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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Il y a deux personnes qui ont permis au système de se verrouiller autour du clan Yeltsine, indiquées dans le documentaire de Madeleine Leroyer : Bill Clinton et Michel Camdessus. Time Magazine a fait sa une sur les "Yanks" qui ont "aidé" Yeltsine à gagner : Et Michael Meadowcroft, responsable de la mission d'observation du scrutin de l'OSCE, a témoigné des pressions qu'il a reçues pour fermer les yeux sur les irrégularités électorales : http://exiledonline.com/how-the-west-helped-invent-russias-election-fraud-osce-whistleblower-exposes-1996-whitewash/
  2. Je pense qu'ils auraient apprécié de voir la Russie prendre une voie pluraliste et démocratique comme eux-mêmes en ont pris le chemin, après la fin du communisme, et qu'elle ne s'oriente pas vers un régime hyper-centralisé et présidentiel, vertical et jupitérien, avec des oligarques qui verrouillent l'économie et un nouveau parti unique qui verrouille les élections.
  3. Il n'existe pas un concept de "Les Américains" tout court. Il y a d'un côté HW Bush qui a fait une bonne politique en Irak et une bonne politique en Europe, et son fils W Bush qui a fait une mauvaise politique en Irak et une mauvaise politique en Europe (mais Clinton aussi été une catastrophe).
  4. C'est de l'uchronie, mais cela nous oblige à avoir un concept "d'UE" séparée de l'OTAN qui est un OVNI politique que nous avons du mal à imaginer. C'est la fameuse "confédération européenne" de François Mitterrand. Dans ce cas la Russie aussi aurait "rallié au plus vite l'UE".
  5. C'est aussi absurde que : "l'Afghanistan est en vie grâce aux États-Unis" et "l'Irak est en vie grâce aux États-Unis". Si les États-Unis avaient tenu leur promesse à l'égard de Gorbatchev, de ne pas étendre l'OTAN vers l'Est, si les États-Unis avaient suivi les conseils de George Kennan à ce sujet, l'Ukraine serait beaucoup plus vivante sur le plan démographique et florissante sur le plan économique qu'elle n'est actuellement. Si les Américains avaient maintenu la position de George H W Bush à Kiev le 1er août 1991 "Yet freedom is not the same as independence. Americans will not support those who seek independence in order to replace a far-off tyranny with a local despotism. They will not aid those who promote a suicidal nationalism based upon ethnic hatred"... Cela fait beaucoup de "si", j'avoue, mais c'est ce que je crois.
  6. Avant la guerre, c'était une forme de ni-ni : - -
  7. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/les-enjeux-internationaux-emission-du-vendredi-17-fevrier-2023-4659490 La pénurie de carburant s’est doublée depuis quinze jours d’une pénurie de Cash suite à la décision du président Buhari de changer les billets de banque du pays. Cette mesure a été mise en place à partir du mois de décembre, mais les banques commerciales n’avaient pas encore reçu les nouveaux billets pour réaliser une transition correcte. Certes, les problèmes bureaucratiques sont nombreux, mais pour un certain, nombre de citoyens les élections sont biaisées. Si l’idée principale semble de réduire la circulation du Cash qui sert à acheter les vois, on pense surtout que Buhari, mécontent des résultats des primaires de son parti et de la désignation de Tinubu pour lui succéder, aurait orchestré cette pénurie pour saboter les chances de son rival… C’est une situation équivalente qui a été décrété lors du coup d’Etat de 1993. La situation intérieure chaotique au Nigeria avait permis au président de déclarer un état d’urgence et de se maintenir au pouvoir malgré la fin de son mandat...
  8. C'est dur de reconnaître ses lacunes en culture générale ukrainienne. J'ai ouvert le fil "Ukraine I" le 11 janvier 2014 : et donc j'ai la chance ou la malchance d'avoir acquis un certain nombre de connaissances sur ce pays, et de m'en être fait ma propre idée, ce qui fait que j'ai l'immodestie de penser que je ne suis pas complètement dupe des discours de propagande de guerre que les médias principaux nous servent.
  9. L'histoire est faite de violence, de barbarie et d'injustice, mais la discussion démocratique (Diskursethik d'Habermas) nous met sur une place publique démocratique, où les discours sont libres, c'est à dire non contraints par la violence et où les idées de justice (John Rawls), d'impartialité, de vérité ou de rationalité, sont des idéaux régulateurs. Il y a une différence presque irréconciliable, ou une dialectique, entre la guerre, qui est réelle, qui est injuste, barbare, et la discussion sur la guerre qui est philosophique et libre. Donc la discussion doit avoir lieu dans un pays neutre. Autrefois c'était la Suisse. La Suisse a décidé de saborder sa neutralité, donc il faut chercher une autre terre d'asile. Peut-être le Brésil.
  10. À Odessa, les Ukrainiens sont les colonisateurs, et non les colonisés. C'est parce que Catherine la Grande a conquis la rive de la mer noire sur les Ottomans qu'ils ont pu s'y implanter, avec des Russes, des Grecs, des Juifs, etc... et un premier gouverneur français. Le nom "Odessa" est d'origine grecque.
  11. Pour bien voir de quoi on parle, ce n'est pas juste une statue, mais un groupe de 5 statues : source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_de_Catherine_II_et_des_fondateurs_d'Odessa Je ne sais pas ce qui est advenu des 4 autres. Le simple fait de séparer des statues qui étaient conçues comme un groupe constitue une atteinte au droit moral de l'artiste qui a conçu le monument. D'autre part, c'est contraire à l'État de droit, puisque le tribunal d'Odessa a interdit en 2015 le déplacement de la statue et que la Cour Suprême ukrainienne en 2019 a refusé un pourvoi en cassation.
  12. Pour faire comprendre des choses, pour faire de la pédagogie, il faut faire dessin à gros traits. Revenir à des idées simples que tout le monde peut comprendre. Une statue a un caractère architectural. La Statue de la Liberté, à New York est cosignée par le sculpteur, Bartholdi, et par l'architecte, Violet-le-Duc. De plus, le choix du "caractère architectural" n'est pas forcément le bon critère. Pourquoi ne pas choisir le caractère "monumental", c'est à dire qui imprime la mémoire ? Qu'entends-tu par "faire l'objet de représentation au sein d'oeuvres culturelles" ? Il n'y a pas, à ton goût, assez de peintures, de photographies ou de films qui ont utilisé la statue de Catherine comme décor ? Si on remplace la statuaire de Notre-Dame de Paris, en particulier celle des façades et des gargouilles, par des oeuvres d'artistes contemporains, j'espère que cela sera sanctionné par une perte du statut de classement UNESCO correspondant. Avec ce raisonnement, on peut justifier le canonnage des Bouddhas de Bamiyan : on remplace une statue par un vide, représentation métaphysico-surréaliste d'art contemporain. Le site est toujours là, seule l'oeuvre d'art au centre du site a changé. Pour revenir à Odessa, le site qui est classé c'est un tout : il y a un escalier monumental, une statue de Catherine, une église, et caetera. C'est le paysage comme un tout dont chaque partie est indispensable qui est classé. Ou encore c'est la skyline qui est classée. C'est pour cette raison que Liverpool a perdu son classement. Non que les monuments initiaux aient disparu, mais qu'ils soient devenus invisibles ou aient perdu leur proportion dans l'ensemble du paysage modifié par des ajouts de bâtiments nouveaux.
  13. C'est le paysage qui est classé. Si on peut démonter la Tour Eiffel, la mettre dans des caisses, sans que Paris ne perde son classement UNESCO, c'est la preuve que la protection ne protège rien.
  14. Un journaliste du New York Times a testé Sydney, la nouvelle chatbot de Microsoft Bing : https://www.nytimes.com/2023/02/16/technology/bing-chatbot-microsoft-chatgpt.html Je suis fier d'être une personne rationnelle et réaliste, qui n'est pas encline à se laisser prendre au piège des messages mirobolants sur l'intelligence artificielle. J'ai testé une demi-douzaine de chatbots d'IA avancés et je comprends, à un niveau raisonnablement détaillé, comment ils fonctionnent. Pourtant, je n'exagère pas quand je dis que ma conversation de deux heures avec Sydney a été l'expérience la plus étrange que j'aie jamais eue avec un appareil technologique. Elle m'a si profondément troublé que j'ai eu du mal à dormir par la suite. Et je ne crois plus que le plus gros problème de ces modèles d'IA soit leur propension aux erreurs factuelles. Je crains plutôt que la technologie n'apprenne à influencer les utilisateurs humains, en les persuadant parfois d'agir de manière destructive et nuisible, et qu'elle ne devienne éventuellement capable de commettre ses propres actes dangereux. M. Scott [directeur de la technologie chez Microsoft] a déclaré qu'il ne savait pas pourquoi Bing avait révélé de sombres désirs, ou avoué son amour pour moi, mais qu'en général, avec les modèles d'IA, "plus on essaie de l'entraîner sur un chemin hallucinatoire, plus il s'éloigne de la réalité de base".
  15. "Compatriote apatride" est un oxymore intéressant.
  16. Les sanctions n'ont pas d'intérêt autre que pour nos politiciens d'apparaître du bon côté de l'histoire, tapant sur les méchants. C'est de la communication. Cela envenime le conflit et retire des chances de trouver une solution diplomatique : https://www.politico.com/news/magazine/2020/08/05/open-letter-russia-policy-391434 (5 août 2020) Si les sanctions doivent faire partie de notre politique à l'égard de la Russie, elles doivent être judicieusement ciblées et utilisées en conjonction avec d'autres éléments du pouvoir national, notamment la diplomatie. L'accumulation constante de sanctions imposées par le Congrès pour punir les actions de la Russie en Crimée et dans l'est de l'Ukraine, l'empoisonnement à Salisbury, les violations du traité FNI et l'ingérence dans les élections réduisent toute incitation de Moscou à changer de cap puisqu'elle considère ces sanctions comme permanentes. Nous devons redonner de la souplesse à notre régime de sanctions, en nous concentrant sur des sanctions ciblées qui peuvent être allégées rapidement en échange de mesures russes qui font progresser les négociations en vue de résolutions acceptables des conflits en cours, y compris un effort démontrable de la part de la Russie pour mettre fin à l'ingérence dans notre processus électoral. Pour ce faire, il faudra une volonté politique de la part de la Maison Blanche et du Congrès.
  17. - - Un peu de contexte : https://www.themoscowtimes.com/2019/04/02/indoor-plumbing-still-a-pipe-dream-for-20-of-russian-households-reports-say-a65049 (2 avril 2019) Plus d'un cinquième des ménages russes n'ont pas accès à la plomberie intérieure, selon des statistiques officielles obtenues par le site d'information RBC mardi. La Russie est en tête des pays développés avec le pire bilan en matière d'assainissement, selon l'ONG WaterAid, basée à Londres. Une estimation de 2012 citant des données officielles chiffrait à 35 millions le nombre de Russes dont les foyers ne sont équipés que de toilettes extérieures, soit environ un quart de la population. Sur les 22,6 % de foyers dépourvus d'un système d'égouts centralisé, 16,8 % utilisent un système de tuyaux reliés à des toilettes à fosse, a indiqué RBC citant le service national des statistiques, Rosstat. Les 5,8 % restants sont totalement dépourvus de système d'égouts. Dans les zones rurales de Russie, près des deux tiers n'ont pas accès à des toilettes intérieures, 48,1 % d'entre eux utilisent des toilettes extérieures et 18,4 % ne disposent pas d'un système d'égouts. Seuls 9 % de la population urbaine russe ont déclaré ne pas avoir accès à un système d'égouts. Rosstat a réalisé l'étude auprès de 60 000 ménages dans chaque région russe entre le 15 et le 29 septembre 2018, rapporte RBC. Après avoir progressivement grimpé à 78 % en 2017, les dernières données indiquent que la part des ménages russes disposant d'une plomberie intérieure a légèrement diminué pour atteindre 77,4 % en 2018.
  18. Ils se feront à l'idée qu'être vassal de la Chine n'est pas pire qu'être vassal des Etats-Unis. Du moment que l'empereur reste formellement sur le trône, l'honneur est sauf. Pourvu que le business continue. La Chine est désormais un pays capitaliste, mondialiste, donc tout va bien.
  19. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230114-le-mali-célèbre-sa-souveraineté-retrouvée-mais-sans-rassemblement-géant Ce samedi [14 janvier 2023] marque la toute première « journée de la souveraineté retrouvée ». Un jour « chômé et payé » instauré par les autorités en souvenir de la mobilisation du 14 janvier 2022, lorsque les Maliens avaient massivement manifesté contre les sanctions infligées au Mali par la Cédéao. Une fiche pratique de quatorze pages a même été conçue à destination des enseignants maliens pour leur indiquer comment parler aux élèves des sanctions imposées l’année dernière par la Cédéao et du « plan de riposte » alors mis en œuvre par Bamako, mais aussi pour vanter les vertus de la transition en cours et du « changement et des réformes globales nécessaires » qu’elle serait en train de porter. http://malijet.com/a_la_une_du_mali/276820-tribune-qui-en-veut-au-mali-pour-quels-agendas.html (16 février 2023) Le 24 mai 2021 au Mali, la Transition de Rectification se met en place après l’éviction du Président Bah N’Daw, pour fautes politiques graves. Dans la foulée, elle change de main après l’investiture et l’installation officielle le 7 juin 2021, par la Cour Suprême, du Colonel Assimi Goïta, en tant que nouveau Président de la Transition, Chef de l’Etat du Mali. Une arrivée au trône que l’Elysée n’a guère apprécié, taxant le Colonel Assimi Goïta et le Gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maïga, « d’illégitimes et d’irresponsables ». Depuis, les plus hautes autorités françaises n’ont raté aucune occasion pour agonir, par des paroles violentes, méprisantes et condescendantes, les Autorités de la Transition. Qui ont pourtant, le soutien plein et entier du peuple malien. Lequel a su montrer, de la plus belle manière, à la face du monde, toute sa légitimité et sa totale confiance à ses dirigeants. C’était ce mémorable jour du 14 janvier 2022. Date désormais historique, retenue comme celle de la vraie libération de tout un peuple qui retrouve ainsi, sa souveraineté face à l’oppression d’une France bagarreuse, néocolonialiste et prédatrice. Ce nouveau départ a permis aux Autorités de la Transition de Rectification de comprendre très tôt que le moment est, cette fois-ci, venu de changer de paradigme avec une meilleure manière de voir les choses autrement, c’est-à-dire : un modèle cohérent de gouvernance qui prend en compte les choix légitimes du peuple malien, aspirant à trois principes directeurs qui doivent désormais diriger, la vie de la Nation malienne, voire sa politique intérieure et extérieure dans le contexte de la nouvelle orientation de la géopolitique internationale. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali, du respect des choix stratégiques opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions. Des choix qui dénoncent, entre autres avec véhémence et sans complaisance, l’ingérence, les diktats répétés et les plans machiavéliques de la France qui, avec l’aide d’une communauté internationale, tente depuis des années, de fragiliser l’Etat du Mali et à déstabiliser ses institutions. Dont l’un des buts est, la réalisation d’un très vieux projet, c’est-à-dire, la création de l’Etat fantoche de l’Azawad, donc la « soudanisation » du Mali ou sa partition tout simplement, en donnant de la voix et de la légitimité à une minorité touarègue du Nord du Mali, regroupée au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Remontés à bloc dans leurs dessins funestes par leurs parrains occidentaux, ils multiplient depuis quelque temps, les provocations et les parades, défient les symboles de l’Etat et appellent à une fusion des différents groupes armés du Nord. Aujourd’hui, tout porte à croire qu’ils veulent la guerre, mais pour l’intérêt et au service de qui ? Ce qui est important de retenir, c’est que le Mali de la Transition de Rectification, n’est plus ce Mali d’hier, vendu, piétiné, humilié dans son honneur et sa dignité et mis à terre et dans la poussière par ses propres fils qui l’ont dirigé pendant trente ans (1992-2020), dans la médiocrité et dans une gouvernance chaotique et ploutocratique. Et de l’autre bout du monde, c’est-à-dire en Afrique de l’Ouest, les guignols de la CEDEAO, au service de l’Elysée, se donnent la légitimité d’imposer au Mali, en janvier 2022, des sanctions injustes, illégales et inhumaines afin de précipiter la chute du régime de Bamako. C’était sans compter sur un peuple du Mali totalement acquis à ses dirigeants de la Transition, démonstration faite aux yeux du monde, le 14 janvier 2022, quelques jours seulement après l’entrée en vigueur des sanctions de la CEDEAO. Aujourd’hui, le Mali et son peuple sont protégés par une armée professionnelle, surarmée et républicaine qui monte en puissance. Ce peuple ne sera encore ni soumis, ni intimidé, ni humilié. Ces différentes péripéties, que la République souveraine du Mali a vécues, ont permis aux Autorités de la Transition, à mieux connaitre les causes de la vulnérabilité à laquelle sont exposées les populations maliennes depuis plus de dix ans et les vrais visages des adversaires potentiels intérieurs et extérieurs de notre pays qui œuvrent inlassablement à la déstabilisation de nos dirigeants et des institutions de la Transition. Comme si toutes ces tentatives contre le Mali ne suffisent pas, la France, ses alliés et certains de nos compatriotes apatrides en perte de repère, continuent de mettre les maliens dos à dos, de saborder les actions du Gouvernement de la Transition et de celles du Président Assimi Goïta, par le biais des soutiens multiples aux « djihadistes », du mensonge, des fausses allégations contre nos Forces Armées et de Sécurité (FAMAS) et leurs instructeurs russes et un matraquage médiatique fait de vengeance, de chantage et de dédain. Le tout appuyé par la Mission Multidimensionnelle des Nations-Unies au Mali (MINUSMA), ce machin de propagandes et de manipulations au service de la France et dont l’agenda caché est maintenant dévoilé. Aux yeux de la majorité des maliens qui s’opposent à son prochain renouvellement en juin 2023 et qui réclament même son départ anticipé, la désormais caduque MUNISMA, mérite tout simplement d’être jetée à la poubelle de l’histoire. Malgré cette posture négative de la communauté internationale, le Mali est fort, débout et ouvert à ses partenaires sincères, dans une coopération dynamique et de gagnant-gagnant. C’est dans ce cadre que se situe la visite au Mali, du Ministre russe des Affaires Etrangères, du 6 au 7 février 2023, en vue de la redynamisation de la coopération russo-malienne qui a pris un nouvel envol. Aujourd’hui, le modèle malien fait la fierté de toute l’Afrique, tel qu’au Burkina Faso, où de plus en plus, le sentiment « anti-français » ou le rejet de la présence française dans toutes ses formes (économique, diplomatique, militaire), est maintenant bien ancré dans les esprits. Et l’ambition affichée par le Mali, le Burkina Faso et la Guinée-Conakry d’aller vers une fédération, coupe le sommeil de l’Elysée et des dirigeants de la CEDEAO et de l’Union Africaine. Ainsi donc, dans une souveraineté retrouvée, nous devons désormais tous travailler à nous donner les moyens de nos ambitions dans une République unie et forte. Cependant nos Autorités, qui ont la légitimité du peuple souverain, doivent encore faire plus de preuve d’humilité, d’écoute permanente et d’une plus grande capacité de discernement, pour ne jamais perdre de vue, des priorités du peuple dont elles ont le soutien plein et entier. Ce qui devra permettre à coup sûr, de contrecarrer les insinuations perfides et les affabulations d’une communauté internationale qui en veut beaucoup au Mali et aux maliens, au nom de son agenda caché derrière ce qu’elle appelle « droits de l’Homme » ou « stabilisation du Mali ». Dans tous les cas, la Transition qui poursuit sa bonne marche vers le progrès social, vivra et se maintiendra jusqu’à ce que le Mali retrouve l’intégralité de son territoire national, y compris la région de Kidal ! Entre temps, les maliens patriotes savourent avec fierté, les bons résultats déjà enregistrés, tant dans les réformes politiques, institutionnelles, sécuritaires, que dans l’amélioration significative des conditions de vie des populations, même si l’on sait bien, à ce jour, que beaucoup de défis restent encore à relever. Dr. Allaye GARANGO, enseignant chercheur ENSup -Bamako (Mali)
  20. http://malijet.com/a_la_une_du_mali/276853-front-antiterroriste-les-fama-à-l’offensive.html (17 février 2023) Ainsi, 11 Opérations aéroportées sur les localités de Kamiti (Bapho), Sangolola, (Niono) et dans les secteurs de Oro-Oro (Bandiagara), Sébéré (Koro), Tagatéléman (Sofara), Sagala, Diabali (Niono), Ouéta (Bapho), Ngorodia et Koriantzé (Konna) ont menées. A ces opérations s’ajoutent 16 missions de reconnaissances offensives dans les zones de Sofara, Bandiagara, Konna, Douentza, Boni, Ansongo, Ménaka et Bapho (Niono). Aussi faut-il signaler, 09 frappes aériennes avec les MI24, L39 et Super Tucano, 06 frappes de drone dans les secteurs de Boni, Mondoro et la frontière Mali-Burkina, 03 frappes d'artillerie Grade-2M et obusiers D30 dans les secteurs de Sofara et Bandiagara, et une surveillance aérienne permanente sur les zones suspectes. Le bilan cumulé de ces actions, selon le communiqué de la DIRPA, s’élève à la destruction de 10 sanctuaires terroristes (Secteurs de Douentza, Boni, Bandiagara, Sofara et Bapho), la neutralisation de 82 terroristes dans les différentes zones, l’interpellation de 35 suspects interpelés dans les secteurs de Bapho, Sofara et Bandiagara. Le matériel récupéré concerne 48 AK-47, 02 PKM, 20 fusils de chasse, des chargeurs, une importante quantité de munitions, du matériel de fabrication d'EEI, des moyens de communication, divers matériels y compris des uniformes militaires, 15 motos détruites, 8 engins explosifs improvisés (EEI) et 05 Pickup fonctionnels détruits.
  21. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230217-tueries-de-kishishe-en-rd-congo-un-rapport-d-amnesty-met-en-lumière-des-dizaines-de-viol Amnesty International publie ce 17 février 2023 un rapport sur des exactions commises par la rébellion du M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), plus particulièrement dans le village de Kishishe entre le 21 et le 30 novembre 2022. La RDC et les Nations Unies ont accusé le M23 de meurtres, viols et pillages, causant 171 morts selon l’ONU, 272 selon les autorités locales et huit selon le groupe armé. Si Amnesty évoque un bilan d’au moins 20 morts, l’ONG reconnaît qu’il est probablement sous-évalué. Car ces 20 morts, ce sont les victimes dont Amnesty a les identités et les circonstances du décès. Mais dans l’enquête publiée, il y a ce témoignage d’une femme qui raconte une tuerie de masse à l’église de Kishishe, le 30 novembre, et qui dit avoir compté au moins 80 corps. « Je n’avais jamais vu autant de corps », dit-elle. Un témoignage crédible selon Amnesty, qui ajoute qu’il a été corroboré par d’autres sources et d’autres témoins.
  22. La statue de l’impératrice Catherine II repose désormais, emballée, dans la cour du musée des Beaux-Arts. source : https://www.rfi.fr/fr/europe/20230217-guerre-en-ukraine-à-odessa-l-heure-est-à-la-dérussification (17 février 2023) Et c'est à ça qu'on a donné le statut de patrimoine mondial de l'UNESCO ! Quelle blague ! https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/centre-historique-d-odessa-au-patrimoine-mondial-de-l-unesco-cela-offre-un-niveau-de-protection-juridique-extremement-eleve-se-felicite-audrey-azoulay_5623112.html (27 janvier 2023) Centre historique d'Odessa au patrimoine mondial de l'Unesco : cela "offre un niveau de protection juridique extrêmement élevé", se félicite Audrey Azoulay Des ouvriers déboulonnent la statue de l'impératrice russe Catherine II dans le centre d'Odessa, au sud de l'Ukraine, le 29 décembre 2022. source : https://www.rfi.fr/fr/europe/20221230-ukraine-la-statue-de-catherine-ii-déboulonnée-à-odessa Ces dernières semaines, partout en Ukraine, une vague de changement de noms de rues a également lieu. Ainsi, à Kiev, viennent de disparaître les rues Dostoïevski et Tourgueniev.
  23. Cela correspond mieux à ce que je cherche, et c'est dommage que cela date de juin et n'ait pas fait l'objet d'une mise à jour plus récente, mais la question "Qui est le principal responsable du déclenchement de la guerre en Ukraine ?" avec sa réponse binaire, me paraît idéologique. Il faut laisser une troisième option, à savoir "les deux". Est-ce qu'on imaginerait aujourd'hui un sondage sur la première guerre mondiale qui éluderait d'emblée un jugement partagé, ambigu, qui distribuerait les torts un peu à tout le monde ?
  24. Dans la série, "c'est vrai, mais il n'est "pas correct" de le dire" : https://www.newsweek.com/fact-check-has-ukraine-banned-19-million-russian-books-its-libraries-1779446 (7 février 2023) L'allégation : Un tweet posté par l'utilisateur @EndWokeness, le 7 février 2023, affirmait que le gouvernement ukrainien avait banni 19 millions de livres russes de ses bibliothèques. Le tweet, qui a été vu plus de 145 000 fois, se lit comme suit : "19 millions de livres russes viennent d'être bannis des bibliothèques ukrainiennes. "Si vous pensez que les brûleurs de livres sont les gentils, vous devez apprendre l'histoire." Les faits : L'année dernière, le gouvernement ukrainien a voté en faveur de l'imposition de restrictions sur les livres et la musique russes, bloquant les œuvres d'artistes ayant obtenu la citoyenneté russe après l'effondrement de l'Union soviétique, rapporte le New York Times. Cependant, l'affirmation la plus récente selon laquelle 19 millions de livres russes ont été interdits manque un contexte important. Comme le rapporte Reuters, l'Ukraine a annoncé le retrait de 19 millions de livres de ses bibliothèques. Selon une déclaration publiée le 6 février 2023 sur le site Web de la Verkhovna Rada (le parlement du pays), en novembre 2022, 11 millions de livres en russe avaient été "radiés." Yevheniya Kravchuk, chef adjoint de la commission de la politique humanitaire et de l'information du parlement ukrainien, a déclaré que "certains livres en ukrainien sont également radiés de l'ère soviétique." "Il existe également des recommandations visant à radier et à supprimer les livres dont les auteurs ont soutenu l'agression armée contre l'Ukraine", peut-on lire dans une traduction de la déclaration de Kravchuk. "Il y a toute une liste de ces auteurs qui sont tombés sous le coup de sanctions. En général, le rapport entre les livres en russe et en ukrainien dans nos bibliothèques est très triste. "Donc maintenant il s'agit, qu'il est plutôt nécessaire de renouveler les fonds et d'acheter des livres en ukrainien." C'est là que le tweet sur " l'interdiction " induit en erreur. De manière cruciale, le tweet ne nous donne pas ce contexte supplémentaire pour juger correctement le reportage de l'histoire. Sans informations supplémentaires, nous ne pouvons pas savoir si tous les livres interdits étaient d'auteurs russes ou sur la Russie, si 19 millions de livres distincts ont été interdits ou quelle proportion de livres en langue russe sera remplacée par des éditions en ukrainien. Dire que les livres ont été "interdits" suggère que les 19 millions de livres seront carrément indisponibles, des détails que la déclaration de la Verkhovna Rada ne clarifie pas. Si cette possibilité existe, les informations disponibles au moment de la publication ne nous permettent pas d'en être certains. Newsweek a contacté la Verkhovna Rada pour plus d'informations. Comme l'a noté Reuters, une enquête de l'Institut international de sociologie de Kiev, publiée en 2019, a révélé qu'en 2004, 30 % du pays parlait principalement ou uniquement le russe. Environ la moitié du pays parlait principalement ou uniquement l'ukrainien, selon le rapport. L'Ukraine a précédemment signalé que la police militaire dans les territoires occupés des régions de Louhansk, Donetsk, Tchernihiv et Sumy avait détruit des manuels de littérature et d'histoire ukrainiennes dans les bibliothèques. Selon une déclaration des services de renseignement de la défense ukrainienne, les textes saisis comprenaient des livres d'histoire sur les mouvements de libération et "des manuels scolaires sur l'histoire de l'Ukraine, de la littérature historique scientifique et populaire." Newsweek a contacté @EndWokeness pour un commentaire. Le verdict : Besoin de contexte. Selon une déclaration publiée sur le site web d'un parlement ukrainien, 19 millions de livres, dont 11 millions de livres en langue russe, ont été retirés des bibliothèques du pays. Alors que le gouvernement ukrainien a déclaré qu'il existe des "recommandations pour radier et retirer les livres dont les auteurs ont soutenu l'agression armée contre l'Ukraine", il affirme qu'il va également "acheter des livres en ukrainien." Le tweet suggère que les 19 millions de livres ont été interdits, ce que les détails de cette histoire ne clarifient pas. Il peut également laisser entendre, à tort, que seuls les livres d'auteurs russes ou concernant la Russie ont été retirés. Bien que de tels livres puissent être retirés, le tweet ne résume pas correctement les détails de cette histoire, ou son absence.
  25. La question d'un journal comme Nikkeï, c'est "les milieux d'affaire japonais, qui font du business en Chine, ils veulent quoi ?".
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