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Tout ce qui a été posté par DEFA550
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Ce qui remet en cause la mise en application et non le principe lui-même.
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Il n'est pas dispensé de la possibilité de survie en combat rapproché, au même titre que n'importe quel autre avion. Donc, déjà, la question posée n'est pas réaliste. Elle l'est encore moins lorsqu'on considère que le système d'arme c'est l'équipement embarqué pour le combat, ce qui écarte d'emblée les caractéristiques VLO de l'engin alors qu'elles jouent un rôle certain. Au final la question est hors sujet. Il y a bien écrit "F-35" dedans, mais ça ne s'applique pas à lui.
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La prospective doit être basée sur de solides hypothèses, sinon c'est du vent. Erreur N°1 : La possibilité d'annuler la furtivité n'existe pas. Rien ne rendra un F-35 aussi peu furtif qu'un F-16 face à n'importe quelle menace, menace qui englobe des effecteurs terrestres et aériens. Il restera toujours quelque chose de cette furtivité, ce qui constitue systématiquement un avantage exploitable. Erreur N°2 : Si le F-35 voit sa cible avant d'être vu, il a alors de facto un avantage stratégique certain en ayant une vision claire de la situation tactique, chose que n'a pas l'ennemi considéré. Nier cet avantage en considérant une éventuelle impossibilité de remplir sa mission, pour poursuivre l'argumentaire, est juste une pirouette rhétorique. Si mathématiquement la probabilité de ce cas de figure est non nulle, elle est suffisamment proche de zéro pour s'effacer largement derrière d'autres considérations. Des considérations que toute prospective sérieuse devrait donc évaluer en priorité. Erreur N°3 : Nier l'évidence ne constitue pas une vérité. Un F-35 qui voit loin et se bat difficilement en combat rapproché (grosso-modo comme un F-18, on est quand même assez loin des performances d'un boeing 747 !) c'est le quotidien d'un F-15 vis à vis d'un F-16. Pourtant le premier est bien une plateforme de supériorité aérienne, ce que n'est pas le second. Deux poids, deux mesures ? Bref la comédie a assez durée. Cracher sur le F-35 est devenu une mode, et plus ça amuse, plus le débat sombre au niveau 0. Il y a des choses à dire, et pas que des bonnes, mais par pitié arrêtez de divaguer en dérivant encore et encore les mêmes poncifs. Ca n'a plus ni queue ni tête.
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L'audition récente du CEMAA laisse transparaître une ligne rouge qui ne sera pas franchie, celle de notre niveau technologique dans certains secteurs clés. Ces parties là seront sans aucun doute jalousement conservées et développées davantage, mais pour le reste la "fuite" hors des frontières est envisageable. Reste néanmoins à maîtriser le facteur risque. Laisser un partenaire entreprendre des choses qui le dépasse n'est pas le meilleurs moyen d'aboutir dans de bonnes conditions...
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C'est une transparence de façade. On connaît les questions posées, on ne sait pas quelle valeur sera accordée à chaque réponse.
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Il va aussi falloir préciser ce qu'est exactement une flotte dronisée ou optionnellement pilotée histoire de ne pas laisser à chacun l'opportunité de l'interpréter comme il l'entend et d'en tirer des conclusions inévitablement à côté de la plaque. Dans l'absolu il y aura au moins un homme dans la boucle pour superviser chaque drone, qu'il soit piloté ou pas. Donc, déjà, l'argument salarial en prend un coup.
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Ce pourrait être important si ce point n'était pas présenté de façon aussi extrême. Là c'est juste une caricature et ça devient fatigant. Pour mémoire le F-16 est surtout un avion multi-rôle, la supériorité aérienne étant dévolue au F-15. Seulement à force de tordre la réalité dans tous les sens pour avoir raison, ça aussi ça passe à la trappe. Pire, il est finalement reproché à ce F-35 d'être plus près du F-15 que du F-16. Franchement...
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Méthodes connues, qui ne surprennent plus personne, pour lesquelles des mesures palliatives font partie des tactiques adverses. Force est de constater que s'il est éventuellement évitable, il est rarement évité. Bref, c'est encore de la théorie théoricienne (en exagérant à peine) qui cherche à élever un cas particulier au rang de généralité indiscutable. Vous être plusieurs à commettre une erreur de logique. Démontrer l'existence d'un cas d'espèce n'en fait pas une généralité. C'est pourtant ce que vous cherchez à faire en accumulant les "si" pour démontrer que la faiblesse des capacités en combat rapproché du F-35 est rédhibitoire. Ce serait rédhibitoire si la probabilité d'occurrence de vos scénarios était suffisamment élevée pour contrecarrer les avantages obtenus par ailleurs. C'est là que vos théories s'écroulent, parce que cette aspect du "problème" est totalement occulté par les parti-pris du scénario. La réalité est qu'avant d'arriver au combat rapproché, il faut passer par le combat BVR, et que cette phase fait intervenir de multiples acteurs. C'est par là qu'il faut commencer au lieu de se contenter de placer arbitrairement un F-35 et un adversaire non identifié (bien pratique pour lui prêter par défaut des capacités supérieures) dans un mouchoir de poche pour aboutir à un scénario tronqué et totalement improbable.
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Et c'est un scénario purement rhétorique, parce qu'un tel scénario a des implications qui ruinent la suite de l'argumentation. Grossièrement, ça revient à considérer un combat du F-35 face à lui-même.
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Sur ces mots il est temps de remettre la balle au centre : - Le RfGP prévoyait en effet de répondre en anglais. La France n'a pas répondu au RfGP. Fin de l'histoire. - En revanche, les belges ayant manifesté un besoin, la France a fait une proposition unilatérale par la voie diplomatique. Les faits sont têtus. Tourner autour du pot n'y changera rien et épiloguer sur ce RfGP non plus.
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A contrario, il y a de sérieuses chances que des pilotes de F16 ne regretteront pas d'avoir un F-35 pour éviter d'en arriver au combat courte portée. Si toute médaille à son revers, ce n'est pas sa face principale...
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Hmmm... M'est d'avis que ça ne concerne que ceux de Tours.
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L'OBOGS n'est pas nécessairement en cause, mais il y a apparemment bien un point commun (procédure, matériel, environnement, social, etc). On peut même aller jusqu'à imaginer qu'une partie de ces déclarations n'a aucun fondement.
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Faut-il en arriver à comparer l'argument du "tout missile qui ne marche pas" avec le "tout BVR que tout le monde fait" ? Parce qu'effectivement lorsque les missiles ne remplissent pas leur rôle, le combat évolue très rapidement jusqu'au dogfight et l'absence de canons peut être un sérieux handicap. Mais la perte de furtivité n'abolie pas toute capacité BVR, donc l'analogie s'arrête là. Un F-35 non furtif reste au moins aussi capable que n'importe quel autre vecteur moderne en BVR.
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Pourquoi cette question, ce n'est pas la même chose ?
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Mais après avoir dit ça, tu arrêtes la rhétorique et tu réfléchis réellement à la question. En substance, ou tu fais du furtif pour maximiser tes chances à longue portée et tu dois alors faire l'impasse sur la courte portée (sinon ça coûte deux bras, cf F-22), ou tu cherches à maximiser tes chances de succès à longue portée en restant dans une configuration conventionnelle ce qui permet de conserver des capacités courte-portée à moindre coût (et ça tombe bien parce qu'elles seront davantage utilisées). Le postulat de départ n'est pas autre chose, et il repose sur une idée vieille comme le monde et sans cesse remise au goût du jour : pourvoir frapper sans pouvoir être atteint. Ce à quoi certains opposent : s'il peut être vu il ne peut pas se défendre, ce qui porte le débat au niveau du caniveau tant le contre-argument est faible, car basé sur une supposition, qui plus est présentée comme systématique, permanente et universelle, et qu'elle aboutit à une non moins systématique conclusion qui n'est que l'aboutissement d'un long processus et la conséquence de multiples échecs. En gros, vous êtes en train de dire qu'il vaut mieux être fantassin que sniper parce que le sniper n'a pas de baïonnette...
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Ce que personne ici n'a fait tout en ayant déjà atteint le stade de la conclusion... @Nicks Le combat tournoyant est la "roulette Russe" des airs. Personne n'a la certitude de remporter un combat, et c'est bien pour ça que tout le monde chercher à l'éviter en remportant la victoire avant d'en arriver à cette extrémité. Miser sur le combat à courte portée, c'est faire l'apologie de la baïonnette. Tu peux éventuellement te permettre cette "excentricité vintage" sur un fusil d'assaut, mais est-il censé d'équiper un snipper avec ce genre de gadget ?
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Quand tu n'as que ça à faire, c'est plus fréquent...
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- a400m
- airbus military
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Ce qui est acquis c'est qu'elle n'est pas officiellement rejetée. Ca ne veut pas dire qu'elle est prise en compte.
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Certes, mais ailleurs DA n'existe pas, Airbus si. Donc on nous demande gentiment de rentrer dans le rang, et là j'ai le majeur qui se dresse violemment...
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Si, une facture. Et ça ne sera pas la seule, parce que si l'A400M n'a pas la capacité de ravitaillement alors il faudra le faire accompagner d'un KC130J.
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- a400m
- airbus military
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Tu remarqueras quand même que le pistard ne part pas directement avec son échelle, mais qu'il se retourne sur place avant de se déplacer face à lui. Dans ces conditions le risque d'un accrochage est minime. Bref, la gestuelle est professionnelle.
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Ca peut paraître léger, mais partout le combat à courte portée est vu comme un échec. A ce titre ce n'est plus une priorité mais seulement un moyen de limiter les dégâts, ce qui veut dire que la position du curseur dépend d'autres paramètres. Non, parce que les -5 étaient secondés par les RDI.