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On parle d'une promesse de 2022 pour une livraison après 2025. Il y a au moins 30 ans de progrès technologique. Donc en 30 ans, un gain de puissance de 20% (et juste pour un décollage donc éventuellement en dégradant d'autres performances) me paraît assez crédible. C'est l'avantage des vieux avions. On a la technologie pour les améliorer significativement. Si on a un budget suffisant (grâce à une énorme flotte US à moderniser, ou parcequ'on veut maintenir encore longtemps le Rafale en première ligne) on peut profiter des derniers progrès technologique.
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Donc dans ton calcul, on passe d'une masse max de 25,56 tonnes à plus de 29 donc quasiment la masse max à terre du F-18 ? Cela confirme tes calculs et que Boeing fait ce qu'il faut pour s'adapter aux besoins indiens.
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Est-ce qu'il y a des rumeurs sur l'implication des motoristes dans le contrat pour la marine indienne ? Pour le décollage le motoriste pourrait proposer un surcroît de puissance pendant quelques secondes. Même si ça réduit la durée de vie du réacteur, pousser plus pendant les 30 premières secondes permettrait de changer complètement les calculs de Pic. En cas de mauvaises performances lors des essais sur tremplin, une promesse d'un gain de 10% pourrait suffire pour compenser. En plus vu que dans les premières années les avions vont servir surtout à la formation (prise de compétence) ou aux missions air-air (comme les MiG-29K) l'industriel pourrait se contenter d'une promesse de mise à jours retrofit quelques années après la livraison des avions.
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SInon il y a quelques années, ils n'ont pas déployé des F-18 sur le CDG pour une mission en Antarctique face aux ex SuE irakien ? J'avais lu un reportage illustré sur l'opération. Le pilote américain était un certains Buck Danny.
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Personnellement, je n'en sais rien. Mais en 85, c'était "envisagé" par la DGA : https://lefauteuildecolbert.blogspot.com/2020/07/pan-french-emals.html
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Le volet financier est à relativiser. Déjà les (3) EMALS coûteront 1,3 Md€ (le double si on compte le PANG n°2 ? et autant en entretien sur 50 ans ?) à la marine et à la France. A la longue, on parle peut-être de 4 ou 5 Md€ pour une dépendance vers USA. Si un industriel français produit des catapultes, la France devrait y gagner avec une réindustrialisation. L'entreprise va payer ses employés et des impôts ce qui fait qu'une grande partie du montant des catapultes va être redistribué et investit en France. Quand l'armée achète à un industriel français, ça coûte beaucoup moins cher à la France que quand le même montant est dépensé en importation de matériel militaire. Bon, ça dépend aussi du contexte économique du moment, si on manque de main d’œuvre et d'ingénieurs, en gaspiller dans un programme de catapulte va nous empêcher d'être compétitif dans un autre domaine potentiellement plus rentable ou plus stratégique. Les successeurs des Mistrals pourraient aussi être équipés d'une catapulte (comme les type 076 chinois) si on en a la capacité. On a potentiellement 3 ou 4 navires à équiper sans compter l'export. Avec la différence de coût entre une production locale et une importation, on pourrait accepter un programme de plusieurs milliards d'euros. En effet. D'ailleurs, je ne propose pas de remplacer les catapultes par un tremplin, mais de remplacer des catapultes américaines "performantes" par un tremplin et des catapultes françaises "de première génération". Le tremplin offre l'avantage d'une bonne disponibilité, fiabilité et vitesse de mise en œuvre (contrairement à des catapultes françaises) donc on pourrait compenser les défauts des catapultes françaises par un tremplin. Mais ce n'est peut-être pas pertinent de parler uniquement du Rafale. Le NGF ou le MQ-25 risquent de ne pas pouvoir opérer en STOBAR... Et je ne suis pas non plus catégorique. J'estime que la question doit se poser, mais je ne prétend pas avoir la réponse.
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Exact Le "gratuitement" doit être fortement adapté. Oui, on ne consomme pas de fioul et on ne doit pas installer une bouilloire pour créer de la vapeur. Mais chaque coup de catapulte perturbe le fonctionnement du réacteur ce qui implique un surcoût difficile à évaluer mais conséquent. Avec les EMALS, la surconsommation d'électricité devrait être nettement plus réduite que celle de vapeur et elle devrait aussi être plus progressive. Je crois que l'EMALS peut stocker l'énergie nécessaire à plusieurs catapultages donc il ne sera pas nécessaire de recharger "immédiatement", avant le prochain coup de catapulte. Le moteur peut prendre le temps de monter en puissance. Et théoriquement les EMALS consomment beaucoup moins d'énergie que les autres types de catapultes utilisées précédemment. Donc même s'il y a de la perte avec de l'énergie électrique plutôt que de la vapeur (donc énergie thermique), on devrait y gagner. Enfin, même si j'apprécie le progrès des catapultes EMALS, je pense que la question pourrait se poser. On aura peut-être un PANG dont 95% des mouvements pourraient être assuré par un tremplin (Rafale STOBAR) et dont les autres mouvements (catapultage d'Hawkeye ou d'alliés) pourraient être assurés par un système beaucoup plus lent à recharger et dont le coût d'exploitation pourrait être très élevé. On parle d'une importation de plus d'un milliard de $ de matériel stratégique. C'est presque l'équivalent d'une (petite) flottille de F-35B...
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Quand on affirme que les pilotes peuvent se former sur simulateur, je ne suis pas sur qu'on puisse demander à 3 spécialiste d'être embarqués pour leur formation. Au minimum, on peut se contenter de 2 au lieu de 3 (théoriquement, l'expert et l'autonome vu que le bleu restera sur simulateur le temps d'être autonome) Je ne dis pas que c'est souhaitable, surtout que ça risque de finir avec juste le bleu et l'autonome pendant que celui qui aurait du être expert maintient ses qualifications sur simu s'il n'a pas pris la retraite pour éviter de faire la paperasse derrière un bureau quand les plus jeunes voyagent.
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Optimiste. J'aurai plutôt évoqué le futur fictionnel... Normal, la glorieuse "force aérienne allemande" ou Luftstreitkräfte a été absorbée par la Luftwaffe en 90 et les derniers équipements de la Luftstreitkräfte ont été livrés il y a quelques semaines/mois à l'Ukraine.
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Honnêtement, je doute qu'il existe une solution plus performante que les EMALS juste pour ces critères. Les autres catapultes consomment moins (pas) d'électricité, mais consomment beaucoup plus d'énergie. Donc justement, les EMALS permettront de réduire les contraintes sur la motorisation du PA. Les défauts des EMALS sont déjà suffisamment significatifs entre le surcoût à l'achat, la dépendance aux US et le fait qu'elles ne soient pas (encore) aussi matures/fiabilisées que les catapultes à vapeur pour qu'on n'ait pas besoin d'espérer faire mieux sur leurs points forts.
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Si on le souhaite, il y a beaucoup d'alternatives aux EMALS. Entre l'entraînement par un sac de X m³ d'eau qu'on jette par-dessus bord, les catapultes hydrauliques comme celle qu'on trouvait sur l'Arromanches, les catapultes à vapeur, un dérivé des treuils de planeurs (mais avec quelques ordres de grandeurs de différences)... on a des solutions pour faire une catapulte made in France et probablement pour beaucoup moins qu'un milliard. Mais si on veut une catapulte fiable, capable de se recharger très vite, progressive, demandant peu d'entretien, facile à installer sur le PA, d'une puissance réglable ... on risque de ne pas y arriver pour un budget raisonnable.
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Pour rappel, la décision d'acheter les F-18 (plutôt que des Tornado et/ou des mirage 2000) avait été prise en 83 en même temps que sa participation au programme commun de chasseurs européens. Et c'était en pleine demande d'intégration à l'UE. A l'époque un choix européen aurait été logique politiquement.
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Ou ils veulent pouvoir les transmettre aux US pour qu'ils puissent intégrer une B61 ?
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Il y a aussi la question de la réactivité des techniciens. S'il y a 10 heures de travail suite à une mission, ce sera traité dans la nuit en OPEX. En métropole, il faudra 2 jours ouvrés... s'il n'y a pas autre choses à faire vu que ce dépannage ne fait probablement pas partie des priorités des techniciens en métropole.
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De tête, c'est 1,4 soutenu en croisière sans la PC. Avec la PC, les 1,6 ou 1,8 doivent arriver assez vite.
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Je suis d'accord. Ce que je disais, c'est qu'à partir d'une catapultes de 90m, il sera peut-être possible de choisir la longueur de catapultage. En règle générale, on préférera utiliser les 90m (accélération moins brutale et même consommation d'énergie plus réduite) mais on garde la possibilité de se contenter d'une longueur beaucoup plus courte. Pour la capacité CATAPO, cela peut être utile. On pourrait même envisager d'avoir la piste oblique utilisée par la réception d'une pontée et en même temps de catapulter plusieurs petits drones qui se contenteront d'une très petite piste. Les A4 se contentaient de catapultes de 30m. Techniquement, je ne vois pas ce qui l'intérdirait et ça permettrait d'augmenter significativement la surface de parking.
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Les mêmes que sur la classe Mistral ou ou que sur ses Sistership. Il s'agira au mieux d'un navire à mi-vie, je doute qu'il justifie de refaire tout son pont pour pouvoir (mal) opérer des F-35B en fin de carrière. Euh... 30 ou 35 tonnes et furtif, c'est la catégorie du F-35 (A/C) Pour un pays qui a eu du F-4 phantom, ce n'est pas surprenant. On parle de l'Espagne, pas de la France.. A ce que je comprends, on ne parlerait plus de 50/50. Ils étaient prêts à payer 33% du SCAF originel. À l'époque du Rafale, on envisageait de leur demander de financer 10% du programme. Pour l'État espagnol, ce serait nettement plus abordable financièrement. Évidemment, il y aura moins de développement pour les Industriels espagnols, mais financièrement ils risquent d'y gagner avec l'export.
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Bah juste 30 ans de progrès technologique, une mise en service en 2006 plutôt que 76. D'ailleurs dans ces 30 ans, il y a eu l'invention du GPS. Si j'ai le choix entre une voiture moderne hybride avec GPS et une vieille américaine avec son gros V8 qui consomme 30 L/100km pour même pas 200 ch... à moins que ce soit pour un mariage, je prendrai la récente. Je reconnais, c'est du troll digne des américains si on parle des dernières versions. Mais c'est valable pour le F-35...
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J'avais oublié que les américains avaient envisagés d'embarquer des bombardiers lourds dans les années 50. Une catapulte adaptée aux avions de 60 tonnes leur aurait permis d'envisager des bombardiers lourds assez proche des bombardier V anglais ce qui aurait permis d'avoir des ravitailleurs plus que des nounous. Je me dis qu'avec les futures EMALS prévues pour 45 tonnes, on a des possibilités assez importantes, mais une catapulte de 60 tonnes en 1953 aurait été encore plus impressionnante. D'ailleurs au sujet des EMALS, je me demande s'il serait possible d'utiliser deux distances pour le catapultage. On pourrait ne pas avoir besoin de commencer le catapultage au début de la catapulte. Cela pourrait être un atout non négligeable sur la configuration du PA avec des drones ou des avions en configuration air-air qui pourraient n'utiliser qu'une petite partie de la piste et donc augmenter la place disponible en "parking".
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C'est marrant, pour sécuriser l'espace aérien, je croyais que le Typhoon était suffisant. Et les F-35A allemands n'étaient pas sensé servir principalement à la mission nucléaire ? Donc ils servent à la dissuasion et à la protection du pays, pas juste à la défense de l'espace aérien... A bah si... les 35 F-35A ne seront peut-être pas suffisant s'ils doivent aussi assurer la défense de l'espace aérien.
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Et un avis pour un PA n'est pas forcément pertinent pour un autre PA. Sur un Ford, on envisage une utilisation nettement plus importante des catapultes que sur des petits PA ce qui renforce l'intérêt d'une bonne fiabilité et d'un faible entretien. Une maintenance tous les X milliers de catapultage reviendra très souvent sur un CVN us alors que sur un petit PA, cela pourra quasiment attendre le retour à quai. Sur la durée de vie d'une catapulte, le rapport entre le coût d'achat et celui d'exploitation ne sera pas le même suivant les PA. L'intérêt de réduire le coût d'exploitation est peut-être indispensable pour l'USNavy. Sur un Ford qui doit avoir 4 EMALS, on doit pouvoir mutualiser certains équipements (le stockage d'énergie doit être au moins en double pour qu'une panne ne bloque pas le PA, mais pas besoin d'être en 4 exemplaires) ce qui renforce l'intérêt des EMALS (gain de poids, de maintenance...) en réduisant le surcoût associé. Pour un PA limité à 1 ou 2 catapultes, il s'agit d'économies qui ne pourront pas être réalisées. La question de l'adaptation au PA se pose aussi. En plus du poids, chaque coup de catapultes use la motorisation. Suivant le type de motorisation (et de propulsion...) et suivant le nombre de coup de catapultes, c'est une donnée plus ou moins importante.
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Sur wiki, un des lien rappelle que sous Schroder l'Allemagne en avait même commandé 93 (à comparer aux 110 ou 90 C160G) avant de passer à 60 puis 53 dont 13 à revendre. Mais je relativise aussi l'arnaque allemande, les partenaires devaient s'en douter et s'était indispensable pour atteindre le quota d'avions pour lancer le programme.
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C'est relativement de la science-fiction. Au vu de l'évolution actuelle et du probable abandon du SCAF franco-germano-espagnol, le(s) F-35 me paraissent plus probable. Il faudrait plutôt dire, "compte tenu de la nature de son porte-aéronefs, même le F-35B ne peut pas opérer dessus sans travaux alors il est inutile d'envisager du Rafale M." La question du renouvellement (ou pas) de l'aéronavale espagnole se pose. Le choix de F-35 B avec probablement un nouveau PA est possible, mais l'abandon de l'aéronavale à voilure fixe me paraît encore plus probable (surtout avec les MRTT donnant une vrai capacité de projection à l'armée de l'air) et le passage à une aéronavale CATOBAR (ou STOBAR) serait aussi envisageable dans le cadre d'un partenariat avec d'autres pays de l'UE (en tout cas nettement plus crédible que les Rafale M qui ont été évoqués pour la Belgique)
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Le problème, c'est que si on critique notre armée, on ne peut pas vraiment faire confiance à nos alliés (hors USA) pour nous renforcer. Une coalition de l'UE risque d'être incapable de doubler la puissance militaire de la France seule. Donc à moins qu'on ne parle d'une coalition américaine (ou chinoise), notre coalition militaire risque de représenter une puissance militaire très proche de la notre. Le bon côté, c'est que le camps d'en face est encore moins bien préparé que nous ...
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Le pire, c'est qu'Aibus aurait dû produire un jet d'entraînement et de combat léger. Ils ont fait une maquette avec le Mako, une autre avec l'AFJT. Au final ils ont perdu l'occasion de produire un avion de combat, pas trop compliqué à développer mais suffisant pour donner une première expérience, se faire un nom comme fournisseur d'avions de chasse et pouvoir afficher "seul industriel d'Europe à avoir développé un avion supersonique au 21ème siècle". Vu la faible importance militaire de ces avions et le gros intérêt politique (pour les patrouilles nationales) plusieurs pays de l'UE aurait accepté un surcoût pour avoir un avion symbole de la (bonne) coopération militaire européenne. La dernière occasion manquée a moins de 2 ans et à priori la France (ou certains français) était prête à soutenir Airbus Espagne en échange du choix du M88...