Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Alexis

Members
  • Compteur de contenus

    17 277
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    282

Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Défaite par une marge de 149 voix. C'est mieux que les 230 de janvier, hein... En voiture vers le Hard Brexit Simone ! Tu conduis, je klaxonne !
  2. L'ERG, c'est-à-dire le groupe des partisans du Brexit le plus extrême au Parti conservateur, s'est réuni aujourd'hui. Cette journaliste commente les déclarations d'un député britannique sortant de cette réunion Un parlementaire conservateur quittant la réunion de l'ERG affirme que l'humeur est au "réalisme" Puis ajoute : "La question est, qu'est-ce que la réalité ?" Oh p....n, ils sont pas rendus !
  3. Un avis sur la sécurité routière, de la part de Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne Selon le résultat du vote à la Chambre des communes, soit nous procédons à un retrait ordonné, soit un Brexit dur se rapproche à nouveau, plus près que jamais. Alors, gardez les mains sur le volant, regardez vers l'avant et attachez votre ceinture de sécurité.
  4. Bravo ! Elle ne perdra pas de 230 voix comme la première fois, mais seulement de 200 voix. A ce rythme, l'accord passera au neuvième vote Ouais, y a juste un "détail" qui manque ... La boîte "AUTORISATION À L’UNANIMITÉ DES 27 ÉTATS MEMBRES LORS DU CONSEIL EUROPÉEN" n'a qu'une seule sortie correspondant à un oui, comme s'il était garanti d'avance ! Alors que plusieurs Etats ont exprimé de fortes réserves pour le cas où le gouvernement britannique se présenterait la gueule enfarinée en demandant un délai, sans être en mesure d'expliquer à quoi au juste il servira (rappelons que "continuer à négocier" n'est pas une bonne réponse, les 27 ont dit que non seulement l'accord est final mais que la modification de la déclaration politique annexée est le dernier effort)
  5. Mais non voyons, ce ne sont pas les Européens qui paieront Seulement ceux qui prêtent de l'argent aux Paniers-percés-Unis d'Amérique.
  6. Alexis

    Boeing

    Voilà les gazouillis en question A noter que quoi qu'il en soit de la première réaction naturelle "mais qu'est-ce qu'il en sait lui ?"... Trump pointe un problème, ou du moins un risque et un écueil tout à fait réel. Qu'il soit impliqué ou non dans la perte de ces deux appareils et la mort de 346 personnes, le président américain sur ce coup et comme le disait Florent Brunel : "Il dit pas que des conneriiiiieuuuh" C'est peu dire que le coup est terrible. Des détails intéressants - et glaçants - ici Mes commentaires en italique
  7. On en est aux petites nouvelles de la semaine, juste avant l'envoi final. Allez dans la paix de Dieu !
  8. Le procureur général du Royaume-Uni Geoffrey Cox rend au parlement son avis légal sur l'accord de retrait notamment le risque que le RU reste bloqué indéfiniment dans le fameux filet de sécurité Le risque de blocage indéfini « reste inchangé » Jeremy Corbyn de son côté a appelé les députés travaillistes à soutenir la sortie sans accord refuser l'accord de retrait. L'accord de retrait va être refusé pour la seconde, probablement la dernière fois. Seules issues restantes : révocation du déclenchement de l'article 50 par Theresa May (1%) et sortie sans accord (99%) Le 29 mars ou bien courant mai, ça reste à voir.
  9. Ça ne m'arrive pas souvent de défendre Macron - il fait beau, je dois vraiment être de bonne humeur - mais je ne crois pas qu'il soit béat devant le gouvernement allemand ni qu'il les adule. Je ne sais pas s'il est rancunier ou non, mais de toute façon a t il pu oublier s'être fait sortir des négociations franco-allemandes sur le traitement à réserver à la Grèce à l'été 2015 par décision d'Angela Merkel et obéissance de François Hollande, même s'il a pardonné depuis longtemps ? Y a t il des raisons de penser qu'il ait changé d'avis depuis qu'il affirmait que si rien ne change [en matière monétaire et économique] "il n'y a plus d'euro dans dix ans" et que le choix de l'immobilisme "c'est le choix de la sortie de l'euro" ? Quand le remplaçant d'Emmanuel Macron au ministère de l'économie Bruno Le Maire rappelle dans les médias allemands en novembre dernier que «Sans (...) convergence, la zone euro ne survivra pas sur le long terme» et que «Nous avons discuté suffisamment longtemps. Il est temps maintenant de prendre des décisions» (il n'y en a eu aucune), le fait-il de son propre chef ou après avoir validé avec son patron ? La tentative de Macron de réorienter la politique européenne et son espoir d'arriver ainsi à quelque chose d'acceptable pour tous les pays y compris la France est-elle judicieuse, les avis diffèrent. Le peuple français a tranché en 2017, cette tentative est donc mise en oeuvre. Je n'aperçois pas de naïveté chez Macron sur cette question. Si, comme je le prévois, elle échoue malgré le fait qu'elle soit lancée sous les meilleurs auspices - jeune président énergique très pro-européen avec élites politiques renouvelées, réformes profondes d'alignement libéral de l'économie, France seul partenaire fiable restant à l'Allemagne, menace à terme se dessinant sur la sécurité allemande avec la remise en question de la protection américaine... - bref si elle échoue parce qu'elle ne pouvait qu'échouer, parce que les situations et les intérêts sont trop divergents pour que l'UE puisse continuer "sur le long terme" avec son degré d'intégration actuel, la seule question restante sera s'il faudra un autre président au pays pour commencer à en tirer les conséquences. Ou bien si c'est le président actuel qui s'en chargera. L'hypothèse pourrait paraître assez fantastique, s'agissant du plus pro-européen des 11 candidats à l'élection en 2017. Je ne dis pas qu'elle a une probabilité élevée, mais je pense que sa probabilité n'est pas tout à fait négligeable. En matière de coopération franco-allemande, on peut en tirer une conclusion très importante :
  10. Je note la conclusion : Cela revient à dire que AKK manque de toute façon de respect à un groupe de personnes. La seule question restante est de savoir qui : - Si on s'en tient au texte de son discours, c'est des Français qu'elle se moque - L'hypothèse de l'article est qu'elle ne croit pas elle-même à ce qu'elle dit, et c'est donc des Allemands qu'elle se moque - leur raconter des mensonges est acceptable La même question pourrait peut-être être posée au sujet d'Emmanuel Macron. Sa "lettre aux Européens" était-elle respectueuse des "lignes rouges" des Allemands, qui sont après tout bien connues ? Ce qui n'empêche d'ailleurs pas que proposer une telle évolution du projet de l'UE soit bien dans la logique de son projet européen et de son projet de présidence, d'ailleurs ! Il se fait simplement que les pays européens ont des intérêts différents. Oui, "même" la France et l'Allemagne. Et la question de la compatibilité de ces intérêts dans le cadre européen actuel, avec la proximité imposée par le fait de la monnaie unique, donc stratégie économique et budgétaire unique, se pose effectivement. Faudrait-il dissocier l'euro pour que Allemagne, France - et les autres - s'entendent mieux ? L'Allemagne s'est engagée avec la France dans un projet industriel de plus de 20 ans le SCAF. C'est juste tenir une direction politique donnée pendant deux mois d'affilée qui lui est difficile.
  11. Renverser le gouvernement May ne changerait rien à la situation légale du Royaume-Uni vis-à-vis du Brexit. En l'absence de ratification de l'accord de sortie au parlement, les trois seules options resteraient : - Révoquer la lettre déclenchant l'article 50 - Demander un report, de deux à trois mois au maximum vu les élections européennes, ne changeant rien car trop court pour par exemple organiser un nouveau référendum, et qui pour cette raison pourrait bien être refusé par l'un des 27, et un seul suffirait - Sortie sans accord Ce troisième choix, déjà de loin le plus probable si l'accord de sortie « modifié » () est refusé, le serait encore plus en cas de changement de gouvernement, menant assez probablement à de nouvelles élections générales. Car il n'y aurait alors peut-être même pas la mince chance consistant à reproposer l'accord au parlement une troisième voire une quatrième fois. Et des élections générales prendraient du temps à être organisées... le nouveau gouvernement prendrait ses fonctions après le Brexit sans accord. Eh bien voyons c'est assez simple. En cas de sortie sans accord : - Lundi 1er avril, faillite des banques britanniques - Mardi 2 avril, faillite des autres grandes banques dans le monde entier - rappelons qu'il s'agit d'un système financier mondial (*) - Mercredi 3 avril, razzia dans les supermarchés qui n'acceptent plus que l'argent liquide, tout réseau de paiement ayant disparu - Jeudi 4 avril, pas de réapprovisionnement. Ni les jours suivants. Le fofo pourrait encore fonctionner quelques jours, avec de la chance C'est à ce moment-là que tu commences à taper dans ton stock, cultiver tes pommes de terre et sortir tes pièces d'or et d'argent parce que c'est quand même plus commode que le troc. Et tu astiques ton fusil de chasse, bien sûr. Rassure moi... tu as bien prévu tout ça, n'est-ce pas ? (*) Voir Le monde devrait commencer à paniquer au sujet d'un Brexit sans accord
  12. Hmmm je verrais plutôt le Pakistan, Israël, plus un troisième pays avec un dirigeant bien coiffé Le Japon et l'Allemagne en revanche ne sont pas nécessaires. L'Inde, si. N'oublions pas qu'il s'agit d'un Conseil de sécurité. Il ne suffit pas d'avoir un statut légal... pour y siéger, faut pouvoir.
  13. Mettre le pavillon haut... Sérieusement, il est probable que le parlement lui enjoigne de requérir un report du Brexit. Qui ne pourra pas dépasser trois mois voire deux. Et ne changera rien à la situation, sauf si à Westminster on en profite pour réfléchir et finalement approuver l'accord de retrait. Les deux autres voies de sortie sont d'une part la révocation de la lettre actionnant l'article 50. Donc l'annulation du Brexit, sans nouveau vote, sans rien, que Theresa May a exclu. D'autre part la sortie sans accord.
  14. Au sujet du traité FNI dont les Etats-Unis vont se retirer en août après le préavis de rigueur de 6 mois - et Poutine a déjà indiqué le 20 février quelle serait la réplique russe en cas de déploiements en Europe de missiles nucléaires américains à portée intermédiaire - cette nouvelle qui fait chaud au cœur Oui, car une administration qui sait faire preuve de prévoyance ou de réactivité, ce pas si courant que ça ne mérite pas d'être salué ! Les Etats-Unis commencent à travailler sur un nouveau missile de croisière après s'être retirés du traité FNI Bien évidemment, le fait qu'un missile de croisière soit doté d'une ogive conventionnelle empêche de la remplacer rapidement par une ogive nucléaire. De plus, la différence se voit aisément depuis un satellite d'observation, et personne n'aura jamais le moindre doute. Et puis même en cas de doute, la confiance est telle entre Washington et Moscou que les Russes accepteraient sans hésiter les assurances des Américains. Bref, tout va bien Gut, gut, super gut, Gut, gut, super gut, Gut, gut, super gut ... Alles super gut!
  15. Bon appétit ! Sinon, et avec un clin d'oeil à @kalligator au passage, y a aussi l'option de se faire flageller ... ou de se débrouiller tout seul comme un grand
  16. Des mouvements de dernière minute avant le nouveau vote du parlement britannique sur l'accord de retrait demain. May est tout d'un coup allée à Strasbourg ce soir pour des entretiens avec Juncker. Maintenant les journalistes commencent à se rassembler dans la salle de presse du parlement européen, attendant une intervention des deux responsables. Des rumeurs qu'un accord aurait été trouvé autour des trois éléments suivants : - Renforcement de la déclaration politique annexée à l'accord de retrait - Clarification du mécanisme de résolution associé au filet de sécurité - Document séparé émis par le seul gouvernement britannique au sujet de son interprétation des deux premiers éléments Sans surprise, l'ensemble ne représenterait pas une modification de l'accord de retrait. Mais un sérieuse dose de lubrifiant pommade pour mieux faire passer l'ensemble et renforcer les chances de l'accord à Westminster demain. Bien sûr, le fait que tout cela soit annoncé de manière dramatique la veille au soir est un hasard et une coïncidence. Ce n'est pas du tout une opération de communication assez téléphonée pour faire passer la pommade pour davantage que ce qu'elle est et créer une ambiance "positive" dont on espère qu'elle tienne bien dix-huit ou vingt-quatre heures jusqu'au moment du vote
  17. Les mêmes avec qui on a commencé un char en commun dans les années 1960 et un avion de combat en commun dans les années 1980, pourquoi ? Char très réussi d'ailleurs, puisqu'il s'est décliné en deux versions, l'AMX-30 et le Leopard. De même que l'avion s'est décliné en deux versions, le Rafale et l'Eurofighter Oui. Et tu es encore gentil d'écrire «à la limite» Pas de problème... il suffit de convaincre États-Unis, Chine et Russie d'abandonner leur droit de veto Je comprends le raisonnement, et de toute façon le «parlement» européen n'a guère de pouvoir. Le problème de moyens militaires communs entre pays européens, c'est le commandement. S'il faut attendre que tout le monde soit d'accord avant d'utiliser ces porte-avions, ils ne feront pas grand chose et n'auront pas d'effet dissuasif. La brigade franco-allemande, quel intérêt a t elle sinon d'être un «symbole» qui coûte cher ?
  18. Il y a à s'interroger sur la baisse marquée de la confiance publique dans les gouvernements en général et les experts économiques en particulier. Cette baisse doit bien avoir des causes ?
  19. Former le groupe des civilisés Latins aurait beaucoup de sens. Ceci dans le plus grand respect des Européens parlant des idiomes barbares langues germaniques, bien évidemment Sérieusement, l'Italie a pas mal d'atouts de notre point de vue : - Elle n'a pas forcé à mettre en œuvre une stratégie économique ordolibérale aux conséquences désastreuses pour les pays du Sud - Elle n'a pas déclenché une avalanche de migration illégale par décision unilatérale et inconsidérée d'ouvrir toute frontière, parce que «Wir schaffen das» et qui vivra verra - Elle n'a pas relancé le charbon et aggravé ses émissions de gaz de serre suite à décision irréfléchie de «sortie» du nucléaire Tous les voisins de la France ne peuvent pas en dire autant. Que nos deux gouvernements actuels ne s'entendent pas c'est une chose, mais les intérêts des pays devraient peser plus lourd que les goûts et intérêts électoraux des uns et des autres. S'entendre d'abord avec les Italiens et les Espagnols sur la stratégie économique à mettre en oeuvre au niveau européen, avant d'aller voir les Allemands pour leur expliquer comment les choses doivent se passer aurait beaucoup de sens. Une partie non négligeable du surcroît de puissance de l'Allemagne en Europe - qui est monté à la tête de certains de ses dirigeants, et au fond il ne faut pas trop leur en vouloir c'est humain - est constitué du suivisme de la France (Hollande) ou de la priorité donnée au prétendu «couple» franco-allemand (Macron).
  20. Le dernier commentaire du Monsieur en question dans son Telegraph préféré : Sortir sans accord est notre atout maître dans la négociation sur le Brexit, nous devons plus que jamais conserver notre sang-froid Pas besoin de lire l'ensemble du texte - c'est payant, et j'ai mieux à faire avec mes sous - pour voir que ce "brillant" stratège est persuadé qu'au tout dernier moment Barnier ou Juncker vont se mettre à genoux et supplier le Royaume-Uni de signer un accord de retrait répondant aux souhaits du Monsieur, pour éviter la sortie du RU sans accord qui leur fait tellement peur Johnson semble vraiment croire cette folie. Ce qui signifie qu'il n'a rien compris aux raisons pour lesquelles les 27 se sont entendus sur le "filet de sécurité" irlandais, c'est-à-dire leur impératif prioritaire de protéger le Marché unique, et qu'il s'imagine qu'il s'agit d'une simple tactique de pression genre "jeu du poulet". Une telle faute stratégique - un tel manque de compréhension des "lignes rouges" du côté d'en face - est totalement disqualifiant pour un responsable politique.
  21. Exactement. Il s'agit d'une école d'administration. Je ne vois pas de raison de penser qu'elle échoue à former de bons administrateurs. Bien évidemment, il ne peut s'agir d'une école de gouvernement. Le problème, c'est sans doute que trop de nos gouvernants ont été formés par cette école. Un bon administrateur ne sera pas forcément un bon dirigeant. Rappelons cette forte sentence d'un grand type avec deux étoiles sur son képi :
  22. Quoi ? Seulement 50 votes pour ce sondage ? Qu'est-ce que c'est que ce travail ! ===> Allez, les indécis, dites-nous tout ! Comment ça va se terminer, cette Brexistoire ?
  23. Euh non je n'ai pas du être clair. Je l'imagine très mal étant donné qu'il faudrait une majorité au parlement britannique, l'accord de May qui l'a toujours refusé, l'accord des 27 pour un report très long du Brexit... Je ne vois pas de probabilité significative à une autre issue que soit la sortie avec l'accord existant, soit la sortie sans accord. Et même si j'ai voté en faveur de la première dans le sondage sur les prévisions du Brexit et je ne vais pas changer mon vote parce que ce n'est pas autorisé et parce qu'il est plus honorable de couler la tête haute (en écoutant Au 31 du mois d'août ) ... je suis en train de loucher sur les gilets de sauvetage
  24. Bon, je trollais ... mais quand tu as écrit "se faire entuber par un ancien banquier d'investissements qui raconte de la merde", reconnais que tu prêtais le flanc genre ouverture en grand bouclier baissé pas de cotte de mailles le type en caleçon dessous... ça aurait été presque criminel de ne pas en profiter Sinon, juste deux points : - Je n'ai jamais critiqué la capacité d'Emmanuel Macron à réussir un concours d'entrée difficile. Cela dit, y en a d'autres hein... si on ajoute tous ceux qui ont réussi l'ENA et/ou l'X et/ou HEC et/ou Normale Sup, on trouve un nombre à cinq chiffres. Les gens qui réussissent des concours d'entrée difficiles n'ont rien d'exceptionnel - Concernant Farage, je ne l'ai pas suivi, mais il a quand même mené un certain nombre de débats contradictoires, qu'il a du ne pas toujours perdre puisque la proposition qu'il défendait depuis de nombreuses années a fini par être approuvée par 52% de ses concitoyens. Je ne sous-estimerais pas a priori ses talents d'orateur. Et à regarder la chose, s'il a indiqué que deux de ses enfants - dont la mère est allemande - ont double citoyenneté britannique et allemande, il n'y a pas lieu de croire que ce soit son cas. Il est britannique et britannique seulement jusqu'à plus ample informé. Et il me semble qu'il avait toujours dit qu'une fois obtenu le Brexit il quitterait la vie politique, rien d'étonnant donc à ce qu'il l'ait fait Boris Johnson ? Joker ! ... Il y a des gens qu'il vaut mieux ne pas essayer de défendre Oui, qu'il s'agisse d'un côté ou de l'autre, de May ou de Barnier, on semble en être arrivé à l'étape "C'est vous les coupables". Quand l'objectif est d'expliquer que c'est la faute de ceux d'en face... c'est que tout le monde s'attend à l'échec, évidemment. Si le Parlement britannique refuse encore l'accord demain, la probabilité de sortie en catastrophe sans accord augmentera fortement. Après un report de l'échéance de deux ou trois mois, ou bien le 29 mars : ça dépendra de si les parlementaires britanniques demandent à May de requérir un report, si elle accepte leur demande, et si l'ensemble des 27 donnent leur accord. A chacune de ces trois questions, la réponse est "Probablement oui". Mais d'un autre côté il y en a trois... Et puis de toute façon, un délai supplémentaire ne ferait que laisser au premier ministre britannique davantage de temps pour organiser un troisième vote, un quatrième etc. sur le même accord. Il reste toujours la possibilité d'avoir les parlementaires à l'usure, mais...
×
×
  • Créer...