poti
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C'est fait. L'armée vient d'annoncer le choix du Land Ceptor avec CAMM-ER sur véhicule Iveco et avec le radar de Leonardo. L'armée a expliqué que le choix a été fait à cause de l'architecture ouverte du système ce qui permettra l'utilisation du radar brésilien SABER ainsi que du datalink national link-br. Le choix de la Marinha pour le même missile a aussi compté selon l'info publiée. Des journalistes ont publié que dans l'évaluation technique le système israelien Spyder avait fini premier mais il y a un véto sur des nouveaux contrats avec ce pays. 8 véhicules lanceurs, 4 radars et les véhicules adjacents seront achetés.
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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
poti a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Ça doit exister des brésiliens qui revendiquent la Guyane française. Je ne les ai juste jamais rencontrés. -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Ils vendent sûrement du Petrole quii n'est pas lourd et acide. Le Venezuela ne produit pas que du lourd et acide et les quantités de Cuba ne sont pas énormes. Mais le Venezuela peut vendre aussi de l'essence directement. -
Pour le tucano la France a demandé un modèle ultra-spécifique. L'avion était produit à plusieurs centaines d'exemplaire et vole encore en 2026 sans pépins. Le Royaume-Uni aussi a demandé un modèle spécifique fabriqué en Irlande qui n'a pas fait long feu.
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L'usine d'Embraer a une capacité de 6 avions par an qui sera atteinte vers 2027. Il y a le projet de doubler à 12 avions par an dans 6-7 ans. Embraer pense produire en Inde si elle gagne le mégacontrat. En gros, il y a de la place pour le C130j vu que la chaine d'Embraer est surbooké et le sera pour la prochaine décénnie.
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Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
J'ai demandé au chat GPT de traduire l'article, ça montre bien le caos et le manque d'argent dès l'époque de Chavez il y a 20 ans: L’histoire commence en avril 2003, lorsque Hugo Chávez se rend dans la municipalité d’Abreu e Lima aux côtés de Lula et signe l’Acte de Recife, qui établissait les intentions d’un accord binational dans le domaine du pétrole. En décembre 2005, au Complexe de Suape, à Ipojuca, Hugo Chávez pose la première pierre du chantier et prononce un discours appelant à voter pour la réélection de Lula — qui aura lieu l’année suivante. En mars 2008, Chávez retourne dans l’État de Pernambuco et visite les travaux déjà en cours de la raffinerie — réalisés uniquement avec des ressources brésiliennes. Sans accord finalisé avec le Brésil, il fait une déclaration pour le moins singulière au Palais du Campo das Princesas (siège du gouvernement de Pernambuco) : « Nous n’avons pas d’argent, mais nous avons la volonté politique. » Lors de cette visite, il reçoit également une médaille correspondant à la plus haute distinction de l’Assemblée législative. En 2011, Petrobras annonce qu’aucun accord n’a été conclu avec les Vénézuéliens, et la PDVSA se retire du projet sans avoir investi le moindre centime. Les deux entreprises n’ont pas fourni d’explications officielles détaillées, mais l’on sait que l’un des points cruciaux était que le Venezuela proposait, comme partie du paiement, du pétrole brut pour financer l’opération… Au-delà des liens politiques entre Lula et Chávez, décédé en 2013, il existait en 2003 un intérêt stratégique du Brésil dans le partenariat avec le Venezuela : la perspective de l’exploration pétrolière dans le pays voisin. À cette époque, avant l’exploitation du pré-sal, on s’inquiétait du déclin des réserves nationales. Face aux répercussions de la rupture de l’accord, le TCU (Tribunal des comptes de l’Union) a enquêté sur la fin de ce « partenariat » et sur les éventuels préjudices causés… En 2006, un document adressé à la direction exécutive de Petrobras avertissait que le pétrole vénézuélien présentait un « taux élevé de soufre et une instabilité ». Son traitement exigerait « des investissements élevés dans une raffinerie pour son traitement ». « Il existait une indication explicite des coûts supplémentaires du projet du fait de la participation de la PDVSA (augmentation de 21 %) et de la réduction de la rentabilité de Petrobras avec ce partenariat. Et il convient de noter qu’à ce moment-là, Petrobras ne connaissait même pas encore la composition chimique du pétrole vénézuélien, se fondant uniquement sur des indications fournies par des techniciens de la PDVSA. » Rapport du TCU. La recommandation du secteur Stratégie et Performance Entrepreneuriale de Petrobras était de rechercher des contreparties afin de compenser la baisse de rentabilité, ainsi que de négocier une remise sur le pétrole en provenance du Venezuela. En 2009, Petrobras et la PDVSA ont signé un accord d’association, selon lequel l’entreprise vénézuélienne devait réaliser un apport initial de 854 millions de réais (1,9 milliard de réais en valeurs actuelles). Ce montant correspondait au pourcentage du capital social de la nouvelle société, la Rnest (Raffinerie Abreu e Lima). Le document ne constituait toutefois qu’une déclaration d’intention, sans engagements contraignants. En 2011, Chávez a rejeté la responsabilité sur le Brésil. « Nous avons l’argent à disposition, il ne manque qu’une condition : que la BNDES accepte les garanties que le Venezuela offre », a-t-il déclaré, sans préciser la nature de ces garanties. Cependant, selon le TCU, le Brésil avait déjà investi « plus de 18 milliards de réais en contrats », uniquement entre 2007 et 2009, alors même que le partenariat n’était pas encore formalisé. Ce montant était bien supérieur à celui qui avait été approuvé pour l’ensemble du Projet Rnest lors de la phase précédente de conception conceptuelle… Le TCU a également souligné que ces investissements étaient « irréversibles » et qu’ils avaient été autorisés dans le cadre d’un chantier dont le « niveau de définition était encore embryonnaire ». Autrement dit, l’intérêt du Brésil pour l’exploration pétrolière dans le pays voisin ne relevait que d’un souhait, sans aucune formalisation. « Cela était particulièrement téméraire », conclut le TCU… — Et, plus important encore, ce projet était ombilicalement lié à un plan d’affaires beaucoup plus vaste — la possibilité d’exploiter du pétrole au Venezuela — dont les paramètres n’étaient pas établis et sans aucune garantie juridique engageant l’entreprise partenaire… Au final, seul le train 1 de la raffinerie a été achevé, et le coût du projet a explosé. Initialement, l’investissement était estimé à 2,3 milliards de dollars US (13,5 milliards de réais). Le seul train 1 a nécessité un investissement de 18,27 milliards de dollars US (92,6 milliards de réais) — ce qui lui a valu la réputation de raffinerie la plus chère du monde. Les coûts élevés — supportés exclusivement par Petrobras — ont suscité des protestations de l’opposition, qui exigeait du gouvernement Dilma (PT) le paiement d’une quelconque compensation pour le retrait du partenaire. Petrobras a répondu à UOL que, « dans tous les documents (…) figurait la prémisse selon laquelle tout droit ou toute obligation ne serait dû, de part et d’autre, qu’en cas d’entrée effective de la PDVSA dans la société ». La PDVSA n’est jamais entrée dans la société et, pour cette raison, n’a jamais disposé d’aucun droit de délibération dans le cadre de la Rnest. De la même manière, d’éventuelles compensations ne seraient dues que par les associés effectifs de Petrobras au sein de la Rnest, et non par des associés potentiels. Petrobras, dans un communiqué Pour le TCU, toutefois, cette indéfinition prolongée sur une décennie a généré des préjudices pour la partie brésilienne — bien que Petrobras ne l’ait jamais reconnu. Selon Petrobras, le début des travaux du train 2 est prévu pour le second semestre, avec une mise en service en 2028. Ce projet devrait doubler la capacité de traitement de la Rnest, en ajoutant 130 000 barils par jour. L’investissement prévu est de 1,5 milliard de dollars US (7,5 milliards de réais) d’ici 2027. Selon la page de la raffinerie sur le site de Petrobras, la Rnest est la « plus moderne » jamais construite par la compagnie. « Parmi toutes les raffineries brésiliennes, la Rnest présente le taux de conversion le plus élevé du pétrole brut en diesel (70 %), un carburant essentiel à la circulation des produits et des richesses du pays. » Petrobras -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Sur le pétrole du Venezuela, il faut tenir compte, du fait qu'il est lourd et acide, que peu de pays sont capables de le raffiner en masse. Il n'y a guère que les USA et la Chine qui importent et raffinent en aussi grande quantité un pétrole aussi lourd et acide. Ce qui a toujours mis le Venezuela dans une position de dépendance. En dépit d'avoir une raffinerie géante, le Venezuela est incapable de transformer son pétrole de mauvaise qualité en essence (ou autres produits dérivés). Cette transformation rendrait le Venezuela capable de vendre de l'essence au lieu d'un petrole lourd et acide (qui n'est vendable en masse qu'aux USA et Chine). En 2007 Lula et Chavez se sont mis d'accord pour faire au Brésil une raffinerie pour du pétrole lourd du Venezuela avec une division de 60% pour Petrobras et 40% pour PDVSA. Le tout financé par la banque du développement du Brésil. Résultat, PDVSA a payé 0 dollars et la raffinerie aujourd'hui appartient 100% à Petrobras. Le projet a changé et la raffinerie s'est specialisée dans le pétrole de mauvaise qualité d'un bassin brésilien (bassin de Campos). https://noticias.uol.com.br/colunas/carlos-madeiro/2024/01/18/lula-volta-a-refinaria-que-lancou-com-hugo-chavez.htm Cet exemple illustre le problème du Venezuela avec le petrole, c'est-à-dire, un non investissement en infrastructures qui ont rendu le pays dépendant de la Chine et des USA. -
Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour moi être contre l'invasion du Venézuela et être favorable à Maduro sont des avis qui ne se suivent pas forcémment. Que Maduro est une merde pour le Vénézuela est pour moi une quasi-évidence. Mais de là estimer qu'une invasion US sera bonne pour le Vénézuela, la distance est longue. Le pays sera destabilisé, très probablement une énorme guerilla anti-américaine aura lieu. Le pouvoir en place sera forcémment soumis aux désirs de Washington et laissera l'autonomie politique et économique (pétrole) aux américains. En gros pour le Venezuela c'est la merde. Que des mauvaises options. Mais l'une (USA) me semble plus mauvaise que l'autre. -
J'avais posté sur le mauvais fil: Article du New-York times sur l'échec de Trump au Brésil https://www.nytimes.com/es/2025/11/24/espanol/mundo/brasil-trump-bolsonaro-lula.html L'article dans la version originale en anglais n'est pas dispo. Comme nous disons ici, le tir est sorti par la culasse. Un quasi embargo de plusieurs mois où les exportations brésiliennes vers le monde ont plus que compensé (oct 2025 a vu plus d'exportations qu'octobre 2024) et la croissance a continué. Son allié Bolsonaro est en taule et le pays s'est davantagé rapproché de la Chine et de marchés alternatifs (pour nous) comme l'Inde ou le Vietnam. Sans compter que la crainte économique que les USA font peser en Amérique Latine s'est dissipée. Si j'était citoyen américain je n'aurai pas été content des résultats de ce qu'a fait Trump. La menace de taxer en 50% aurait peut-être eu plus d'effets que taxer de facto. On allait tous se demander quels seraient les effets et craindre une catastrophe qui finalement ne s'est pas passée. Trump a en plus fait un cadeau a Lula qui est vu de nouveau comme nationaliste faisant face aux USA et est en 1er aux sondages.
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Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Article du New-York times sur l'échec de Trump au Brésil https://www.nytimes.com/es/2025/11/24/espanol/mundo/brasil-trump-bolsonaro-lula.html L'article dans la version originale en anglais n'est pas dispo. Comme nous disons ici, le tir est sorti par la culasse. Un quasi embargo de plusieurs mois où les exportations brésiliennes vers le monde ont plus que compensé (oct 2025 a vu plus d'exportations qu'octobre 2024) et la croissance a continué. Son allié Bolsonaro est en taule et le pays s'est davantagé rapproché de la Chine et de marchés alternatifs (pour nous) comme l'Inde ou le Vietnam. Sans compter que la crainte économique que les USA font peser en Amérique Latine s'est dissipée. Si j'était citoyen américain je n'aurai pas été content des résultats de ce qu'a fait Trump. La menace de taxer en 50% aurait peut-être eu plus d'effets que taxer de facto. On allait tous se demander quels seraient les effets et craindre une catastrophe qui finalement ne s'est pas passée. Trump a en plus fait un cadeau a Lula qui est vu de nouveau comme nationaliste faisant face aux USA et est en 1er aux sondages. -
Je n'ai aucune idée. Mais le document signé il y a quelques jours était gov to gov. Donc la FAC et SAAB entreront dans une deuxième volet. Et les colombiens ont un besoin pressant d'avions, la semaine dernière les A29 ont été surchargés. Ils ont réalisés plusieurs attaques aux bases des FARCS. Sans compter que le ciel colombien est disputé, même les russes ont déjà envahi leur espace aérien et ont été interceptés par des Kfirs. Il y a en plus les américains qui se fichent un peu des frontières nationales ou encore la FAV qui provoque.
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Premiers ravitaillements en vol des Gripen E. Ca a été fait avec dfférentes configurations et à différentes vitesses géré par Embraer à Gavião Peixoto. L'avion est maintenant certifié pour être ravitaillé en vol.
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Très probablement. Il a été choisi en partie pour ça. Donc dans les prochaines années on verra sûrement des missiles comme le MANSUP-ER (anti-navire), MAR-1 (anti-radiation) ou MTC (de croisière) installés. Je viens d'ailleurs de voir une vidéo de l'installation de missiles de croisière sur des (vieux) avions Pakistanais: Il y a déjà pas mal d'équipements brésiliens, y compris sur les Gripen suédois. LE WAD, le HUD, le casque, un ensemble de softwares etc sont brésiliens et communs à tous les Gripen E. Après, je ne sais pas si les Colombiens vont acheter ces armements là, en tout cas il serait plus raisonnable d'acheter de l'européen en attendant l'intégration d'autres équipements. Même la FAB a acheté des Spices israéliens, des meteor et Iris-T européens.
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Selon les médias colombiens les négociations sont finies. On aura 17 Gripen E pour 16 milliards de pesos.
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Le voilà: https://www.defesaaereanaval.com.br/aviacao/mais-um-caca-gripen-esta-chegando-ao-brasil
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Il est, c'est pour ça que j'ai dit 11 au Brésil et 10 pour la FAB. Celui qui est dans le centre de recherche pour le Gripen n'a pas de matricule de la FAB. Il sert à l'intégration d'équipements brésiliens et au développement des Gripens comme le travail avec les sous-traitants etc. A terme il sera livré à la FAB. Les journaux disent que le 1er Gripen sorti des usines au Brésil sera livré dans les prochaines semaines. Ca sera le 12ème au Brésil.
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Un 11ème arrive au Brésil et est en cours de transport. Ce sera le 10ème de la FAB et 1 est au centre de tests chez EMBRAER.
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Venezuela
poti a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Quasiment personne ne se plaint si des narcos sont arrêtés ou tués dans le processus. Mais les USA n'ont pas donné des infos sur certaines de ces attaques. des criminels sont morts? Oui. Mais il y a des pêcheurs colombiens qui sont morts dans une bavure. Je pense que si des avions US tapaient des pêcheurs français (guyanais) par erreur ça ne t'amuserait pas. Et même des narcos français des antilles, sans en parler à la France et limite entrant dans les eaux territoriales françaises. La lutte contre le trafic demande de la coopération (qui n'est pa faisable avec le Venezuela, mais l'est avec la Colombie). Ca ne se fait pas en mode cow-boy. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Voici l'image de l'attaque. La zone verte est haute avec une carrière abandonnée et des bois. Le denivelé entre la hauteur et la partie basse doit avoir au pifometre 250-350m. En bleu clair ce sont les hommes de la police civile dont le CORE. Par le nord les Militaires du RECOM (batalhão de Rondas Especiais e Controle das Multidões) et le bataillon du choque. Par l'ouest et le sud-ouest ont attaqué les deux bataillons "lambda" qui sont responsables de la région. Le BOPE a infiltré de nuit et attendait sur les hauteurs. Ce qui a été appellé "mur du BOPE" car les narcos qui fuyaient se retrouvaient avec le BOPE dans le dos. Dans la vidéo il y a l´image de drone de la police des narcos qui montent vers les bois/hauteurs où les attendent les hommes du BOPE. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
De tête je me souviens de 4-5 opérations dans la région et à chaque fois avec 20-30 morts. Mais là il y a 2 agravants: 1. C'est la plus grosse opération de l'hustoire 2. Ils ont embusqué les narcos 3. Des combats ont eu en zone non habitée. Le 3. veut dire que les flics peuvent y aller sans peur de tuer des civils et/ou d'être vus/filmés. Pour l'instant les journalistes ne decomptent pas de civils morts et vu le niveau des combats c'est assez exceptionnel. Il faudra sûrement attendre avant d'avoir des infos plus profondes. Mais il semble evident (vu les audios sortis) que les narcos ont été encerclés dans les bois sans fuite possible et que certains ont été executés. Il faut savoir que le CV a une tradition de combattre durement la police, contrairement aux rivaux de l'ADA qui preferent fuire et ne combattre que des gangs rivaux. Beaucoup de morts venaient d'autres États, il semble que c'était un centre d'entrainement et hub logistique. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Ils ne sont pas rares. C'est juste que la PM a du mal a entrer dans ces quartiers pour faire des arrestations. Elle y va "en bloc". @Hypsen l'opération est monté depuis au moins deux mois. Article paru ce matin, au journal O Dia (traduit par chatgpt) Rio — Les proches des personnes tuées lors de la méga-opération dans les complexes de la Penha et de l’Alemão, dans la zone nord, arrivent sans cesse à l’Institut médico-légal (IML) Afrânio Peixoto, au centre-ville, ce jeudi (30), pour reconnaître et libérer les corps. L’opération la plus meurtrière de l’histoire de Rio a fait 121 morts, et une partie des cadavres a été récupérée par des proches et des habitants des communautés, puis transportée jusqu’à la place São Lucas, sur la route José Rucas, l’une des principales artères de la région. Les familles des suspects tués pendant l’opération attendent la fin des travaux à l’extérieur de l’IML et, très bouleversées, ont dénoncé de supposées violations de la part des policiers. Un groupe de veuves, qui a préféré garder l’anonymat, a confié au journal O DIA qu’elles n’avaient pas encore pu identifier leurs maris en raison de l’état dans lequel les corps avaient été retrouvés dans la zone boisée où, selon la direction de la sécurité, se seraient déroulés la plupart des affrontements. Elles ont déclaré être originaires du Pará et vivre dans le complexe de la Penha depuis trois ans. Les compagnes affirment que certains des hommes tués ont eu des parties du corps mutilées et le visage défiguré. D’autres présentaient également des marques de coups de couteau. Les femmes ont aussi raconté avoir eu du mal à atteindre les corps et que des grenades auraient été trouvées à proximité des cadavres, selon elles pour empêcher les familles d’y accéder. D’autres familles ont déclaré avoir échangé des messages avec les suspects pendant l’opération dans les favelas ; ceux-ci auraient dit vouloir se rendre, mais ont finalement été abattus. Résidente du complexe de la Penha, la microentrepreneuse Tauã Brito a raconté que son fils, Wellington Brito, âgé de 20 ans et impliqué dans le trafic, avait demandé de l’aide car il était pris au piège. Elle dit qu’après avoir reçu le message, elle a tenté de le retrouver pour qu’il puisse se rendre à la police, mais qu’elle aurait été empêchée par des agents qui auraient tiré pour bloquer l’accès des proches à la zone boisée. Le jeune homme n’a été retrouvé que dans la nuit, lors des recherches menées par les habitants, mais il était déjà sans vie. Selon la mère, il aurait été tué d’une balle dans la tête et retrouvé avec des coupures de couteau au bras, ainsi que des marques de cordes aux poignets. « C’est quelque chose que je n’aurais jamais imaginé ressentir de ma vie. Il n’y a pas de mots pour décrire la douleur d’une mère qui perd un fils, de regarder son enfant avec la tête éclatée. Ce qui s’est passé là-bas est profondément inhumain », a-t-elle confié. Tauã a ajouté qu’elle n’avait jamais soutenu le choix de Wellington de s’impliquer dans le trafic de drogue et qu’elle essayait de le convaincre de quitter le crime organisé. « En tant que mère, je n’ai jamais approuvé la vie qu’il menait. Je suis une mère noire, célibataire, microentrepreneuse, qui se bat chaque jour pour élever mes deux enfants. Je n’ai jamais soutenu son choix, mais en tant que mère, je ne lui aurais jamais tourné le dos. » Dans leur dernier échange de messages, quelques heures avant sa mort, elle lui avait encore demandé d’abandonner la criminalité et avait prié avec lui pour sa protection. Elle lui avait même proposé qu’ils déménagent pour recommencer une nouvelle vie. « Le gouverneur a donné une interview et a dit que l’opération avait été un succès. Je me pose une question : s’est-il présenté seulement pour cela, pour livrer des corps ? Toute une communauté est détruite, avec des jeunes qui ont perdu leurs parents, amis et frères. Que va-t-il faire de la révolte de ces garçons ? Quel projet va-t-il mettre en place pour changer leur mentalité ? Ou seront-ils les prochains à devenir des cadavres dans la forêt ? » a-t-elle interrogé, qualifiant la méga-opération de « désastre ». « La douleur des mères de ces policiers n’est pas différente de la mienne, car elles sont mères, tout comme moi et toutes les autres mères des corps qui étaient là. Nous avons besoin que les choses changent. Gouverner un État, ce n’est pas seulement entrer dans une favela et ôter des vies, c’est offrir des opportunités, une vision différente de la réalité des favelas — et cela, ils ne le font pas. Pour moi, ce n’était pas une opération réussie, c’était un désastre, une honte. » Un dispositif spécial a été mis en place à l’Institut médico-légal (IML). Jusqu’à présent, environ 80 corps ont subi une autopsie et une partie d’entre eux a été libérée pour être retirée par les familles. Les travaux se poursuivent rapidement afin de conclure les examens. Pendant cette période, l’accueil des familles se fait dans le poste du Detran situé à proximité de l’unité, et les corps sans lien avec l’opération sont temporairement transférés à l’IML de Niterói. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Très clairement ce n’est pas un massacre de civils. C’est un massacre de narcos. Des non narcos sont morts? On en sait rien mais c’est probable. l’opération a été lancé car il y avait 60 mandats d’arrêt contre ses types du CV. Comme ils dominent ces deux quartiers, pour aller chercher les 60 il a fallu une vraie opération de guerre avec 2500 hommes. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui, je parlais de narcos. Vraisemblablement la police a embusqué les narcos justement pour épargner des civils. C'est pour ça que le gouverneur parle d'énorme succès, selon lui sans morts civiles. Tous les corps que j'ai vu étaient d'hommes, jeunes, en treillis militaires ou armés. Mais si un gamin était avec son pote narco il a du y passer. Une femme-soldat du CV est morte aussi (la japonaise), mais elle était connue et commandait un secteur du trafic. @collectionneur une grande partie de la population jubile. Les mouvements sociaux se plaignent disant que c'est de l'éxecution mais j'ai le sentiment que c'est un avis minoritaire. Mais c'est dur de trancher. J'imagine que des nouveaux corps vont surgir. Ca a été un carnage. Des 80 arrêtés il n'y a pas Doca qui était le plus recherché et le plus haut placé du CV qui n'est pas en prison. -
Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud
poti a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
On parle de 4 policiers morts (2 du BOPE e 2 du CORE) et au moins 117 membres du CV (comando vermelho). Environ 63 personnes ont été arrêtées. Tout a commencé avec une opération pour arrêter 80 membres du CV. La topographie fait que les bidonvilles sont dans les parties basses et les auteurs ont de la forêt (où le CV s'entraîne et possède des bunkers. La police avec près de 2000 hommes a avancé par le bas (en surpassant les barricades), poussant les hommes du CV dans les bois. Le BOPE est entré de nuit dans les bois et les a embusqués. Plus de 70 cadavres ont été trouvés dans les bois, près de 60 dans les combats du bas. Des hommes du CV ont commencé à se rendre un peu partout. Des journalistes signalent que parmis les corps dans les bois il y a eu des exécutions (balle dans la nuque) et un homme à la tête tranchée. Voici une vidéo sans images interdites par les règles du forum. On voit 23 hommes portant des fusils se diriger vers les bois. Les images viennent d'un drone de la Police Militaire. Les hommes du BOPE les attendent. -
Vraisemblablement un pêcheur qui avait fait un SOS car son moteur ne marchait plus. Le bateau à la dérive a été interprété comme ayant une trajectoire non conforme par les US qui l'ont canardé. Le pauvre type est mort.