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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Le parti de l'ivoirien Laurent Gbagbo était affilié à l'Internationale socialiste. Pour revenir au Vénézuela, Carlos Andrés Pérez était aussi membre d'un parti affilié à l'Internationale Socialiste : https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Andrés_Pérez#Caracazo Il annonce peu après son élection [en 1989] un plan d'austérité de ton néolibéral inspiré de ce même « consensus de Washington » : hausses généralisées de prix, libéralisation et privatisation de l'économie, gel des salaires et réduction des dépenses publiques. Le virage néolibéral impulsé par Pérez provoque une série de protestations populaires, notamment par ceux qui, vivant dans les cités-dortoir de Caracas, devaient se déplacer quotidiennement pour travailler dans la capitale. En peu de temps, le mouvement qui commença à Guarenas s'étendit rapidement à Caracas et d'autres villes (La Guaira, Valencia, Barquisimeto, Mérida, Guayana et les Vallées du Tuy), se transformant en mouvement d'émeutes général. L'armée réprime dans le sang le Caracazo, faisant des centaines de morts. Le président Pérez refuse pourtant d'assumer toute responsabilité dans cette répression. Le matin du 4 février 1992, le Venezuela entier fut secoué par une tentative de coup d'État commandée par le lieutenant colonel Hugo Chávez qui la justifiait par la détérioration de la situation sociale et l'augmentation de la corruption dans l'administration. Après quelques heures d'incertitude, Pérez récupéra le contrôle, rétablissant l'ordre constitutionnel. Cependant, la tentative n'améliora pas son image publique, tandis que les putschistes étaient bien accueillis par une partie de la population. Une fois la révolte battue par les forces loyales au président et ses meneurs mis en prison, Carlos Andrés Pérez s'engagea, devant l'opinion publique, à corriger certains aspects de ses mesures ; mais la dynamique engagée ne pouvait être l'objet de retours en arrière immédiats, car le processus de détérioration ne s'arrêterait pas. En mars 1993, le procureur et inspecteur général des Comptes de la République, Ramón Escobar Salom, porta contre lui des accusations de malversations de 250 millions de bolivars. C’est pourquoi le Congrès national a résolu de le destituer pour que se poursuive ledit processus, ce qui fut effectif le 31 août de cette même année. Le 20 décembre 2001, un tribunal de première instance de Caracas ordonna que Pérez, alors en République dominicaine, soit retenu à son domicile de façon préventive, en relation avec les fonds publics détournés vers les comptes secrets. Oui, il y a un peu de tout dans l'Internationale Socialiste.
  2. https://www.thailande-fr.com/media/77271-media-thailande-une-chaine-de-television-suspendue-pour-15-jours (13 février 2019) Fondée par le fils de l’ancien Premier ministre Takshin Shinawatra, renversé par l‘armée en 2006, Voice TV a été interdite de diffusion mardi, à quelques semaines des élections législatives en Thaïlande. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/la-thailande-en-plein-imbroglio-politique-apres-le-rejet-de-la-candidature-de-la-soeur-du-roi_3164101.html (11 février 2019) Dernier rebondissement en date, lundi 11 février au matin, avec la commission électorale thaïlandaise qui interdit à la princesse Ubolratana Rajakanya de se présenter aux élections, fin mars. https://lepetitjournal.com/bangkok/la-tension-monte-en-thailande-alors-quun-parti-risque-la-dissolution-250194 (14 février 2019) La commission a donc "demandé à la Cour constitutionnelle de dissoudre le parti Thai Raksa Chart", sous l'étiquette duquel la soeur du roi devait concourir. https://www.la-croix.com/Economie/Entre-tourisme-grands-investissements-Thailande-heure-chinoise-2019-02-14-1301002442 (14 février 2019) Mais le rapprochement spectaculaire avec Pékin ces dernières années nourrit aussi un certain ressentiment au sein de la population, notamment avec le scandale créé par l'achat dispendieux de sous-marins chinois par l'armée thaïlandaise.
  3. https://www.lexpress.fr/actualite/monde/la-pologne-cheval-de-troie-de-l-amerique_2062120.html (13 février 2019) Il reste que les achats massifs d'armement auprès des États-Unis (comme l'acquisition du système antimissile Patriot en 2018) ouvrent une brèche durable dans un éventuel et futur schéma de défense européenne. Ces accords bilatéraux approfondissent le fossé entre Varsovie et ses partenaires continentaux et entravent de plus en plus la résolution d'une politique étrangère commune. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2019/02/13/97002-20190213FILWWW00208-la-pologne-achete-20-lance-roquettes-a-washington.php (13 février 2019) Washington et Varsovie ont finalisé aujourd'hui la signature d'un contrat sur vingt lance-roquettes mobiles HIMARS américains, pour 414 millions de dollars. https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/12/en-pologne-le-bilan-mitige-du-programme-familial-500_5422644_3234.html (12 février 2019) D’un côté, le programme "500 +" a contribué à augmenter le niveau de vie des Polonais, dopé la consommation et fait considérablement reculer la pauvreté (dont une baisse de 94 % de la pauvreté infantile dite « extrême »). De l’autre, l’effet sur le nombre des naissances est resté faible. « L’économie est en plein boom, et rien n’est fait pour anticiper les crises à venir. Avec une croissance à plus de 5 %, le budget devrait être en excédent. Or, nous avons un déficit », résume M. Orlowski.
  4. https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/11/italie-le-mouvement-5-etoiles-s-effondre-face-a-la-ligue-dans-la-region-des-abruzzes_5422034_3210.html (11 février 2019) Le Mouvement 5 étoiles s’effondre face à la Ligue dans la région des Abruzzes.
  5. https://www.eurotopics.net/fr/214693/5g-faut-il-avoir-peur-de-huawei (10 février 2019) Au lieu de fermer leurs marchés à Huawei, les Européens feraient mieux de chercher à promouvoir les technologies de pointe, peut-on lire dans L'Opinion : « Il en va de la protection contre un éventuel espionnage, il en va tout autant de la souveraineté technologique de l'Europe. Mais il faut en tirer toutes les conséquences. Les commutateurs Huawei ont de l'avance sur les fabricants européens Nokia et Ericsson et ils représentent aussi un aiguillon de concurrence. Bannir Huawei peut être malheureux si cela se termine par priver les télécommunications européennes d'une capacité d'innovation et de prix bas. Les Européens, exactement comme dans le cas de l'industrie ferroviaire avec la fusion Siemens-Alstom, doivent se doter d'un plan de reconquête technologique et de financement de la R&D, des flèches européennes ».
  6. https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/12/le-president-du-parlement-europeen-accuse-de-revisionnisme-historique_5422509_3210.html (12 février 2019) L’Italien Antonio Tajani a déclenché la colère de la Croatie et de la Slovénie en proclamant « vive l’Istrie italienne, vive la Dalmatie italienne » lors d’une commémoration.
  7. https://fresques.ina.fr/de-gaulle/fiche-media/Gaulle00098/voyage-en-argentine.html Du 21 septembre au 16 octobre 1964, le général de Gaulle accomplit un triomphal voyage à travers toute l'Amérique latine, visitant successivement le Venezuela, la Colombie, l'Équateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili, l'Argentine, le Paraguay, l'Uruguay et enfin, le Brésil (en mars 1964, il avait déjà rendu une visite officielle au Mexique). Pour le président français, il s'agit avant tout de créer des contacts avec cette autre Amérique, de lui prodiguer les mêmes encouragements d'indépendance qu'aux satellites de l'URSS, et d'inscrire ainsi la politique de la France comme une troisième alternative possible face au monde bipolaire. Les Etats-Unis, pour qui le continent américain tout entier est une " chasse gardée ", y voient quant à eux un nouvel affront - parmi d'autres - de la diplomatie française. https://books.openedition.org/pur/42540 (2014) Un autre document émanant de l’ambassade américaine à Paris conclut : « Il apparaît de plus en plus clair que le gouvernement français attache la plus grande importance à ces futurs voyages, qui constituent une partie intégrante du projet de De Gaulle à l’échelle mondiale, visant à affirmer l’“indépendance” totale de la France dans chaque partie du monde. Le ton initialement provocateur des publications gaullistes à propos de ces voyages suggère que l’accent sera mis sur les “sœurs latines” et la “culture commune” et qu’aucun effort ne sera épargné pour tirer profit de toute difficulté que nous pourrions rencontrer ici ou là en Amérique latine à ce moment-là ». La CIA y voit aussi pour le général le désir de retirer le plus d’avantages politiques possible de l’influence culturelle – l’élite mexicaine est très proche de la culture française – et de l’importance que les Mexicains accordent traditionnellement à leur « indépendance des États-Unis ». Caracas constitue la première étape. Toute inquiétude n’étant pas encore totalement dissipée, l’attention américaine se focalise sur le contenu des discours de De Gaulle, même si la CIA ne peut s’empêcher de souligner que la foule était « à peu près moitié moindre que pour le président Kennedy en 196123 ». « Le thème principal au Venezuela était l’hostilité à toute forme d’oppression et d’hégémonie. Bien qu’il n’ait pas spécifié l’origine de ces maux, nous pensons qu’à l’évidence ces paroles s’appliquent d’abord au communisme et en second lieu aux États-Unis, ainsi qu’au rôle soviétique à Cuba », décrypte l’ambassadeur [américain à Paris] Bohlen. En revanche, le rapport émanant de l’ambassade à Caracas apparaît plus positif : « Nous avons apprécié qu’il n’y ait eu aucune allusion à la rivalité franco-américaine ainsi que la retenue de De Gaulle qui n’a posé aucun problème ici pour les États-Unis ».
  8. https://gerflint.fr/Base/Argentine2/dascalakis_labreze.pdf (2013) Du 3 au 6 octobre 1964, le président français Charles De Gaulle a visité l’Argentine dans le cadre de sa tournée latino-américaine afin de nouer des liens scientifiques et culturels et de donner son appui politico-économique à l’instable démocratie de ce pays de l’Amérique du Sud. Le général a lui-même déclaré: La politique de la France en Amérique Latine vise à contrecarrer l’hégémonie politique continentale orientée par les Etats-Unis [El Mundo, 3/10/1964]. Le journal New York Times affirme que: l’enthousiasme populaire dû à la position de De Gaulle atteint son point culminant. Cela est dû au fait que les partisans de Péron de la classe ouvrière considèrent que cette position rejoint celle du parti péroniste, entre le capitalisme et le communisme.
  9. 7 février 2019 55:01 Sébastien Velut : On parlait tout à l'heure des positions du président Macron. Celui-ci est allé récemment en Amérique latine. Je pense qu'il commence un peu à découvrir ce continent. C'est un continent qui finalement compte, notamment dans les équilibres internationaux, et je pense que la ligne de crête est assez étroite, entre une intervention modérée dans la crise vénézuélienne et basculer dans un alignement sur les États-Unis qui serait très mal perçu par les autres pays de la région. Je pense qu'on a à y perdre, parce que la France, elle a construit en Amérique latine une image d'autonomie par rapport aux États-Unis, et on peut rappeler à ce titre le voyage du général de Gaulle en 1964 qui a parcouru tout le continent, qui a marqué la proximité des positions françaises avec les positions non-alignées en accord avec les pays d'Amérique latine : on n'a pas intérêt à dilapider ce capital. Tous les pays d'Amérique latine ont des relations très fortes [avec la France], mais [surtout] avec le Mexique, le Brésil, l'Argentine, et le Chili, je dirais, et aujourd'hui de plus en plus la Colombie. 56:06 Philippe Dessertine : Je vous rappelle, Simon Bolivar était venu en France. Il y a un lien fort entre la France et la fondation du Vénézuela, qui est quelque chose qui reste dans le peuple vénézuélien. 01:03:03 Pascal Boniface : Je crois qu'il y a plutôt un geste de Macron de politique intérieure et aussi de rapprochement avec Trump, de trouver un point d'entente avec Trump parce qu'il n'existe pas. Alors c'est un choix qui est compliqué par rapport au reste de l'Amérique latine effectivement parce que je ne suis pas sûr que pour les latino-américains il soit bon d'être trop proche des États-Unis, et encore moins de Donald Trump.
  10. Le vice-président peut être renversé par un vote de l'assemblée à la majorité des deux tiers : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vice-président_du_Venezuela Le vice-président est nommé et destitué par le président de la République. Il peut également être destitué par une motion de censure ayant obtenu les deux tiers des voix de l'Assemblée nationale. Dans le cas où l'Assemblée destitue au moins trois vice-présidents durant le mandat de six ans du président de la République, celui-ci est alors autorisé à la dissoudre. Le président peut être renversé par un référendum révocatoire du même type que celui qui a échoué contre Hugo Chavez en 2004.
  11. Et dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/01/05/au-venezuela-une-cohabitation-sous-haute-tension_4841875_3222.html (5 janvier 2019) Avec 112 députés sur 167, la coalition des opposants, la Table de l’unité démocratique (MUD), aurait dû disposer de la majorité qualifiée des deux tiers qui lui aurait permis de voter une réforme constitutionnelle ou d’engager un référendum révocatoire pour écourter le mandat du président Nicolas Maduro. Le nouveau président de l’Assemblée unicamérale, le social-démocrate Henry Ramos Allup, a décla[r]é souhaiter en finir avec le régime chaviste « dans le respect de la Constitution ». Cependant, l’opposition n’a finalement pas obtenu mardi la fameuse majorité des deux tiers, seuls 163 des 167 députés ayant été officiellement investis. La prise de fonction des quatre députés manquants, trois de l’opposition et un chaviste, est temporairement suspendue par une décision du Tribunal suprême de justice (TSJ). L’opposition détient malgré tout la majorité des trois cinquièmes, qui lui permet d’adopter des mesures importantes. Le 30 décembre, la Cour suprême a admis les recours déposés contre l’élection de trois députés d’opposition et d’un député chaviste de l’Etat d’Amazonas. Leur élection a donc été provisoirement invalidée. La suspension de trois députés, si elle devait se confirmer, ferait perdre à l’opposition sa majorité qualifiée des deux tiers. La MUD considère que la décision du tribunal est anticonstitutionnelle, et elle entend procéder à l’investiture de ses 112 députés. Les trois élus « litigieux » pourront-ils pénétrer dans l’hémicycle et prêter serment ? Et puis il y a ceci :
  12. C'est raconté de la manière suivante dans Wikipédia : https://es.wikipedia.org/wiki/Henry_Ramos_Allup Il a été élu président de l'Assemblée nationale (AN) le 3 janvier 2016, par 62 voix sur 112 (109 par destitution des trois députés de l'État d'Amazonas par sentence de la Cour suprême de justice). Le 5 janvier 2016, il a été élu à une majorité évidente à la présidence de l'Assemblée nationale du Venezuela lors de sa session d'installation pour la période 2016. Dans son discours inaugural, Ramos Allup a déclaré que les principaux objectifs de la nouvelle Assemblée Nationale seront de changer le gouvernement du président Nicolás Maduro, de libérer les prisonniers politiques et de contrôler le reste des pouvoirs du pays. "Le changement que nous proposons est constitutionnel, pacifique et démocratique. Nous avons proposé que, dans les six mois, nous présentions une méthode pour changer le gouvernement par des moyens constitutionnels et nous l'accomplirons". Après avoir proclamé le 6 janvier 2016 les trois députés d'Amazonas que le PSUV avait contestés des semaines auparavant, Ramos Allup a rapporté le 12 janvier que les mêmes parlementaires avaient demandé à être " désincorporés", ceci pour empêcher la Cour suprême de justice de déclarer l'Assemblée Nationale coupable d'outrage, ce qui s'est produit ultérieurement. C'est ainsi qu'a commencé officiellement la crise politique au Venezuela, qui a d'abord amputé l'opposition de sa majorité des deux tiers, puis a fini par neutraliser le pouvoir législatif en pratique.
  13. 15:21 Le président de l'Assemblée Nationale annonce : nous nous donnons 6 mois pour renverser Maduro. Il le dit publiquement. 16:36 Ca a été dit publiquement, à la tribune de l'Assemblée Nationale : "Nous nous donnons 6 mois pour sortir Maduro".
  14. C'est plutôt le contraire. Le pouvoir a respecté le résultat. C'est la majorité parlementaire qui n'a pas respecté le résultat en donnant son investiture à trois députés dont l'élection avait été invalidée par la justice. C'est la majorité parlementaire qui a cassé la dynamique d'une cohabitation apaisée en se fixant pour objectif de renverser le président au lieu de simplement attendre l'échéance électorale et présenter un candidat contre lui. C'est comme si Chirac en 1986 s'était donné pour objectif de renverser Mitterrand au lieu d'attendre 1988 pour se mesurer à lui dans une élection présidentielle.
  15. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/02/09/centrafrique-gouvernement-et-rebelles-signent-un-accord-de-paix_5421457_3212.html (9 février 2019) Gouvernement et rebelles signent un accord de paix. Le texte, négocié sous l’égide de l’UA, prévoit notamment la levée des barrages synonymes de racket, et une commission Vérité et Réconciliation. Par sept fois depuis 2012, tout ce qui a été signé – du simple cessez-le-feu jusqu’à d’ambitieux plans de paix globale – n’a jamais tenu plus de quelques mois. Pourquoi celui-ci échapperait-il à cette malédiction ?
  16. https://www.independent.co.uk/voices/editorials/brexit-trade-deals-liam-fox-a8770661.html (9 février 2019) Alors qu'autrefois, on parlait fièrement et avec bravoure d'accords commerciaux "prêts à être signés" le 29 mars avec des pays comme les États-Unis, le Japon, l'Australie et la Corée du Sud, aucune grande économie n'est encore prête à commercer avec le Royaume-Uni dans des conditions aussi avantageuses que celles qui existent actuellement grâce aux efforts de l'UE. Apparemment, le cas des îles Féroé a été réglé, mais il y a des allégations troublantes selon lesquelles des "puissances" mondiales encore plus petites que la Grande-Bretagne sont persécutées pour les forcer à conclure des accords commerciaux qui pourraient être tout sauf libres et équitables. On reproche à juste titre au ministère du Commerce international d'avoir tenté de pousser le Ghana, Maurice, le Kenya, la Namibie et le Swaziland à offrir au Royaume-Uni des arrangements avantageux - avantageux, c'est-à-dire pour le Royaume-Uni. Il est ironique de constater que lorsque tant de Britanniques reprochent à l'UE, elle-même dix fois plus grande que la Grande-Bretagne sur le plan économique, d'utiliser sa taille pour obtenir un deal aux conditions sévères, le Royaume-Uni devrait faire exactement la même chose à certains des pays les plus pauvres de la planète. Tout comme les Britanniques sont poussés dans un "Brexit aveugle" par leur propre incompétence dans les pourparlers et la détermination de l'UE à conclure un marché durement négocié, les Britanniques font maintenant de même pour ces territoires plus petits. Les pays plus riches, dont le Canada, l'Australie, la Suisse, la Norvège, le Japon et la Corée du Sud, ont le pouvoir de résister à ce qui passe pour une pression britannique. On a supposé, beaucoup trop paresseusement, que les accords commerciaux existants via l'UE seraient simplement copiés-collés dans un nouveau traité avec le Royaume-Uni. Ces pays en sont conscients et peuvent saisir l'occasion de pousser le Royaume-Uni à conclure des accords plus avantageux que ceux qu'ils ont conclus avec l'UE. Aucun lien historique ou affectif, pas même la loyauté du Commonwealth, ne changera grand-chose à l'impératif commercial d'obtenir ce qu'il y a de mieux pour leurs économies respectives. Dans tout cela, il y a aussi le fait que le département de M. Fox manque encore cruellement d'expertise. Cela s'explique en partie par le fait que la Grande-Bretagne n'a pas eu besoin de ses propres responsables commerciaux depuis près d'un demi-siècle. Mais c'est aussi parce que le Ministère n'a pas si bien réussi que cela à recruter les négociateurs les plus brillants de l'étranger - en fait, à les importer. Cela pourrait également avoir un rapport avec le plafonnement des salaires dans le secteur public, mais cela laisse la Grande-Bretagne dans une situation encore plus désavantageuse. C'est pourquoi le Brexit doit au moins être mis en pause et faire l'objet d'un audit approprié. Le traité de commerce et de sécurité entre le Royaume-Uni et l'UE se limite à une vague déclaration politique ; il existe peu de traités commerciaux de remplacement avec d'autres partenaires et même l'accord de divorce entre le Royaume-Uni et l'UE ne peut être ratifié. C'est allé trop loin. Il faut faire une pause pour réfléchir et reconsidérer la situation.
  17. https://fr.express.live/italie-vieillissement-population/ (9 février 2019) 2 millions de jeunes Italiens ont quitté leur pays depuis 2008. La majorité d’entre eux sont très instruits et talentueux. Plus d’un Italien sur cinq (23 %) a aujourd’hui 65 ans ou plus. Il n’y a qu’au Japon que le vieillissement est encore plus important. La semaine dernière, on a appris que le pays était officiellement tombé en récession. Le PIB italien est maintenant inférieur de 5 % à celui de 2008.
  18. https://fr.express.live/journalisme-numerique-medias-publicite/ (5 février 2019) En janvier, le site BuzzFeed a remercié 15 % de ses effectifs, soit près de 220 personnes. Même sa salle de rédaction new yorkaise, pourtant très célèbre, a été touchée. Vice, un autre média du web, a indiqué qu’elle s’apprêtait à se séparer de 10 % de ses effectifs. Et en janvier, Verizon, un opérateur de téléphonie américain doté d’un département de médias qui possède notamment le Huffington Post et Yahoo, a licencié 800 personnes. « La principale erreur que la plupart des éditeurs numériques ont commise a été d’imaginer que les entreprises de plateformes, et en particulier Google et Facebook, avaient un intérêt sérieux à les aider », observe Emily Bell, professeure et directrice du centre Tow de la Columbia Journalism School de New York, dans The Guardian.
  19. https://fr.express.live/la-fuite-des-cerveaux-turque-le-quart-dun-million-dindividus-eduques-se-sont-enfuis/ (12 octobre 2018) Plus de 250 000 Turcs ont quitté leur pays l’année dernière. Plus de 40 % sont des citadins jeunes, souvent avec un très bon niveau d’éducation. Ce n’est pas un chiffre énorme pour un pays de 80 millions d’habitants, mais il est tout de même inquiétant, car il s’agit d’une augmentation de 42 % par rapport à l’année précédente. 70 % de ce nombre a moins de 40 ans et vient des grandes villes de l’ouest du pays. En d’autres termes, ce sont des citadins jeunes qui ont grandi dans les régions les plus développées de Turquie (Istanbul, Ankara, Antalya et Izmir). On sait que six mille millionnaires (en dollars) turcs sont partis à l’étranger l’année dernière. Cela signifie une multiplication par six par rapport à 2015.
  20. https://fr.express.live/espagne-salaire-minimum-suppressions-emplois/ (8 février 2019) Le gouvernement espagnol a augmenté le salaire minimum de 22 % en décembre dernier. Ce fut l’une des premières mesures prises par le gouvernement minoritaire du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. Le salaire minimum est passé de 736 euros à 900 euros par mois. Même à cette époque, les employeurs et la Banque nationale espagnole avaient mis en garde contre les conséquences possibles de cette mesure. Ils semblent avoir eu raison, car 204 000 emplois ont été perdus en janvier. Néanmoins, l’Espagne peut se prévaloir d’une année 2018 fructueuse, avec 566 000 nouveaux emplois. C’est prèsque 3 % de plus que l’année précédente et c’est le chiffre le plus élevé en 12 ans.
  21. Il me semble que les arguments suivants répondent assez bien à cette question : avec l'arrêt du nucléaire et du charbon, on est dans une phase d'augmentation de la demande en gaz :
  22. Je sais bien, mais j'ai du mal à imaginer un scénario où le "dumping russe" supposé pourrait mettre sur la paille l'industrie gazière algérienne ou qatariote.
  23. L'Institut Jacques Delors essaie de comprendre ce qui se passe en Pologne : http://institutdelors.eu/publications/la-revanche-de-la-nation-passions-politiques-en-pologne-aujourdhui/ (janvier 2019) Dans son introduction à un recueil d’articles examinant le programme de réforme socio-économique mis en œuvre par Droit et Justice sous la bannière du « bon changement » (dobra zmiana), Michał Sutowski souligne le « sérieux dilemme » que ce programme pose pour la gauche polonaise. La politique dite du « bon changement », à travers son insistance sur la redistribution et l’action de l’État, a introduit une vraie rupture avec les théories du développement qui avaient prévalu en Pologne depuis 1989. La doctrine de « l’État actif » s’est traduite par l’un des plus vastes programmes de transferts sociaux mis en œuvre en Pologne depuis 1989. Le gouvernement a ainsi instauré un salaire horaire minimum, la gratuité des médicaments de base pour les personnes de plus de 75 ans et des aides pour les écoliers. Il a découplé l’accès aux soins de santé des prestations d’assurance sociale et il est revenu sur l’impopulaire décision de la PO de relever l’âge de la retraite à 67 ans, le ramenant à 60 ans pour les femmes et à 65 ans pour les hommes. La mesure emblématique de cette politique sociale, appelée « Famille 500+ », vise à encourager la natalité et à réduire la pauvreté infantile grâce à une allocation familiale universelle de 500 złoty mensuels (environ 120 euros) versés pour chaque enfant après le premier enfant (et dès le premier enfant pour les familles les plus pauvres). Ce programme a amélioré de façon tangible la vie quotidienne de centaines de milliers de familles à travers le pays, en particulier dans les régions rurales, où les familles sont souvent plus nombreuses et la pauvreté plus aiguë. Il n’est cependant pas rare d’entendre des voix de l’opposition polonaise disqualifier la politique familiale du « Famille 500+ » comme un stratagème visant à « acheter » l’électorat, ou affirmer que les parents les plus pauvres gardent cet argent pour eux, voire le dépensent en alcool et en jeu, et non pour leurs enfants. De telles vues, qui ne semblent pas reposer sur beaucoup plus que des a priori quant aux mœurs des classes populaires, passent largement à côté des vraies raisons de l’ascendant du PiS en Pologne aujourd’hui. Il serait erroné de décrire la Pologne comme un pays où la majorité silencieuse est profondément hostile aux étrangers et indifférente à l’État de droit. Les électeurs du PiS ne voient pas nécessairement d’un bon œil les attaques du gouvernement contre l’indépendance des tribunaux polonais ou les pro-jets de loi portant atteinte aux droits des femmes en matière d’avortement – comme l’attestent l’ampleur et la récurrence des « manifestations en noir » dans tout le pays, y compris dans les villes moyennes. Mais ces électeurs reconnaissent au PiS le mérite d’avoir placé le curseur, tout au moins au plan discursif, sur les besoins sociaux fondamentaux. Dans un article récent, Bartłomiej Kozek (affilié au parti des Verts) fait valoir que la force du PiS est d’avoir mis les questions sociales au cœur de son discours, tandis que l’opposition tend à se concentrer sur des thèmes d’une primordialité abstraite, tels que le Tribunal constitutionnel, la liberté d’assemblée ou la liberté d’expression. Selon Kozek, le grand absent de cette liste est « l’émancipation de la pauvreté ». L’économie polonaise continue pour l’instant de prospérer : le chômage est au plus bas (environ 4% selon les chiffres d’Eurostat en octobre 2018), et la Pologne se place en tête du dernier classement d’Oxfam sur la corrélation entre dépenses publiques et réduction des inégalités. Le précédent gouvernement s’est attaché à réparer certains de ces déséquilibres, notamment en fermant plusieurs niches dans le système de TVA et en rendant obligatoire le paiement de la sécurité sociale dans les contrats de droit civil, néanmoins de nombreux Polonais sont d’avis qu’il a fallu attendre le PiS pour que soit formulée une stratégie ambitieuse sur le « travail décent ». Ce cycle d’émigration, de dépopulation et d’espoirs déçus est raconté comme une parabole par Krzysztof Mazur : « Dans certains villages autour de Cracovie, il n’y a plus d’hommes – seulement des femmes, des enfants et un prêtre. Les vieux sont déçus : ils pensaient, "grâce aux études, mes enfants vivront mieux" ; ils ont payé pour des cours du soir, des cours d’anglais, si bien que leurs enfants se retrouvent maintenant à faire la plonge à Londres. Ces gens sont peinés du manque de contact avec leurs enfants et petits-enfants, et en même temps ils constatent que les Ukrainiens remplissent ces emplois en Pologne, et ils entendent parler des récriminations des Anglais contre les Polonais qui travaillent là-bas, alors ils se disent : il y a un problème dans ce système ». De tels récits constituent un contrepoint saisissant aux discours dominants sur la libre circulation, l’ouverture et le progrès. Dans le cas de la Pologne, l’acuité émotionnelle de cette question démographique se manifeste également à travers la propagation de récits concernant les enfants, tels que ceux qui circulent de nos jours sur le compte des « orphelins de l’Europe », c’est-à-dire de ces enfants dont l’un des parents travaille à l’étranger (Une illustration du formalisme d’une certaine perspective libérale (dans son incapacité à étayer l’idéal de liberté par une réflexion sur la cohésion sociale, le besoin d’enracinement et les capacités substantielles de l’être humain) nous a été fournie lors d’un récent diner à Varsovie par une figure de la PO qui, interrogée sur cette question des « orphelins de l’Europe », s’est contentée de répondre – « les gens sont libres de se déplacer » – avant d’ajouter : « c’est mieux que les orphelins de Chicago que nous avons connus dans la Pologne communiste. C’est moins loin »). Le récit nationaliste contemporain est notamment hanté par une obsession de la « trahison des élites » et il interprète la trajectoire du pays depuis 1989 à travers un prisme postcolonial. Une variante typique de ce récit est offerte dans un livre récent par l’ancien militant de Solidarność, aujourd’hui sénateur du PiS, Piotr Andrzejewski. Au début des années 1990, explique Andrzejewski, les anciens communistes et une partie des dirigeants de Solidarność ont été infectés par le virus néolibéral et en ont oublié leurs convictions socialistes. À travers leurs médias [sous-entendu, Gazeta Wyborcza], les membres de cette élite ont commencé à reprocher à la société polonaise son « chauvinisme » et sa pénible adaptation au capitalisme de marché. Selon Andrzejewski, cette « pédagogie de la honte » est un sous-produit du statut de la Pologne comme néo-colonie occidentale. Le pays présenterait ainsi tous les attributs dysfonctionnels de la condition postcoloniale – manque de capital économique, manque de confiance en sa propre tradition intellectuelle, détournement de biens publics par la nouvelle classe dirigeante, etc. De telles vues sont courantes dans les cercles conservateurs. Un prisme néocolonial sous-tend, par exemple, nombre d’études publiées avant 2015 par l’Institut Sobieski et le Club Jagellon, qui décrivent la transformation de la Pologne en un « hub de main-d’œuvre bon marché » au profit du cœur économique de l’UE (et des entreprises allemandes en particulier). L’idée selon laquelle les élites libérales polonaises auraient épousé les intérêts des conseillers étrangers et des agents des grandes banques et entreprises occidentales se manifeste notamment dans l’usage du terme « comprador » dans le débat public polonais. Hier confiné à quelques cercles d’intellectuels marxistes pour désigner les agents indigènes de l’exploitation européenne dans les anciennes colonies, le terme est désormais copieusement employé pour dénoncer la façon dont les élites libérales polonaises voient leur propre pays à travers les yeux de l’hégémon occidental. Comme l’a observé l’éminent critique littéraire (et survivant du ghetto de Varsovie) Michał Głowiński, des expressions telles que « médias de langue polonaise » ou « médias allemands en polonais », couramment employées par le PiS pour décrire les médias d’opposition, sont des armes de discrédit d’autant plus efficaces qu’elles jouent sur le souvenir de l’occupation, lorsqu’il existait une édition polonaise de la presse nazie, le Nowy Kurier Warszawski [Nouveau Courrier de Varsovie]. [1] La page Facebook de Mme Pawłowicz [membre de l’aile dure du PiS] offre un palmarès édifiant des pathologies de l’Europe de l’Ouest, parmi lesquelles elle range : les cinquièmes colonnes allemandes, les alcooliques corrompus et les cosmopolites errants sans patrie, les déicides et les drogués de la théorie du genre, sans compter « les types efféminés en pantalon moulant et ballerines roses qui adoptent des abeilles, des arbres et des singes ». Bien qu’une très large majorité de Polonais reste attachée au projet européen, cette recherche [European Front, Diagnosis and Actions, Varsovie, septembre 2018] identifie une part importante de l’électorat (18%) pour qui une sortie de l’UE n’est qu’une question de temps, une option qu’il faudra examiner lorsque l’adhésion aura cessé d’être « profitable » (c’est-à-dire lorsque la Pologne sera devenue contributeur net au budget de l’UE). [1] Toutefois, la présence du capital allemand dans les médias polonais n'est pas un fantasme : https://web.archive.org/web/20130805211725/http://ejc.net/media_landscapes/poland (texte non daté, accédé par webarchive en 2013) Les propriétaires étrangers, dont beaucoup sont allemands, dominent environ 80 % du marché polonais de la presse. Il s'agit notamment de : H. Bauer (opérant en Pologne sous le nom de Wydawnictwo Bauer LTD.), Verlagsgruppe Passau (Polskapresse) ; Axel Springer (Axel Springer Polska LTD.) ; Norwegian Orkla Press (Presspublica). Le seul grand concurrent national est Agora S.A., qui détient 18,3 % du marché total de la presse.
  24. Les investissements chinois dans les transports. Source : http://institutdelors.eu/publications/les-enjeux-du-controle-des-investissements-chinois-en-europe/ (6 février 2019)
  25. Ce que ne disait pas l'article d'Atlantic Council précité, c'est qu'Anatoliy Hrytsenko fut ministre de la défense de Tymochenko et Ianoukovitch : http://neweasterneurope.eu/2019/01/30/will-strongman-hrytsenko-appeal-to-ukrainian-voters/ (30 janvier 2019) Hrytsenko a cinq domaines qui rendent sa candidature faible. Premièrement, même s'il s'agit d'un militaire ayant une expérience professionnelle et universitaire de la sécurité nationale, on ne sait pas très bien pourquoi il a refusé d'être commandant des forces d'autodéfense de l'Euromaidan. Deuxièmement, au moment où l'existence de l'Ukraine en tant qu'Etat indépendant était menacée, il a décliné l'offre de Porochenko de devenir Secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense (RNBO). Troisièmement, comme Timochenko, Hrytsenko n'a jamais visité les lignes de front de la guerre de Donbas et tous les deux ne sont pas intéressés à visiter les troupes et les volontaires ukrainiens qui luttent pour leur pays. Pourquoi deux candidats à la présidence ukrainiens qui, s'ils sont élus, n'ont jamais été en première ligne alors que l'auteur de ce blog - un citoyen britannique - s'est rendu plusieurs fois dans la région pour mener des recherches ? Quatrièmement, pourquoi Hrytsenko, en tant qu'ancien militaire, ne s'est-il pas enrôlé dans un bataillon de volontaires ou ne s'est-il pas rendu dans un bureau de conscription pour rejoindre l'armée afin de se battre pour l'Ukraine alors qu'elle combattait l'agression militaire russe ? Cinquièmement, quand Hrytsenko admettra-t-il qu'en tant que ministre de la Défense des gouvernements Timochenko et Viktor Ianoukovitch en 2005-2007, il y a eu un vol massif de matériel militaire qui a miné la capacité de l'armée ukrainienne à fonctionner correctement ? https://www.osw.waw.pl/en/publikacje/analyses/2019-02-06/everything-possible-ukraine-two-months-presidential-election (6 février 2019) Zelenskiy communique avec les électeurs en utilisant les médias sociaux et en organisant des concerts dans les centres régionaux de l'Ukraine, tandis que les séries télévisées et les spectacles de cabaret dans lesquels il joue sont parmi les plus populaires en Ukraine. C'est en partie pour ces raisons que sa popularité n'a pas été affectée par les critiques qui lui ont été faites sur le traitement brutal qu'il avait réservé aux journalistes ou le fait qu'il avait dissimulé des actions d'une société enregistrée à Chypre où il avait accumulé ses redevances en provenance du marché russe. Son point de vue sur les questions les plus importantes n'est pas clair, et les opinions qu'il a partagées dans les quelques entretiens qu'il a accordés ont été accueillies avec dérision par les cercles d'experts. La campagne électorale de M. Zelenskiy vise principalement Petro Poroshenko et vise à l'empêcher de passer au second tour. Les liens de Zelenskiy avec Ihor Kolomoyskiy, un oligarque qui a été en conflit avec le président, sont ouverts ; mais Kolomoyskiy a également soutenu Yulia Tymoshenko. Cependant, la vraie nature de ces relations est difficile à saisir. En menant une campagne discrète et pleine d'esprit qui attire les électeurs qui veulent de nouveaux visages en politique et qui sont fatigués de la classe politique actuelle et de ses réformes, Zelenskiy joue bien le rôle d'un candidat centriste et antiestablishment qui pourrait être accepté par une large partie des électeurs.
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