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Tout ce qui a été posté par TarpTent

  1. Lentement mais sûrement, on s'en rapproche : Ariane 6 version 64 est en train d'être acheminée par morceaux à Kourou. Avec 4 boosters au lieu de 2 en version A62, l'A64 est capable de mettre 11,5 tonnes en GTO (comme l'Ariane 5 ME) et 21,65 tonnes en orbite basse (contre 21 tonnes pour l'Ariane 5 ECA). Le vol est prévu courant février, en attente d'une date exacte de lancement. La charge utile sera constituée des 32 premiers satellites de la constellation Amazon LEO, anciennement dénommée Kuiper, pour un total d'un peu plus de 18 tonnes a mettre en orbite basse. Par ailleurs, et c'est là où cela pourrait devenir plus intéressant et plus compliqué, ArianeGroup a (re)proposé d'utiliser le 1er étage récupérable du futur lanceur de MaïaSpace comme boosters d'appoint réutilisables pour l'Ariane 6, en remplacement des boosters actuels. Problème : le booster P120C et son amélioration P160C sont développés pour être utilisés aussi bien par Ariane que par le Vega-C. Economiquement, le changement ne mettrait pas qu'Avio* en difficulté, mais également Europropulsion, filiale commune d'ArianeEspace et d'Avio. *Avio ayant toute mon inimitié, cela ne me gênerait pas outre mesure en soi. Ce qui tombe bien, c'est que personne ne me demandera de prendre la décision en question.
  2. TarpTent

    NASA

    La Nasa est en train d'organiser le retour anticipé de l'équipage Crew-11 actuellement dans l'ISS, pour cause de soucis de santé d'un des astronautes*. Le décollage de Crew-12 avec notre astronaute Sophie Adenot devrait de fait être avancé. Le retour s'effectuerait au plus tôt le 15 janvier. Pendant ce temps-là et sans aucun rapport, la Nasa met à disposition une vidéo extrêmement intéressante de la production et l'assemblage du Dragonfly vient d'être mise à disposition. Cet hélicoptère pensé pour voler dans l'atmosphère de Titan en 2034 sera lancé en 2028. *comme d'habitude, et c'est bien normal, la Nasa ne donne aucune information sur le problème lui-même ni sur l'astronaute concerné. La Nasa indique seulement que l'état de santé est stable et la situation maitrisée.
  3. TarpTent

    NASA

    La Nasa vient de fournir l'ensemble des créneaux possibles pour Artemis II, le 1er étant le 6 février 2026.
  4. Il s'agit d'un risque calculé sans vraiment d'impact sur la constellation à terme, même si chaque satellite impliqué dans la manoeuvre - un peu moins de la moitié du parc en service - est grevé de 6 mois de vie par exemple. La cadence de production des Starlink aujourd'hui est assez surréaliste, avec plus de 70 satellites produits par semaine (donc 280 satellites par mois, soit un peu plus de 3300 cette année). Il a suffit de moins de 5 mois par ailleurs à SpaceX pour mettre en orbite les 1000 derniers satellites. Lors de la 1ere année pleine de production du Starlink v3, qui commencera sa vie opérationnelle cette année, 5000 satellites seront produits, pour une cadence finale à plein régime de 10 000 satellites par an. Et c'est le Starship qui devrait assurer la mise en orbite. Pour le v3, la durée de vie opérationnelle devrait passer à terme de 5 à 7 ans, mais ça reste du gros conditionnel pour le moment.
  5. TarpTent

    NASA

    Artemis 2 doit normalement décoller dans 30 jours, le 6 février 2026. Objectif : envoyer un capsule Orion habitée faire un petit tour autour de la Lune. Notre Apollo 13 à nous, les problèmes en moins on l'espère. Ce vol s'effectuera avec 2 ans de retard sur le calendrier initial en raison d'inquiétudes concernant le bouclier thermique de la capsule Orion. La trajectoire de retour amène la capsule à réaliser plusieurs entrées et sorties successives de l'atmosphère jusqu'à avoir suffisamment décéléré pour permettre le retour des astronautes sur Terre. C'est lors de la toute première rentrée atmosphérique avant rebond pour en ressortir que la Nasa avait constaté une dégradation anormale du bouclier thermique. Les astronautes n'auraient pas été en danger, aucune augmentation de température n'ayant été mesurée dans la capsule elle-même, et l'intégrité du bouclier avait été suffisamment maintenue pour un retour sur Terre sans encombre. La Nasa n'a cependant pas souhaité prendre de risque et a préféré mener des analyses extensibles sur ce bouclier et sa conception avant de valider la date du second vol. Par ailleurs, un défaut de conception d'un circuit d'épuration indispensable au support-vie a par ailleurs été ultérieurement détecté, amenant à son remplacement. La complexité de l'opération avec l'obligation de tester et re-certifier chaque élément du circuit d'épuration ont là encore ajouté du délai. Mais à la fin, ça reste des prototypes construits à très peu d'exemplaires avec une marge de manoeuvre absolument nulle quant à une potentielle défaillance. Je pense donc qu'il vaut mieux 2 ou 4 ans de retard plutôt que de voir une boule de feu dans le ciel et entendre des prières pour les astronautes qui étaient à bord.
  6. TarpTent

    NASA

    Le budget 2026 de la Nasa ne sera finalement diminué que de ... 1% .
  7. Il y a un long post à faire sur la capsule Dragon, et la dernière rehausse de l'ISS qu'elle vient de réaliser. Et c'est à la fois exceptionnel, nécessaire et prometteur. Je vais faire un très courte synthèse et renvoyer vers une vidéo youtube bien plus détaillée. Le 29 décembre 2025, le vaisseau Dragon de la mission CRS-33, amarré à l’ISS, a allumé ses propulseurs pendant plus de 19 minutes. C'est la 5ième réhausse réalisée par cette capsule, après celles des 3 et 26 septembre, 14 octobre et 7 novembre. Comme les précédentes capsules, CRS-33 a été configurée pour ce rôle avec 2 propulseurs Draco supplémentaires en soute, afin de pouvoir réaliser des poussées dans l'axe requis pour l'ISS, tout en partageant les paramètres avec la Station Spatiale Internationale. La capsule démontre donc : - La possibilité de réaliser plusieurs poussées dans le temps, avec un temps significatif entre chaque, sans souci pour le carburant embarqué (notamment l'alternance de chaleur / froid intense régulière, même après réactivation des propulseurs). - l'indépendance quasi-complète à présent par rapport au cargo Progress russe, qui historiquement avait ce rôle spécifique. - cette poussée particulière représente à elle seule 1/3 de toutes les rehausses de l'ISS nécessaires sur 1 année. L'incident de Baïkonour ne met pas en risque l'ISS, ce qui aurait pu être le cas il y a encore 3 ans. Et surtout, chaque rehausse effectuée dans le temps apporte des informations pour la future capsule Dragon de désorbitation. La difficulté sera bien plus importante, la capsule devant maintenir une trajectoire prédéfinie afin de pouvoir désorbiter la station au dessus du point Nemo, tout en maintenant sur la bonne trajectoire une structure en train de se désagréger, générant de fortes vibrations et modifiant son assiette et les forces de résistance en permanence tout au long de la rentrée atmosphérique. Tout ce qui est réalisé aujourd'hui prépare l'adaptation d'une capsule Dragon avec plus de propulseurs en soute, une plus grande quantité de carburant, des contraintes opérationnelles bien plus marquées et un résultat final, forcément définitif, qui doit répondre parfaitement aux exigences opérationnelles et de sécurité définies.
  8. TarpTent

    NASA

    La Nasa décide de (re)lancer vraiment son programme de réacteur à propulsion nucléaire, en s'appuyant sur un programme DRACO de la Darpa. Et les premiers tests auront lieu assez tôt cette année. ”Le système utilise la fission de l'uranium pour chauffer un propergol d'hydrogène liquide, produisant une poussée avec une impulsion spécifique d'environ ~900 secondes, presque le double de l'efficacité des fusées chimiques conventionnelles, qui atteignent un pic proche de 450 secondes. Le test est conçu pour valider le fonctionnement du réacteur en orbite, le système nucléaire restant inactif pendant le lancement.”
  9. Pour SpaceX, l'année 2026 sera l'occasion de repositionner sa flotte de satellites Starlink, faisant suite à un récent incident impliquant un satellite Starlink et ayant généré quelques débris. Sans conséquence en soi puisque le satellite n'était qu'à 418 kms d'altitude, en attente d'un changement d'orbite. Néanmoins, l'altitude de quasiment la moitié de la flotte de satellites va être abaissé de 550 km en moyenne à 480 kms (4400 satellites concernés), et ils seront un peu plus packés. L'objectif premier est de libérer plus d'espaces entre chaque pack afin de limiter les risques de collision (et le fameux Syndrome de Kessler, scénario qui devient de plus en plus plausible à mesure que les constellations de satellites se développent), et faciliter plus globalement les tirs et mises en orbite pour l'ensemble des opérateurs. Par ailleurs, cela permettra de désorbiter plus rapidement les satellites en fin de vie, là encore toujours dans l'idée de ”nettoyer” plus vite l'orbite. Pas de vraie baisse de latence attendu avec ce repositionnement, cela ne devrait jouer que sur 0,5 millisecondes de gain, pour une latence moyenne de 26 ms.
  10. SpaceX aura conclu son année opérationnelle avec 165 tirs de Falcon au compteur, contre 134 en 2024. Sur ces 145 tirs, 120 auront été réalisé pour des mises en orbite de satellites Starlink, autre pan essentiel de l'activité de SpaceX, et vraie vache à lait du groupe (d'ailleurs, on a déjà parlé de Starlink et son équivalent durci Starshield, mais il va bientôt falloir parler sérieusement de ”Milnet”, en partenariat avec l'US Space Force). SpaceX compte 23 boosters en service actif en 2025, et un nouveau booster intègrera la flotte opérationnelle en janvier 2026. 3 boosters de la flotte sont à 30 vols ou plus, avec le B3067 en tête de gondole avec 32 vols et retours réalisés à ce jour. Le délai le plus court entre 2 vols pour un même booster aura été de 9 jours, avec le B1088 qui aura volé le 12/03/25 puis le 21/03/25. Dans les 2 cas, il ne s'agissait pas de tirs de mise en orbite Starlink.
  11. Un test à la fois intéressant et curieux : Il s'agit de la capsule habitée CYZ-1 d'Interstellor, qui teste son système de ”rétro-poussée” afin d'amortir l'atterrissage lors du retour sur Terre en fin de descente sous parachute. Ce qui est curieux n'est pas le floutage en lui-même, puisque lors de la libération des gaz, cela forme un anneau caractéristique qui rappelle grandement la configuration de la capsule New Shepard de Blue Origin. Cependant, il semble clair dans ce test qu'il ne s'agit pas d'allumage de moteurs-fusée, mais plutôt de la libération d'un gaz fortement comprimé. Le système de la capsule Shenzhou mais sans les airbags ?
  12. Il faut juste organiser une consultation comme avec les changements d'heure été / hiver, avec ces 3 choix "Préférez-vous être : à l'ombre en permanence / conserver une alternance ombre-lumière / être dans la lumière en permanence ?", avec comme choix de réponse "Oui" ou "non". Simple. Parce dès que l'on va parler d'ombre, on va devoir expliquer que dans cette zone-là, l'agriculture risque d'être moins performante. Donc autant viser tout de suite un satellite en orbite géostationnaire au-dessus les zones désertiques comme le Sahara ou Gobi, sinon plus simplement au-dessus d'une belle zone en pleine mer (qui a dit ”le point Nemo”). L'avantage, c'est que ça limiterait en prime très localement l'évaporation de l'eau due au réchauffement. L'inconvénient, c'est que l'on sait que toute tentative d'ingénierie du climat va se conclure par des effets secondaires bien plus importants, et Ça ne résout pas la question du CO2 et du méthane déjà accumulé dans l'atmosphère Bref, passons, ce n'est pas vraiment le sujet de ce fil. Autant créer un dossier "Déclarations / Élucubrations de Musk" dans le fil Détente, pour ce qui n'est pas en cours de développement effectif dans ses différentes entreprises, et ne semble pas y être pris en compte à court terme.
  13. Pari tenu pour SpaceX, qui vient de communiquer sur son B19 entièrement assemblé.
  14. Plein d'autres belles photos :
  15. Pour Ceres-2, de Galactic Energy, ça sera ce 27 décembre. Le commentaire précise que cette fusée est de taille équivalente à Vega C.
  16. C'est au tour de la fusée indienne LVM3 d'effectuer son tir, avec à son bord le satellite BlueBird-6, qui permettra l'accès à internet haute vitesse directement depuis un smartphone pour la constellation AST SpaceMobile. Avec 6,1 tonnes sur la balance, il s'agirait de la plus lourde charge jamais mise en orbite par l'ISRO. EDIT : Le tir et la mise en orbite se sont déroulés proprement. https://www.youtube.com/live/6H0sDuKH0cQ?si=lgHPs29fTlQZT0Ca
  17. Le 8ième tir de la fusée H3 s'est soldé par un échec : la propulsion du second étage ne s'est pas mise en route proprement lors de la séparation, et a fini par se couper prématurément. Le satellite 'Quasi-Zenith Satellite System' (QZS-5) qui a été perdu lors de ce vol était le 5ième satellite de navigation d'une constellation qui doit à terme en comporter 7. L'objectif de cette constellation est de complémenter le système GPS américain pour la région Asie-Océanie avec un focus particulier sur le territoire japonais.
  18. TarpTent

    Stoke Space

    Le lien vers la vidéo : Il n'y a pas d'information sensationnelle ni vraiment nouvelle au final, mais la visite guidée reste intéressante et les images sont très parlantes en soi (et oui, ils allument Andromeda à la fin, parce que les flammes, c'est beau). Stoke Space parle donc de son lanceur "Nova", mettant en avant l'architecture entièrement réutilisable avec un étage supérieur à « aerospike actif » refroidi et des moteurs à cycle de combustion à flux complet étagé. Pour Nova, le premier étage à moteurs « Zenith » full‑flow à méthane, et un second étage « Andromeda » à hydrogène avec bouclier régénératif intégré au moteur. Les Zenith sont des moteurs full‑flow à très haute pression (pré‑brûleurs autour de 300 bar, chambre > 200 bar) mais ils seront volontairement exploités dans une plage « modeste » pour préserver les turbines, offrant une grande marge de montée en performance au fil des itérations comme SpaceX le fait avec le Raptor. La séparation des 2 étages devrait être de type « hot‑staging » On a abondamment parlé ici de ce fameux second étage avec son bouclier et ses propulseurs si particuliers, mais en synthèse : - L’étage Hopper/Andromeda utilisera un anneau de 30 propulseurs périphériques (Le test en “vol“ en utilisait 15) alimentées par un seul couple de turbopompes, formant une géométrie « aerospike-ish » autour du bouclier thermique. L’algorithme GNC gère la poussée chambre par chambre pour permettre le roulis, le tangage et le lacet. - Le bouclier thermique d’Andromeda est une sorte de radiateur régénératif : le flux plasma en entrée chauffe le massif bouclier métallique qui est parcouru de tuyaux d'hydrogène liquide afin d'en assurer le refroidissement. Stoke s’appuie massivement sur l’impression 3D : chambres en cuivre pour le Zenith, panneaux de tuyère imprimés puis découpés par EDM, alliages maison pour les pré‑brûleurs d'oxygène enrichi, avec usinage et intégration en interne pour réduire les cycles de développement. Le cuivre est ici utilisé pour les chambres et non pour les pré-brûleurs d'oxygène enrichi, qui eux nécessitent de recourir à un alliage maison. Il possède l'avantage d'une très bonne dissipation thermique, et il s'imprime très bien. À noter que Stoke Space a écarté l'idée de faire une chambre bi-métallique, notamment parce qu'avec une chambre aussi petite, vouloir l'alourdir significativement avec un dessin nettement plus complexe n'avait pas vraiment d'intérêt, encore plus dans les plages de pression prévues prévues où la pièce en cuivre imprimée d'un seul tenant est suffisante. Stoke Space réalise des simulations extensives de l'avionique : - L’avionique est testée en configuration « flat‑rocket » : tous les calculateurs, bus, actionneurs et équipements RF sont montés sur bancs hardware‑in‑the‑loop, volant en simulation toutes les nuits pour valider logiciel, procédures et opérations avant la première intégration véhicule. - Le vol d’essai « Hopper » à Moses Lake, bien que limité par la FAA en ergols, a d'ailleurs permis de qualifier : contrôle d’attitude multi‑chambres, stratégie de roulis, comportement du bouclier thermique actif et endurance moteur, l’ensemble ayant cumulé des milliers de secondes d’essais et un vol tout en restant en bon état. Pour le 1er vol, il n'y aura pas de tentative de récupération du 1er étage, même si l'ensemble de l'architecture est d'ores et déjà conçue pour cela. L'objectif premier de Nova est d'atteindre l’orbite dès ce premier vol complet.
  19. Information un peu tardive, mais en synthèse : - le vol a eu lieu - la mise en orbite est un succès - le booster a fait un trou
  20. TarpTent

    Stoke Space

    Pour ceux que ça intéresse, Everyday Astronaut a réalisé une visite chez Stoke Space, et doit normalement sortir la vidéo d'ici fin d'année. Étant donnée la qualité des vidéos produites lors de ses 2 visites chez SpaceX et celle chez Blue Origin, on devrait avoir beaucoup d'informations - techniques mais pas seulement - intéressantes. Je verrai si j'ai le temps de faire une synthèse des principaux éléments-clé de celle-ci, mais logiquement pas mal de youtubers y compris français devraient se jeter dessus et en ressortir quelques points dans la foulée. Donc normalement, cela devrait être un sujet populaire au tout début de 2026. (et j'espère que Techniques Spatiales ira aussi de sa revue)
  21. J'ai un peu de mal à m'y intéresser, mais les images de Norvège sont tellement belles que la vidéo en elle-même vaut le détour. Isar Aerospace prépare le second vol de sa fusée Spectrum en réalisant in tir statique de 30 secondes du réacteur équipant le second étage. Où l'on profite (un peu) de la beauté de l'île d'Andøya sous la neige.
  22. A priori, tout le monde est content, les 2 satellites ont été proprement mis en orbite-cible. Et comme on parle de Galileo, c'est une très bonne nouvelle. Quant à Ariane 6, c'est un nouveau tir de qualité.
  23. TarpTent

    Blue Origin

    Blue Origin montre un belle vidéo du test final de qualification de son BE-7, destiné au Lunar Lander MK1 qui s'envolera en janvier 2026. Ce tir statique d'un peu plus de 5min et 20 secondes a permis de réaliser des variations de poussée et de mélange, simulant ainsi son travail à l'approche de la Lune. Dave Limp précise que la poussée peut varier de 1 Tonne à 5 Tonnes dépendamment du besoin à un instant T, avec un ratio de mélange pouvant aller de 5,5 à 7,1. Techniques Spatiales, toujours aussi intéressant, y ajoute d'ailleurs une précision technique concernant ces ratios :
  24. Une plateforme mobile de réserve a été acheminée à Baïkonour. Comme il s'agit d'une plateforme construite pour une précédente génération d'infrastructure, elle requiert de lourdes adaptations nécessitant 3 à 6 mois de travaux. Roscosmos annonce avoir mis en place un planning en 2/8 (8h-18h et 18h-minuit) afin de réaliser les modifications et être en capacité d'effectuer un lancement dès février 2026. Certains considèrent cependant que la date butoir raisonnable au plus tard est le 12 avril 2026 (pour des questions d'image : il s'agit de la journée de la Cosmonautique, qui célèbre tous les ans le 1er vol de Youri Gagarine le 12/04/1961). Roscosmos précise que la plateforme de réserve est arrivée sur 18 camions lourds à usage intensif, et plus de 130 employés de l'agence sont impliqués dans les travaux.
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