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Tout ce qui a été posté par FATac
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Un chien, ça rentre dans le risque aviaire ??
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Justement, sur la photo que je montre, ils ont recouvert la cocarde basse visibilité par une hi-viz, tout en masquant la mention BEL avec un patch kaki dont on voit la bordure. C'est donc que le marquage n'est pas définitif, mais évolue selon les besoins de discrétion, ou au contraire d'affichage (genre pour le 21 juillet).
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Ou alors, ça dépendra du contexte public ou opérationnel :
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Moi aussi, je sais faire des produits à 150 millions que je peux vous vendre 80 millions. Je vous les vends 80 M$ que vous payez immédiatement. Je me cherche un bon placement à 4% de rendement annuel pour multiplier ma trésorerie, et je vous livre vos avions dans 16 ans quand ça aura rejoint le coût réel, voire plus tôt si d'ici là j'arrive à le réduire. Ca convient à tout le monde ? Sans déconner, c'est quasiment ça vu les délais que prend le F-35 et le temps qui passe.
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Batellerie et engin & moyens de débarquement
FATac a répondu à un(e) sujet de Fusilier dans Divers marine
Le "Truc" anglais, c'est du Mexeflote ? -
C'est ça. Mais en fait, j'y pense : les chinois ressemblent étrangement à des japonais, ou à des coréens, et même parfois à des taïwanais. Ils ont du copier le physique de ces peuplades ! Ah, non, mince. On me murmure dans l'oreillette qu'en plus de partager quelques gènes déterminant le physique (mais pas tous), ils ont aussi subi la pression d'un environnement similaire produisant, in fine, une apparence similaire mais pas identique. Eh bien pour plein d'autres choses, c'est valable aussi. Il n'y a pas toujours des milliers d'options et de configurations viables et valables et dans de nombreux cas, l'imitation est la clé pour obtenir quelque chose d'équivalent. Mais imiter n'est pas systématiquement copier, quel que soit le degré de similarité apparente. Mais on nage très, très, très au large dans le HS sur ce coup. Ce serait bien de se rapprocher du rivage si l'on ne veut pas se noyer dans ces eaux inhospitalières ...
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C'est moi qui vois mal ou bien elles diffèrent jusqu'au flotteur dont l'étrave française est bien plus élancée ? La garde en avant du canon, sur la plage avant, n'est pas placée de la même manière, non plus. Ce sont toutes les deux des FREMM, mais on est bien plus près des 77 différences que des 7.
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Merci pour le compliment. Tout le monde ne mesure pas le potentiel dévastateur de cette Arme de Distraction Massive. (et c'est normal)
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Le commentateur de la vidéo passe son temps à prononcer Rafale à l'anglaise (Rèfèl). Comme il a souvent la fin d'un mot précédent qui sonne en "tout", ça s'entend comme "Tourèfèl" pour les non-arabophones. C'est beaucoup moins drôle à expliquer qu'à entendre ...
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C'est peut-être parce que l'armée de l'air égyptienne veut passer au "Tout Rafale". ;-)
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Batellerie et engin & moyens de débarquement
FATac a répondu à un(e) sujet de Fusilier dans Divers marine
"Equivalent Vingt Pieds" Ca désigne les conteneurs standardisés qui passent sur les remorques routières, sur les wagons de chemin de fer et qui s'empilent proprement dans les ports et sur les porte-containeurs. Existent aussi en demi et double module (10 et 40 pieds pour 1/2 EVP ou 2 EVP). -
Si ... en fait, j'ai systématiquement arrondi les valeurs connues à la demi-tonne supérieure. 200 kg par ci, 200 par là, et il y a de quoi loger un cocher, son équipement, sa réserve de vodka et un petit encas de pelmeni pour les fringales.
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Il y a aussi une piste côté français, c'est d'ailleurs la seule intacte sur l'ile, mais elle n'est pas apte à l'accueil de gros avions. http://www.saintmartin-airport.com/gp/LAeroport/112
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Si au doigt mouillé on ajoute une estimation "à la louche" de la masse, ça fait près de 7 t d'emport externes, plus de 6t de carburant ... Il reste encore un peu de marge si l'on en croit les chiffres publics : 18,5 t à vide, capacité interne de carburant de 10,5 t, et une masse maximale au décollage de 37 t. Avec ces 7 t de convoyage, on doit encore pouvoir glisser une petite tonne de bagages dans les soutes. :-)
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Bah oui, quand même. J'ai bien ma petite idée sur le contexte d'utilisation du bouzin. Ce qui m'inquiète davantage, c'est "quand" et ce qui se passe après. Parce que s'attaquer à un gros de ce genre, c'est quand même risquer une sacrée réduction de la population mondiale, non ?
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Je me doutais que j'avais fait un peu trop compact ... Ce n'était pas en 2001, mais en février 2002. Le Commandant Marc Scheffler (dit Claudia) fait partie du détachement français à Red Flag, avec des F1 CT et des Diesel de la 3. L'objectif de la mission est une colonne de 4 chars. Claudia, N°3 de la formation, a le 3e pour objectif, son ailier vise le 4e. Claudia a profité d'un léger temps mort dans l'approche pour activer ses circuits d'armements. Il fait sa passe, tire et fait but sans se préoccuper de ses CME qui "couinent sans arrêt". Lorsqu'il est rejoint par son ailier, après l'évasive, celui-ci transporte toujours sa bombe. La mission est un échec pour lui. Au debrief, il apparait que la focalisation de Claudia sur l'objectif, puis sur la progression de son ailier lui a fait négliger l'accrochage d'un radar ennemi. Il est donc descendu. Son ailier, lui, préoccupé par la DSA, l'a pas levé le commutateur MASTER ARM, inhibant le tir de sa munition. Mais il a virtuellement survécu. Comme quoi tout va très vite dans ces actions, et que le moindre moment de répit doit être mis à profit, soit pour anticiper des actions ultérieures, soit pour contrôler les actions passées. Sur la vidéo, on entend le NOSA du 2000 N demander confirmation de la position du commutateur. C'est le signe d'un équipage bien constitué : il a un temps-mort, il contrôle les points susceptibles de faire défaut si le pilote n'avait pas encore eu le temps de le faire.
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Le son permet d'ailleurs de se rendre compte d'un point d'attention fort en 1995, qui a fait défaut lors de l'édition 2001. Dans la vidéo, lors du run final, le NOSA demande au pilote de vérifier son MASTER ARM pour assurer le tir. Dans "La guerre vue du ciel", Claudia rapporte que son ailier était obnubilé par la défense sol-air et a oublié de switcher, provoquant l'échec de son tir - pendant que le leader faisait but, mais était descendu par un SAM virtuel juste après. Mais cela nous éloigne du sujet principal ...
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Unité Remplaçable en Ligne Oups, j'avais pas vu le passage à la page suivante.
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Le bilan des 2000D en 2001 était plus mitigé ... mais peut-être était-ce plus formateur ...
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Non, le son est bon. Par contre, je n'ai accès qu'à la version 360p. La 576p n'est pas disponible ?
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La proximité linguistique est un argument massue pour les masses ... mais n'a aucun fondement réel. Il me semble bien que, depuis le F2, le Rafale parle anglais. L'Armée de l'Air opère en anglais. Et je ne serais pas surpris si l'on me disais que les services des ventes de tous les constructeurs aéronautiques travaillaient principalement en anglais. Et la documentation de l'appareil ? Elle existe déjà en version anglaise, j'en suis persuadé. Dans ce contexte, vouloir jouer la proximité et la francophonie sur un prospect du Rafale n'a pas vraiment de sens. Ce serait se rattacher une main dans le dos.
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Moi, ça me plonge dans une certaine perplexité ... Je n'ai pas regardé en détail, j'ai juste survolé la demande, mais je ne peux pas m'empêcher de m'interroger sur les éléments suivants : Pourquoi vouloir une production accélérée ? 500 en un mois ? Quelle solution de propulsion envisagée pour ces 20 minutes de vol à Mach 0.9 (sans précision d'altitude) ? Pour des raisons de coût, j'y verrais bien un stato, mais la vitesse demandée pousse plutôt au turbo qui va être sérieusement plus coûteux, nécessiter un plein, une maintenance, etc. Un pain de poudre pour en faire un missile lent porte-missile ? 20 minutes de vol à Mach 0.9, ça fait un point de tir du missile embarqué jusqu'à 300 km de l'avion tireur. La situation tactique risque de vachement changer, en 20 minutes, à cette distance. Et la désignation d'objectif va être coton, non ? Ce vol de 20 minutes max, il est piloté ? Tout droit, sur une trajectoire à économie d'énergie vers le point de largage ? Y a t'il des contraintes de furtivité ? Ce truc là ne risque t'il pas d'alerter sa cible en étant détecté au radar pendant son approche ? Enfin, globalement, il me semble qu'ils demandent une solution à pas-cher qu'ils expriment comme un "rail-volant", mais que tout milite vers une forme de drone porte-missile un peu plus intelligent, plus performant, et surtout bien plus cher. La question sur laquelle je bute toujours, c'est : Est-ce que ce truc ne pourrait pas être un moyen d'allonger les pattes des F-35 B/C embarqués et des F-18 E/F afin de lutter contre les stratégies chinoises de déni d'accès vis à vis de leurs ponts-plats ? Restent quand même les problèmes de désignation d'objectif de Time-on-Target qui ne me semblent pas triviaux.
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Les moyens aériens de lutte contre les incendies
FATac a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Actualités air
Quelques suppositions - ce ne sont pas des certitudes (ou alors juste les miennes) : De nuit, les incendies vont saturer les systèmes de vision nocturne alors que les zones sombres (plans d'eau) vont les relaxer. Il y a un risque que les contrastes soient trop importants pour être gérés par le système. Il va alors y avoir des latences le temps de décharger les CCD pour restituer une image ajustée à la plage de luminosité reçue. Et à 250 km/h, 150 ft/sol, dans une zone de relief avec des turbulences thermiques, la latence n'est définitivement pas une bonne idée. De plus, les dispositifs de vision nocturne sont assez directionnels. Ca donne une vision plus tunnel que panoramique. Or, les pilotes de bombardier d'eau ont besoin d'un grand nombre de repères périphérique pour ajuster leur trajectoire. Les NVG risquent de créer une focalisation (ce que l'on appelle, en tir, une "fascination de l'objectif") qui fait oublier la trajectoire. Enfin, de nuit, il doit être bien plus difficile de percevoir les variation d'orientation du vent et les turbulences, notamment liées à l'incendie, aux zones éteintes mais chaudes, etc. Le risque est alors important d'avoir des sautes de vent ou des trous d'air. Toujours à 150 ft, ce n'est pas rassurant. -
Provocation ... pas opérationnel, c'est aussi jouable.
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Trop facile ! Zéro défi !! Ils regardent la même zone avec leur super-radar anti furtif, et en même temps avec un radar plus classique à grande portée. Si le radar classique voit un truc, ce n'est pas furtif ou bien ça porte un dispositif augmenteur de SER. Si le radar classique ne voit rien, mais que le super-radar voit un truc, alors c'est nécessairement un avion furtif sans augmenteur de SER, donc un F-22 puisqu'il n'y a plus de F-117 et que le F-35 n'est pas furtif. Ou alors, c'est un artefact de mesure. Mince ! Bon, on va dire que le super-radar a détecté un truc, et que les renseignements humains ont indiqué des mouvements de F-22 sur des plates-formes aéroportuaires correspondantes. Voila. Le truc détecté en vol c'est forcément ces F-22. Communiqué de presse, petits fours et tout le tremblement, ça marche aussi. Oh, eh puis sinon, ils ont juste dit qu'ils avaient détecté et tracé le F-22. Mais peut-être à pleine SER avec augmenteur, finalement. C'est quand même vachement plus facile comme ça, et puis on n'est pas obligé de donner tous les détails qui n'arrangent pas le tableau. Mince, c'est de la propagande, quand même ! Juste une forme de caricature à visée politique et diplomatique. (Je devrai arrêter de me faire l'avocat du diable quand DEFA fait de l'ironie, sinon je vais finir par me prendre une rafale)