Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

DEFA550

Members
  • Compteur de contenus

    12 739
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    112

Tout ce qui a été posté par DEFA550

  1. DEFA550

    Le F-35

    Un avion récent tombe en panne beaucoup plus souvent qu'un avion "rodé". Le nombre d'heures de vol n'est pas un argument. Sur un avion, l'arrêt du réacteur stoppe la propulsion et c'est tout. L'alimentation électrique est maintenue sur les systèmes critiques par d'autres moyens (batterie, APU, éolienne), ne serait-ce que pour permettre de tenter un redémarrage du moteur. L'absence apparente d'éjection, l'absence de communication et l'absence de signalement sont des indices qui convergent vers la présence du pilote à bord au moment de la désintégration. Soit il n'a pas anticipé l'accident et c'est donc un "CFIT" (désorientation, raté d'exécution, non respect d'une procédure, etc), soit il était dans les vap' et n'a rien pu faire (GLOC, hypoxie/malaise). Et comme d'habitude, on a probablement une combinaison cause(s) technique(s) + facteur humain.
  2. DEFA550

    Le F-35

    Rien que de très banal, en somme. Des avions de combat qui écourtent leur mission à cause d'une panne, ça arrive tous les jours. Les accidents aussi, ça arrive. Et la dernière constante, c'est que ces deux phrases continuent d'étonner ceux qui ne fréquentent pas les parkings.
  3. L'effet recherché par les sous-marins ne pouvait pas être stratégique parce qu'il n'était ni instantané, ni suffisamment puissant, ni persistant dans la durée. Une action véritablement stratégique aurait conduit à interrompre définitivement le lien transatlantique. Les moyens mis en oeuvre s'apparentent plutôt à une série d'actions tactiques sur une ligne logistique qui était, elle, stratégique.
  4. La nature de la cible n'est pas un paramètre séparé mais un élément de l'effet recherché. Dit autrement, les cibles sont sélectionnées pour que l'effet obtenu ait une portée stratégique, c'est à dire un impact notable et irréversible sur l'ensemble du conflit. A ce titre, et par exemple, les raids de sous-marins allemands sur les convois alliés n'ont pas eu une portée stratégique puisqu'ils n'ont pas assuré un avantage irréversible aux allemands. En revanche les bombardements de Nagasaki et Hirochima ont scellé la fin de la partie. Non, et non.
  5. Répète après moi : un bombardier stratégique est un aéronef conçu pour larguer des munitions et produire un effet stratégique. C'est tout. Il n'est question ni de distance, ni de capacité d'emport, et ce n'est pas parce que certains ont construit des machines avec des capacités spécifiques que ça modifie la définition de base.
  6. Ca fait de ce Jack Russel un bombardier stratégique capable de ruiner ta vie.
  7. Dans la lettre tu as oublié le "dévastateur". Je me demande pourquoi je fais l'effort de mettre des mots qui ne sont finalement pas lus.
  8. ..intégré à un dispositif militaire plus vaste et capable de délivrer un coup dévastateur. Ce que tu listes n'est qu'un inventaire des moyens permettant, parmi d'autres, d'arriver plus ou moins bien et facilement à cette fin.
  9. Non, pas n'importe qui. Uniquement les crétins.
  10. DEFA550

    Achat suisse

    Tu tournes le bouton pour gérer la température, ou un truc du genre
  11. Détends-toi... Est-ce qu'on a absolument besoin d'acheter le machmètre (au pif, hein ! Mais tu vois l'idée) chez Thales ? La prémisse initiale, c'est que Thales fera ce qu'il sait faire et que les autres ne savent pas faire. Les autres feront ce que tout le monde sait faire. 'l'est pas belle la vie ?
  12. Mais un bombardier stratégique consomme aussi des ressources ; la portion de budget affectée à son exploitation n'est plus disponible pour d'autres fonctions (lire : moins de chasseurs) Aucun rapport. Une frappe stratégique sur Monaco n'est pas moins stratégique qu'une frappe stratégique sur l'Australie. Remplace "bombardier stratégique" par "B-52" dans tes phrases, ça sera beaucoup plus cohérent puisque c'est visiblement ta définition de la chose. Plus clairement, qu'un B-52 soit un bombardier stratégique n'implique pas qu'un bombardier stratégique ne peut être qu'un clone de B-52.
  13. Je n'ai pas mis de limite dans ce que j'ai dit. J'ai mis un coup de frein sur la direction qui était prise. L'action stratégique ne repose pas uniquement sur le feu nucléaire, on est d'accord. Un tapis de bombes sur un petit pays peut très bien faire l'affaire, on est d'accord aussi. Il n'en demeure pas moins que le bombardier stratégique de 1940 n'existe plus, celui de 2019 est conçu pour délivrer l'arme nucléaire avant toute chose. A partir de là, son emploi dans un autre rôle expose au risque d'une riposte nucléaire. Khadafi n'en avait pas les moyens, mais si des B2 s'amusent à traverser la frontière russe ou chinoise tu risques bien de voir pousser des champignons et sans préavis. Je n'ai pas dit autre chose. C'est en effet une distinction imposée par les limitations de l'époque. A défaut de pouvoir tout vitrifier, la "solution" passait par des tapis de bombes qui rasaient tout sans faire dans la dentelle. Pour autant, l'idée directrice est bien la même : porter un coup massif et irréversible. L'endroit où le coup est porté importe peu. Ce sont les conséquences de ce coup qui font la distinction ; Si les effets sont localisés sur un théâtre et sans conséquences immédiates sur les autres, c'est du tactique. Si les effets se font durement et simultanément ressentir sur l'ensemble des théâtres avec des conséquences catastrophiques pour la suite du conflit, c'est du stratégique. Il va de soi que ruiner l'ensemble des forces ennemies regroupées maladroitement sur un seul théâtre est à la fois tactique et stratégique. Mais c'est un cas particulier (j'dis ça pour ceux qui cherchent la p'tite bête).
  14. Je suis silencieux, mais je compatis. Voir ainsi ses connaissances et compétences professionnelles remises en cause, à travers le jugement des actions de collègues, est extrêmement pénible, voire insultant. Certains devraient admettre, à défaut de pouvoir comprendre, que les choses sont faites comme elles sont parce qu'il y a de bonnes raisons pour qu'il en soit ainsi. Le hasard n'a pas sa place, l'expérience et la rigueur, si, et c'est l'apanage des spécialistes. Mettre en cause toutes ces qualités en affirmant avoir l'idée du siècle c'est juste faire étalage de sa bêtise. J'étais silencieux, donc, mais intérieurement je bous
  15. Un bombardier est un avion qui emporte des bombes pour une mission de bombardement, que ce soit sous ses ailes, sous son fuselage ou dans des soutes. Ce qui fait, par exemple, du Mirage IV un bombardier stratégique et du Rafale un chasseur-bombardier.
  16. Voir avec l'architecte. Le risque est connu, prévu, et nécessairement pris en compte.
  17. Une erreur n'étant pas une faute, la pertinence de l'analyse s'arrête là.
  18. Donc ce qui a son utilité c'est un bombardier "tactique", et non un bombardier "stratégique" qui ne serait visiblement pas exploité dans son domaine d'emploi. Pour mémoire, est dit "stratégique" tout système dont l'emploi influe massivement sur l'issue du conflit. Un système "tactique" n'a pas cette ambition et voit son utilité restreinte au champ de bataille et à l'instant T. C'est pourquoi aujourd'hui un bombardier stratégique est un bombardier qui emporte des armes nucléaires. Dans les autres cas il est déclassé en avion tactique, avec le risque non négligeable de déclencher une riposte nucléaire s'il est utilisé dans un rôle qui n'est pas le sien.
  19. Est-ce que ça sert à quelque chose de truffer un A400M de missiles de croisière si c'est pour le voir se faire descendre par les SAM ou la chasse ennemie ? Est-ce que ça sert à quelque chose de truffer un A400M de missiles de croisière lorsqu'il n'y a plus ni SAM ni chasse ennemie parce que le conflit est déjà bien entamé ? Ce ne sont que deux questions, mais j'en ai autant pour tous ceux qui attaquent le problème sous un angle très spécifique, avec des oeillères pour ne pas voir sa globalité.
  20. La France est quand même un beau pays. C'est fou le nombre de "spécialistes" (auto-proclamés) qu'on a dans tous les domaines ; Sélectionneurs de foot, pompiers, etc...
  21. DEFA550

    L'Inde

    Oui, il y a des faits. Mais les relier sans preuve n'est pas un fait ; C'est seulement une allusion. Parler d'un "proche de Modi" au lieu de "Reliance Flag Atlantic France", c'est aussi un fait. Et le fait que cette société ait enregistré une perte de 16 millions en 2015 n'a sans doute aucun rapport.
  22. DEFA550

    Le F-35

    Faut-il comprendre que plus on augmente le nombre de bombardiers, plus on peut réduire la capacité d'escorte ?
  23. DEFA550

    L'Inde

    Ah ? Désolé, pour moi c'est tous les jours dimanche
  24. DEFA550

    Boeing

    Deux articles connexes qui donnent un éclairage sur certains aspects. https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-04-11/sensors-linked-to-737-crashes-vulnerable-to-failure-data-show On y apprend que la défaillance des sondes d'incidence est un problème assez récurrent, sur tout type d'avion et depuis longtemps. Les journalistes auraient dénombré plus de 140 cas sur les appareils exploités aux USA depuis le début des années 90. https://www.nytimes.com/2019/04/11/business/boeing-faa-mcas.html Retour sur la gestation du MCAS et sa certification. Ce système était initialement prévu pour "calmer" l'avion à haute vitesse/haute altitude et avait reçu l'approbation de la FAA sous cette forme. Il est ensuite apparu pendant les essais en vol que l'avion avait un comportement peu prédictible à l'approche d'un décrochage, si bien que le MCAS a été modifié (vitesse et amplitude d'action supérieures) pour agir aussi dans ce cas de figure. La FAA a considéré que ces changements ne modifiaient pas le comportement de l'avion lors des vols à haute vitesse/haute altitude et n'a donc pas re-évalué le MCAS. Sinon dans le Air & Cosmos du 12 avril (n°2636), on peut aussi lire ce point de vue de l'AESA : "Conformément au Basa (Bilateral Aviation Safety Agreements), nous ne regardons que les éléments nouveaux (forte innovation), les éléments critiques en termes de sécurité et les éléments d'intérêt particulier à cause d'incidents qui auraient eu lieu à ce sujet. C'est cette méthode que nous avons appliquée quand Boeing et la FAA nous ont présenté le MAX ; La fonction MCAS était catégorisée par nos partenaires américains comme non critique en termes de sécurité, de telle sorte qu'on ne l'a pas analysée. En revanche, nous avons regardé de près la partie fourniture de données (Air Data), car nous considérons que ce sont des éléments critiques et on a eu de fortes discussions avec Boeing sur la manière dont c'est géré... Nous avons discuté pendant deux ans et au bout des deux ans, on a considéré qu'on avait eu des réponses satisfaisantes."
×
×
  • Créer...