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AIR-DEFENSE.NET

ARPA

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Tout ce qui a été posté par ARPA

  1. Logiquement, on aurait besoin d'assez de bombes pour détruire le reste du monde. Donc les petits pays ont des besoins plus importants que les gros. Dans le principe du nucléaire, un maximum identique pour tous les pays serait cohérent. Et si on diminue assez le nombre, ça devient accessible aux petits pays.
  2. C'est quoi la différence entre l'ATL3 et le PATMAR "sur mesures" issu de l'ATL2 et l'ATL2 NG ? Et il n'y avait pas une proposition sur base de Falcon 10X ?
  3. Si on passe à des avions beaucoup plus gros et qui sont aussi capables de voler beaucoup plus vite et loin (donc un renfort de métropole arrive en quelques heures) je ne vois pas comment on peut justifier de passer de 2 à 4. Malheureusement, je ne suis pas sur que pour une intervention un peu spécifique (avec une "charge utile" exotique pas forcément facile à trouver a la réunion) ou s'il y a plusieurs missions à faire, on arrive à faire mieux avec les CASA prépositionnés. En plus si ce qui compte, c'est le temps pour arriver à l'hôpital, l'A400M permet de gagner du temps sur le trajet du retour. L'A400M métropolitain peut gagner plusieurs heures sur le temps de décollage et il divise presque par 2 le temps de vol. On a besoin de l'avion prédéployé pour faire des économies (on économise l'aller et retour France-Réunion) et rendre le vol financièrement cohérent plus que pour la réactivité. Mais le calcul n'est valable qu'avec l'A400M. Les CASA, C130 ou C160 mettent trop de temps pour se déployer. Quand l'avion arrivait à la Réunion, il fallait quasiment laisser du repos physiologique pour l'équipage qui avait déjà perdu une nuit lors d'une escale. Vu la vitesse de déploiement de l'A400M (ou du futur A200M ?) je ne suis pas sur qu'on ait besoin d'avoir un avion en spare de prédéployé sur pplace. Je verrai bien un futur positionnement avec seulement un avion par site. L'avion de secours peut se situer à Orléans et intervenir presque aussi vite. 4 ou 5 avions de prédéployés me paraît suffisant.
  4. ARPA

    Armée de l'air Russe

    La Marine a bien perdu un Rafale sur panne moteur... Bon les moteurs étaient en panne parcequ'il n'y avait plus d'essence pour les alimenter. Et ce serait à confirmer, mais il est tout à fait possible qu'un réacteur (voir les 2) était encore en fonctionnement quand le pilote du Rafale c'est éjecté. La panne de moteur, c'est potentiellement très vague et pas forcément lié au réacteur.
  5. ARPA

    Armée de l'air Argentine

    En bombardier naval, ils risquent d'être capables de couler la base des F-35B. En intercepteur, ils sont ridicules, mais c'est une mission abandonnée par l'Argentine. Comme bombardier classique, ils ont l'avantage d'être quasiment aux normes OTAN (bombes guidés, pod...) Finalement, il n'était pas question de se contenter de remettre en service nos SEM à bout de potentiel pour économiser la modernisation (mais se contenter de 5 ans de carrière ...)
  6. Ou pas. Vu qu'il n'y a pas de grande visite de planifiée, qu'est-ce que ça change de faire trop d'heures de vols ? J'ai du mal à interpréter ces chiffres. On a 250 heures de vol en Polynésie, 90 pour l'exercice à Hawaii... et presque 40 par avions (donc 280 ?) pour le convoyage ?
  7. J'avoue que je suis surpris par cette posture. En plus l'ATL3 aurait été envisagé avec une perche de ravitaillement en vol (en option) et en contemporain de l'ATL2, il y avait le C160NG qui était ravitaillable (et ravitailleur) À l'époque un ATL2 ravitaillé en vol aurait eu assez d'autonomie pour patrouiller efficacement autour des PA à la place des Alizé. Mais il faut peut-être prendre en compte les contraintes de l'époque pour comprendre sa posture. Le Belfast (même moteur) était ravitaillable en vol, mais ça servait juste à augmenter sa charge utile vu que c'était son huile le facteur limitant. À l'époque de l'ATL2, le ravitaillement en vol sur les 11 C135Fr aurait peut-être été trop compliqué vu la différence de domaine de vol et le C160NG n'aurait probablement pas fait un meilleur ravitailleur. Faire un ATL2 ravitaillable, c'était prendre le risque d'avoir un ATL2 ravitailleur. Je crois aussi qu'on envisageait des missions à courte distance (avec assez peu de transit et presque tout le vol à vitesse économique).
  8. ARPA

    [Rafale]

    En solution technique à la F-35... il suffit d'interdire cette position. Chaque pilote devient responsable de son éjection. C'est le cas pour d'autres avions, donc ce ne serait pas choquant. Bon, j'espère que ce n'est pas la solution choisie, mais c'est mieux que de ne pas faire confiance à l'éjection automatique.
  9. ARPA

    [Rafale]

    Je crois que c'est au choix. En cas de besoin, le passager peut décider de s'éjecter seul (pendant que le pilote continue d'essayer de sauver l'avion ou de le diriger vers une zone Inhabitée) maispar défaut, les 2 sont reliés.
  10. Il explique aussi qu'une solution "facile" est de désarmer un PA pour en armer un autre. Ça prend 1 à 2 ans... soit la durée d'une IPER donc c'est acceptable. Sinon, il faudra commencer à recruter quelques années après le début de la construction...
  11. Les CFT pour après le standard F5... quand un nouveau réacteur les rendra plus pertinent ? Ou quand la trainée supplémentaire associée aux "LO kits" les rendront nécessaires pour conserver la même autonomie ?
  12. Technique toujours d'actualité d'après les dernières rumeurs.
  13. Je crois avoir lu que l'opération financière, c'était Dassault qui vendait les 18 Rafale (dont 12 occasions) à la Grèce et que c'était donc à Dassault que la France revendait ses 12 Rafale. Si c'est vrai, ça suffit pour expliquer que ce soit Dassault qui les livre même s'il n'a pas travaillé dessus (récemment) Si Dassault vend aussi le service après vente, ça suffit aussi pour justifier la cérémonie.
  14. ARPA

    Le successeur du CdG

    Et accessoirement, 20 avions en mode OPEX donc avec une disponibilité de 98% et une activité de 1000 heures par ans, c'est l'équivalent de 80 avions en métropole. Si on compare avec l'activité de certains pays/avions, le détachement de 20 Rafale peut représenter encore plus. Et on ne parle pas du reste de l'armée française qui va accompagner ce détachement (les 10 MRTT seront peut-être aussi précieux vu les problèmes des KC46)
  15. ARPA

    Le successeur du CdG

    Pour quitter la Méditerranée, on va passer à portée de tir des batteries côtières. Si on parle vraiment d'indépendance, je ne sais pas si on peut faire confiance aux traités. Ça me paraît aussi risqué que de pratiquer le survol en toute illégalité d'un des pays d'amérique centrale qui n'a pas d'aviation. Surtout si on envoie un raid avec une vingtaine de Rafale armés accompagnés d'AWACS. Dans ce cas, je ne sais pas quel pays peut être indépendant. En 73, pendant la guerre du Kippour, les USA ont en toute indépendance de l'Europe soutenu leur allié israélien... mais grâce à l'aide indispensable du Portugal qui a représenté plus de 75% du pont aérien (sans l'escale portugaise les C141 auraient été inutile et les C5 utilisés au tiers de leur capacité) Est-ce que ça veut dire que les américains dépendent du Portugal ? À mon avis, pouvoir choisir de qui ont dépend et pouvoir changer de dépendance est une marque d'indépendance.
  16. Je trouve la portée insuffisante. Avec un M51 ou le trinôme ravitailleur (A330MRTT ou A400M) Rafale et ASMP, on frôle les 10 000 km de portée. Avec un ASMP sur booster, on risque de se limiter à 1 000 km ce qui réduit énormément le nombre de cibles potentielles. Le risque d'attrition pour les SNLE, c'est comme en 2009 ? Il faut prévoir au moins 10% de la flotte en IPER... donc ça fera un SNLE presque quelque soit la taille de notre flotte de SNLE. Il faut prévoir de l'attrition, notre Retex sur les SNLE et SNA donne moins de 1% ... donc là encore 1 SNLE. Ensuite avec ce qu'il reste (donc N-2) il faut continuer à faire les maintenances légères. Donc on a une indisponibilité de plus de 10% donc au moins encore 1 SNLE. Avec ce type de calcul, on arrive à un N-3 SNLE en permanence capable de tirer. Et on a une disponibilité globale de plus de 50%, donc le nombre maximal de SNLE en permanence en mer est compris entre N-3 et 50% de N. Avecce calcul, il faut 4 pour 1 SNLE en permanence, mais le 2ème arrive dès le 5ème SNLE et avec 8 SNLE, on s'approcherait des 4 SNLE en permanence en mer. Un passage à 6 SNLE ferait riche. Il faudrait presque en utiliser un pour les missions conventionnelles. (Comme le redoutable qui a fait une double croisière sans SNLE quand ses 5 sistership assuraient les missions de la FOST)
  17. ARPA

    Le successeur du CdG

    Le PA, tu l'envoies comment en Polynésie ? Sans passer par un canal (que le pays veut bien nous laisser traverser) ni même un détroit ? Les contraintes ne sont pas tout à fait les mêmes, mais elles restent comparable. Il y a plusieurs routes aériennes d'envisageables. On pourrait faire L'opération sans passer par le Canada et les USA, mais par d'autre pays. Si on a peur d'un débarquement américain, un raid passant par la Sibérie et la Chine serait possible. C'est quoi ta définition de l'indépendance ? Etre capable de gagner une guerre seul contre la Chine ou les USA ? À ce niveau, je ne suis pas sur que beaucoup de pays le soit. Déjà si on n'est pas obligé de dépendre des USA (mais qu'on le fait parfois par choix et qu'on a des alternatives) c'est énorme et un signe d'indépendance.
  18. ARPA

    Le successeur du CdG

    Les VC10 anglais ? Sinon il y avait eu un devis pour équiper les Vautours de nacelles de ravitaillement. Refuser la vente de KC135, c'était aussi prendre le risque que la France se dote d'une flotte de VC10. Cette commande aurait pu favoriser la carrière du VC10 (si une commande d'Air France suit et/ou de la RAF si elle se rend compte que les VC10 sont bien plus performants que ses Victors) Et je ne parle pas du choix d'un mirage IVB à moteur Olympus (si on exclut les moteurs américains pour des raisons politiques) qui aurait eu un rayon d'action suffisant et aurait eu un potentiel uchronique assez intéressant.
  19. ARPA

    F-22

    C'est ce que j'avais compris. C'est pour ça que je n'avais pas commenté ton image, mais juste les commentaires qui en ont découlé.
  20. Il n'y a aucune difficulté technique. En pratique, ce serait assez facile de faire un semi-remorque pour transporter des M51 et qui pourrait aussi les dresser verticalement pour les tirer (le VBCI d'accompagnement permettant de protéger l'équipage pendant le tir qui va brûler le camion). Je pense même que le CDE pourrait le financer pour avoir une fusée capable de mettre rapidement en orbite ses mini satellites. La difficulté est juste politique avec la création d'une troisième composante de la "triade" nucléaire.
  21. Mais on ne peut pas le garantir. Pour rappel, il n'y a pas si longtemps, on s'est retrouvé avec 2 SNLE (le 4ème n'était pas en service, mais c'est régulier avec les IPER) et le 3 ème était en réparation. Avec 5, on pourrait garantir 2 SNLE en mer (et en avoir souvent 3)
  22. Honnêtement, le droit peut facilement être contourné. On n'a pas le droit d'avoir des armes dans l'espace, donc nos missiles balistiques ne feront que d'y passer. Le pays étranger peut accepter de nous donner pour la durée du déploiement la propriété du bâtiment qui sert à entreposer les armes (comme les ambassades) ou on peut dire qu'il ne s'agit que d'un déploiement temporaire (comme les navires russes en mer noire)
  23. Honnêtement, passer à 5 SNLE avec une disponibilité de 70%, ça fait déjà 350% donc "largement" de quoi avoir 2 SNLE en mer. Entre les IPER et refonte M4 (le M20, c'est comparable en portée à un Tomahawk nucléaire), on n'a jamais eu 6 SNLE opérationnel et à cette époque, on prévoyait plutôt d'avoir une base à la Réunion pour compenser la faible portée des M4. Une flotte de 5 SNLE et 4 lot de M51 (à 160 TNO chacun), ce serait déjà énorme. Avec 6 SNLE et 5 lots de M51 (donc jusqu'à 800 TNO) il faudrait une demande européenne pour 3 SNLE en mer (en plus des bases nuc de Rafale) Pour rappel, si un de nos SNLE tire un missile nucléaire, on a encore 2 SNLE en mer ou près à prendre la mer (ou à quai, mais armées et peut-être capable de tirer), 40 Rafale des FAS capables de frapper une cible à presque 10 000 km (d'un aéroport français, St Dizier ou Papeete) et les FANu capable de frapper à plus de 3 000 km du porte-avions (nos composantes aéroportées ont progressé avec le passage au Rafale). Je ne suis pas sur qu'un pays s'amusera vraiment à atomiser notre SNLE, ça serait pris comme une déclaration de guerre. S'il faut vraiment augmenter notre nombre de vecteurs, une version nucléaire du MDCN permettrait d'équiper les frégates et SNA (mais réduirait leur capacité conventionnelle, donc l'intérêt me paraît douteux). Et les FAS peuvent (pourront) très bien déployer 3 Rafale et 2 A400M ravitailleurs en outre-mer. L'avantage du détachement des FAS, c'est que les Rafale et les A400M peuvent (pourront) se justifier pour les missions conventionnelles. Le surcoût se limite quasiment à un ou deux ASMP et un dépôt de munitions. La composante sol-sol n'existe plus, ça me paraît plus compliqué à créer (politiquement) alors que ce sera presque transparent d'annoncer que nos 40 Rafale des FAS sont toujours 40 mais répartis dans 2 escadrons de 19 et un petit détachement de 2 (sur les 3 ou 4 déployées outre-mer)
  24. ARPA

    F-22

    J'ai beaucoup de mal avec les tweets qui présentent une image intéressante mais aucun contexte permettant de l'expliquer. À une époque les anglais faisaient revenir les Tornado en An124 après un déploiement aux Malouines et quand ils étaient à bout de potentiel. C'est possible que les F22 en fin de potentiel soient démontés sur leur base puis convoyés par C5 (ou C17) jusqu'à la base chargés des grandes maintenance. Pour les F22 à Hawaii, l'économie justifie peut-être l'opération. Pour un déploiement, j'ai du mal à y croire vu que le F22 devait justement avoir une supercroisiere pour rejoindre rapidement l'Europe et faire gagner quelques heures de réactivité pour un redéploiement de l'USAF. Et on n'est pas à l'abri d'une opération qui n'a rien de représentatif avec le convoyage d'un F22 prototype ou avec des dégâts lui interdisant de revoler vers un musée quelconque. Il y a bien des photos du Rafale C01 en transport routier...
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