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Tout ce qui a été posté par DEFA550
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Moins chers, peut-être, mais peut-être aussi pas assez pour justifier d'autres écarts dans les capacités offertes.
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Personne n'en doute, mais le problème n'est pas là. Franchement, il nous prendrait pas pour des clowns celui-ci ?
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Qu'on ne sait pas faire quoi ? Dire qu'il sera furtif ?
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Ce monsieur s'est drapé dans son complexe de supériorité, et c'est tout ce qu'il y a à retenir. L'étiquette "LPI" n'attribue pas des pouvoirs magiques et ne signifie pas non plus "non détectable". Ca veut juste dire, mot pour mot, faible probabilité d'interception, l'interception étant la possibilité de tirer des informations de ce signal (mode de fonctionnement du radar adverse, par exemple) ou d'interférer avec lui pour en travestir l'exploitation future par son destinataire. Et inutile de préciser que "faible probabilité" ne veut pas dire impossibilité. Détecter un signal dans un bruit de fond est à la portée d'une transformée de Fourier.
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Extrait de Science et Vie N°840, septembre 1987 , page 76 "Bien que l'on se refuse chez Dassault à révéler, même de façon approximative, quoi que ce soit concernant la réduction de la signature radar du Rafale D, il est cependant possible de mesurer le progrès accompli en quinze ans en rappelant que la SER (la surface équivalente radar) de l'actuel Rafale est déjà nettement inférieure à celle du Mirage 2000, lequel est pourtant plus petit et possède lui-même une SER 35% inférieure à celle du F-16 américain. Mais ce qui fait la valeur d'un avion de combat tactique, ce n'est pas seulement sa vitesse, sa maniabilité ou son aptitude à échapper aux divers moyens de détection, ce sont aussi ses équipements stratégiques, c'est-à-dire son radar, ses dispositifs de conduite de tir, ses systèmes optroniques de visualisation et de pointage et ses missiles." Maintenant je te laisse réviser tout seul ta conviction au lieu de chercher à te convaincre.
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Le Rafale d'aujourd'hui n'est pas comme ça par hasard, ni parce qu'il a été développé hier matin. C'est le résultat d'une prospective à 30 ans, adaptée à la marge pour peaufiner les détails, qui fait qu'aujourd'hui il est adapté à nos besoins. On parlait déjà d'optronique et des limites du "stealth" (radars trans-horizon ou multistatiques) au milieu des années 80, pour ne citer que ça. La réponse aux problèmes d'aujourd'hui n'est pas un embryon de bonne réponse aux problèmes de demain. Capitaliser sur nos acquis semble tentant, mais l'adversaire potentiel cherche lui à réduire leur importance quitte à révolutionner ses modes d'actions. Ce sont ces possibles changements, éventuellement radicaux, qu'il faut savoir anticiper pour trouver la réponse ad hoc et à minima ne pas se retrouver avec des solutions parfaitement inadaptées.
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Solution anglaise appliquée au Typhoon : Ne pas en mettre et juste prétendre que le bouzin est "low observable", comme les autres. Solution allemande appliquée au Typhoon : Les laisser dans les hangars et voler sur simu une fois par an pour tester le réseau électrique du bâtiment. Solution italienne appliquée au Typhoon : Ne pas réparer, de toute façon ça ne va pas tenir. Sinon même LM doit faire face à l'érosion aérodynamique sur les F-22 et F-35. L'optimisme me pousse à croire qu'on est donc au moins aussi bons qu'eux, ce qui n'est pas rien Oui j'ai glissé le Typhoon, le F-22 et le F-35 dans LE sujet Rafale et on n'est pas vendredi. J'vais prendre l'air... ;-)
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Attention, tu t'approches dangereusement du comptoir en zinc... On te sers quelque chose ? Si je comprends bien, le MINARM ne sait rien, mais toi tu sais puisqu'on a de bonnes formules et que tu as identifié la menace centrée sur les drones swarm chinois, les brouilleurs tous angles russes et autre armes antisatellites. Le tout sans nous dire pourquoi la formule actuelle, si bonne, répond à ces menaces. Quoique... Tu t'en sors avec une pirouette américaniste : La technologie est notre sauveur. Il suffit de maintenir un avantage qualitatif pour être ... heu... Pour être quoi au juste ? La qualité n'est pas une mesure de l'adéquation d'une réponse à un problème. Ce qui m'inquiète, c'est qu'on n'est pas encore vendredi. Tu t'entraînais pour demain ?
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Ce n'est pas la citation reprise dans l'article.
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C'est quoi cette discrimination à deux balles ? Par ailleurs il était seulement question d'une "équipe de foot". Pas d'une vague histoire de "sport", qui n'a rien à voir avec sa définition ni avec les règles du jeu.
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"Jusqu'à présent, les corps de bombe lourds ont toujours été importés des Etats-Unis", a rappelé lundi la ministre des Armées, Florence Parly (...)" Et la BGL-1000, elle venait d'où ?
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Le DVI était en "démonstration" sur les appareils de pré-série utilisés par Dassault. Ca n'est jamais passé au stade opérationnel.
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Avec un radar placé à 20 m de haut, augmenter l'altitude de vol du missile de 5 m à 20 m augmente la distance de l'horizon radar de 25%. Passer de 10 m à 50 m c'est 50% de plus. Transposé en distance, ça fait passer grosso-modo de 30 km à 40 ou 50 km.
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Sauf qu'avant il était illégal de facturer la recherche de panne, maintenant tu paies une petite fortune juste pour brancher une "valise". Pire, tu peux acheter des pièces détachées qui ne sont pas fonctionnelles tant qu'elles n'ont pas été configurées à coup de "valise", elles aussi. On marche sur la tête...
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Non, ça veut dire qu'un exocet supersonique devrait voler plus haut pour ne pas finir façon puzzle.
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Non, les criques (puisque c'est de cela qu'il s'agit) apparaissent pour différentes raisons (fatigue, vibrations, corrosion, contraintes trop élevées, etc). Leur gravité dépend de l'endroit où elles apparaissent et de leur mode de propagation. Qui dit gravité dit que certaines son bénignes et d'autres doivent être surveillées, stoppées, ou l'élément touché réparé/remplacé. En résumé, dire qu'il y a des fissures est un simple constat duquel on ne peut rien déduire sans informations complémentaires.
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Donc ce n'est pas l'absence de furtivité le problème (vu qu'un missile dit "furtif" ne l'est plus tant que ça à 20 bornes) mais la vitesse, celle-là même que tu présentais comme un point positif contrebalançant l'absence de furtivité dans ton raisonnement ("même s'il se limite au très haut subsonique"). Pas très cohérent tout ça... La réponse au problème posé par un truc flottant, c'est soit un missile tiré en altitude à distance de sécurité (haut + loin = furtivité nécessaire pour limiter le préavis), qu'il soit ou non supersonique, soit un missile tiré très bas sous l'horizon radar (donc en sécurité aussi), plus près, mais inévitablement subsonique (le super en TTBA c'est trop casse gueule). C'est un choix, aucune solution n'est rédhibitoire (sinon c'est un problème et pas une solution).
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Ce qui démontre deux incompréhensions : - L'entretien n'empêche pas l'apparition de fissures - Des fissures peuvent apparaître à n'importe quel moment. L'essentiel est qu'elle n'atteignent pas une taille rédhibitoire avant la limite prévue (en supposant qu'elles continuent de croître indéfiniment, ce qui n'est pas toujours le cas)
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Voilà une affirmation bien péremptoire qui appelle à un questionnement fondamental : Qu'est-ce qu'il y a de rédhibitoire a être sous l'horizon radar jusqu'à une vingtaine de km de la cible et en quoi c'est incomparable avec une conception "furtive" (à définir) de l'engin ? Z'avez 4 heures
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Je me répète, mais c'est typiquement anglais...
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Ma mémoire me dit que c'était une mise en dérapage accidentelle mais limitée, très mal tolérée par la configuration de l'avion (bidon irakien, mais aussi deux PU F4 vides) et conduisant à une perte de contrôle puis une éjection. EDIT: FATAC vient de passer, avec panache.
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Quant tout est nominal, oui. Mais ça, ça n'arrive qu'en laboratoire.
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Et ça a très bien fonctionné... La seule chose que leurs adversaires ont pu voir c'est leur ombre défiler sur le sol.