-
Compteur de contenus
12 739 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
112
Tout ce qui a été posté par DEFA550
-
Vaste sujet... Ca va de la rénovation simple à la création de nouveaux ateliers, en passant par l'adaptation des locaux existants (parce que chaque matériel vient avec ses spécificités). Donc déjà, ça dépend des envies du client et de ce qui existe sur place.
-
Ils n'avaient pas tort, mais ils n'avaient pas toute l'information non plus (pourtant, le 14 juillet ça vole bas...) Autre exemple : Il est totalement interdit aux conducteurs de passer au feu rouge. Et il y a les exceptions à la règle.
-
Il peut essayer de démontrer ce qu'il veut, l'équation est très simple : Le flotte fournit un potentiel total qui doit être consommé sur X années. A partir de là on fait tourner la cuisine technico-logistique pour consommer ce potentiel en respectant l'échéance. Du coup on peut même aller jusqu'à l'extrême : Puisque la disponibilité tourne autour de 50%, ça veut dire qu'on pourrait faire la même chose qu'aujourd'hui avec 40 avions de moins et une dispo à 90% sous réserve que la flotte des 60 avions restants soit capable de fournir le même potentiel total. Les arrêts pour entretien/maintenance ou panne sont très loin d'être un frein à cette consommation de potentiel. Les avions qui font plus de 50 h de vol par mois ne sont pas rares, et ça se fait juste naturellement (sans chercher à battre un record et sans efforts particuliers). Par contre pour les 350 h par mois, ça ressemble plus à un maximum maximorum tout théorique qu'à quelque chose de techniquement réalisable. Mais 1000 h par an ça me semble jouable. Bref on peut prélever, mais il y a des ajustements à faire pour conserver l'échéance de fin de service, comme une augmentation du potentiel total ou une surconsommation ponctuelle compensée par un rattrapage ultérieur, en passant par un "retaskage" de pilotes derrière un bureau.
-
A nuancer. L'offre F/A-18 s'accompagne de 16 moteurs de rechange, contre seulement 6 pour le F-35. On trouve aussi 264 lance-missiles LAU-127 contre 0, ce qui, même si on tient compte de ceux présents en soute du F-35, exhibe un certain décalage entre les deux offres. Je n'ai pas poussé l'analyse plus loin, mais la loooongue liste d'équipements optionnels du F/A-18 cache probablement d'autres écarts par rapport à l'offre F-35. Choix des suisses ou exagération des besoins sur l'un pour avantager l'autre ?
-
Je crois comprendre que l'auteur n'a pas tout compris en manipulant les chiffres un peu au hasard, peut-être en espérant tomber juste.
-
Bah non je ne sais pas, désolé. Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler, ni sur quel référentiel tu t'appuies pour parler de perte, ni comment tu peux la quantifier aussi précisément. Mais c'est pas grave. De toute façon ce n'est pas l'endroit pour développer sur ce cas précis.
-
La poussée spécifique démontre qu'il n'y a pas 15% de pertes au banc, donc probablement ailleurs non plus et que ce n'est donc pas une généralité. Quant au Rafale qui perd 0.2 Mach j'aimerai bien que tu m'explique les raisons que tu sais et qui ne sont apparemment pas les bonnes. Idem pour ce que tu reproches au F-35. La suite de ton discours ne vaut pas mieux. Tu parles de la permanence de la forme aplatie de la buse, mais pas de la permanence du trim (assiette) en vol rectiligne horizontal sans action du pilote. On est d'accord que la supercroisière consomme beaucoup, vol supersonique oblige.
-
Selon un vieux dicton, il n'y a que la vérité qui blesse. Nous voilà donc convaincus
-
buses = tuyères ? Le "très négatif" est quand même à nuancer fortement, sur les deux variables. D'abord parce que le F119-PW100 a une poussée spécifique comparable aux autres moteurs récents, ensuite parce que la poussée vectorielle permet de diminuer la traînée aérodynamique en se substituant au "trim" traditionnel.
-
C'est sa capacité à sortir du cadre qu'on appelle annulation active ?
- 4 694 réponses
-
- 2
-
-
- rafale
- f-18 hornet
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Ca suppose que chaque munition ne soit pas trop perturbée par l'illumination destinée à la munition précédente et qu'elle soit en mesure d'atteindre la cible qui lui est désignée au moment opportun. Et du coup, ça suppose aussi de multiplier les risques de ratés, voire les dommages collatéraux si l'affaire n'est pas bien ficelée. En tout état de cause, on ne parle pas d'une douzaine de bombes en vol en même temps, mais de deux ou trois grand maximum et destinées à des cibles proches l'une de l'autre. L'idée reste de "traiter" plusieurs cibles en une seule passe de tir, au lieu de faire autant de passes qu'il y a de cibles et de multiplier ainsi les expositions aux tirs adverses.
-
C'est sportif mais faisable. Sur la même cible ça ne marche pas trop bien parce que la première explosion produit naturellement des effets qui viennent perturber la tâche laser, et donc le guidage des munitions suivantes. En revanche une salve visant des cibles distinctes est envisageable sous réserve de prévoir un délai pour illuminer successivement les cibles voulues. C'est là que ça devient un métier...
-
Oui et non. Développons le concept... On peut faire, mais il faut alors savoir comment exploiter le résultat. En l'espèce, ça donne une indication du prix maximal d'un avion nu, ce qui est à l'opposé de ce qu'on cherche à nous servir à chaque fois. Ca ne donne ni une idée du prix moyen, ni une idée du prix plancher. C'est la borne supérieure, point. Ne pas pouvoir faire mieux c'est déjà admettre de devoir se contenter d'un résultat approximatif, donc manifestement faux. C'est déjà bien de s'en rendre compte, mais s'appuyer là-dessus pour faire des comparaisons revient donc à comparer des choses qu'on sait fausses. Et comparer deux choses fausses donne un résultat naturellement aléatoire. Mieux vaut s'abstenir que de démontrer une lacune, non ?
-
Je n'avais pas précisé que ce sont des pilotes de Salon de Provence qui les ont ramenés de là-bas. Non sans une certaine appréhension relative au temps à passer dans l'eau avant d'être repêché en cas de problème. Mais maintenant que j'ai dit ça, ça casse un peu le mythe... Non. C'est juste plus simple. Organiser une livraison par la voie des airs permet de livrer rapidement plusieurs avions, mais ça demande une grosse préparation et une logistique non négligeable (ravitaillements, moyens de dépannage aux escales, moyens SAR, etc).
-
Je ne sais pas si tu es au courant, mais nos Tucano EMB 312-F étaient bien arrivés par la voie des airs depuis le Brésil. Voilà qui apporte un peu d'eau à ton moulin, et un caillou de plus dans la chaussure de SAAB
-
Visiblement je me suis trompé de débat. Si vous voulez une prédiction d'efficacité contre un adversaire quelconque, je passe mon tour parce que je n'ai pas de boule de cristal et aucune réussite passée n'est révélatrice d'un succès futur. "Combat proven" ou pas. Donc quand je vous parle de ce que peut faire un missile, démonstrations à l'appui pour prouver les capacités minimales d'engagement et/ou la constance des succès sur quelque chose de raisonnablement représentatif, ce n'est pas pour rendre le message aléatoire en ajoutant les éventuelles capacités défensives d'un véritable ennemi qui sont par nature variables, souvent imprévisibles, et toujours évolutives. Ce serait juste une perte de temps. Sinon on peut aussi parler de la 9mm para, qui fait des trous au stand de tir, combat proven, mais d'une efficacité discutable si la cible porte un gilet pare-balles. Ca peut meubler autour d'une bière, mais guère plus.
-
Exemple ou autre exemple Dans un conflit la cible est un avion ennemi, sinon la cible est un drone qui simule un avion ennemi. Qu'un missile abatte un avion ou un drone, c'est peu ou prou la même chose.
-
Il y a une différence notable entre dire qu'un AIM-120D porte à 160 km et dire qu'un MICA engage une cible à plus de 60 km. Ce simple exemple démontre que non, ce n'est pas le cas de tous les missiles. MICA et Meteor ne sont peut-être pas "combat proven", mais (au moins pour le premier) il existe suffisamment de tirs réels, en essais ou en entraînement, chez nous et à l'étranger, pour démontrer une certaine constance dans son aptitude à atteindre la cible désignée à plusieurs dizaine de km. Et le plus compliqué dans tout ça n'est pas de faire une cible qui ressemble à un avion...
-
Précisons donc les choses pour éviter les interprétations approximatives. Techniquement, les cibles d'entraînement/d'essai sont rarement détruites parce qu'on cherche à les épargner. Les missiles sont instrumentalisés à cette fin (par exemple en installant un retard sur les fusées de proximité). Reste qu'un coup direct reste une possibilité non nulle, et il arrive malheureusement qu'une cible soit détruite de cette manière. Dit autrement, l'impact est l'exception, pas la règle. A partir de là, les 100% du Meteor, c'est juste de la chance. Les 90% du MICA, c'est en entraînement dans un cadre normé. Les 11% attribués à l'AIM-120 (quelle version ?) c'est de la statistique de combat dans un cadre aléatoire. Et si en plus l'utilisateur à tendance à dégainer plus vite que son ombre et à tirer des salves sur la même cible, ceux qui n'atteignent pas la cible ou arrivent sur une cible déjà détruite ne peuvent que faire chuter le pk.