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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. William Barr est le procureur général des Etats-Unis, et c'est en cette qualité qu'il résume le rapport Mueller. Il a été nommé par Donald Trump certes, mais sachant que les matériaux bruts sont déjà accessibles à pas mal de monde - et seront peut-être rendus publics, je ne sais pas ? - je l'imagine mal déformer le fond des choses, ce serait la garantie de se faire rapidement dénoncer et ridiculiser. L'orientation politique a une influence sur tout le monde nous sommes d'accord, y compris les gens de bonne foi. Il était évidemment plus facile à un Américain de gauche anti-guerre de reconnaître que les ADM en Irak en 2002 étaient de la foutaise qu'à un Américain néoconservateur de droite. En sens inverse, si le Figaro a fait un résumé plus direct des conclusions de Mueller que le Monde (je n'ai pas regardé mais je te crois volontiers), ce n'est pas un hasard non plus. Mais le fait que telle ou telle personne ait plus ou moins de mal - ou de plaisir - à accepter des conclusions ne change pas ces conclusions.
  2. HS-C'est-mon-tour Fin du HS-C'est-mon-tour
  3. Fais pas de bêtise ! Ne deviens pas sobre par pitié, si tu n'aimais plus et ne pratiquais plus le vin chaud, le forum ne serait plus le même ... Pour revenir dans un espace affine pseudo-euclidien à quatre dimensions de Minkowski, dont je reconnais qu'il est beaucoup plus familier et permet en tout cas de sortir de la cinquième dimension, voici le résumé public du rapport Mueller publié le 24 mars sous la forme d'une "lettre au parlement et au sénat". Ça fait quatre pages, rien d'insurmontable. Il y avait deux sujets : - D'une part "l'interférence russe dans l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis". La conclusion est : - D'autre part, "l'obstruction à la justice". La conclusion est : En somme, Trump ainsi que tous les membres de sa campagne sont exonérés totalement non seulement de toute conspiration, mais même de toute "coordination" qui est un niveau beaucoup plus bas défini comme un simple "accord, tacite ou exprès", avec les activités d'ingérence électorale du gouvernement russe. Et Trump ne peut être accusé en justice d'avoir pris part à une obstruction de justice, parce que des arguments existent dans les deux sens, comme quoi il l'aurait fait et il ne l'aurait pas fait, c'est-à-dire qu'il n'y a pas assez de preuve pour monter un procès sérieux et Trump serait pratiquement assuré de gagner un procès contre lui. Le résumé du Russiagate, c'est qu'il n'y avait pas de Russiagate De même que le résumé des armes de destruction massives en Irak, c'est qu'il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak. Fort heureusement, cette fois-ci aucune guerre n'a été déclenchée, personne n'est mort, et les Etats-Unis n'ont dépensé que 25 millions de dollars soit une petite pièce jaune à côté des trillions de leur aventure irakienne. Mais la plupart des médias américains, s'ils n'ont pas cette fois-ci été complices de catastrophes et de crimes notamment le crime contre la paix, ont bien été aussi ridicules que pendant l'affaire des "ADM irakiennes" ...
  4. Tout travail mérite salaire. Pourquoi avoir été député britannique au parlement européen ferait-il exception ? Faut-il que la possibilité pour un parlementaire d'être rémunéré dépende de son alignement politique ? Sinon, quelques images amusantes de la marche contre le Brexit à Londres. Qu'on soit d'accord ou pas avec les protestataires, certains exemples de slogans sont réussis ...
  5. Modération, s'il vous plaît ? Puisque le registre des émojis s'étend régulièrement, et puisque @Tancrède a déjà eu le sien... peut-être accéderez-vous à la requête délicate de Boule75 ? Bon, si vous n'y arrivez pas pour la partie "et ça pue", c'est pas grave. Moi non plus je ne vois pas trop comment, techniquement parlant
  6. Le Monde prend ses informations chez Fox News ? Tiens, y a du changement dans le « grand quotidien du soir » Ou alors l'information en question ne fait en réalité pas débat, et est reprise par tous les médias ? Hmmm... Pas d'inquiétude, à vue humaine ce fil ne sera jamais à court de matériau
  7. Pas d'inquiétude pour la concurrence, elle est déjà bien assurée et au-delà par États-Unis et surtout Chine. En somme, Oceania et Estasia sont déjà bien constituées, et fortement cohérentes. Vive Eurasia ! Vive notre Grand Frère ! Source
  8. Voici le passage où Pompeo fait cette réponse Le sujet c'est l'Iran, et la protection que Trump assure à Israël contre une puissance qui cherche à "éradiquer le peuple juif". L'idée sous-jacente est qu'en sortant les Etats-Unis de l'accord avec l'Iran, Trump empêche un projet de génocide des Israéliens porté par Téhéran. En effet, si les Etats-Unis n'étaient pas sortis de l'accord, l'Iran aurait eu des armes nucléaires, et il les aurait évidemment tout de suite lancées sur Israël pour exterminer les juifs. Sur cette même chaîne, encore un signe de Dieu qui fait chaud au cœur, puisque Netanyahu dit que la reconnaissance de la souveraineté d'Israël sur le Golan est un "miracle de Pourim" (la fête des sorts, l'une des principales du calendrier religieux juif) Allez on arrête là, sinon ça va faire trop d'édification à la fois. En tout cas, la sincérité religieuse de tous ces politiciens fait vraiment plaisir à voir. Des gens aussi insoupçonnables d'habiller leurs désirs de pouvoir avec un déguisement religieux hypocrite, c'est vraiment rare.
  9. A mon avis le second référendum est une très mauvaise idée, précisément pour cette raison... il ne réglerait rien. Mais évidemment ça n'empêche pas éventuellement les Britanniques de choisir cette voie (je n'y crois pas) Je soupçonne que s'il y a quelqu'un en France qui n'a pas envie d'un tel référendum, c'est un certain ancien ministre de l'économie qui s'appelle Emmanuel. Le risque pour lui n'est pas que la sortie soit confirmée... mais que le Remain soit majoritaire cette fois-ci. Le scénario où, après tout ce qui s'est passé, le RU ne sortirait finalement pas de l'UE n'est pas difficile à discerner : - La Grande-Bretagne serait généralement beaucoup moins stable qu'il y a quelques années, donc beaucoup plus centrée sur elle-même afin de retrouver son unité interne après la séquence Brexit oui/non - Londres serait donc debout sur les freins pour toute proposition d'évolution institutionnelle ou économique de l'UE... par exemple, celles dont Macron espère qu'elles permettraient de "faire marcher" l'UE pour tous les pays, y compris un certain pays très proche de nous, ainsi à terme faire disparaître l'option souverainiste, et en attendant empêcher qu'elle ne soit reconsidérée dans trois ans au vu du degré de succès ou d'échec du président Macron Ne pas oublier que parmi les partisans britanniques du maintien dans l'UE se trouvent pas mal de gens qui ne sont pas particulièrement pro-européens, voire seraient classés eurosceptiques s'ils étaient français ou italiens, et auraient d'ailleurs probablement voté pour la sortie si leur pays participait à Schengen et surtout à l'euro - et en avait subi tous les inconvénients. Ces gens ont voté Remain parce que la situation actuelle du Royaume-Uni leur convenait, ou encore ne leur était pas trop insupportable comparée à l'inconnu de la sortie. La plupart même des partisans du maintien n'ont donc aucune envie de réformes dans un sens pro-européen. Ils y seraient encore moins prêts vu la nécessité prioritaire pour eux de "recoller" les morceaux avec leurs compatriotes pro-sortie - et ce serait dur ! Déjà que les réformes proposées par Macron reçoivent déjà tous les Nein et les enterrements de première classe imaginables, ce serait le pompon ! Les chances d'Emmanuel Macron de modifier de manière significative l'UE passeraient de "faibles" à "strictement nulles". Trois ans plus tard, la même question de fond serait posée à nouveau au peuple français "L'Union européenne, stop ou encore ?", ceci après des résultats notamment économiques dont le président de la République sait fort bien que sans évolution majeure de la gestion de l'UE ils ont toute chance d'être au mieux décevants, voire carrément mauvais. Rappelons qu'Emmanuel Macron sait que l'euro ne peut continuer ainsi : « l'absence de proposition est un choix: c'est la sortie de l'euro » c'est de lui et c'est de 2015. Rien ne garantit que le peuple français ferait le même choix qu'en 2017 (50% contre 46% au premier tour aux candidats "compatibles UE", 66% contre 34% au second tour). Et cet homme d'Etat très pro-européen qu'est Macron verrait sans doute ce résultat comme la catastrophe à éviter absolument. Je suis convaincu que c'est cet "impératif catégorique" d'assurer la survie du projet européen qui est derrière son intransigeance envers le Royaume-Uni.
  10. Et ils n'en ont pas fini, hein ! Voilà les "artistes" du DUP qui continuent à se rendre utiles... Le DUP accuse May d'être "beaucoup trop disposée à capituler" à l'UE. Extrait de leur communiqué :
  11. Chuuuuut, voyons ! Pendant qu'on y est, on peut aussi rappeler cette impayable et très dominique-de-villepinesque décision en 2017 d'organiser de nouvelles élections législatives afin de "strengthen my hand" sans oublier de "secure a strong and stable leadership" ... suite à quoi la faible majorité des conservateurs au parlement se transforma en minorité, rendant nécessaire pour gouverner de recevoir le renfort des unionistes du parti nord-irlandais DUP, donc de tout leur passer. Sans compter que même avec le DUP, la majorité de gouvernement est si étroite qu'il suffit de perdre une poignée de voix pour se retrouver en minorité. Le tout n'ayant pas peu aidé à transformer les négociations du Brexit - déjà tout sauf simples - en un imbroglio indém..dable.
  12. Je te trouve bien réaliste pessimiste Ce serait certainement l'idéal. Ça aurait la particularité de forcer une décision, sans préjuger à l'avance de cette décision donc sans prêter le flanc à quelque critique du genre "vous avez oublié l'option Truc" ou "vous avez manipulé le résultat en limitant à deux options dont l'une vous arrange et l'autre vous étiez sûrs qu'elle serait refusée". Maintenant, est-ce que le règlement du Parlement britannique pourrait être compatible avec un tel système de vote ? Aucune idée
  13. Le gouvernement britannique envisagerait - conditionnel pour l'instant - d'organiser une série de "votes indicatifs" au parlement la semaine prochaine. Suivant une source gouvernementale, il pourrait y avoir 7 options : accord de sortie / révocation de l'article 50 / second référendum / accord de sortie + union douanière / accord de sortie + union douanière + marché commun / accord de libre-échange / sortie sans accord
  14. Ce n'est pas la même question. Les sondages que tu cites porte sur le vote à un éventuel second référendum. Il ne s'agit pas de la révocation du déclenchement de l'article 50 par le gouvernement et le parlement. Même s'agissant d'un second référendum, le résultat n'aurait rien d'assuré, car : 1) Les résultats des sondages sont en fait moins nets que ce que tu cites. Voici le dernier "sondage de sondages", c'est-à-dire la moyenne des sondages réalisés entre le 18 février et le 17 mars, c'est du 53% pour rester / 47% pour sortir 2) Ce genre de différence en faveur du Remain s'est déjà vu... par exemple dans les jours précédant le référendum de 2016 Ce qui n'a pas empêché le résultat qu'on connaît Si le gouvernement britannique, après le probable 3ème rejet de l'accord de sortie, propose au Conseil européen comme "voie à suivre" de lui accorder un délai supplémentaire pour organiser un second référendum d'annulation du premier, le résultat en sera tout sauf assuré. Ce qui d'ailleurs, si on en vient là, pourrait influer sur la décision du Conseil d'approuver ou non une telle requête.
  15. Bien sûr que c'est différent. Une pétition notamment n'a aucune valeur légale. Et elle ne donne pas d'autre choix que de la signer, si on veut y participer. Parmi les 45+ millions de personnes du corps électoral britannique, il est possible à la limite que 42 millions soient opposés à la révocation du déclenchement de l'article 50 ! Je me doute bien qu'il n'y en a probablement pas autant, mais ce n'est pas une pétition qui donnera ce type d'information. Un sondage montrant qu'une majorité claire de Britanniques souhaite la révocation - nettement au-delà de la marge d'erreur, par exemple 55% - serait beaucoup plus convaincant pour exprimer aux députés qu'ils devraient considérer cette option... et surtout à Theresa May qui est probablement la décisionnaire sur le sujet, sauf à ce que le parlement trouve le moyen de lui forcer la main. Si dans une semaine ils sont à 20 millions, mon argument ne tiendra plus d'accord. Bien sûr. Note quand même qu'on ne fait pas voter les morts - enfin dans les démocraties - et une bonne partie si ce n'est la majorité des électeurs de 1975 ne sont plus de ce monde. Sans compter qu'ils ont pu changer d'avis d'ailleurs ! Ceux qui sont encore parmi nous je veux dire. Ça s'appelle l'expérience. La question était d'ailleurs différente en 1975 et en 2016, parce que la CEE et l'UE ce n'est pas la même chose et les traités qui les fondent non plus. Rien n'empêche qu'un peuple change d'avis à l'avenir, soit dit en passant. Mais le résultat du référendum de 1975 a bien été appliqué, et c'est seulement après que la possibilité même de reposer la question a pu être envisagée... et appliquée 41 ans plus tard. Qui connaît l'avenir ? Peut-être les Britanniques changeront-ils d'avis un jour et demanderont-ils à rejoindre l'EU (enfin si elle existe encore ) En attendant, Theresa May a parfaitement raison : le devoir des responsables politiques britanniques est d'appliquer la décision, qu'ils l'aient approuvé ou pas. C'est une simple question de loyauté, et May quels que soient les reproches qu'on puisse lui adresser est inattaquable sur le plan de la loyauté, malgré qu'elle ait elle-même été partisane de rester dans l'UE. Si un jour vient le temps de changer la décision, ce ne peut être qu'après cette application. C'est d'ailleurs du bon sens : ce n'est qu'après avoir eu l'expérience de sa décision qu'on peut s'en féliciter ou la regretter, et dans ce deuxième cas envisager de revenir dessus.
  16. Ils seront peut-être tentés, mais ça me semble difficile, parce qu'une pétition n'est pas une consultation. Qu'il s'agisse de 2,8 millions ou même du triple, c'est d'ailleurs beaucoup moins que les 16,1 millions de votants pour demeurer dans l'UE lors du référendum de 2016... et pourtant ils ont bien été minoritaires lors de ce référendum. Le problème du parlement britannique, c'est que non seulement ils n'ont pas la majorité pour la sortie "semi-dure" mais ordonnée que représente l'accord, mais ils n'ont pas montré jusqu'ici de majorité pour quelque autre option que ce soit, ni sortie sans accord, ni second référendum espérant que le peuple change sa décision, ni changement des lignes directrices de l'accord pour une sortie "douce", ni révocation du déclenchement de l'article 50, ni suicide du parlement par l'appel à des élections générales, ni rien du tout. Le scénario optimiste, c'est que la forte pression temporelle sous laquelle ils se trouvent maintenant, et se trouvent de plus en plus, les pousse à enfin décider pour une option... et n'importe laquelle à la limite serait peut-être préférable à la paralysie ? L'autre scénario c'est bien entendu qu'ils n'y parviennent pas. Dans ce cas, la sortie sans accord le 12 avril est probable, car le Conseil européen a bien indiqué qu'une prolongation au-delà nécessiterait non seulement d'organiser des élections au parlement européen au Royaume-Uni aussi, mais encore - le plus difficile - que le Royaume-Uni indique de manière positive la direction qu'il propose de prendre et qui devrait être un changement politique majeur. Mais le gouvernement ne peut proposer un tel choix sans le soutien d'une majorité claire au Parlement, une majorité qui dise "Oui" à quelque chose plutôt que "Non" à tout... et c'est précisément ce que Westminster n'arrive pas à faire. Si dans la semaine du 8 au 12 avril un Conseil européen doit constater que le Parlement britannique n'a rien décidé et continue à se déchirer et à refuser tout, il est probable que Merkel - toujours dans le court terme celle-là - fera pression pour qu'on reporte encore, sous n'importe quel prétexte. Il y aura encore une réunion tardive et une "explication" notamment entre Allemands et Français. Mais cette fois là, il est assez probable que Macron ne cède pas. Et il sera soutenu par un certain nombre de pays à n'en pas douter. A vrai dire la crise politique avec fortes réactions populaires façon gilets jaunes - ou pire - guette le Royaume-Uni en cas de révocation du Brexit tout comme en cas de Brexit sans accord. Ce ne seraient pas les mêmes qui réagiraient sans doute, mais ça risquerait d'être fort dans tous les cas. Avec des impacts de long terme inconnus mais peut-être destructeurs. La solution la moins dangereuse est évidemment d'approuver l'accord de sortie. Est-il bon, probablement pas. Est-il ce que les uns ou les autres espéraient, certes non. Mais il n'est du moins pas catastrophique, ni en termes économiques ni en termes de stabilité politique. Le simple fait qu'à peu près tout le monde en soit mécontent peut être compris paradoxalement comme un signe que c'est la meilleure option ... parce que si tout le monde est mécontent, au moins personne n'est poussé dans ses derniers retranchements, ni les pro-sortie ni les pro-UE. Mais le plus probable est que l'accord va être refusé une troisième fois. Le malheur est que pas suffisamment de monde à Westminster n'est sous forte pression et obligé d'abandonner ses rêves chéris, notamment pas les députés du Labour qui font bloc contre l'accord et empêchent son adoption. Il est dommage que la position ultra-dure de Macron ne l'a pas emporté hier. Si les députés avaient été sans aucune échappatoire avec le couteau sous la gorge, le plus probable est qu'ils se seraient couchés et auraient approuvé l'accord plutôt que d'aller au Brexit sans accord le 29 mars. L'adoucissement - certes relatif - obtenu par Merkel risque fort de leur laisser trop d'espoirs et alors après on annule tout avec un nouveau référendum, ou alors on force un Brexit doux à la norvégienne, ou autre chose on verra bien, de toutes façons on peut continuer encore à jouer dans le bac à sable alors on ne va pas se priver ! La pression est trop lâche, ils vont probablement continuer à jouer. La position initiale de Macron c'était "qui aime bien châtie bien", un peu de tough love comme on dit en anglais... et c'était sérieusement la meilleure option pour les Britanniques eux-mêmes
  17. Sans compter la Chine. Si on élargit un peu par rapport à la ligne droite, elle aussi a une façade qui donne sur l'Atlantique, il suffit de zigzaguer un peu autour de l'Amérique du Sud après tout. Trump qui signe a very good deal avec Xi et en profite pour proposer à la Chine d'intégrer l'OTAN ? Hmmm... on n'est pas à l'abri
  18. Hmmm... That's your choice, old chap!
  19. Sans compter les sous-marins achetés chez les Français. Hmmm, vu comme ça c'est vrai... ... qu'ils ne doivent surtout pas entrer dans l'OTAN, sinon ils cesseraient d'acheter européen, sans parler de français !
  20. Tout à fait d'accord - SI les députés britanniques approuvent effectivement l'accord de sortie la semaine prochaine (le plus probable à mon avis, mais pas certain) Dans ce cas, il y aura dans les livres d'Histoire une simple ligne "Accord de sortie approuvé le 2X mars 2019" et toute la folie d'avant sera probablement omise des livres, ou bien reléguée à une petite note qui n'intéressera pas grand monde. En revanche, si les députés continuent à refuser l'accord (sait-on jamais ?)... les livres d'Histoire contiendront sans doute des détails et des réflexions sur les concours de circonstances et l'incroyable amateurisme et incompétence du monde politique britannique qui aura mené à ce "brillant" résultat.
  21. Ça se précise et ça se confirme. C'est la position exprimée par Macron et Le Drian qui s'impose, celle autour de laquelle le Conseil européen va se rassembler. Donald Tusk : l'UE accordera un court report du Brexit seulement si le Parlement britannique vote en faveur de l'accord de retrait. Voici le texte complet de la communication du président du Conseil européen Si Tusk exprime aussi clairement une position, c'est bien sûr qu'elle a déjà été décidée par les "sherpas" des 27, ceux qui négocient en avance de la réunion officielle pour définir au moins l'essentiel des accords et que les grands chefs puissent se déplacer en étant déjà certains à peu près de ce qui sera décidé. En un sens, la réunion du Conseil de demain... a déjà eu lieu, pour l'essentiel. C'est ici que les Athéniens s'atteignirent. ne reste plus à Westminster qu'une alternative : - Sortie avec l'accord quelques semaines courant avril ou début mai une fois l'accord approuvé en semaine prochaine - Sortie sans accord le 29 mars, sinon Neuf jours pour en décider
  22. Mais le Brésil... il sont surtout blancs, et ils sont chrétiens. Alors ils sont européens, non ? ... Quoi, j'ai dit une bêtise ?
  23. Plus sérieusement, si le Conseil européen demain répond Niet - enfin plutôt "Non" en français dans le texte - il restera une possibilité à Theresa May et au Royaume-Uni d'éviter la sortie sans accord. Il s'agira pour le premier ministre d'organiser un 3ème vote sur l'accord de sortie la semaine prochaine, au moyen d'une astuce légale quelconque peu importe laquelle annulation de la règle de 400 ans qui fait obstacle ou bien déplacer la Reine au parlement pour le fermer puis le rouvrir tout de suite - avec carrosse, ces seigneuries en perruque et tout le tralala. Placé au pied du mur devant l'obligation de décider là tout de suite sans plus d'échappatoire entre sortie avec l'accord négocié et sortie sans accord, sans plus aucune marge pour les postures grandiloquentes et les plans improbables (c'est là le point crucial), à mon avis les parlementaires se coucheront et approuveront l'accord (*) Suite à quoi un Conseil européen le 28 ou 29 mars pourra accorder dans les toutes dernières heures le report "technique" de l'échéance du 29 mars de quelques semaines afin que Westminster puisse passer la législation d'application de l'accord de sortie. Ce ne sera plus qu'une formalité. Si vraiment Macron - et quelques autres - refusent toute prolongation, alors je confirme mon vote dans le sondage Brexit pour l'option "sortie avec l'accord" (*) Je pense avant tout à ces Messieurs et Dames du parti travailliste... qui approuvent l'accord de sortie à 1%, alors que les conservateurs sont à environ 75% !
  24. Ça pourrait ne pas être le 23 mai. Et dans ce cas, le "nouveau négociateur", qui ne serait pas un Michel mais bien un Emmanuel, aurait une attitude assez parallèle à ce qui se dit dans cette vidéo... Le Point annonce que Emmanuel Macron refuse de reporter la date du Brexit Deux réserves : - Le Point est en général un magazine assez fiable. N'empêche que pour valider complètement une "bombe" de cet acabit, il est prudent d'attendre les déclarations du principal intéressé - Il pourrait s'agit d'une tactique de négociation en vue des discussions au Conseil européen J'ai bien dit pourrait. Ça pourrait aussi très bien être une décision ferme
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