herciv Posté(e) il y a 20 heures Auteur Share Posté(e) il y a 20 heures (modifié) Un article US montre bien que la fragilité aux investisseurs internationaux, particulièrement européen est maintenant bien intégrée. Mon avis perso tant que l'or continuera à monter c'est que cette fragilité restera sous évalué. L'or est à 4900 dollars l'once. Je rappel que les achats d'or sont principalement financé par des ventes de dettes US puis par des ventes de dollars. https://www.businessinsider.com/trump-greenland-europe-us-asset-holdings-treasurys-shares-sell-america-2026-1 La stratégie de Trump au Groenland met en lumière les obligations et actions américaines de 8 000 milliards de dollars détenues par l'Europe. Par Huileng Tan Suivre Les marchés réévaluent la stratégie de « vendre les États-Unis » dans le contexte de l'offensive du président Donald Trump concernant le Groenland. Costfoto/NurPhoto/Getty Images 22 janvier 2026, 4 h 06 UTC+1 La décision de Trump concernant le Groenland a des répercussions sur les marchés et met à l'épreuve la confiance dans les actifs américains. Les vastes avoirs européens aux États-Unis illustrent à quel point l'Amérique est dépendante des capitaux étrangers. Le risque politique s'accroît, faisant craindre une baisse de la demande de dollars et de bons du Trésor. La volonté du président Donald Trump d'acquérir le Groenland a des répercussions sur les marchés, mettant en lumière le pouvoir de négociation de l'Europe sur les marchés financiers américains. Mardi, les obligations du Trésor américain ont subi une forte baisse. Leurs rendements ont atteint leur plus haut niveau en plus de quatre mois, la crainte d'une vente massive d'obligations américaines s'étant emparée des marchés dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes. L'indice du dollar américain a également reculé. « L’Europe possède le Groenland, et elle possède également beaucoup de bons du Trésor », a écrit George Saravelos, responsable mondial de la recherche sur les devises chez Deutsche Bank, dans une note publiée dimanche. Cette situation met en lumière une vulnérabilité majeure des États-Unis, qui dépendent fortement des investisseurs étrangers pour financer leur dette. Les pays européens détiennent environ 8 000 milliards de dollars d'obligations et d'actions américaines, soit près du double de ce que détient le reste du monde réuni, selon Deutsche Bank. « Malgré toute sa puissance militaire et économique, les États-Unis ont une faiblesse majeure : ils dépendent des autres pour payer leurs factures, ce qui entraîne d'importants déficits extérieurs », a ajouté Saravelos. Il a souligné que les fonds de pension danois avaient été parmi les premiers à rapatrier leurs capitaux et à réduire leur exposition au dollar l'an dernier, face à l'incertitude entourant la politique de Trump. Saravelos a également averti que l'exposition au dollar en Europe restait élevée. « Dans un contexte où la stabilité géoéconomique de l’alliance occidentale est menacée de façon existentielle, on ne voit pas bien pourquoi les Européens seraient aussi disposés à jouer ce rôle », a déclaré Saravelos. Au-delà des devises, Saravelos a déclaré que le véritable risque réside dans les marchés de capitaux, les États-Unis étant plus vulnérables que jamais aux investisseurs étrangers. « C’est l’instrumentalisation des capitaux plutôt que celle des flux commerciaux qui serait de loin la plus perturbatrice pour les marchés », a-t-il écrit. Ce risque commence déjà à être pris en compte dans les prix, selon Chris Weston, responsable de la recherche chez Pepperstone. « La dynamique de marché dont nous constatons de plus en plus les signes est que les actifs américains (y compris le dollar américain) supportent désormais une prime de risque politique beaucoup plus élevée », a écrit Weston lundi. Ce changement pourrait inciter les investisseurs étrangers à réduire leur exposition au dollar et à ajuster leur niveau de risque en dollars, ce qui pèserait sur la devise et favoriserait les valeurs refuges comme l'or, a-t-il ajouté. Mardi, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a balayé d'un revers de main les spéculations du marché selon lesquelles l'Europe pourrait se débarrasser de ses actifs américains en représailles à la menace de Trump d'imposer des droits de douane sur le Groenland. « Il n’en est pas question au sein des gouvernements européens », a déclaré Bessent aux journalistes lors du Forum économique mondial de Davos, qualifiant cela de « récit totalement faux ». « Cela défie toute logique, et je ne saurais être plus en désaccord sur ce point. » Bessent : Les investissements du Trésor danois sont « sans intérêt » Mercredi, Bessent a déclaré à Davos que le PDG de la Deutsche Bank, Christian Sewing, l'avait appelé pour lui dire que la banque allemande « ne soutenait pas ce rapport d'analyste ». Deutsche Bank n'a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de Business Insider, envoyée en dehors des heures ouvrables. La banque a indiqué aux médias qu'elle « ne commente généralement pas les communications potentielles entre elle et les représentants du gouvernement ». « Conformément à sa politique de longue date, le département de recherche de Deutsche Bank travaille en toute indépendance ; par conséquent, les opinions exprimées dans les notes de recherche individuelles ne représentent pas nécessairement l'avis de la direction de la banque », a déclaré un porte-parole de la banque. Bessent a également déclaré mercredi qu'il n'était pas inquiet de la récente chute des cours des bons du Trésor suite aux menaces du président Donald Trump contre le Groenland. « L’investissement du Danemark dans les obligations du Trésor américain, à l’image du Danemark lui-même, est sans importance », a déclaré Bessent aux journalistes. Les rendements des bons du Trésor ont reculé mercredi après avoir atteint des sommets plurimensuels, suite à l'abandon par Trump de sa menace de droits de douane sur l'Europe après une rencontre avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, à Davos. Trump a déclaré que lui et Rutte avaient établi un « cadre pour un futur accord concernant le Groenland et, en fait, toute la région arctique ». Modifié il y a 20 heures par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 20 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 20 heures Le fait que certaines émissions européennes (type eurobonds ou dette commune UE) aient eu un très grand succès n’est pas un détail technique : c’est un événement politique et stratégique. Cela signifie d’abord que les investisseurs mondiaux — fonds, banques, assureurs, et parfois banques centrales — cherchent activement un actif sûr européen, c’est-à-dire un papier liquide, massif, et crédible, qui puisse jouer un rôle comparable à celui des Treasuries américains. Le succès d’une émission, ce n’est pas un sondage : c’est de l’argent réel qui dit “oui”. Ensuite, cela prouve que l’Europe est capable d’emprunter “comme une puissance”, à grande échelle, sans déclencher immédiatement une crise de spreads nationaux, ce qui est crucial quand on veut financer des politiques lourdes : défense, infrastructures, énergie, industrie, sécurité technologique. Le marché valide donc une idée simple : si l’UE s’organise, elle peut financer vite, massivement, et à coût soutenable, ce qui change le rapport de force intérieur en Europe. Ce succès a aussi un effet psychologique majeur en Allemagne. Pendant longtemps, Berlin voyait la dette commune comme un tabou : “union de transferts”, “risque moral”, “fin de la discipline budgétaire”. Mais quand une émission est sur-souscrite, bien placée, et acceptée par le marché, l’idée sort du domaine idéologique (“jamais”) pour entrer dans le domaine instrumental (“peut-être, si c’est encadré et stratégique”). En réalité, c’est très allemand : si ça fonctionne techniquement et que les conditions de marché sont bonnes, alors ce n’est plus une hérésie, c’est un outil. Et le point le plus important n’est même pas financier : c’est le précédent. Une fois que la mécanique existe — procédures, investisseurs, banques placeuses, cadre juridique, acceptabilité politique — la question n’est plus “est-ce possible ?”, mais “pourquoi ne pas recommencer ?”. Dans une époque où les crises se succèdent, la réponse devient presque automatique : on recommencera. Enfin, tout cela arrive au pire moment pour les États-Unis, parce que les Treasuries cessent d’être seulement un actif sûr : ils deviennent un actif politiquement conditionnel. Quand Washington militarise les tarifs douaniers, menace des alliés, instrumentalise l’accès au marché américain, et fait planer un risque de chantage économique, alors une partie des investisseurs internationaux se met à vouloir réduire sa dépendance. Ce n’est pas forcément une fuite brutale, c’est souvent plus simple : “on vend un peu”, “on ne renforce plus”, “on diversifie”, et surtout on cherche une alternative crédible. Et précisément, une dette européenne commune, bien conçue, devient cette alternative. Autrement dit : le grand succès des eurobonds, ce n’est pas seulement une réussite de placement, c’est le marché qui dit à l’Europe : si vous fabriquez un actif sûr européen, je l’achète. Et à partir de là, même l’Allemagne comprend que la dette commune n’est plus seulement un débat moral, mais un instrument de souveraineté et de puissance. 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures Dans le capitalisme de la finitude, la finance n’est plus un simple “lubrifiant” de l’économie : elle devient une arme de souveraineté, au même titre que l’énergie, l’industrie, les matières premières ou la logistique. Pourquoi ? Parce que dans un monde où tout devient rare (énergie pilotable, métaux critiques, capacités industrielles, main-d’œuvre qualifiée, sécurité des routes maritimes), la puissance réelle consiste moins à “produire au moindre coût” qu’à tenir dans la durée, financer l’effort, absorber les chocs et imposer des conditions aux autres. Or, la finance est exactement ce qui permet de transformer une intention politique en réalité matérielle. Une armée moderne, une base arctique, une filière de munitions, une flotte de satellites, une chaîne de production d’avions, une industrie d’armement, une transition énergétique : tout cela est d’abord une question de capex, donc de financement long, stable, massif. Dans les décennies d’abondance, l’argent était “facile” : la mondialisation fournissait les marchés, les chaînes d’approvisionnement, l’énergie relativement bon marché, et la dette américaine servait d’aspirateur universel. Mais dès que le monde bascule vers la rivalité, l’argent devient stratégique : il faut choisir où il va, et surtout qui contrôle l’accès à ce financement. C’est là que le système américain a longtemps eu une supériorité écrasante : le dollar et les Treasuries étaient l’infrastructure financière du monde. Ce n’était pas seulement une monnaie, c’était un système de sécurité : tout le monde y plaçait ses excédents parce que c’était liquide, profond, et supposé neutre. Mais dès que Washington “politise” le système (sanctions, coercition commerciale, menaces sur des alliés, usage du commerce comme arme), le dollar cesse d’être une infrastructure neutre : il devient un outil de domination. Et quand un outil de domination devient trop visible, ceux qui en dépendent cherchent mécaniquement à s’en libérer, même si cela prend du temps. À ce moment-là, la question devient : quelle est l’alternative crédible ? Et c’est ici que les eurobonds (ou toute dette commune européenne) changent de statut. Ce n’est plus seulement “une technique budgétaire”. C’est la construction d’un actif sûr européen qui permettrait au monde — et aux Européens eux-mêmes — de placer une partie de leur épargne sans passer par le parapluie américain. Dit autrement : créer un grand marché obligataire européen, c’est fabriquer une brique de souveraineté comparable à une flotte ou à une base navale. C’est de la puissance, parce que cela permet de financer un effort de défense et d’industrie sans dépendre du bon vouloir d’une puissance extérieure. Et dans ce cadre, l’idée “les Européens détiennent 8000 milliards de dollars d’actifs américains” n’est pas une simple statistique : c’est un levier potentiel. Le levier n’est pas forcément de “tout vendre” (ce serait se tirer une balle dans le pied), mais plutôt de changer la dynamique marginale : ne plus renforcer, diversifier, réallouer progressivement. Dans les marchés, ce qui compte n’est pas seulement le stock, c’est le flux. Si le flux change, les prix changent, les coûts de financement changent, et donc la capacité d’action change. On comprend alors la logique : dans un monde de finitude, la guerre commerciale et la coercition ne sont pas des anomalies, ce sont des méthodes normales. La réponse rationnelle n’est pas seulement de “riposter par des droits de douane”, mais de se donner des outils structurels : capacité d’emprunt commune, base industrielle, énergie pilotable, autonomie technologique, sécurisation maritime, et contrôle des dépendances critiques. La finance devient une arme parce qu’elle permet d’accélérer tout le reste, et parce qu’elle peut aussi, si nécessaire, punir l’adversaire en renchérissant son coût du capital. Donc oui : dans le capitalisme de la finitude, on passe d’un monde où la finance était une optimisation à un monde où la finance est une ligne de front. Et le succès d’une émission européenne, même “technique”, devient un signal géopolitique : l’Europe peut commencer à se financer comme un bloc, donc à agir comme une puissance, donc à survivre dans un monde où la règle implicite redevient : ce qui n’est pas défendu, est pris ; ce qui n’est pas financé, n’existe pas. 3 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures (modifié) Si on raccorde maintenant avec l’Irlande, on voit un cas d’école du capitalisme de la finitude : un petit État peut devenir un nœud stratégique non pas par sa puissance militaire, mais par sa position dans les chaînes de valeur, ici celles des GAFAM. L’Irlande a bâti une partie de sa prospérité sur un modèle d’attraction fiscale et juridique des multinationales américaines. En période “abondance/libre-échange”, c’était rentable pour tout le monde : l’Irlande capte emplois, recettes et influence, les GAFAM optimisent leurs profits, l’UE profite indirectement de l’activité et de l’innovation. Mais dans une guerre commerciale et politique ouverte avec Washington, ce modèle devient une fragilité européenne : si l’UE utilise des contre-mesures visant les services numériques américains, l’Irlande est mécaniquement plus exposée que d’autres. Donc elle a un intérêt à calmer le jeu, voire à freiner certaines ripostes européennes. C’est exactement la logique de la finitude : quand les ressources (ici fiscales, technologiques, financières) deviennent rares et politisées, chacun protège d’abord son “gisement”. L’Irlande ne raisonne pas en morale, elle raisonne en survie économique. L’unité européenne peut se fracturer non pas seulement par idéologie (Hongrie), mais par structure d’intérêts matériels. La différence, c’est que l’Irlande n’a pas besoin de “casser l’UE” pour être nuisible : il lui suffit de ralentir, d’obtenir des exemptions, ou de pousser à des compromis faibles. Mais dans un scénario de confrontation dure, l’UE finit de toute façon par basculer vers une logique “de bloc” : soit elle accepte de rester dépendante, soit elle accepte de payer le prix de l’autonomie, même si certains États membres souffrent davantage. Et c’est précisément pour cela que les eurobonds et un “actif sûr européen” deviennent centraux : ils permettent de compenser politiquement et économiquement les perdants internes, donc de maintenir la cohésion du bloc au moment où la pression extérieure monte. Autrement dit : dans le capitalisme de la finitude, la question n’est plus “qui a raison ?”, mais qui tient ? Et “tenir” passe autant par les munitions et les bases que par la dette commune, les flux financiers, et la capacité à encaisser des représailles. Modifié il y a 20 heures par Picdelamirand-oil 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures Il y a 6 heures, FATac a dit : Quant à l'Euro numérique, il ne changerait pas grand-chose à l'affaire, puisque tous les paiements par carte en zone euros manipulent déjà une forme d'euro numérique - c'est un échange scriptural (dématérialisé) et largement numérisé. La principale différence pourrait venir de la déconcentration en mode block-chain face à la centralisation actuelle par les réseaux de paiement et les échanges en chambre de compensation. Est-ce que l'euro numérique ne pourrait pas nous offrir l'équivalent de ce qu'ont les Brésiliens avec Pix ? Le 03/08/2025 à 09:48, Wallaby a dit : https://www.france24.com/fr/éco-tech/20250801-pix-révolution-brésilienne-système-paiement-fait-trembler-trump-zuckerberg "Le Brésil a-t-il inventé l'avenir de l'argent ?" C'est en ces termes que Paul Krugman, prix Nobel d'économie, a titré l'une de ses récentes chroniques sur son blog Substack. Selon lui, la popularité de Pix s'explique par des transactions effectuées "presque instantanément", le traitement des paiements ne prenant que trois secondes, contre deux jours pour les cartes de débit et 28 jours pour les cartes de crédit. Et côté coût, le constat est tout aussi frappant. En s'appuyant sur un rapport du Fonds monétaire international (FMI), il rappelle que Pix est gratuit pour les particuliers. Pour les professionnels, les frais sont plafonnés à 0,33 %, bien loin des commissions imposées par les cartes bancaires traditionnelles au Brésil (1,13 % pour le débit, 2,34 % pour le crédit). 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rivelo Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures 3 minutes ago, Wallaby said: Est-ce que l'euro numérique ne pourrait pas nous offrir l'équivalent de ce qu'ont les Brésiliens avec Pix ? C'est l'objectif en effet. La BCE s'inspire de ce qui a été fait au Brésil. C'est très similaire techniquement à UPI (service similaire en Inde), qui a lui aussi beaucoup de succès. Point commun : c'est souverain, c'est simple, c'est rapide... et c'est aussi beaucoup moins rémunérateur pour les banques, qui sont donc logiquement vent debout contre l'euro numérique tel qu'il est conçu aujourd'hui. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 19 heures Auteur Share Posté(e) il y a 19 heures il y a 3 minutes, Rivelo a dit : C'est l'objectif en effet. La BCE s'inspire de ce qui a été fait au Brésil. C'est très similaire techniquement à UPI (service similaire en Inde), qui a lui aussi beaucoup de succès. Point commun : c'est souverain, c'est simple, c'est rapide... et c'est aussi beaucoup moins rémunérateur pour les banques, qui sont donc logiquement vent debout contre l'euro numérique tel qu'il est conçu aujourd'hui. J'ai donc hâte que çà arrive. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rivelo Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures 3 minutes ago, herciv said: J'ai donc hâte que çà arrive. Il faut que la BCE lance le truc... et ensuite que les banques l'implémentent. Sois rassuré : elles feront tout pour retarder le truc aux calendes grecques, sauf si la BCE sort son gros bâton et les force à le faire 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 19 heures Auteur Share Posté(e) il y a 19 heures il y a 5 minutes, Rivelo a dit : Sois rassuré Je suis pas rasssuré . ENtre deux j'espère que WERO arrivera vite. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures Il y a 7 heures, herciv a dit : Tu fais bien de le rappeler. A ce stade on sait déjà que Trump est reparti sur son idée d'acheter le Groenland à ses habitants. Il radote certes. Mais ce leitmotiv est littéralement enfoncé dans son crâne depuis 2017. Je crois qu'il faut continuer à montrer les crocs. Pour le fun j'ai écouté radio courtoisie ce week end en me rendant (en voiture) dans un bled paumé. Le gars défendait devant un public acquis (en tout cas le journaliste l'était) une vision de la relation état/citoyen : pour lui la base est transactionnelle. Y a pas d'humanisme et de valeurs, juste la transaction et le "juste" échange défini évidemment par le pouvoir en place... finalement comme Trump et sa vision du Groenland. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures il y a 23 minutes, Wallaby a dit : Est-ce que l'euro numérique ne pourrait pas nous offrir l'équivalent de ce qu'ont les Brésiliens avec Pix ? Le PIX est un système de transaction (la tuyauterie). L'Euro numérique serait une Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC). (le "liquide" qui circule dans la tuyauterie, quelle qu'elle soit). il y a 11 minutes, Rivelo a dit : Il faut que la BCE lance le truc... et ensuite que les banques l'implémentent. Sois rassuré : elles feront tout pour retarder le truc aux calendes grecques, sauf si la BCE sort son gros bâton et les force à le faire Et pour cause ! l'Euro numérique donnerait l'accès à de la monnaie de banque centrale dont les banques commerciales avaient jusque là l'exclusivité, aux néo-banques qui pourraient dès lors rivaliser sur le segments des crédits et offrir une palette de services financiers bien plus complète. Parce que le "sale petit secret" du secteur bancaire est que le publique à le plus souvent affaire qu'à de la monnaie privée émise sous forme scripturale par les banques de second rang. La monnaie centrale n'étant accessible qu'à ces dernières, ou le publique par l'intermédiaire des pièces/billets mais qui ne représentes pas grand chose de la masse monétaire totale en circulation. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures (modifié) il y a 44 minutes, rendbo a dit : Pour le fun j'ai écouté radio courtoisie ce week end en me rendant (en voiture) dans un bled paumé. Le gars défendait devant un public acquis (en tout cas le journaliste l'était) une vision de la relation état/citoyen : pour lui la base est transactionnelle. Y a pas d'humanisme et de valeurs, juste la transaction et le "juste" échange défini évidemment par le pouvoir en place... finalement comme Trump et sa vision du Groenland. Oui, il ne faut pas se leurrer : le projet de société fachoïde de Donald fait bander beaucoup de monde en Europe et ailleurs, surtout chez les bourges. Dès lors, tu as l'explication de la complaisance systématique* et des rationalisations à sens uniques, dès que l'agent orange met en application ses flatulences cérébrales. Tu sais aussi maintenant comment on fabrique des collabos... *"mais c'est une très belle opération, quel brio ! C'est magnifiques !.....mais qu'est ce qu'ils nous emmerdent tout ces pisses froid qui nous parles de ces conneries de droit international ! " J'avoue, j'en peux plus. Modifié il y a 18 heures par Shorr kan 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 18 heures Auteur Share Posté(e) il y a 18 heures il y a 36 minutes, Shorr kan a dit : J'avoue, j'en peux plus. A non ! Tu n'es pas mieux que ceux que tu vomis si tu abandonnes ton humanisme même par désespoir. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. rendbo Posté(e) il y a 18 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 18 heures Il y a des choses intéressantes dans ce "débat" : 3 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Hubisan Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures Merci Rendbo, oui ! les intervenants de ce debat, jeunes autour de G. Araud ont fraicheur, intelligence, pertinence et donc je regarde l'ensemble de l'emission "C ce soir" sur le site de france-tv (pas sur Yxxtube!!!) https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir/saison-6/8056749-trump-groenland-l-heure-de-verite-pour-l-europe.html Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
GOUPIL Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures il y a une heure, Shorr kan a dit : Oui, il ne faut pas se leurrer : le projet de société fachoïde de Donald fait bander beaucoup de monde en Europe et ailleurs, surtout chez les bourges. Dès lors, tu as l'explication de la complaisance systématique* et des rationalisations à sens uniques, dès que l'agent orange met en application ses flatulences cérébrales. Tu sais aussi maintenant comment on fabrique des collabos... *"mais c'est une très belle opération, quel brio ! C'est magnifiques !.....mais qu'est ce qu'ils nous emmerdent tout ces pisses froid qui nous parles de ces conneries de droit international ! " J'avoue, j'en peux plus. avec ton pseudo tu es pourtant bienvenu au conseil de la paix ... tyran des mondes obscurs Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures il y a 40 minutes, herciv a dit : A non ! Tu n'es pas mieux que ceux que tu vomis si tu abandonnes ton humanisme même par désespoir. Nan ! C'est Elon qui a raison....on doit tous aller sur Mars ! Pour la Terre, seule les flammes purificatrices d'un Exterminatus viendra à bout de l'infestation trumpiste. Révélation 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures (modifié) il y a 9 minutes, GOUPIL a dit : avec ton pseudo tu es pourtant bienvenu au conseil de la paix ... tyran des mondes obscurs Oui, pourquoi pas.......faut pas d'emblé être fermé d'esprit....... si ce conseil me reconnaît comme seul souverain légitime du système solaire, y a moyen de moyenner. Modifié il y a 17 heures par Shorr kan 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures Il y a 8 heures, Wallaby a dit : p.,543 De Gaulle : Je ne vois pour l'instant que la Russie et les États-Unis qui soient réellement indépendants. Un jour peut-être verrons nous l'Europe le devenir. Pour l'instant elle ne peut pas se faire, car les pays qui la composent n'y sont pas résolus. S'il y a des gens en Allemagne, en Belgique et en France même pour réclamer une fédération, à la suite de M Jean Monnet, c'est précisément pour se dispenser d'avoir une politique nationale et, au moyen d'une Commission de sages, faire celle que souhaitent les États-Unis. https://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html (19 septembre 2000) Ambrose Evans-Pritchard à Bruxelles Des documents déclassifiés du gouvernement américain révèlent que les services de renseignement américains ont mené une campagne dans les années 50 et 60 afin de créer une dynamique en faveur d'une Europe unie. Ils ont financé et dirigé le mouvement fédéraliste européen. Ces documents confirment les soupçons exprimés à l'époque selon lesquels les États-Unis œuvraient activement en coulisses pour pousser la Grande-Bretagne à rejoindre un État européen. Un mémorandum daté du 26 juillet 1950 donne des instructions pour mener une campagne visant à promouvoir un parlement européen à part entière. Il est signé par le général William J. Donovan, chef de l'Office of Strategic Services américain pendant la guerre, précurseur de la CIA. Ces documents ont été découverts par Joshua Paul, chercheur à l'université de Georgetown à Washington. Ils comprennent des dossiers rendus publics par les Archives nationales américaines. Le principal outil utilisé par Washington pour façonner l'agenda européen était l'American Committee for a United Europe (ACUE, Comité américain pour une Europe unie), créé en 1948. Son président était Donovan, qui était alors officiellement avocat privé. Le vice-président était Allen Dulles, directeur de la CIA dans les années 50. Le conseil d'administration comprenait Walter Bedell Smith, premier directeur de la CIA, ainsi qu'une liste d'anciens membres et responsables de l'OSS qui ont rejoint puis quitté la CIA. Les documents montrent que l'ACUE a financé le Mouvement européen, la plus importante organisation fédéraliste de l'après-guerre. En 1958, par exemple, il a fourni 53,5 % des fonds du mouvement. La Campagne européenne de la jeunesse, une branche du Mouvement européen, était entièrement financée et contrôlée par Washington. Le directeur belge, le baron Boel, recevait des versements mensuels sur un compte spécial. Lorsque le chef du Mouvement européen, Joseph Retinger, d'origine polonaise, s'est insurgé contre ce degré de contrôle américain et a tenté de lever des fonds en Europe, il a été rapidement réprimandé. Les dirigeants du Mouvement européen – Retinger, le visionnaire Robert Schuman et l'ancien Premier ministre belge Paul-Henri Spaak – étaient tous considérés comme des mercenaires par leurs sponsors américains. Le rôle des États-Unis était mené comme une opération secrète. Le financement de l'ACUE provenait des fondations Ford et Rockefeller ainsi que de groupes d'entreprises étroitement liés au gouvernement américain. Le directeur de la Fondation Ford, l'ancien officier de l'OSS Paul Hoffman, a également occupé le poste de directeur de l'ACUE à la fin des années 50. Le département d'État a également joué un rôle. Une note de service de la section européenne, datée du 11 juin 1965, conseille au vice-président de la Communauté économique européenne, Robert Marjolin, de poursuivre secrètement l'union monétaire. Il recommande de suspendre le débat jusqu'à ce que « l'adoption de telles propositions devienne pratiquement inévitable ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 16 heures Auteur Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) Le cour de l'or est sur le point de passer 5000 dollar l'once. A vue de nez çà serait fait demain. Ce qu'il faut comprendre c'est que la parenthèse Davos s'est refermée. L'or est toujours très recherché pour se débarrasser des dollars et des bons du trésor US. Les plus gros vendeurs sont les chinois qui se sont alléger de plus de 10% de leur stock US bonds en un an. Les fonds de pension danois et suédois s'en sont séparé aussi. Comme ils ont de petite sommes çà valait le coup de ne pas prendre de risque. Pour la France je ne sais pas qu'elle est la dynamique je n'ai rien vu. Modifié il y a 16 heures par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures il y a 38 minutes, herciv a dit : Le cour de l'or est sur le point de passer 5000 dollar l'once. A vue de nez çà serait fait demain. Ce qu'il faut comprendre c'est que la parenthèse Davos s'est refermée. L'or est toujours très recherché pour se débarrasser des dollars et des bons du trésor US. Les plus gros vendeurs sont les chinois qui se sont alléger de plus de 10% de leur stock US bonds en un an. Les fonds de pension danois et suédois s'en sont séparé aussi. Comme ils ont de petite sommes çà valait le coup de ne pas prendre de risque. Pour la France je ne sais pas qu'elle est la dynamique je n'ai rien vu. Qui rachète les bons américains ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 15 heures Auteur Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) il y a 19 minutes, Ciders a dit : Qui rachète les bons américains ? La banque centrale en dernier recours. Mais sinon il y a toujours un acheteur à condition que le prix (le rendement actuellement 4,26 pour le 10 ans US) soit devenu acceptable. Modifié il y a 15 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures il y a 7 minutes, herciv a dit : La banque centrale en dernier recours. Mais sinon il y a toujours un acheteur à condition que le prix (le rendement actuellement 4,26 pour le 10 ans US) soit devenu acceptable. Mais est-ce qu'on sait qui achète en ce moment ? Surtout la Banque Centrale ou des acheteurs américains privés ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 15 heures Auteur Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) il y a 5 minutes, Ciders a dit : Mais est-ce qu'on sait qui achète en ce moment ? Surtout la Banque Centrale ou des acheteurs américains privés ? Je n'ai pas de données sur ce sujet. Ce que je sais, c'est ce que je vois dans les articles que je ramène ici. J'ai aussi posé des question aux IA qui peuvent regarder plus d'article que moi. Je cherche les grandes tendances sur des masses d'argent de cette nature c'est plus intéressant. L'idée c'est que les US perdent certains de leurs grands clients depuis un moment. Tout se fait en silence mais le cour de l'or est un bon indice pour mesurer ce mouvement. Le problème c'est que tant que l'euro ne monte pas çà veut dire que l'Europe n'est toujours pas une vrai alternative pour les placements refuge. Mais tous les placements en dollar souffre actuellement. Les crypto par exemple. Modifié il y a 15 heures par herciv 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures (modifié) Il y a 5 heures, Shorr kan a dit : Oui, il ne faut pas se leurrer : le projet de société fachoïde de Donald fait bander beaucoup de monde en Europe et ailleurs, surtout chez les bourges. Dès lors, tu as l'explication de la complaisance systématique* et des rationalisations à sens uniques, dès que l'agent orange met en application ses flatulences cérébrales. Tu sais aussi maintenant comment on fabrique des collabos... *"mais c'est une très belle opération, quel brio ! C'est magnifiques !.....mais qu'est ce qu'ils nous emmerdent tout ces pisses froid qui nous parles de ces conneries de droit international ! " J'avoue, j'en peux plus. Les premières minutes sont intéressantes, mais suivant votre bord politique (je ne parle pas de @Shorr kan qui a exprimé son opinion et sera autant d'accord avec elle que je le suis), vous serez d'accord ou pas (et puis de toute façon c'est HS par rapport au topic). Par contre ce qui est intéressant c'est comment les Américains essaient d'entraver le droit international en intimidant ou en sanctionnant les juges et les personnes participant au fonctionnement de cette justice, mais aussi comment ils essaient de s'immiscer dans les affaires de droit commun nationales afin de servir leurs plans politiques d'une "Europe qui s'aiment plus"... (normalement le time code est correctement réglé à 5'30) Modifié il y a 13 heures par rendbo 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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