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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Ça ne fait probablement guère de différence. La modification des passeports ne fait que précéder de quelques semaines la sortie effective de l'UE. Évidemment, si par extraordinaire le Brexit était annulé, ces passeports deviendraient immédiatement des collectors
  2. Hmmmoui il y a l'expédition de 1866 du contre-amiral Roze en réaction au massacre de 10 000 Coréens qui s'étaient convertis au catholicisme. Bon, à ce compte, vu l'expédition de 1863 le Mexique doit faire partie de la Francophonie non ? Oh... eh bien oui, il en est. Mais alors, les Etats-Unis aussi, non ? Lafayette, Rochambeau etc ? Euh... non, là faut pas rêver quand même
  3. Un détail certes, mais un petit "détail qui tue". Ou encore, comme le suggère le journaliste, un bras d'honneur de Dublin aux Britanniques L'Irlande choisit de rejoindre la francophonie Bon, le journaliste déforme quelque peu la réalité en décrivant la Francophonie comme l'organisation "des parties du monde autrefois gouvernées par les Français". Mais il a raison sur le fait que ce rapprochement entre Irlande et France a un petit air de pierre jetée dans le jardin des voisins britanniques. Certains de ces voisins n'aiment pas trop ça, par exemple ce journaliste qui semble en concevoir quelque mauvaise foi : "Macron adopte une attitude directive (certains pourraient dire coloniale) envers son club" et autres gentillesses pas du tout motivées par une quelconque rancœur. Cela dit, on est pas à l'abri d'un équilibrage entre Londres et nous hein... il suffirait qu'Alger rejoigne le Commonwealth
  4. Celle-là elle est pas mal ! Première réaction française à la demande de Theresa May, réaction négative comme on pouvait s'y attendre étant donné que ces tergiversations n'arrangent pas les affaires d'Emmanuel Macron. Pas de surprise sur la tonalité de la réponse, donc. Ce qui est remarquable, c'est la raison évoquée «Evoquer une extension est un peu prématuré» Prématuré, de fait. La sortie sans accord du Royaume-Uni est dans une semaine après tout, il y a tout le temps ! Cela dit il y a une logique, l'Elysée rappelle que "les 27 ont posé comme condition claire que cette demande soit justifiée par un plan clair". Autrement dit, c'est prématuré parce que le plan clair... on l'attend toujours. La position est donc cohérente en fait. C'est juste que le mot "prématuré" est... plutôt comique dans ces circonstances
  5. Beaux sentiments pro-UE. Qui ne sont partagés que par une minorité des Britanniques, tandis que seulement une moitié d'entre eux accepte ne serait-ce que de continuer l'existant, sans parler de "construire notre avenir". Le "SOS" ne faut-il pas le comprendre comme : protégez-nous de nos compatriotes indépendantistes ? Sinon, de nouveaux développements : - May a écrit à Tusk pour demander un report du Brexit au 30 juin, permettant de finaliser un accord avec Corbyn, et affirmant au passage que conservateurs et travaillistes sont d'accord pour signer l'accord de retrait (*) - c'est sur la déclaration politique qu'ils doivent encore converger Dans le scénario de May, le RU se préparerait à participer aux élections européennes du 23 mai, mais en espérant être parti avant, et si finalement il restait quelques semaines de plus eh bien les nouveaux eurodéputés britanniques ne le seraient que pendant ce temps-là - avant que le parlement européen ne commence ses travaux début juillet, donc de manière plutôt fictive quand même...(**) - Tusk a fait une contre-proposition : une "flextension", durant jusqu'à un an mais flexible, qui pourrait être raccourcie si l'accord de retrait est signé avant - Juncker a affirmé que non, la dernière et ultime date pour signer l'accord de retrait est le 12 avril et pas un jour plus tard Il faut se rappeler toutefois qu'aucun de ces deux-là ne prendra la décision... ce seront les dirigeants des 27. Leur avis compte seulement du fait de leur potentielle influence... et du fait que certains des 27 pourraient se servir de l'un ou de l'autre pour "faire passer des messages" (*) Nouvelle d'importance, et enfin une bonne nouvelle ! Car cela signifie une majorité au parlement britannique, ni plus ni moins (**) Ridicule ? Non. Preposterous, plutôt...
  6. J'aime bien tes tableaux Je les préfère aux originaux... ceci avec tout mon respect pour les grands Américains, hein !
  7. Le Ciel t'entende... le Ciel t'entende ! (Sans oublier le plafond du parlement)
  8. Pas de doute, les pauvres chéris devaient urgemment cesser de siéger, et jusqu'à lundi prochain. Ce n'est pas comme si les parapluies existaient, ou comme s'il y avait une quelconque crise nationale en ce moment, n'est-ce pas. Je me demande si James Cook le grand navigateur se serait laissé arrêter par quelques gouttes Il est heureux qu'en 1940 les ancêtres des petites natures actuelles de Westminster aient été d'une autre trempe. Et un peu dommage que la canaille actuelle n'ait pas siégé en 1804, oui ...
  9. Nan, c'est les Russes. Ça ne peut être que les Russes. C'est toujours les Russes. Une précision tout de même, même si le ministre adjoint des affaires étrangères allemand Michael Roth décrivait le Brexit de cette façon il y a trois jours "C'est la grosse chiasse" (élégance toute germanique, notez bien ) nous avons maintenant confirmation qu'il ne s'agit que d'une métaphore. En effet : "Nous souhaitons apporter une clarification : ce n'est pas une fuite d'égouts" Michael Roth n'avait donc pas littéralement raison.
  10. Je me demande comment auraient réagi les grands Britanniques du passé devant le spectacle de parlementaires abandonnant leur devoir au moment d'une crise nationale à cause de quelques gouttes de pluie ? Auraient-ils obligeamment fourni des parapluies ? Ou envoyé toute cette canaille à la potence ?
  11. La Chambre des Communes du Royaume-Uni a suspendu ses travaux pour la journée et jusqu'à lundi. En effet, il pleut dans la salle. La bonne nouvelle, c'est que les équipes de maintenance ont jusqu'à la fin de la semaine pour réparer. La mauvaise nouvelle, c'est que le Parlement dans l'intervalle sera dans l'incapacité d'examiner quelque question que ce soit. Et la nouvelle proprement ahurissante, c'est que ce n'est pas le Gorafi. C'est pour de vrai (etc ad nauseam) ! Ce n'est pas comme s'il y avait un quelconque sujet urgent notez bien.
  12. Il est vrai que la gestion du Brexit par gouvernement et parlement britanniques depuis le début de l'année fait penser au spectacle d'un accident au ralenti... Et comme le disait le Corniaud (Bourvil) "Ah ben maintenant elle va marcher beaucoup moins bien forcément !"
  13. Ça pourrait avoir du sens, c'est vrai. Note que si la règle des législatives - au moins 12,5% des inscrits et on accède au second tour - avait été appliquée, le 7 mai 2017 c'est une véritable bande des quatre qui se serait opposée... Et vu les reports imaginables depuis les plus "petits" candidats, le résultat aurait été plus qu'incertain. Sépafô ...
  14. Un point de vue Tory - issu du Daily Telegraph - sur les entretiens May / Corbyn en vue d'une voie commune pour le Brexit Z'ont pas l'air très convaincu, hein !
  15. D'accord dans l'ensemble avec ton message, mais là non, absolument pas. Le président actuel a reçu les suffrages de 18% du corps électoral au premier tour, non pas 10%. Surtout, il a été choisi au second tour par presque 44% des inscrits, contre 22% à son adversaire. C'est le chiffre du second tour qui compte, car c'est au second tour qu'ont été élus tous les présidents de la cinquième république. Et quoique il soit tout à fait exact que la majorité des exprimés du premier tour avait exprimé un autre choix que Emmanuel Macron et Marine Le Pen, il n'empêche qu'ils ont eu tout à fait le choix de leur vote au second tour ou de leur absence de vote. Pour eux, selon la formule classique, c'était "au premier tour on choisit, au second tour on élimine". A peu près trois millions de Français ont voté au second tour pour éliminer Macron - augmentant le nombre de voix qu'avait reçu son adversaire au premier tour. Et douze millions ont voté au second tour pour éliminer Le Pen. Tous ceux là ont fait leur choix. Ainsi que tous les autres membres du corps électoral, ceux qui se sont abstenu, ceux qui ont voté blanc ou nul. Et même ceux qui ont choisi de ne pas s'inscrire sur les listes : là aussi c'était un choix, le leur ! Ça ne veut pas dire que la démocratie française fonctionne très bien, le contraire est évidemment vrai. Mais les citoyens ne peuvent pas se défausser de leurs responsabilités, celle d'avoir porté au second tour ces deux-là plutôt qu'aucun des neuf autres du premier tour, celle d'avoir éliminé celle-là au second tour plutôt que celui-ci. La formule "X n'a été élu qu'avec (pourcentage minuscule) des voix" est fondamentalement erronée. Ce sont en définitive tous les citoyens qui élisent le président de la République. Et si le résultat leur déplaît, il ne sert à rien d'accuser un quelconque système. Il s'agit plutôt de réfléchir à comment faire mieux la prochaine fois. La trouille de ces forces centrifuges prend le caractère d'une aversion, qui peut aller dans certains cas jusqu'au viscéral voire à la panique. D'autres cherchent des réponses soit par le biais du compromis - par exemple sur la migration illégale de masse - soit dans un mouvement vers plus de fédéralisation dont ils espèrent qu'il permettrait d'arriver à un nouvel équilibre - typiquement le président français. Dans les deux cas, c'est au moins un peu plus réfléchi que de mettre des gousses d'ail et de se signer pour éloigner les vampires populistes - même si je ne crois guère à leurs chances de succès. Cela dit, une sortie brutale du Royaume-Uni aurait pour l'UE à la fois des inconvénients économiques sérieux - quoique beaucoup moins graves que pour le RU - et des avantages politiques indéniables. Si le premier pays à sortir de l'UE se "plante" complètement parce qu'il est trop divisé pour définir et appliquer une voie réaliste et consensuelle pour ce faire, il est bien clair que les partisans de l'UE se serviront de ce qui sera (au moins pendant quelques années) un contre-exemple pour insuffler un peu plus de vie dans leur projet - sous forme de peur. La fameuse formule TINA ("There is no alternative", il n'y a aucune alternative), d'origine thatchérienne, mais qui peut être mise à toute sorte de sauce... Je ne crois pas que les dirigeants européens craignent tant que cela un plantage royal de Londres. Je ne crois pas non plus que Emmanuel Macron soit en train de bluffer. Merci ! Je me demande d'ailleurs combien il pourrait y avoir d'espions... américains ? Je me permets d'ajouter l'affiche qui va bien - et en corrigeant le nom de la ville Tout cela m'amène à une question sur le "cas" Selmayr... Que ferait OSS 117 ?
  16. Le contre-espionnage à l'UE ? Mais, sauf si j'ai manqué un gros truc, rien de tel n'existe ? L'UE, quoi que puissent espérer les fédéralistes, quelques situations scabreuses du point de vue de l'indépendance effective de ses pays membres que puissent dénoncer les souverainistes, est en droit international une simple organisation internationale. Elle n'a pas plus de service secret que de chars de combat ou d'armement nucléaire.
  17. Selmayr virandus est ? Selmayr sacquendus est ? ... pas Selmayr novichokandus est, quand même (*) ? Mais au fait, pourquoi en as-tu si gros contre M'sieur Martin ? (*) Et de toute façon pour ça il faudrait demander à Putinus.
  18. Un fil Gazouillis (9 éléments) de Pierre Moscovici qui il me semble résume bien le bordel les difficultés que poserait un Brexit sans accord du point de vue douanier
  19. Voui. Sans oublier un nouvel article qui dise : "L'Union européenne est représentée par un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies. La France exerce cette représentation pour le compte de l'Union européenne. Les autres Etats assurent la conformité de leur politique étrangère nationale avec la politique de l'Union telle que définie par la France au Conseil de sécurité" Moi je dis que ça passera. Déjà, y a déjà deux Etats qui sont d'accord, dont l'Allemagne tel que bien expliqué à la fois par SPD et CDU. Ne reste plus qu'à convaincre les 25 autres ! Polémique, polémique... je vois pas où est le problème ? On parle bien de Britanniques, mince !
  20. Voici un passage intéressant, où Blair nous fait partager son analyse Blair a étudié la question, et il en est sûr : Macron bluffe, ou alors ce n'est qu'une posture à usage de politique intérieure. Certes, le président français a répété sa position à de multiples reprises, certes il a utilisé des termes extrêmement clairs, certes il a prévenu d'avance que si Londres n'en tenait pas compte la responsabilité d'un Brexit sans accord serait entièrement de son côté. Mais pas d'inquiétude : c'est du bluff. Tony Blair a t il raison ? A voir. S'agissant des "armes de destruction massive" irakiennes en 2003, on sait. Blair se trompait, ou plus précisément ce criminel de guerre mentait. Mais maintenant ? Peut-être a t il raison, qui sait ? A chacun de prendre ses risques. Un report du Brexit, combiné à une sortie de l'UE donc ? Le Brexit serait reporté, le Royaume-Uni sortirait quand même, ainsi il aurait un délai pour décider s'il sort ou pas ? Euh ... De mon point de vue, l'annonce de May est plus modérée sur le plan politique que beaucoup le disent. Certes le Labour y gagne une influence, certes une déclaration politique modifiée dans le sens d'un Brexit plus doux est probable... mais les pro-Brexit aussi y gagnent quelque chose. Si la date du Brexit est reportée au delà du 12 avril sans que le Royaume-Uni organise des élections européennes il deviendra impossible pour l'UE d'accepter l'annulation du Brexit. Sinon le parlement européen ne serait pas légalement assuré - son élection pourrait être contestée par n'importe quel citoyen devant les tribunaux - donc la nouvelle commission non plus. En somme, ce qu'annonce le discours de May du 2 avril, c'est la combinaison Recherche d'un Brexit "plus doux" + Élimination de toute possibilité de l'annuler. Soit les Rees-Moog et Johnson ne l'ont pas compris... soit ce sont de bons acteurs, qui hurlent à la mort alors que, sans aller jusqu'à sauter de joie, il ne devrait pas vraiment avoir lieu de le faire de leur point de vue.
  21. Emmanuel Macron refuse que l’UE soit « otage » de la crise britannique
  22. Les pro-européens s'expriment. Bon au moins comme ça, pas de jaloux...
  23. Vous vous inquiétiez des conséquences pour la Grande-Bretagne d'une sortie de l'UE brutale et sans accord ? Ne craignez plus ! John Bolton est là pour vous rassurer Un accord de libre-échange entre Etats-Unis et Royaume-Uni, à quoi est-ce que ça ressemblerait ? En voici une petite idée. Belle moustache, non ?
  24. Élargissant un peu le sujet du Brexit, voici Michel Barnier intervenant aujourd'hui devant le comité aux affaires étrangères du parlement européen A mon sens, il a tout à fait raison. D'une part il faut distinguer ce qui est proprement britannique dans la décision du Brexit, et ce qui n'est que la version dans un pays donné de tendances et de questions qui se posent de manière beaucoup plus large, au minimum dans tous les pays de l'UE, et probablement dans tous les pays de ce qu'il est convenu d'appeler Occident, voire plus large encore. Et cette crise, ou ces questionnements, ne sont pas entièrement résumés par la question du Brexit. "Take back control", reprenez le contrôle, disaient les pro-Brexit dans la campagne électorale. En France, qu'est-ce que la réclamation du RIC le référendum d'initiative citoyenne sinon l'exigence d'un mécanisme permettant de reprendre le contrôle ? Comment reprendre le contrôle ? Ce qui suppose au passage qu'on l'a perdu ! Ou au minimum que la conviction de l'avoir perdu se répand. C'est une première question, à laquelle Brexit ou RIC peuvent d'ailleurs être des réponses efficaces... ou non, les avis divergent. Ce n'est pas nécessairement la seule.
  25. Ouep, pareil de ce côté... A noter que l'accord de retrait au dernier vote en date le 29 mars a obtenu davantage de voix (286) qu'aucune des quatre motions refusées aujourd'hui
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