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Tout ce qui a été posté par FATac
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Ca, je ne sais pas si quelqu'un l'a vu venir ... Accessoirement, les MSN066, MSN068 et MSN075 ne semblaient pas avoir de clients déclarés dans les listes (notamment Wikipedia). Ou bien ils étaient destinés à des clients discrets, comme celui-ci ...
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Je ne sais pas comment les Belges vivent d'être associés aux supplétifs d'une grande puissance, mais basculer vers un rôle d'auxilliaire d'une puissance moyenne va, indubitablement, être perçu comme un déclassement. Je ne crois pas que ce soit la bonne proposition.
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[Bonnes Fêtes de fin d'année 2017, Joyeux Noël, Bonnes et Joyeuses Pâques]
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Annonces importantes
Que vous les fêtiez ou non, que vous soyez seuls ou en famille, de repos ou de service, je vous souhaite à tous une joyeuse période des fêtes de fin d'année. Et par avance, je vous présente mes meilleurs voeux pour 2018 qui s'approche. -
Valerio Bonelli, c'est un des "Stephane Fort" de Airbus Military : https://twitter.com/valeriombonelli https://twitter.com/stephane_fort Sauf qu'étant dans le camp adverse, sa position ne recueille pas nécessairement l'adhésion des partisans du Rafale. Présenter le M-346 comme un mini-Rafale, c'est, au choix, le mettre au niveau d'un véritable appareil de combat, ou bien faire descendre l'appareil français au niveau d'un jet d'entrainement avancé. Dans les deux cas, c'est du bonus car ça valorise son produit et ça dévalorise un produit concurrent. Etant entendu, bien sûr, que le M-346 est une étape pour arriver sur Typhoon, celui-ci est, nécessairement au dessus de la mélée, au final.
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- Force aérienne suisse
- F-18 Hornet
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Le downvote est un outil délicat. D'abord, sa perception par celui qui le reçoit n'est pas homogène : certains s'en foutent, certains en tirent même une fierté, et d'autres en sont vexés à un point difficilement perceptible. Or, celui qui le met n'est pas dans la tête de celui qui le reçoit, et il y a clairement un découplage entre le "plaisir d'offrir" et la "joie de recevoir". Dans d'autres structures que j'ai fréquenté par le passé, différentes réponses avaient été apportées aux difficultés liées aux "points négatifs". Toutes ne sont pas bonnes, et chacune a eu des effets de bords hors de ce qui avait justifié leur application : Distinction entre différents downvotes : l'un permanent, qui attaque la réputation, et l'autre temporaire, dont l'effet est annulé après un délai fixé. Ca règle le côté potache de la bataille de downvotes, en n'ayant pas un effet permanent, et ça permet à de jeunes posteurs de sentir très vite la température des sujets, tout en évitant de les envoyer dans les cordes (ou carrément hors du ring) trop vite. Contingenter les downvotes : quand on n'a que 10 ou 20 x (-1) en tout, on fait attention à qui on les donne. Même chose quand on ne dispose que d'un ou deux à donner par jour. La première solution a buté, techniquement, sur le recyclage des downvotes car il manquait un outil de recherche pour aller retrouver ses vieux downvotes et les retirer quand il faut en retrouver à donner. De même, la restitution des droits de downvotes récupérés sur les bannis ne marchait pas. La seconde solution a calmé bien les batailles stériles. Assujettir le contingent de downvotes à la réputation : c'est, au choix, la vraie solution ou bien une pure fausse bonne idée, tout dépend de l'objectif. Ca renforce le poids des stars et des kadors, ça a un effet "chef de meute". C'est bon pour maintenir une ligne éditoriale, mais en contrepartie, ça peut refroidir certains contradicteurs car ça ne facilite pas leur accueil. Il y a certainement moyen d'être créatif, avec cet outil, mais c'est vrai que le mieux, le plus simple, c'est de ne jamais mettre un downvote par impulsion, mais de toujours y réfléchir. Quitte, parfois, à revenir dessus, sans que pour autant sa "victime" n'ait exprimé de plainte.
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Au hasard : parce qu'il n'y a pas besoin de calibrer la course de montée ou de descente, ni d'ajouter des capteurs d'effort pour arrêter la manoeuvre en cas de blocage : tout est déjà intégré dans les mécanos.
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A peine un marchepied si l'on ne compte que les Damocles. Les autres pods (ATLIS, PDLCT et PDLCTS) sont ils encore utilisés sur les Diesel ou bien ont ils disparu avec le retrait des Super-Etendard et autres Mirage F1 CT/CR ? Un nombre suffisant de THALIOS serait vivement souhaité pour pallier la disparition des anciens modèles !
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Ce RETEX est il pertinent, à près de 30 ans d'écart, sur des flotteurs sensiblement aussi longs, mais moins profonds, plus larges et 30% plus lourds ?
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Par chez moi, on fait la nuance : - le problème de qualité est généralement lié à un procédé mal maîtrisé qui produit des éléments non-répétables, hors tolérances ou ne répondant pas systématiquement au cahier des charges. - la malfaçon génère le même résultat, mais découle d'un choix intentionnel, réalisé le plus souvent dans le but de gagner du temps ou de l'argent. La malfaçon est alors une source volontaire de problèmes de qualité. Mais c'est une nuance qui est peut être propre à mon établissement. [Edit] C'est mon point de vue et je le partage ! [/Edit]
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Ne te laisse pas leurrer par l'angle de prise de vue qui souligne le galbe. Certes, les "coins" sont très arrondis, mais on a aussi un magnifique fond plat d'une bonne largeur qui est largement immergé. Les quilles anti-roulis sont, certes, modestes, mais elles vont, en fait, prolonger virtuellement la "box" du fond plat. Et mine de rien, 6000 t d'eau déplacées, c'est lourd (en plus d'être visqueux), donc ça amortit. Non, franchement, ce n'est pas la stabilité qui m'inquiète sur les FREMM Fr.
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Oui, mais ça, c'est la base de la construction navale : on tente généralement d'avoir une section de coque la plus rectangulaire possible sur la tranche la plus longue possible de part et d'autre du maitre bau, pour avoir un couple de rappel en roulis vraiment significatif (une coque cylindrique manquant de rappel car il n'y a pas de changement des volumes immergés lorsqu'elle roule). Et on arrondit les angles, pour que ça ne soit pas trop brutal et que ça reste facile à construire sans singularité mécanique.
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Ils sont plus nombreux pour pousser le Su-34 ?
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Si l'on veut comparer la stabilité des FREMM avec celle des FLF, des FS ou des A69, il me semble que la moindre des choses, c'est quand même de prendre en compte le déplacement, parce que c'est lui qui va déterminer, au premier ordre et avec les histoires de métacentre, les besoins complémentaires en stabilité active. 6000 t, contre 3600 t, 2900 t ou 1400 t, si l'on n'a pas oublié comment construire des navires, si on n'a pas monté trop de poids dans les hauts, alors on ne joue quand même pas dans la même cour en matière de stabilité passive.
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Le sujet semble traité "à charge". A partir de là, l'orientation du commentaire est naturelle. A la limite, c'est plus fluide et plus lisible ainsi. Le sujet oscillerait entre les "pros" et les "cons", il en serait plus difficile à suivre pour le pékin moyen et finalement moins "tout public". Le but de ce reportage, c'était d'informer ou bien de faire de l'audience ? En matière journalistique, le parti-pris - même négatif - ne me gène pas tant qu'il est logique et assumé. Si je sais quel est le filtre d'écriture, je peux mettre le prisme de lecture qui me paraît adapté. Ce qui est plus gênant, c'est quand les marqueurs d'orientation sont faiblement perceptibles, laissant croire à un traitement équilibré et balancé alors que ce n'est pas le cas.
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L'Aéronavale britannique (la Fleet Air Arm) a purement et simplement disparu quand ses Harrier ont été versé à un pool dont il est apparu rapidement qu'il serait à l'usage assez exclusif de la RAF, même embarqué sur les R06 et R07. Cette agonie a duré de 2000 à 2011 : Passage sous commandement RAF à partir de 2000 Retrait des Sea Harrier et des spécificités "Navy" à partir de 2006 Ultime réduction du nombre d'unités "navales" en 2007 Disparition du HMS Ark Royal et fin de l'aventure Harrier en 2011
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C'est la même chose, mais on me l'avait formulé ainsi : "Méfie-toi du Bidel : la seule limite à son vice et à son imagination, c'est son humour". Alors j'ai refusé la Marine.
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Je vais me faire l'avocat du diable : Factuellement, est-ce faux, s'agissant du Rafale ? Aurait il fallu incruster la mention "images d'illustration" sous les Mirage 2000 ?
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Je ne sais pas quand il faut faire wouahou non plus. Sinon, le premier et le dernier tir montrés sont, tous deux, des tirs uniques et non simultanés. La relative instabilité du désignateur, c'est l'effet Damocles. Quand tu as gouté au meilleur, ses limites deviennent secondaires et ses qualités éclipsent celles des autres. Par contre, l'instabilité dont tu parles, c'est celle de l'image et/ou celle (que je soupçonne associée) de la tache qui a un peu tendance à repeindre la cible ? Tache dont les dimensions (diamètre supérieur à la largeur d'un EVP) fait bien comprendre l'intérêt des détecteurs d'illumination, en matière de contre-mesures - et d'autant plus avec un faisceau aussi mobile. Enfin, (j'ai écouté sans le son) on n'a pas d'information visible sur l'altitude de tir et la distance à laquelle est faite l'illumination. Il y a peut-être un facteur défavorable (amplification des mouvements) avec la distance de cet essai. Mais par ailleurs, je trouve intéressant le largage simultané avec le mouvement différentiel des munitions. Même si elles visent la même cible ou des cibles voisines, il y a visiblement la possibilité d'agir très tôt sur la trajectoire, notamment pour séquencer dans le temps les impacts sur une même cible. Un tir simultané permet alors un impact séquentiel en réduisant le temps d'exposition de l'appareil (qui peut entamer son évasive 2 à 5 secondes plus tôt). Faut voir si ça sert ... et le risque est de perdre les deux munitions simultanément si les conditions de tir n'étaient pas optimales, alors qu'avec le tir séquentiel, tu as toujours la chance qu'une, au moins, soit bien tirée (même si tu as aussi la chance inverse).
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Moi, je l'ai fait avec Video Download Helper, dans Firefox. Choix du flux : 1024x576 et hop ... je pourrai le regarder plus tard.
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A ma connaissance, les réponses sont non et non.
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Quelques points annexes : Le givrage de la piste et l'apparition de verglas sont bien plus probables dans la plage de température +2°C/-5°C que lorsqu'il fait -20°C (+/-5°C). L'avantage du grand froid, c'est qu'il "dessèche". En ce sens, les plates-formes européennes baignées dans la douceur humide du Gulf-Stream peuvent légitimement poser des difficultés égales à celles des plates-formes septentrio-continentales (que ce soit au Canada ou en Sibérie). Les réponses à apporter à ces difficultés peuvent être comparables (freinage aérodynamique fort, parachute, brins/crosse, ABS, etc.), même si les températures ne le sont pas. Quelles conditions de température pour les distances de décollage annoncées ? Si c'est 20°C à Nellis pour le F-35A (hypothèse conservatrice pour le terrain), alors par 0°C il décollera sur 5100' à 6800', et par -20°C, il décollera sur 4300' à 5800'. Grosso modo, en première estimation, on gagne 15% de distance tous les 20°C en moins. Tiens, en passant, si le F-35A nécessite 2,4 km pour décoller, quelle distance lui faut il pour faire un arrêt sur un décollage avorté juste avant la vitesse de décision ? Parce que les vieilles pistes aux normes OTAN (2480 m) sont déjà trop courte et celles à la nouvelle norme (3300 m environ) vont finir par paraître bien petites aussi. Je sais bien que le F-35A plein et armé a une charge alaire élevée qui nuit à ses performances de décollage, mais avec son chalumeau géant aux fesse, j'aurai cru qu'il pouvait faire mieux que le vénérable Starfighter - pourtant réputé pour la vitesse élevée qu'il lui fallait atteindre pour prendre l'air ou bien à l'approche avant d'atterrir (270 kts si les volets ne pouvaient pas être soufflés). Au final, ce point qui cristallise nos discussions sur l'usage des plates-formes avancées n'est pas un point à ignorer, mais il me paraît probable que son importance soit, finalement, très relative dans le choix qui sera fait. Il me paraît bien plus évident que c'est la politique d'usage globale, dans son ensemble, qui sera étudiée. Si l'avion n'est pas apte à utiliser ces plates-formes, mais que sa doctrine d'emploi permet, justement, d'éviter d'en faire usage, alors il serait stupide de le disqualifier pour cela.
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Oh, ce titre putaclic !
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Agenda de M le Président de la République, si je me souviens bien.