Polybe Posté(e) le 26 septembre 2025 Share Posté(e) le 26 septembre 2025 Il y a 3 heures, mehari a dit : Est-ce que les Israéliens se sont plantés? Il y a eu un problème le 2023-10-07 à cause de la saturation mais si je me souviens bien, ils avaient globalement tenu contre l'Iran en 2024. Et ils sont en passe de mettre un système laser à assez haute puissance en service. Je pense que ça dépend à quelle échelle on regarde. Tactiquement, je suis assez d'accord. Au plan stratégique, leur économie a pris un gros coup, les forçant à des actions qui leurs coûtes diplomatiquement. Or ça, c'était pas le contrat. Effectivement on pourrait imaginer que le laser soit un futur game-changer tactique, mais ça reste à démontrer. Je suis d'accord que ça parait très encourageant. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Salverius Posté(e) le 1 décembre 2025 Share Posté(e) le 1 décembre 2025 Daher a fait voler son drone sur base de TBM 900; il est désormais dénommé Eye Pulse. https://www.lefigaro.fr/economie/les-belles-promesses-de-l-eyepulse-ce-drone-militaire-francais-de-daher-qui-manque-aux-armees-20251201 On ne peut pas dire que Daher et Thalès aient trainé. Un sacré concurrent pour l'appel à projet lancé par la DGA. 1 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 1 décembre 2025 Share Posté(e) le 1 décembre 2025 il y a 27 minutes, Salverius a dit : Daher a fait voler son drone sur base de TBM 900; il est désormais dénommé Eye Pulse. https://www.lefigaro.fr/economie/les-belles-promesses-de-l-eyepulse-ce-drone-militaire-francais-de-daher-qui-manque-aux-armees-20251201 On ne peut pas dire que Daher et Thalès aient trainé. Un sacré concurrent pour l'appel à projet lancé par la DGA. Espérons que ça finisse pas comme le Sagem patroller... 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rogue0 Posté(e) le 3 décembre 2025 Share Posté(e) le 3 décembre 2025 (modifié) Repost du fil TUAF (armée de l'air turque) + article de TWZ https://www.twz.com/air/turkeys-fighter-like-kizilelma-drone-shot-down-aerial-target-with-radar-guided-missile Premier tir (public) de missile air-air BVR tiré et guidé par un drone aérien (avec cible abattue). (ici un drone UCAV style furtif Kizilelma, avec radar AESA et IRST embarqué). Habituellement, je mettrais des pincettes sur les annonces turques, mais : 1) il y avait déjà eu de multiples tirs de missiles air-air par drone (depuis 30 ans), même si c'étaient des missiles à courte portée (via Predator ou un Shahed porteur de AA-8 récemment abattu). 2) la Turquie a juste grillé la politesse aux USA (avec un tir de AMRAAM prévu par le Ghost Bat d'ici 2026 (les fanboys US se consolent en pensant aux recherches effectuées via les black program et la zone 51). 3) Et les chinois ont un sourire énigmatique en pointant le drone GJ-11 en test depuis bientôt 10 ans Bref, peu importe les (éventuelles) facilités utilisées par les turcs sur ce test, l'ère des Loyal Wingmen disputant la supériorité aérienne vient officiellement de commencer. (AMHA : un drone predator tirant des Stinger ou AIM-9X peut se défendre, mais pas revendiquer la supériorité aérienne sur un front) Le 30/11/2025 à 13:31, TarpTent a dit : Un drone turc, le Bayraktar Kizilelma, vient de réaliser avec succès un 1er tir d'un missile en BVR contre un avion-cible. La description de l'évènement sera sans doute à recouper, notamment ceci : ”Lors de l'essai à Sinop, KIZILELMA a détecté la cible avec le radar AESA MURAD d’ASELSAN et a tiré un missile TÜBİTAK SAGE GÖKDOĞAN depuis sous son aile.”, notamment parce qu'il y a dû y avoir confirmation de cible et ordre de tirer donné par un des avions suiveurs, un Awacs ou une station-sol. Ou peut-être une désignation de cible externe, puis acquisition / verrouillage par le radar du drone, suivi d'une confirmation avec ordre de tir. Modifié le 3 décembre 2025 par rogue0 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) le 3 décembre 2025 Share Posté(e) le 3 décembre 2025 Il y a 2 heures, rogue0 a dit : Repost du fil TUAF (armée de l'air turque) + article de TWZ Le post qu'il faut avoir lu ABSOLUMENT ! N'est-ce pas ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titoo78 Posté(e) lundi à 17:58 Share Posté(e) lundi à 17:58 https://www.usinenouvelle.com/aero-spatial/defense/un-contrat-potentiel-dun-milliard-deuros-renault-va-fabriquer-des-drones-militaires-dans-ses-usines-du-mans-et-de-cleon.K2HXUXWKLZD4NM73TRHGMV64BA.html Je n'ai pas accès à l'article, pas plus d'info en interne 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Myrtil Posté(e) lundi à 18:13 Share Posté(e) lundi à 18:13 14 minutes ago, Titoo78 said: Je n'ai pas accès à l'article, pas plus d'info en interne Spoiler Un contrat potentiel d’un milliard d’euros : Renault va fabriquer des drones militaires dans ses usines du Mans et de Cléon Renault s’apprête à lancer la production d’une munition téléopérée à longue portée dans ses usines du Mans et de Cléon, d’après les informations exclusives de L’Usine Nouvelle. Conçu avec l’ETI Turgis Gaillard, ce drone également pensé pour le renseignement pourrait ouvrir la voie à un marché d’environ un milliard d’euros sur 10 ans avec la DGA (Direction générale de l’Armement) s’il donne satisfaction. Thibaut Chereau Publié le 19 janvier 2026 à 17h20 L'usine de Renault au Mans fabrique pour l'instant des châssis automobiles. Il va tenter une diversification dans la défense. «Chorus». C’est le nom de code d’un drone militaire multiusages que va produire en série le constructeur automobile Renault dans deux de ses usines françaises. Évoqué à l’été 2025 par Sébastien Lecornu (alors ministre des Armées), ce projet piloté par la Direction générale de l’armement (DGA) doit permettre à la France de disposer d’une munition téléopérée à longue portée, similaire au Shahed iranien. Désormais produit à plusieurs centaines d’exemplaires chaque mois par la Russie, ce dernier permet de frapper des cibles pour un coût beaucoup moins élevé qu’avec un missile classique. Polyvalent, ce nouvel engin tricolore sera aussi capable de remplir des missions d’observation et de renseignement. D’après les informations de L’Usine Nouvelle confirmées par plusieurs sources, c’est Turgis Gaillard qui a conçu la première version du Chorus. La discrète ETI de défense (400 salariés pour 75 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024) assume de ne viser que des marchés spécifiques. «Nous ne sommes pas sur des programmes structurants pour les armées, mais sur des programmes de niche, indiquait en juin 2025 à L’Usine Nouvelle Fanny Turgis, sa directrice générale et cofondatrice. Notre souplesse et notre réactivité tiennent dans le fait que l’on fait des choses vraiment rustiques, simples à produire et rapidement déployables.» A l’automne 2025, Turgis Gaillard a justement fait voler pour la première fois son drone Aarok candidat à devenir le nouveau drone MALE (moyenne altitude longue endurance) de l’armée française. Conçu pour l’attaque et la surveillance il permettra aux militaires de ne plus dépendre uniquement des MQ-9 Reaper fournis par les États-Unis. Jusqu’à 600 exemplaires par mois Le projet Chorus a débuté au début de l’année 2025, quand la DGA a demandé à Renault de participer au Pacte drones, une initiative signée entre l’État et les industriels de la défense pour dynamiser la filière des drones militaires et mieux aligner les besoins des forces armées avec l’industrie. Le rôle du constructeur automobile était alors de faire des préconisations pour réduire la complexité des produits et concevoir un article productible en masse. Turgis Gaillard s’est ensuite associé à Renault sur la base d’un drone déjà en développement. Le constructeur l’a reconçu grâce à une équipe d’une trentaine de personnes en appliquant les recettes automobiles pour réduire les coûts et l’optimiser, que ce soit en utilisant des matières issues des véhicules et du rivetage autoperçant (un mode d’assemblage courant sur les chaînes automobiles). Assez imposant, avec environ 10 mètres de long pour 8 mètres de large, il pourra atteindre la vitesse de 400 km/h et voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude. Il faut dire que depuis plusieurs années, la France est à la traine dans le domaine. «Soyons clairs, nous sommes en retard», a ainsi reconnu Emmanuel Macron le 15 janvier dernier à Istres. Alors que la massification de la production de drones consommables (potentiellement à usage unique) peine à démarrer dans l’Hexagone, le chef de l’État a estimé qu’il fallait «aller plus vite» au vu de «la capacité d’innovation et l’accélération sur le théâtre ukrainien». Le projet Chorus est pensé dans ce but. Financé majoritairement par des fonds publics, il prévoit la livraison d’une dizaine de drones à la DGA d’ici à l’été 2026 pour valider le concept. Le sourcing auprès des sous-traitants est en train d’être effectué. Si l’essai est confirmé, un accord sur dix ans pourrait être signé entre la direction du ministère français des Armées et la co-entreprise. Son montant est d’environ 1 milliard d’euros sur la période. L’assemblage de la structure du drone va débuter dès le printemps 2025 sur le site de l’usine Renault ACI du Mans (Sarthe). Une chaine dédiée va y voir le jour et impliquera (sur la base du volontariat) entre 100 et 200 des 1800 salariés qui conçoivent et fabriquent actuellement des châssis automobiles. Malgré un rythme qui pourra atteindre 600 drones par mois, elle ne sera activée que sur demande en fonction des commandes que transmettra la DGA. Autre site du groupe automobile concerné, l’usine Ampère de Cléon (Seine-Maritime) va participer au projet en fabriquant et modifiant les moteurs thermiques qui propulseront les drones. Le constructeur ne sera pas chargé par l’équipement militaire du drone. Contactés, le ministère des Armées, Renault et Turgis Gaillard n’ont pas souhaité faire de commentaires. La DGA n’a pas répondu à notre sollicitation. 3 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) lundi à 19:09 Share Posté(e) lundi à 19:09 il y a 54 minutes, Myrtil a dit : Assez imposant, avec environ 10 mètres de long pour 8 mètres de large, il pourra atteindre la vitesse de 400 km/h et voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude. C'est énorme, ça fait 3 fois plus long et plus large qu'un Shahed?! 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mehari Posté(e) lundi à 22:05 Share Posté(e) lundi à 22:05 2 hours ago, hadriel said: C'est énorme, ça fait 3 fois plus long et plus large qu'un Shahed?! Plus ou moins la taille de certains avions de chasse de la 2GM (P-43, F8F, F2A)... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mardi à 04:31 Share Posté(e) mardi à 04:31 Il y a 7 heures, hadriel a dit : C'est énorme, ça fait 3 fois plus long et plus large qu'un Shahed?! Intéressantes les dimensions de ce drone Chorus. 10x8 mètres c'est à peu près celles d'un Super Etendard. Déjà. Ensuite 400km/h à 5000 mètres c'est relativement rapide pour un drone, comparable aux MTO de croisière observées en Ukraine, mais pas vraiment fou-fou non plus. On aurait annoncé 600km/h là ça aurait été une autre histoire. Mais quel genre de charge on veut mettre là-dedans en fait? C'est un drone ISR lourd conçu pour voler plus vite qu'un Reaper tout en préservant une forte autonomie? Ou bien une MTO super lourde avec une charge d'explosifs exprimée en tonnes à l'intérieur? Dans tous les cas il lui faudra une certaine discrétion car il sera bien plus aisément pris pour cible du simple fait de sa taille qui va en faire un aimant à drones intercepteurs, SAM, MANPADS, et autres. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Myrtil Posté(e) mardi à 10:52 Share Posté(e) mardi à 10:52 Nous ne sommes pas non plus à l'abri d'une confusion du journaliste. Aucune intention de dénigrer mais ça mérite confirmation. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) mardi à 11:58 Share Posté(e) mardi à 11:58 Il avait été annoncé un partenariat avec Antonov pour un drome "décliné" de l'Aarok, peut être la suite ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mardi à 18:52 Share Posté(e) mardi à 18:52 Il y a 14 heures, Patrick a dit : Ou bien une MTO super lourde avec une charge d'explosifs exprimée en tonnes à l'intérieur? Oui avec la formule aéro du Shahed on aurait 9x la surface donc 800kg de charge militaire, voire plus. Presque de quoi caser une mk84. Le problème c'est qu'un triangle de cette taille c'est intransportable. Je pense que si les dimensions sont bonne c'est plutôt une formule tube & wings, avec ailes démontables pour le transport, et donc beaucoup moins de surface alaire. Au final on pourrait avoir la même philisophie que le flamingo ukrainien: un tube & wing conçu autour d'une mk82. On en trouve partout (et même on en produit il me semble) et ça reste raisonnable comme charge militaire. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mardi à 19:25 Share Posté(e) mardi à 19:25 il y a 31 minutes, hadriel a dit : Oui avec la formule aéro du Shahed on aurait 9x la surface donc 800kg de charge militaire, voire plus. Presque de quoi caser une mk84. Le problème c'est qu'un triangle de cette taille c'est intransportable. Sauf avec une voilure repliable. il y a 31 minutes, hadriel a dit : Je pense que si les dimensions sont bonne c'est plutôt une formule tube & wings, avec ailes démontables pour le transport, et donc beaucoup moins de surface alaire. Au final on pourrait avoir la même philisophie que le flamingo ukrainien: un tube & wing conçu autour d'une mk82. On en trouve partout (et même on en produit il me semble) et ça reste raisonnable comme charge militaire. Seulement mk82? Il y a le même volume d'explo que dans un Shahed. Elle irait bien plus loin ou volerait bien plus longtemps alors? Mais avec une taille pareille ça va être une cible facile au vu de sa SER. Et quel besoin d'une longueur de "10 mètres" dans ce cas? Avec une envergure de "seulement" 8 mètres. Ça ne me parait pas logique. ...Le futur est-il aux A320 transformés en bombes volantes? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mardi à 19:58 Share Posté(e) mardi à 19:58 il y a 32 minutes, Patrick a dit : Il y a le même volume d'explo que dans un Shahed. Elle irait bien plus loin ou volerait bien plus longtemps alors? Le shahed c'est pas 90kg de charge militaire (pas d'explo, mais explo + métal)? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mardi à 20:36 Share Posté(e) mardi à 20:36 il y a 35 minutes, hadriel a dit : Le shahed c'est pas 90kg de charge militaire (pas d'explo, mais explo + métal)? Hum peut-être. Mais ça parait dingue de faire un engin aussi gros pour transporter à peine 2.5 fois plus de charge militaire. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) mardi à 21:27 Share Posté(e) mardi à 21:27 (modifié) Un marché de 1 Milliard € sur 10 ans à cadence 600/mois ... soit 72.000 drones à ~14.000 € ? Quelques infos complémentaires à l'article d'usine nouvelle - -> https://www.latribune.fr/article/defense-aerospatiale/defense/5879936090026414/drones-militaires-renault-passe-la-premiere-dans-la-defense Renault Group a finalement cédé aux appels du ministère des Armées. Sollicité par la Direction générale de l'armement (DGA) avant l'été, le constructeur automobile a pris la décision de s'allier avec la société Turgis Gaillard, une société qui réalise 80 millions d'euros de chiffre d'affaires (400 salariés), pour concevoir et fabriquer des drones au sein d'une société commune appelée Chorus (détenue à 50/50), selon une information révélée par l'Usine Nouvelle. Selon nos informations, les deux partenaires ont été notifiés fin décembre d'un contrat initial de 35 millions d'euros de la DGA pour industrialiser un drone tactique d'une dizaine de mètres d'envergure à un prix extrêmement compétitif. Une fois lancée, la chaine d'assemblage du drone installée dans l'usine Renault du Mans, qui fabrique des châssis, des composants et des pièces de fonderie, devrait fabriquer jusqu'à 600 unités par mois à l'issue de sa première année d'activité. C'est un pari très ambitieux pour les deux groupes même si, selon l'Usine Nouvelle, ce drone pourrait ouvrir la voie à un marché d’environ un milliard d’euros sur dix ans avec la DGA. A ce stade, les deux entreprises n'ont pas encore reçu de commandes pour ce drone, qui devra d'abord faire ses preuves lors des premiers essais en vol du prototype prévus en septembre prochain. Un coût unitaire divisé par dix Entre Turgis Gaillard et Renault, l'alliance semble très complémentaire et prometteuse. Alors que l'ETI basée en région parisienne apporte son expertise dans le domaine de la défense et la conception de drones (notamment l'Aarok, un drone MALE d'une envergure de plus de 20 mètres), le constructeur automobile amène quant à lui son savoir-faire industriel capable de massifier à moindre coût la production de ce drone tactique. Dans ce contexte, une équipe composée d’ingénieurs des deux entreprises a travaillé ces dernier mois dans le plus grand secret au Technopole de Renault à Guyancourt. Selon nos informations, elle serait parvenue à diviser par dix le coût unitaire du drone par rapport à des produits équivalents sur le marché. Renault a notamment amélioré le design du drone et sélectionné des composants beaucoup moins chers. « Renault Group dispose en effet d’un savoir-faire recherché : concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques, tout en maîtrisant la qualité, les coûts et les délais », a expliqué le constructeur à l'AFP. Renault, dont le cœur de métier restera naturellement l'automobile, avait précisé à ses salariés en septembre dernier qu'il n'avait pas pour objectif de devenir « un acteur majeur de la défense », un secteur qui n'est pas inconnu à son directeur général François Provost, qui a été conseiller industrie (1999-2002) au cabinet du ministre de la Défense, Alain Richard. Selon nos informations, Renault ne souhaite pas que son chiffre d'affaires dans la défense ne dépasse pas 5% de ses ventes globales (56,2 milliards d'euros par Renault Group en 2024) même si le constructeur a deux autres projets en partenariat dans les cartons dans la défense (petits drones terrestres, véhicules). Modifié mardi à 21:28 par Titus K 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mardi à 21:53 Share Posté(e) mardi à 21:53 Bon cabirol dit aussi environ 10m de large, il est bien renseigné en général... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mardi à 22:15 Share Posté(e) mardi à 22:15 https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/l-usine-renault-du-mans-va-fabriquer-une-dizaine-de-drones-militaires-a-partir-de-juin-prochain-6220680 Citation L'usine automobile Renault du Mans, spécialisée dans les châssis, va consacrer une partie de ses lignes de production à la fabrication de drones militaires à partir de juin, en partenariat avec Turgis Gaillard, société aérospatiale, basée en région parisienne. Des drones militaires seront en fabrication dans l'usine Renault du Mans, a appris ICI Maine de sources syndicales, confirmant une information du magazine Usine Nouvelle. Une dizaine d'appareils dans un premier temps à partir de juin prochain selon nos informations, et plus si les tests s'avèrent concluants. Les drones seront fabriqués en collaboration avec Turgis Gaillard, société aérospatiale basée à Neuilly-sur-Seine et spécialisée dans les systèmes de défense. Contactée, la direction du groupe Renault nous confirme ce partenariat, qui se fait sous l'égide de la Direction générale de l'armement (DGA) et ajoute que le ministère des Armées s'est rapproché du constructeur automobile l'an dernier pour "mettre son expertise au service du développement d'une filière française de drones." Le site Renault de Cléon, en Seine-Maritime, est également évoqué pour fabriquer les moteurs de ces drones, mais les négociations sont toujours en cours avec les instances syndicales. Une dizaine de drones militaires fabriqués par Renault au Mans Plusieurs responsables syndicaux du site manceau indiquent qu'un conseil social et économique (CSE) extraordinaire s'est tenu dans la matinée de ce mardi 20 janvier pour aborder le sujet avec la direction, qui reste pour le moment prudente. Ces appareils, des prototypes, seront construits au Mans par une cinquantaine de salariés, sur les 1800 que compte l'usine. "Une expérimentation, des tests seront ensuite réalisés par le ministère des Armées, et s'ils sont concluants, la production sera plus importante", confie à ICI Maine Thomas Ouvrard, délégué syndical CGT du groupe Renault. La production sera réalisée dans un bâtiment à part entière. Le site Renault du Mans a été choisi pour son expertise dans la construction de châssis de voitures, sa fonderie et son expérience dans l'industrie lourde. C'est en effet l'une des rares usines du constructeur au losange à disposer de mécano-soudeurs dans ses ateliers. Une qualification nécessaire à la confection de la structure d'un véhicule. "Il fallait avoir une connaissance technique et nous sommes l'unique site en France à l'avoir", précise une autre source interne. L'usine du Mans a, de plus, un certain historique dans la construction de matériels militaires. De 1938 à 1939, des chars légers pour l'armée française sont sortis des lignes de production, puis l'usine a été réquisitionnée par les Allemands pour réparer des avions de chez Junkers. "Renault Group dispose en effet d'un savoir-faire recherché : concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques, tout en maîtrisant la qualité, les coûts et les délais", a déclaré la direction de Renault. Le ministère des Armées a annoncé début 2025 viser la fabrication de drones à une échelle de "plusieurs milliers en quelques mois". Des missions diverses, de la reconnaissance à de la "neutralisation" Le montage et l'assemblage des pièces des drones militaires se feront au Mans. Les appareils auront des missions militaires diverses. "Du renseignement, de la reconnaissance, de l'appui opérationnel et de la neutralisation", peut-on lire dans un document interne de Renault Groupe qu'ICI Maine a pu consulter. Ce dernier mot, "neutralisation", inquiète une partie des salariés de l'usine. "Il y a des premières réactions, certains pensent que cela apportera une activité et d'autres ne souhaitent pas se diversifier dans ce genre de fabrication", rapporte Thomas Ouvrard. Le syndicaliste rappelle que le cœur d'activité de Renault reste l'automobile, et non le militaire. Dans ce même document interne, le groupe Renault se veut rassurant à l'égard de ses salariés en soulignant que seule la structure du drone sera fabriquée dans l'usine mancelle. Une coque vide sera ensuite livrée à Turgis Gaillard, qui se charge alors de l'aspect militaire et équipera le drone en fonction de sa finalité. Il est pour l'instant difficile de savoir si ce message a rassuré les salariés de Renault et combien de salariés seront des "objecteurs de conscience." La branche Renault consacrée à la conception de véhicules pour l'armée, Renault Trucks Défense, a déjà collaboré à plusieurs reprises avec le ministère des Armées, notamment pour fabriquer des camions de transport de troupes. Très intéressant si on fabrique les moteurs, ça risque d'être le premier poste de cout. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mercredi à 00:42 Share Posté(e) mercredi à 00:42 Il y a 2 heures, Titus K a dit : Un marché de 1 Milliard € sur 10 ans à cadence 600/mois ... soit 72.000 drones à ~14.000 € ? Ça me parait bien peu. On va mettre quoi dedans? Il y a 2 heures, Titus K a dit : Quelques infos complémentaires à l'article d'usine nouvelle - -> https://www.latribune.fr/article/defense-aerospatiale/defense/5879936090026414/drones-militaires-renault-passe-la-premiere-dans-la-defense Renault Group a finalement cédé aux appels du ministère des Armées. Sollicité par la Direction générale de l'armement (DGA) avant l'été, le constructeur automobile a pris la décision de s'allier avec la société Turgis Gaillard, une société qui réalise 80 millions d'euros de chiffre d'affaires (400 salariés), pour concevoir et fabriquer des drones au sein d'une société commune appelée Chorus (détenue à 50/50), selon une information révélée par l'Usine Nouvelle. Selon nos informations, les deux partenaires ont été notifiés fin décembre d'un contrat initial de 35 millions d'euros de la DGA pour industrialiser un drone tactique d'une dizaine de mètres d'envergure à un prix extrêmement compétitif. Une fois lancée, la chaine d'assemblage du drone installée dans l'usine Renault du Mans, qui fabrique des châssis, des composants et des pièces de fonderie, devrait fabriquer jusqu'à 600 unités par mois à l'issue de sa première année d'activité. C'est un pari très ambitieux pour les deux groupes même si, selon l'Usine Nouvelle, ce drone pourrait ouvrir la voie à un marché d’environ un milliard d’euros sur dix ans avec la DGA. A ce stade, les deux entreprises n'ont pas encore reçu de commandes pour ce drone, qui devra d'abord faire ses preuves lors des premiers essais en vol du prototype prévus en septembre prochain. Un coût unitaire divisé par dix Entre Turgis Gaillard et Renault, l'alliance semble très complémentaire et prometteuse. Alors que l'ETI basée en région parisienne apporte son expertise dans le domaine de la défense et la conception de drones (notamment l'Aarok, un drone MALE d'une envergure de plus de 20 mètres), le constructeur automobile amène quant à lui son savoir-faire industriel capable de massifier à moindre coût la production de ce drone tactique. Dans ce contexte, une équipe composée d’ingénieurs des deux entreprises a travaillé ces dernier mois dans le plus grand secret au Technopole de Renault à Guyancourt. Selon nos informations, elle serait parvenue à diviser par dix le coût unitaire du drone par rapport à des produits équivalents sur le marché. Renault a notamment amélioré le design du drone et sélectionné des composants beaucoup moins chers. « Renault Group dispose en effet d’un savoir-faire recherché : concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques, tout en maîtrisant la qualité, les coûts et les délais », a expliqué le constructeur à l'AFP. Après je veux bien qu'il y ait dans une voiture "normale" aujourd'hui des objets technologiques avancés en matière d'électronique d'optique etc etc, mais tout de même. Il y a 2 heures, Titus K a dit : Renault, dont le cœur de métier restera naturellement l'automobile, avait précisé à ses salariés en septembre dernier qu'il n'avait pas pour objectif de devenir « un acteur majeur de la défense », un secteur qui n'est pas inconnu à son directeur général François Provost, qui a été conseiller industrie (1999-2002) au cabinet du ministre de la Défense, Alain Richard. Selon nos informations, Renault ne souhaite pas que son chiffre d'affaires dans la défense ne dépasse pas 5% de ses ventes globales (56,2 milliards d'euros par Renault Group en 2024) même si le constructeur a deux autres projets en partenariat dans les cartons dans la défense (petits drones terrestres, véhicules). Les 5% c'est pour les critères ESG. Ils perdent pas le nord... Il y a 2 heures, hadriel a dit : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/l-usine-renault-du-mans-va-fabriquer-une-dizaine-de-drones-militaires-a-partir-de-juin-prochain-6220680 [...] Plusieurs responsables syndicaux du site manceau indiquent qu'un conseil social et économique (CSE) extraordinaire s'est tenu dans la matinée de ce mardi 20 janvier pour aborder le sujet avec la direction, qui reste pour le moment prudente. Ces appareils, des prototypes, seront construits au Mans par une cinquantaine de salariés, sur les 1800 que compte l'usine. "Une expérimentation, des tests seront ensuite réalisés par le ministère des Armées, et s'ils sont concluants, la production sera plus importante", confie à ICI Maine Thomas Ouvrard, délégué syndical CGT du groupe Renault. La production sera réalisée dans un bâtiment à part entière. Donc une ligne dédiée ça veut dire potentiellement des personnels dédiés. Il y a 2 heures, hadriel a dit : Le site Renault du Mans a été choisi pour son expertise dans la construction de châssis de voitures, sa fonderie et son expérience dans l'industrie lourde. C'est en effet l'une des rares usines du constructeur au losange à disposer de mécano-soudeurs dans ses ateliers. Une qualification nécessaire à la confection de la structure d'un véhicule. "Il fallait avoir une connaissance technique et nous sommes l'unique site en France à l'avoir", précise une autre source interne. L'usine du Mans a, de plus, un certain historique dans la construction de matériels militaires. De 1938 à 1939, des chars légers pour l'armée française sont sortis des lignes de production, puis l'usine a été réquisitionnée par les Allemands pour réparer des avions de chez Junkers. "Renault Group dispose en effet d'un savoir-faire recherché : concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques, tout en maîtrisant la qualité, les coûts et les délais", a déclaré la direction de Renault. Le ministère des Armées a annoncé début 2025 viser la fabrication de drones à une échelle de "plusieurs milliers en quelques mois". Moi je trouve toujours spécieux cette idée de faire des MTO aussi lentes et grosses. Ou alors elles seront à faible SER. Mais dans ce cas-là ça ne plaide pas pour des techniques de construction venant de l'automobile. Il y a 2 heures, hadriel a dit : Des missions diverses, de la reconnaissance à de la "neutralisation" Le montage et l'assemblage des pièces des drones militaires se feront au Mans. Les appareils auront des missions militaires diverses. "Du renseignement, de la reconnaissance, de l'appui opérationnel et de la neutralisation", peut-on lire dans un document interne de Renault Groupe qu'ICI Maine a pu consulter. Donc comme je le pressentais il y aura bien plusieurs variantes du drone. Ça en fait 4 déjà. ROEM, ISR, CAS avec des sous-munitions ou drones gigognes, et éventuellement frappe unitaire avec version explosive. Il y a 2 heures, hadriel a dit : Ce dernier mot, "neutralisation", inquiète une partie des salariés de l'usine. "Il y a des premières réactions, certains pensent que cela apportera une activité et d'autres ne souhaitent pas se diversifier dans ce genre de fabrication", rapporte Thomas Ouvrard. Le syndicaliste rappelle que le cœur d'activité de Renault reste l'automobile, et non le militaire. ...Ah on la sent bien "l'économie de guerre". On est menacés de partout, et tu as des gens qui veulent pas produire d'armes... Ok. Les ouvriers, ce sont les mêmes qu'après le pacte Germano-soviétique de 1939 aussi? Il y a 2 heures, hadriel a dit : Dans ce même document interne, le groupe Renault se veut rassurant à l'égard de ses salariés en soulignant que seule la structure du drone sera fabriquée dans l'usine mancelle. Une coque vide sera ensuite livrée à Turgis Gaillard, qui se charge alors de l'aspect militaire et équipera le drone en fonction de sa finalité. Il est pour l'instant difficile de savoir si ce message a rassuré les salariés de Renault et combien de salariés seront des "objecteurs de conscience." La branche Renault consacrée à la conception de véhicules pour l'armée, Renault Trucks Défense, a déjà collaboré à plusieurs reprises avec le ministère des Armées, notamment pour fabriquer des camions de transport de troupes. C'est donc d'autant plus troublant qu'il y ait des gens choqués... RTD n'ont pas fait que des camions plateau il me semble. Il y a 2 heures, hadriel a dit : Très intéressant si on fabrique les moteurs, ça risque d'être le premier poste de cout. J'aurais dit les optiques, les calculateurs, la guerre électronique... Là ils vont probablement mettre un moteur électrique alimenté par un petit moteur thermique. Il n'en reste pas moins que je trouve le concept est bancal. Surtout quand on voit le peu de succès des Shaheds désormais. Ou alors la vitesse annoncée de 400km/h est un scam et on est en train de produire un Slowfast revu et corrigé qui va péter 400 en croisière mais beaucoup plus en phase d'attaque... Ça aussi c'est envisageable et ça expliquerait une configuration de 8m d'envergure et 10m de long... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) mercredi à 01:34 Share Posté(e) mercredi à 01:34 (modifié) il y a 51 minutes, Patrick a dit : Ça me parait bien peu. On va mettre quoi dedans? Je me suis dit que 14.000 € c'est probablement juste la part Renault (cellule, moteur, batteries) ? Le système pourrait être livré en kit sans charge ISR/ECM/Explo etc ... À l’acheteur d’y intégrer les systèmes de son choix, in peu comme ce qu'on retrouve sur Alibaba. Modifié mercredi à 01:34 par Titus K 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mercredi à 08:28 Share Posté(e) mercredi à 08:28 Il y a 7 heures, Patrick a dit : Il n'en reste pas moins que je trouve le concept est bancal. Surtout quand on voit le peu de succès des Shaheds désormais. Ou alors la vitesse annoncée de 400km/h est un scam et on est en train de produire un Slowfast revu et corrigé qui va péter 400 en croisière mais beaucoup plus en phase d'attaque... Ça aussi c'est envisageable et ça expliquerait une configuration de 8m d'envergure et 10m de long... Je pense que le 400 c'est le max et qu'en croisière on sera à moins. Pour ce qui est du succès des Shahed il me semble que la plupart sont victimes de brouillage GPS. Avec un système de navigation astro pas cher et éventuellement une caméra pour le guidage terminal dérivé on devrait pouvoir pallier à ça. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mercredi à 09:07 Share Posté(e) mercredi à 09:07 Il y a 7 heures, Titus K a dit : Je me suis dit que 14.000 € c'est probablement juste la part Renault (cellule, moteur, batteries) ? Possible. Mais dans ce cas-là d'où va venir le fric pour tout le reste? Les équipements vont faire exploser la facture quand il s'agira d'acheter autre chose que juste la cellule et le moteur. 600 cellules motorisées par mois, 1 milliard sur 10 ans... Ça fait bien 7200 drones par an, et donc 72 000 sur une décennie. 72 000 multipliés par un prix moyen plus réaliste, de l'ordre de 150 000€ (ce serait déjà très bien d'être si peu cher) on atteint 10.8 milliards. C'est le prix du PANG! Il y a 7 heures, Titus K a dit : Le système pourrait être livré en kit sans charge ISR/ECM/Explo etc ... À l’acheteur d’y intégrer les systèmes de son choix, in peu comme ce qu'on retrouve sur Alibaba. Ça aurait bien plus de sens. Mais dans ce cas les cadences annoncées n'ont aucun sens, ou alors c'est de la propagande pour tromper l'ennemi et faire de la com' à peu de frais... Au vu des systèmes nécessaires et de leur prix on devrait ensuite tangenter les 200 000€ pour une arme complète. Rien qu'un microbolomètre correct il y en a pour 40 000€. Je ne parle même pas du reste (SATCOM, calculateurs...) il y a 7 minutes, hadriel a dit : Je pense que le 400 c'est le max et qu'en croisière on sera à moins. Ça me semble bien peu. À 5000 mètres ils vont être shootés comme à la fête foraine par tous les systèmes d'interception possibles et imaginables. Y-compris par les systèmes qu'on attend depuis un bail: les drones chasseurs de drones. À moins d'un travail intense sur le bruit pour être vraiment très silencieux, sur les formes, les revêtements, et les matériaux furtifs au radar, qui devraient idéalement être aussi dotés d'un très faible albédo afin de retarder la détection optique de nuit par projecteur, je ne vois pas comment ces engins pourraient survivre dans le contexte du conflit russo-Ukrainien. Sauf qu'au prix annoncé (1 milliard divisé par 72 000 drones = 13 900€) on aura absolument aucune de ces options non plus même en ne considérant que la partie cellule et moteur. il y a 7 minutes, hadriel a dit : Pour ce qui est du succès des Shahed il me semble que la plupart sont victimes de brouillage GPS. Il y en a surtout énormément qui sont détruits de façon cinétique par des moyens variés. il y a 7 minutes, hadriel a dit : Avec un système de navigation astro pas cher Un Auriga de SODERN coûte 50 000€ l'unité. J'ai posté un reportage publié par Les échos à ce sujet récemment. il y a 7 minutes, hadriel a dit : et éventuellement une caméra pour le guidage terminal dérivé on devrait pouvoir pallier à ça. Surtout ça oui. Mais n'importe quelle optique thermique décente fera exploser le coût du bastringue. Bref ça me semble vraiment bizarre comme specs. Ou alors l'idée est plutôt de faire un TB2/TB3-like qu'un machin inspiré d'un Shahed/IAI Harpy/Dornier DAR? Avec quel niveau de survivabilité là encore? Et surtout si on veut en construire "des milliers" il faudra aussi qu'il y ait les équipes derrière pour les servir et les opérer. Ou alors on s'oriente vers l'export massif? Ou bien on anticipe une attrition de malade et néanmoins une équation économique favorable? Bref tout ça n'est vraiment pas clair à ce stade... Comme un peu trop souvent avec Turgis & Gaillard vous me direz. Ils communiquent sans doute un peu trop tôt, même si ça sert leur stratégie de positionnement et de croissance. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) mercredi à 09:51 Share Posté(e) mercredi à 09:51 il y a 42 minutes, Patrick a dit : Un Auriga de SODERN coûte 50 000€ l'unité. Oui et y'a aucune raison qu'un star tracker aérien ça coute aussi cher, c'est un bête capteur photo avec un filtre rouge. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) mercredi à 10:25 Share Posté(e) mercredi à 10:25 il y a 33 minutes, hadriel a dit : Oui et y'a aucune raison qu'un star tracker aérien ça coute aussi cher, c'est un bête capteur photo avec un filtre rouge. Ne serais-tu pas en train d'exagérer quelque peu? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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