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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie


Messages recommandés

Malgré les promesses faites à Trump, Poutine ne rencontrera pas ZELENSKY Merz de l'Allemagne

https://english.nv.ua/nation/putin-will-not-meet-with-zelenskyy-germany-s-merz-50540770.html

Malgré l'accord conclu entre le dictateur russe Vladimir Poutine et les États-Unis Le président Donald Trump la semaine dernière, Poutine ne se réunira pas avec le président ukrainien Volodymyr zelenskyy, le chancelier allemand Friedrich Merz dits le mois d'août. 28.

Merz a fait la déclaration lors d'une conversation avec le président français Emmanuel Macron qui a été diffusée en direct sur la chaîne YouTube de CNN-News18. Il commentait une frappe de missiles balistiques russe à Kiev plus tôt dans la même journée.

« Nous devons répondre à une attaque sans précédent », a déclaré M. Merz.

« Il semble évident qu’une réunion entre le président zelenskyy et Poutine n’aura pas lieu, malgré l’accord conclu entre Poutine et U. S. Le président Trump la semaine dernière. »

En août 18, Merz a déclaré que Poutine, lors d'un appel téléphonique avec Trump, avait confirmé sa volonté de rencontrer le siège de zelenskyy. Deux jours plus tard, Trump a déclaré que les deux dirigeants travaillaient encore pour organiser la réunion bilatérale.

En août La Russie ne voulait pas mettre fin à la guerre et éviterait les pourparlers au sommet. Le lendemain, Trump a déclaré aux journalistes à la Maison Blanche qu'il déciderait dans les deux semaines des nouvelles mesures pour résoudre le conflit, y compris « de grandes sanctions, ou d'importants droits de douane, ou les deux, ou rien ».

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Il y a 2 heures, pascal a dit :

Vous savez qui dit ça

Dans trente ans, les historiens écriront que Poutine a été le pire stratège de la Russie. Il n’a pas réussi à s’emparer de l’Ukraine, il a perdu des centaines de milliers d’hommes, il a déclenché l’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’Otan, il ne peut plus naviguer en mer Noire sans se faire couler ses bateaux, il s’est placé dans une sorte de dépendance vis-à-vis de la Chine. (...) "L'objectif militaire est le même : il faudra empêcher la reprise des opérations russes de grande ampleur contre l’Ukraine et maintenir la paix obtenue." "Il faudra surveiller la zone de séparation entre les belligérants, et dire aux Ukrainiens que les pays européens sont prêts à apporter des garanties de sécurité

Tout cela est bel et bon, mais a l'inconvénient de dépendre entièrement d'un présupposé : que la Russie va accepter d'arrêter sa guerre contre l'Ukraine

Ce n'est qu'alors que les conséquences décrites par le général s'ensuivent, notamment le fait que le bilan stratégique de cette guerre serait très négatif pour la Russie, et les troupes de pays européens de l'OTAN stationnées en Ukraine pour "maintenir la paix obtenue"

... Seulement voilà, la Russie en fait le refuse

Donc, à moins de trouver un moyen de faire changer d'avis Vladimir Poutine, tout ceci restera lettre morte

Et un moyen de le faire changer d'avis, ça fait un moment que Donald Trump essaie de le trouver, il n'est arrivé à rien et semble envisager de jeter l'éponge

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il y a 9 minutes, herciv a dit :

https://english.nv.ua/nation/putin-will-not-meet-with-zelenskyy-germany-s-merz-50540770.html

Despite the agreement struck between Russian dictator Vladimir Putin and U.S. President Donald Trump last week, Putin will not meet with Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy [...]

que choisir entre un journal ukrainien subtil et un livre subtil français... 

:bloblaugh:

POUTINE-exeV2_converted.jpg

 

 

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Il y a 2 heures, pascal a dit :

Vous savez qui dit ça

Dans trente ans, les historiens écriront que Poutine a été le pire stratège de la Russie. Il n’a pas réussi à s’emparer de l’Ukraine

Joe Biden à Helsinki ?

Le 03/02/2024 à 15:49, Wallaby a dit :

Poutine a déjà perdu la guerre, a affirmé Joe Biden le 13 juillet 2023 à Helsinki :

https://www.lemonde.fr/en/united-states/article/2023/07/14/putin-s-already-lost-the-war-says-biden_6052643_133.html

 

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Il y a 13 heures, herciv a dit :

 @Gustave, je lui donne une référence difficilement contestable par la ministre elle-même. Il la conteste sans prendre le temps d'argumenter avec des faits contredisant cette info. C'est donc bien une impression qu'il nous communique. (...) Perso je me contente de farfouiller le web pour trouver des références. Certaines références me font tiquer parce que je les ressent comme un signal faible. Ces références je les soumet dans ce cas à vos commentaires. (...) Dans la déclaration d'hier par VZ concernant les dix qui préparent à envoyer des troupes pour les "garanties" le mot qui m'a fait tiquer c'est "dissuasion". Sa simple utilisation m'a fait dire que j'avais effectivement eu le nez creux parce qu'il a une signification politique et administrative profonde, très profonde qui impact un pays très fortement. C'est probablement ce qui va aussi faire tiquer Poutine et lui montrer que l'Europe change de braquet.

Très bon résumé de ta démarche, et de ses faiblesses.

Tu ne farfouille pas le web innocemment, tu alimentes ton pré supposé en déformant des annonces.
Ainsi en reprenant le terme de "mobilisation des hôpitaux" du canard enchainé. En lisant ce qu'il en est réellement il s'agit de la planification des modalités d'un engagement en soutien santé d'un conflit armé d'ampleur. Il ne s'agit pas d'une nuance sans importance, d'où ma contradiction qui s'appuie sur tes propres sources. Idem pour le terme dissuasion que tu imagines impliquer l'acceptation d'un engagement direct contre les Russes, ce qui est très discutable (et pour parler sémantique dans le vocabulaire géostratégique français le terme a une unique acception, qui serait potentiellement très significative si une annonce officielle française le reprenait). Idem pour la déclaration de VZ sur les dix. Il y a longtemps que VZ affirme certaines choses sans qu'elles soient autre chose que des demandes ou des réflexions. Ce n'est peut-être pas le cas ici, mais rien ne certifie que dix pays ont véritablement accepté d'aller au combat contre les Russes. D'ailleurs ce déploiement devait se faire selon toi de façon certaine il y a des mois déjà, sous le couvert du déplacement de plusieurs CEMA à Kiev...

Là où tu as raison c'est qu'il y a une volonté française de développer une coalition militaire, même limitée, et de développer ses propres capacités, ce qui se traduit par un grand nombre de travaux (dont ceux sur le SSA, mais qui ont leur pendant dans tous les domaines). Mais les déductions que tu en tires ainsi que de discussions dans la presse sont excessives voire erronée (l'OTAN n'est ainsi jamais évoqué s'agissant de cette coalition, et ce n'est pas un hasard). Tout comme la possibilité que cette coalition pourrait s'engager sans le soutien US, même sans kill switch.

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Il y a 10 heures, Benoitleg a dit :

430 mots pour signifier qu’ils veulent faire cul et chemise avec la Russie (ou gaz et engrais) ?

Il est un peu excessif, pour être poli, de considérer qu'affirmer que les problématiques intérieures doivent être prises en compte dans la capacité d'action géopolitique revient à s'inféoder à la Russie. C'est ce qu'ont fait très explicitement les Espagnols récemment, et je ne crois pas que cela leur ait valu de telles accusations. 

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Il y a 1 heure, herciv a dit :

L'Europe de l'Est abandonnera-t-elle l'Ukraine ?

https://nationalinterest.org/feature/will-eastern-europe-abandon-ukraine

À Varsovie, Vilnius et Prague, les dirigeants attendent généralement et agissent sur les signaux en provenance de Washington.

Le veto du nouveau président polonais, Karol Nawrocki, d’un projet de loi visant à étendre le soutien financier aux réfugiés ukrainiens fuyant la guerre – et pourrait mettre fin au financement polonais pour le service Internet Starlink en Ukraine – pourrait être un malheureux single. Alternativement, cela pourrait aussi être un signe précoce d'un affaiblissement de la volonté de l'Europe de l'Est d'entraîner une défaite russe en Ukraine.

Peu importe la Hongrie et l'esquinaise avec laquelle Viktor Orban a pris le parti de la Russie dans la guerre - doublant les achats d'énergie de la Russie à la suite de l'invasion, bloquant l'aide à l'Ukraine et de nouveaux paquets de sanctions, et même en envoyant des espions à Transcarpatie pour voir comment la population locale réagirait à une réintégration dans la Grande Hongrie. Le bilan de la Slovaquie a été tout aussi décevant. Parmi les premiers à transférer des avions de chasse et à fournir des systèmes de défense aérienne à l’Ukraine, le gouvernement actuel du pays sert de cinquième colonne de la Russie dans l’Union européenne.

Il ne fait aucun doute qu'en tant que puissance régionale ayant une méfiance inhérente à l'égard de la Russie, la Pologne se trouve dans une catégorie différente de celle de la Hongrie et de la Slovaquie. Pourtant, cela rend le veto de Nawrocki et son contexte plus large encore plus inquiétant. Une hésitation ou une division en Pologne sur une question aussi fondamentale que l’Ukraine se répercutera bien au-delà des frontières du pays – et risquera de faire ressortir les pires dirigeants de la région.

Rappelons qu'au premier tour de l'élection, le candidat vainqueur du Parti du droit et de la justice (PiS) a été flanqué de sa droite par deux candidats qui ont gagné ensemble environ 20 % des voix. Ni chacun d'eux, Mentzen, ni Grzegorz Braun, n'ont démontré qu'ils comprenaient ce qui est en jeu en Ukraine. Mentzen semble trop préoccupé par le fait de se battre avec Bruxelles pour se soucier de la Russie. Braun, en plus de son antisémitisme, est violemment anti-ukrainien, soucieux de répéter les propos de la Russie sur les « bandes » à Kiev.

Ce qui empêchait le PiS de se livrer au sous-courant du populisme anti-ukrainien, encore exacerbé par la pression exercée par les réfugiés ukrainiens sur les services publics, c’est la figure du chef du parti, Jarossaw Kaczynski. En tant que Premier ministre, Kaczynski a perdu son frère jumeau, Lech, alors président de la Pologne, dans un accident d’avion en Russie en 2010 – dans ce que certains en Pologne continuent de croire n’était pas un accident.

Pourtant, à mesure que l’emprise de Kaczynski sur son parti s’affaiblit, il en va de même pour les anticorps contre les mauvaises pensées géopolitiques sur la droite polonaise. En outre, le nawrocki est loin d'être un opérateur politique stratégique qualifié. L'ancien président, Andrzej Duda - a également été tué fréquemment avec le gouvernement centriste, mais il a également pu s'élever au-dessus de la politique partisane pendant des moments critiques, comme lors d'une visite conjointe à Washington avec son ennemi juré, Donald Tusk, le Premier ministre.

Duda semblait également efficace pour déplacer l'aiguille avec Trump et son équipe, en particulier avant le vote sur le dernier projet de loi supplémentaire sur l'Ukraine. L’absence de la Pologne, résultant d’un affrontement entre le cabinet du président et le gouvernement, a été remarquée lors de la récente visite du président Volodymyr zelenskyy et d’autres dirigeants européens à la Maison Blanche, dans le but de diriger les négociations de paix.

Le titre a vraisemblablement confondu Vilnius et Budapest, ce qui est assez dommageable pour un tel sujet...:biggrin:

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il y a 59 minutes, Alexis a dit :

Et un moyen de le faire changer d'avis, ça fait un moment que Donald Trump essaie de le trouver, il n'est arrivé à rien et semble envisager de jeter l'éponge

Je n'ai rien vu, j'ai raté quelque chose ? 

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il y a une heure, rendbo a dit :

que choisir entre un journal ukrainien subtil et un livre subtil français... 

:bloblaugh:

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Et dire que fut un temps j'étais proche de la mouvance Cercle Aristote/Pierre-Yves Rougeyron... Quel naufrage. 

Modifié par CortoMaltese
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«En proie à la paille»: l'Europe flotte la zone tampon Ukraine-Russie en faveur de la paix

https://www.politico.com/news/2025/08/28/europe-buffer-zone-ukraine-russia-peace-deal-00534483

L'idée est l'une des nombreuses propositions que les responsables européens examinent alors qu'ils se précipitent pour établir un accord de paix entre Kiev et Moscou.

Les pompiers éteignent les incendies dans un bâtiment après une attaque de missile russe à Kiev le jeudi août. 28, 2025. Efrem Lukatsky/AP

Par Paul McLeary et Jack Detsch08/28/2025 04:30 EDT

Les dirigeants européens évaluent la création d’une zone tampon de 40 kilomètres entre les lignes de front russes et ukrainiennes dans le cadre d’un accord de paix, une dernière idée que Moscou a adoptée qui étendrait probablement le modeste nombre de troupes de maintien de la paix du continent.

La proposition, selon cinq diplomates européens, fait partie de plusieurs de ces responsables militaires et civils qui envisagent un scénario d'après-guerre ou de cessez-le-feu en Ukraine. Les fonctionnaires ne sont pas d'accord sur la profondeur de la zone réelle et il est peu clair que Kiev accepterait le plan car il viendrait probablement avec des concessions territoriales. Les États-Unis ne semblent pas être associés aux discussions sur la zone tampon.

Mais le fait que les responsables jouent en bloquant une bande de terre à l'intérieur de l'Ukraine pour forcer une paix fragile est révélateur du désespoir des alliés de l'OTAN pour une résolution à une guerre proche de sa quatrième année. Le président russe Vladimir Poutine n'a manifesté aucun désir de cesser de se battre. Moscou a lancé jeudi contre le centre de Kiev, tuant au moins 19 personnes et endommageant les bureaux de l'Union européenne.

« Ils saisissent les pailles », a déclaré Jim Townsend, un ancien responsable du Pentagone qui a supervisé la politique de l’Europe et de l’OTAN sous l’administration Obama. « Les Russes n’ont pas peur des Européens. Et s’ils pensent que deux observateurs britanniques et français vont les dissuader de marcher vers l’Ukraine, alors ils ont tort. »

Une partition est lourde d'importance historique. Les diplomates européens sont restés à l'écart de l'assimiler au fossé fortement gardé entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, qui se battent encore techniquement. Ils le comparent davantage à la division de l'Allemagne pendant la guerre froide.

Poutine et ses députés ont déclaré qu'ils s'efforçaient de créer des zones tampons le long des frontières de la Russie avec l'Ukraine, ce qui mettrait plus de distance entre l'artillerie et les drones et les drones ukrainiens. Mais aucun détail ne s'est dégagé pour suggérer ce que ces propositions entraîneraient.

Le nombre de militaires nécessaires pour patrouiller à la frontière reste également préoccupant. Les responsables discutent de 4 000 à environ 60 000 soldats. Mais les pays n’ont pas encore pris d’engagements et le président Donald Trump s’est écarté d’une présence potentielle de troupes aux États-Unis.

L'OTAN a déjà du mal à préparer une force de réponse de 300 000 soldats pour défendre le flanc oriental de l'alliance contre une future attaque russe. Et toute force de maintien de la paix jouerait un double rôle, patrouillant près de la zone démilitarisée tout en formant les troupes ukrainiennes, selon deux des diplomates. Comme d'autres, on leur a accordé l'anonymat pour parler d'une question non résolue.

Selon l'un des responsables européens, les Alliés s'engagent à prendre des engagements publics en attendant les détails clés. Leurs questions incluent les règles d'engagement pour les troupes de l'OTAN en première ligne, comment gérer une escalade russe, et si elles auraient besoin de pays tiers pour patrouiller dans la zone si le Kremlin s'oppose aux troupes de l'alliance dans une zone tampon.

« Tout le monde essaie d’agir le plus rapidement possible en matière de garanties de sécurité afin que Trump ne change pas d’avis », a déclaré Poutine à un règlement négocié, a déclaré l’un des responsables européens.

La proposition de zone tampon n'est pas présentée lors d'une vidéoconférence de lundi des chefs de la défense de l'OTAN qui incluait le président d'état-major interarmées, le général. Dan Caine et le commandant suprême des forces alliées de l'OTAN et les États-Unis Le chef du commandement européen, Alexus Grynkewich, a déclaré l'un des responsables européens.

Les forces françaises et britanniques constitueront probablement le cœur de la présence de troupes étrangères, selon deux des responsables européens, qui ont déclaré que ces pays faisaient pression sur d'autres alliés pour aider à fournir des ressources militaires.

Mais cela a inquiété les membres de l'OTAN le long de la frontière russe, comme la Pologne, qui a exprimé des inquiétudes quant à la nécessité de laisser le pays vulnérable à une attaque. Les Alliés ont fait part des inquiétudes aux dirigeants du Pentagone selon lesquelles un engagement plus important de troupes enlèverait à la défense du flanc oriental de l'alliance, ont déclaré les deux responsables.

Et certains alliés se sont inquiétés de ce que l'idée d'une zone tampon ne risque en fait de plus en plus de risque d'attaque ou de réinvasion par la Russie.

"Ce n'est pas très sensé contre un adversaire qui ne négocie pas dans de bonnes volontés", a déclaré l'un des deux responsables européens.

La Pologne et l'Allemagne ont déclaré qu'elles n'étaient pas intéressées par les troupes en Ukraine, tandis que la petite Estonie a même promis quelques forces. Les Alliés prévoient que l'Ukraine continuera de contribuer à la part du lion des troupes à proximité de toute zone de cessez-le-feu ou de tampon, a déclaré le troisième responsable européen.

Les membres de l'OTAN s'entretiennent avec les responsables américains de la fourniture de renseignements par satellite et de soutien aérien, bien qu'ils n'en attendent pas beaucoup plus. Les hauts responsables du Pentagone ont déjà dit à leurs homologues européens que les États-Unis joueraient un rôle minimal dans toute garantie de sécurité en Ukraine.

Le Département de la défense n'a pas répondu à une demande d'observations.

Les États-Unis sont peut-être le seul pays de l'OTAN à disposer de suffisamment de satellites pour fournir des renseignements généraux pour s'assurer que la Russie ne violerait pas un cessez-le-feu ou un accord de paix.

« Tout le monde attend que les responsables politiques du DOD soient en mesure de préciser jusqu’où ils sont prêts à s’engager et ils laissent les Européens montrer leurs cartes », a déclaré le premier responsable européen. "C'est donc un peu une danse."

Modifié par herciv
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Il y a 12 heures, CortoMaltese a dit :

Et dire que fut un temps j'étais proche de la mouvance Cercle Aristote/Pierre-Yves Rougeyron... Quel naufrage. 

Le Covid, puis la guerre d'Ukraine, m'ont forcé personnellement à diminuer très fortement l'estime que je portais à plusieurs personnages publics. Je suppose que ce cas est répandu. "C'est au pied du mur qu'on voit le cuistot", c'est lors d'une crise sérieuse qu'on s'aperçoit de la compétence concrète des analystes, dirigeants et de ceux qui aspirent à le devenir

Le niveau "1" de la compétence consiste tout simplement à ne pas dire absolument n'importe quoi

 

Il y a 12 heures, Ciders a dit :

Je n'ai rien vu, j'ai raté quelque chose ? 

Trump a fait deux tentatives pour amener Poutine à cesser la guerre

1. Série de bluffs si la Russie n'arrête pas la guerre. Bref menacer du gros bâton, attention ça va faire mal !

==>Si Poutine avait été naïf, ça aurait fonctionné

Mais il a bien vu que c'était des bluffs :

- Nous allons donner beaucoup d'armes à l'Ukraine - mais Trump a promis de ne plus subventionner l'Ukraine il ne va pas se dédire

- Nous allons faire baisser le prix du pétrole en produisant à fond "Drill baby drill" et en s'entendant avec Riyad - mais c'est Moscou qui a Riyad dans sa poche et ces deux compères ensemble donnent le la du marché du pétrole, ce n'est pas Washington 

- Nous allons mettre des sanctions économiques écrasantes contre les acheteurs de pétrole russe - mais Washington a reculé plutôt que de mettre des tarifs énormes sur la Chine à cause des contrecoups sur les chaînes de valeur des entreprises américaines, il ne va pas le faire pour les beaux yeux de l'Ukraine, et même avec l'Inde puissance bien moindre que la Chine la manoeuvre échoue New Delhi refuse de plier sous la pression

2. Echanger la reconnaissance officielle des avantages que Moscou a déjà obtenus par la force - une partie plus grande du territoire ukrainien jusqu'à la ligne de front, la garantie que l'Ukraine n'entrera pas dans l'OTAN - ainsi qu'une série d'avantages économiques - levée de toutes les sanctions, coopération sur l'exploitation des ressources de l'Arctique - contre l'arrêt de l'agression russe. Bref, amadouer Poutine avec des carottes, puisque Washington ne dispose d'aucun bâton efficace et bon marché qu'il soit prêt à utiliser - ce qui aurait de graves inconvénients pour lui-même Washington ne l'utilisera pas

==>Ca aurait fonctionné si Poutine était quelqu'un comme Trump, un ancien homme d'affaires qui pense avant tout à l'argent et à l'économie

... Mais bien sûr, si Poutine était quelqu'un de ce genre, il n'aurait pas lancé l'invasion de 2022 ! Poutine ne s'intéresse pas à faire des affaires avec l'Europe ni à gagner de l'argent avec les Américains dans l'Arctique, il est motivé d'une part par l'idéologie du "Monde russe", d'autre part par l'ambition historique être un nouveau Pierre Ier le Grand ou Catherine II la Grande

Ce qui est bien sûr plus dangereux que quelqu'un qui veut "juste" gagner plein de fric, en vous faisant les poches au passage, quelqu'un comme Trump ou comme Xi

 

Je soupçonne que Trump a fait l'erreur même contre laquelle met en garde Maurice Gourdault-Montagne dans ses mémoires diplomatiques "Les autres ne pensent pas comme nous". Il a pensé que Poutine c'était quelqu'un comme lui. Donc quelqu'un qui veut avant tout que la Russie se fasse des gonades en or massif, quelqu'un comme Trump qui mesure le succès en dollars, parce que Trump est avant tout un ancien homme d'affaires. Alors, on lui donne un bon gros paquet de fric (en s'arrangeant au passage pour que ce soit les Européens qui le payent, ou alors le sous-sol ukrainien), et on va toper pas vrai ?

Ca, plus la confiance illimitée qu'il semble avoir en ses talents de négociateur, son assurance inébranlable - que je trouve franchement un peu naïve - que si on se met autour d'une table, surtout avec le maître de la négociation Donald Trump, on va forcément trouver une solution

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Il y a 13 heures, gustave a dit :

Le titre a vraisemblablement confondu Vilnius et Budapest, ce qui est assez dommageable pour un tel sujet...:biggrin:

Voilà ce que contient l'article concernant Vilnius :

https://nationalinterest.org/feature/will-eastern-europe-abandon-ukraine (26 août 2025)

Pour les États baltes, la Russie représente une menace immédiate et existentielle. Pourtant, la coalition gouvernementale lituanienne récemment remaniée, dirigée par la social-démocrate Inga Ruginienė, comptera désormais dans ses rangs l'Union des agriculteurs et des verts lituaniens (LVŽS), connue pour ses opinions plus conciliantes sur le passé soviétique du pays. Certes, Mme Ruginienė s'est engagée à faire de la défense nationale une priorité, et la ministre de la Défense de son parti, Dovilė Šakalienė, a été exemplaire sur ce front.

Cependant, le groupe LVŽS au parlement lituanien, le Seimas, compte deux parlementaires issus du parti politique ethnique polonais, l'Action électorale des Polonais en Lituanie-Alliance des familles chrétiennes, qui est paradoxalement le groupe politique le plus explicitement pro-russe du pays. Certains responsables du parti, notamment Zbigniew Jedziński, ont caressé l'idée de quitter l'OTAN et de construire une alliance avec la Russie, et ont exprimé leur soutien à la répression des manifestants en Biélorussie à la suite des élections truquées de 2020. Le chef du parti, Waldemar Tomaszewski, a imputé l'invasion de l'Ukraine par la Russie au soutien de la Lituanie aux manifestations anti-Loukachenko. Il s'est également opposé à l'interdiction par la Lituanie des chaînes de télévision gouvernementales russes et a fièrement arboré le ruban de Saint-Georges, symbole du militarisme russe.

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il y a 11 minutes, Wallaby a dit :

Cependant, le groupe LVŽS au parlement lituanien, le Seimas, compte deux parlementaires issus du parti politique ethnique polonais, l'Action électorale des Polonais en Lituanie-Alliance des familles chrétiennes, qui est paradoxalement le groupe politique le plus explicitement pro-russe du pays. Certains responsables du parti, notamment Zbigniew Jedziński, ont caressé l'idée de quitter l'OTAN et de construire une alliance avec la Russie, et ont exprimé leur soutien à la répression des manifestants en Biélorussie à la suite des élections truquées de 2020. Le chef du parti, Waldemar Tomaszewski, a imputé l'invasion de l'Ukraine par la Russie au soutien de la Lituanie aux manifestations anti-Loukachenko. Il s'est également opposé à l'interdiction par la Lituanie des chaînes de télévision gouvernementales russes et a fièrement arboré le ruban de Saint-Georges, symbole du militarisme russe.

Merci. Cependant, en regardant la page Wikipedia en lituanien du LVZS, je constate qu'il faisait un score de 17% en 2020, seulement 7% en 2024

Ce n'est pas un parti de masse. Et l'invasion russe en Ukraine semble lui avoir fait beaucoup de mal

Quant à Waldemar Tomaszewski, interrogé en 2011 sur l'intégration de la minorité nationale polonaise dans la société lituanienne à Vilnius, il répondait

« Vous [les Lituaniens] devez vous intégrer à ce pays, car vous êtes venus ici. Vos ancêtres doivent s'intégrer ici. Et nous n'avons pas à nous intégrer. C'est notre terre. »

Je soupçonne que ce n'est pas une position majoritaire en Lituanie :smile:

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il y a 55 minutes, Alexis a dit :

2. Echanger la reconnaissance officielle des avantages que Moscou a déjà obtenus par la force - une partie plus grande du territoire ukrainien jusqu'à la ligne de front, la garantie que l'Ukraine n'entrera pas dans l'OTAN - ainsi qu'une série d'avantages économiques - levée de toutes les sanctions, coopération sur l'exploitation des ressources de l'Arctique - contre l'arrêt de l'agression russe. Bref, amadouer Poutine avec des carottes, puisque Washington ne dispose d'aucun bâton efficace et bon marché qu'il soit prêt à utiliser - ce qui aurait de graves inconvénients pour lui-même Washington ne l'utilisera pas

la carotte peut fonctionner à mon avis dans la situation où l'Ukraine et la Russie trouveraient un accord pour cesser les hostilités.

En utilisant cette carotte comme garantie que l'accord soit respecté. La garantie ne serait pas totale, mais c'est déjà quelque chose. En relançant les hostilités, la Russie perdrait le bénéfice de la carotte en plus d'énerver pas mal de monde dans le monde.

 

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il y a 30 minutes, Alexis a dit :

Merci. Cependant, en regardant la page Wikipedia en lituanien du LVZS, je constate qu'il faisait un score de 17% en 2020, seulement 7% en 2024

Ce n'est pas un parti de masse. Et l'invasion russe en Ukraine semble lui avoir fait beaucoup de mal

Quant à Waldemar Tomaszewski, interrogé en 2011 sur l'intégration de la minorité nationale polonaise dans la société lituanienne à Vilnius, il répondait

« Vous [les Lituaniens] devez vous intégrer à ce pays, car vous êtes venus ici. Vos ancêtres doivent s'intégrer ici. Et nous n'avons pas à nous intégrer. C'est notre terre. »

Je soupçonne que ce n'est pas une position majoritaire en Lituanie :smile:

C'est une région compliquée :

Rzeczpospolita_Central_Lithuania.png

En vert, la République de Lituanie Centrale en 1922. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/République_de_Lituanie_centrale

https://de.wikipedia.org/wiki/Šalčininkai

Šalčininkai (en polonais Soleczniki, en allemand Sassenicken) est une ville et le siège de la commune du même nom, située au sud-est de la Lituanie. Elle se trouve à la frontière avec la Biélorussie, dans la région de Dzūkija. La ville et ses environs se caractérisent par une population multiethnique composée de Polonais, de Russes, de Lituaniens, de Biélorusses et de Roms. Plus de 70 % de la population est d'origine polonaise. La ville est située dans une région boisée.

https://en.wikipedia.org/wiki/Šalčininkai

Selon le dernier recensement de 2021, Šalčininkai comptait 6 857 habitants et présentait une population multiethnique composée de 4 930 Polonais (71,9 %), 920 Lituaniens (15,7 %), 438 Russes (6,4 %), 286 Biélorusses (4,2 %), 61 Ukrainiens (0,9 %) et 222 personnes d'autres origines (3,2 %).

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il y a 7 minutes, Akilius G. a dit :

la carotte peut fonctionner à mon avis dans la situation où l'Ukraine et la Russie trouveraient un accord pour cesser les hostilités.

En utilisant cette carotte comme garantie que l'accord soit respecté. La garantie ne serait pas totale, mais c'est déjà quelque chose. En relançant les hostilités, la Russie perdrait le bénéfice de la carotte en plus d'énerver pas mal de monde dans le monde.

C'est vrai, mais cela revient à supposer préexistant l'accord pour cesser les hostilités. La carotte ne peut pas créer cet accord, elle ne pourrait qu'aider à le maintenir s'il existait

Etant donné que le projet russe est de satelliser l'ensemble de l'Ukraine, sans compter les parties qui seraient pleinement annexées, ce qui me semble par définition impossible à accepter par les Ukrainiens sauf à être vaincus avec l'armée russe sur la place Maïdan à Kiev, tout accord est impossible tant que le projet russe ne change pas, c'est-à-dire tant que Vladimir Poutine - ou le cas échéant son successeur - ne renonce pas à la satellisation. Et Poutine n'a aucune intention d'y renoncer

Ce qui correspond à l'idée d'eux-mêmes qu'ont les Russes, et que Poutine a fait réactiver pour l'occasion

- Dans les paroles de l'hymne russe, "Une volonté puissante, une grande gloire — Ton héritage pour toujours !" (Могучая воля, великая слава — Твоё достоянье на все времена!), la volonté 

- Dans "Je suis russe", chanson à succès sortie par le jeune chanteur Shaman en juillet 2022 - et presque certainement "validée" avec le pouvoir auparavant, pour ne pas dire qu'elle résulte d'une commande du dit pouvoir - ces paroles 

Je suis russe, je vais jusqu'au bout ! (...)
Je suis russe, au grand dam du monde entier !

Les réactions de l'opinion russe à la guerre depuis plus de trois ans - tout le monde ne suit pas comme un seul homme, mais les réfractaires sont nettement minoritaires donc faciles à intimider - montrent que... ça marche

La survie de l'indépendance ukrainienne est impossible sans d'abord parvenir à épuiser la volonté russe, ce pays qui accorde une telle valeur à la volonté. Une condition nécessaire (et non suffisante) est de vouloir davantage et plus longtemps que Moscou

Les Ukrainiens ne pouvant y arriver seuls, cela suppose que leurs soutiens occidentaux fassent preuve de la même capacité à vouloir (très) longtemps

Comme les Américains ne veulent plus, il ne reste que les Européens. Et il faudrait que ceux-là veulent particulièrement fort, pour compenser les limites de leurs forces comparées à celles de l'Amérique

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