit un appel à oublier les spécificités françaises comme la dissuasion nucléaire, ce qui serait encore plus grotesque s'il est possible

Par ailleurs, le ministre allemand a fait part de son intention d’organiser une réunion trilatérale à Berlin, cet automne, « afin d’examiner en détail les questions en suspens concernant le SCAF ».

Cela étant, malgré les déclarations de M. Pistorius, le gouvernement allemand serait prêt à aller jusqu’à rompre avec Paris sur ce projet. Du moins, c’est ce qu’avance le quotidien Bild. Des sources gouvernementales affirment qu’elles ne veulent plus se laisser mener par le bout du nez sur le dossier du SCAF. Soit la France accepte une répartition équitable des parts de développement, soit il faut trouver une autre solution », a-t-il en effet rapporté, le 28 août.

Là, c'est une resucée de l'infox des "80%", qui venait bien aussi d'une "source gouvernementale" allemande. Infox totalement différente de ce dont Dassault a annoncé avoir besoin afin de pouvoir travailler, et déjà démentie par Trappier

Comme je ne crois pas que les sources gouvernementales en question aient des hallucinations, je ne peux que supposer qu'ils mentent consciemment, qu'il ne s'agit pas d'une erreur

Il s'agit donc probablement du début d'une manoeuvre de sortie, le gouvernement allemand a décidé de quitter le projet SCAF - suivi par l'Espagne semble-t-il ? Cette manoeuvre inclut un volet communication destiné à rejeter la "faute" sur Paris. Ce n'est pas Berlin qui est "mauvais Européen", n'est-ce pas :happy: ?

 

Edit - Flûte, grillé par @scrat s16 :smile: !

Modifié par Alexis
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Maintenant que l'allemagne a eu 5 ans pour organiser son industrie et faire tourner ses usines, ils peuvent bien sortir de ces accords, leurs emplois et économie est sauvé, grace à leurs contrats, export et accords/partenariats avec l'oncle sam. On ne peut que les applaudir, c'est très bien mené. Ils savent y faire.

Par contre, l'europe de la défense, l'autonomie, le couple fr all, toussa toussa...

Fumisterie habituelle mais comme il y a que les FR pour y croire (et etre cocu).

Modifié par mgtstrategy
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Voici l'article dans Bild évoqué plus haut

A partir du moment où on leur a expliqué que le pays voisin exige "80%" des parts de travail tout en fournissant seulement un tiers du budget, il est assez normal que tout politicien à qui l'on demande de commenter va voir rouge, et expliquer qu'il ne faut pas se laisser faire

Les réactions outragées de ces politiciens sont parfaitement compréhensibles

Ce sont les lanceurs de l'intox "80%" qui sont responsables. Des "sources gouvernementales"

==>C'est-à-dire que le gouvernement allemand a décidé de partir, sans assumer sa décision, donc il manipule pour en rejeter la responsabilité sur le voisin

Les Allemands menacent de rompre

Conflit entre Merz et Macron au sujet des avions de chasse

Berlin – Un énorme conflit couve entre l'Allemagne et la France ! Il s'agit du développement d'un nouvel avion de combat. Le gouvernement allemand menace même d'abandonner ce projet d'un milliard de dollars

Le dîner du chancelier Friedrich Merz avec le président français Emmanuel Macron ce soir dans sa résidence d'été méditerranéenne sera un sujet de controverse majeur. La prochaine phase de développement est censée débuter par la construction du prototype. Or, le projet d'avion de combat, baptisé SCAF , est bloqué !

La raison : le groupe de défense français Dassault revendique la maîtrise exclusive du secteur aéronautique, tandis que l'allemand Airbus est sur le point d'être évincé. Seuls le développement des drones compagnons et du système de stockage de données resteront à Airbus.

L'entreprise d'armement française Dassault (sur la photo, un avion de combat Dassault Rafale sur le porte-avions Charles de Gaulle) veut construire son nouvel avion sans implication allemande

Le ministère allemand de la Défense tire la sonnette d'alarme : des concessions à Paris auraient de « graves conséquences » pour l'industrie allemande et l'expertise technologique de la Bundeswehr. Des experts de la défense des coalitions conservatrice et de gauche font pression sur Merz pour qu'il ne cède pas.

Andreas Mattfeldt (55 ans, CDU), directeur du budget de la défense, a déclaré au BILD : « L'industrie française exige beaucoup plus de travail aux dépens de l'Allemagne et assure ainsi davantage d'emplois. C'est pourquoi j'ai demandé au Chancelier de mener enfin une décision sur le projet, sur un pied d'égalité avec le président Macron. »

Mattfeldt, lui-même demi-français, menace d'abandonner le projet : « Si Paris n'est pas prêt à le faire, nous devons résolument poursuivre la voie allemande, idéalement avec d'autres partenaires de l'OTAN. Un projet de cette envergure peut être discuté pendant un certain temps. Mais il est temps de prendre une décision. Et cette décision relève du chancelier et du président. »

Son collègue du SPD, Andreas Schwarz (60 ans), a déclaré : « Le chancelier ne doit faire aucune concession à la France et céder des parts allemandes dans le nouvel avion de combat. Il en va des emplois allemands et des technologies d'avenir. »

Selon BILD, le gouvernement envisage également une rupture avec Paris sur le projet d'avion de combat. Des sources gouvernementales affirment qu'elles ne veulent plus se laisser mener par le bout du nez sur le dossier du SCAF. Soit la France accepte une répartition équitable des parts de développement, soit il faut trouver une autre solution.

Une alliance avec la France pour les avions de combat s'était déjà rompue une fois : l'Allemagne avait alors développé l'Eurofighter avec la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Espagne.

 

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il y a 8 minutes, mgtstrategy a dit :

Fumisterie habituelle mais comme il y a que les FR pour y croire (et etre cocu).

Bon cela dit, dans l'histoire nous n'avons pas perdu grand-chose

De la bande passante et de la charge mentale, sans doute. Mais bon le développement du Rafale F5 est en cours, les démonstrateurs préparant la suite aussi...

 

Une fois que Berlin aura officialisé sa décision, restera pour Paris à décider si nous reprenons simplement le projet à notre compte et avec nos entreprises, ou si nous tentons d'y impliquer d'autres pays européens qui pourraient (je dis bien pourraient, c'est à voir) être intéressés. Ceci avec des répartitions de charge claires, comme Dassault le demande

Je pense en particulier à l'Espagne (il faut voir quelle est la vraie décision de Madrid, pour l'instant c'est Berlin qui semble bien avoir pris sa décision), également à la Suède (industrie aéronautique tout à fait sérieuse) ainsi qu'à la Grèce (intérêt marqué pour l'aéronautique, client du Rafale, l'un des participants au drone nEUROn) Evidemment nous avons nos propres contraintes (dissuasion, aéronavale) qui s'appliqueraient à eux aussi, mais d'une part ça peut ne pas les déranger (surtout l'Espagne qui a elle aussi une aéronavale) et la liberté par rapport à ITAR peut leur sembler positive, d'autre part avoir 10, 15 ou 20% du développement d'un avion de combat est mieux que d'acheter du 100% étranger 

Ca n'est pas une obligation bien sûr, mais d'un autre côté si certains pays européens sont prêts à vraiment coopérer sur des bases sérieuses, pourquoi ne pas regarder ?

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