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ACMI n'est pas qu'un pod. C'est tout un écosystème relativement fermé. C'est composé de quatre éléments principaux, interagissant selon des protocoles qui leurs sont propres : Système de Commande et de Calcul (Control and Computation System - CCS) : en gros, les serveurs qui reçoivent les données, font du calcul de position temporelle et spatiale et recrachent les informations voulues. C'est un bon rack 19" bien plein parait il. Elements de Transmission (Transmission Instrumentation System - TIS) : toute la partie transmission qui, depuis une antenne centrale maitresse contrôle 1 à 9 antennes esclaves réparties sur le terrain de jeu pour éviter les zones d'ombre et dialoguer avec tous les pods à portée Element Aéroporté (Airborne Instrumentation System - AIS) : le pod ACMI auquel on réduit souvent le système (à tort) Systèmes de débriefing : l'ancien, le Advanced Display and Debriefing Subsystem (ADDS) est en voie de disparition. Ce sont les grands écrans qui montrent l'action lors des mass-debrief du Red Flag par exemple. Le nouveau, le Individual Combat Aircrew Display System (ICADS) est bien plus souple. C'est un logiciel pour PC. Les exigences sur le matériel sont élevées, mais cela reste du PC. Le logiciel dialogue avec le CCS pour récupérer les informations à présenter, collectées par le TIS auprès des AIS. L'ICADS permet des débriefings spécifiques, mais aussi le mass-debrief à l'ancienne si nécessaire. L'ACMI a évolué vers l'AACMI, gagnant en autonomie puisque c'est maintenant un récepteur GPS embarqué par l'AIS qui localise l'appareil (avant, c'était le Radar du Range qui devait en garder la trace). Par contre, je doute que des interface permettent de sortir des données du système. J'ai peur qu'en dehors d'une restitution par l'ICADS, il ne soit pas possible de faire grand chose. Maintenant, il reste à savoir ce que les américains veulent changer avec le F-35. Vont ils embarquer les fonctions de l'AIS dans le F-35 - ce qui est, philosophiquement à l'antithèse de la démarche qui avait conduit à la furtivité du F-117 - ou bien vont ils redéfinir l'AIS sur la base d'un nouveau système, d'un nouveau protocole qui va ensuite percoler vers TIS, CCS et ICADS ? La première solution permettra toujours d'intégrer des forces partenaires dans les exercices en leur faisant embarquer un pod comme actuellement. Le F-35, lui, embarquera déjà tout ce dont il à besoin. La seconde solution nécessitera le développement d'un pod spécifique pour ces invités, et je doute que le cout du développement et de l'équipement soit à la charge des forces qui n'en auront pas besoin vu qu'elles ont déjà le F-35. Par contre, cela imposera au F-35 de porter l'AIS AACMI à l'ancienne lorsqu'il ira s'amuser sur les ranges hors de la métropole US, comme lors du NATO TLP ou autre NTM.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Atelier_technique_aéronautique_de_Rickenbach
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Il suffit de considérer qu'il ne va pas le remplacer, mais plutôt lui succéder. C'est dingue comment le fait de changer un seul mot peut ouvrir le champ des possibles ... Stay open-minded ! Et attendez vous au pire, vous ne serez jamais déçus.
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Comment participer au NORAD autrement qu'avec une intégration étroite ? Du point de vue US, en étant cynique, le Canada n'est qu'un glacis défensif. Par contre, du côté canadien, certains n'en perçoivent que l'aspect défensif et sont prêts à tout pour le maintenir, en négligeant la perte de souveraineté que cela représente, de défendre le voisin. Il n'est pas impossible que la "crise" actuelle ne fasse que mettre en évidence le cynisme des uns et l'angélisme des autres.
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Dit comme ça, c'est encore un drone ?
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Pour les F1, c'est surtout qu'à l'époque, on dispose de F1-C200 ou de F1-CR. Le F1-CT capable d'un rôle de Chasseur Tactique similaire à celui du Jaguar (je n'ai pas dit "équivalent") n'apparaîtra qu'un an plus tard.
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Merci. Mais en fait, la question n'en était pas une. C'était juste de la rhétorique pour @Henri K.
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Et en matière d'argumentaire, la "douce" stridulation de la paire de M88 couvrira certainement la parole orale du concepteur de l'un et de l'autre des opposants du Rafale. :-) Il y a moyen de maîtriser le programme dans ce sens ?
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Les rapports de force équilibrés ne sont pas pertinents entre deux pays disposants tous deux d'outils de dissuasion nucléaire. Ce qui compte alors, c'est la garantie de passage de vecteurs de l'un, et les moyens d'interdiction du passage des vecteurs adverses. Il y donc deux leviers différents pour pousser le déséquilibre vers la rupture (et la "garantie" de survie).
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Quand est prévue la livraison ? Actuellement, la production commence 3 ans auparavant.
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Combien envisageriez-vous de dépenser pour adapter un vieux radar sur un vieil avion, refaire le dossier de compatibilité électro-magnétique, caractériser l'influence des lobes secondaires, adapter le système de navigation et de combat à ces nouveaux signaux, revoir les affichages dans le cockpit ? Combien cela coûterait d'adapter, temporairement, un radar tout neuf et moderne à ce même appareil ? Cela donne une idée de la somme qui va être économisée puisque, depuis toujours, le 2000 D ne devrait pas avoir besoin d'un autre radar et de capacités anti-aériennes. Son destin était, dès les fonts baptismaux, d'être remplacé par le Rafale. C'est ce qui sera fait - n'en déplaise aux (nombreux) amoureux de la truelle. La rénovation a minima est un stop-gap pour leur permettre de conserver un rôle opérationnel mineur en attendant la montée des effectifs de Rafale. Il n'y a pas lieu de leur affecter des ressources pour les maintenir artificiellement au niveau si ces ressources peuvent ensuite manquer pour le déploiement du Rafale. Le retrait des 2000 D doit se poser dans les mêmes termes que celui du SEM. On a fait le Standard 5 pour maintenir l'Aéronautique Navale au niveau tant que les volumes de Rafale étaient insuffisants. Dès qu'ils ont été proches d'un niveau minimal (même un peu en dessous), alors la messe était dite et il n'était plus question de caresser l'espoir d'un Standard 6.
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Non (sinon ce serait la même mesure). Cela veut surtout dire que les mesures doivent être parfaitement horodatées, avec une référence temporelle commune ou des écarts connus et maîtrisés.
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Bah ... pour 100 briques, tu n'as plus rien ... alors 10 balles ... Sinon, j'ai aussi failli répondre "10 chiens"
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JDM a actualisé et commenté son article.
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Normal. Comme moi, tu regardes un Rafale. Bon, parfois j'ai un peu plus de mal à déterminer où sont les belles courbes et les jolis galbes :
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Tous les missiles actuels ont des imageurs. C'est, au pire, une matrice au plan focal, mais je crois bien qu'il n'existe plus de missiles à barrette IR (qui pouvait aussi être considérée comme un imageur rudimentaire, d'ailleurs). Ils ont tous des autodirecteurs IIR mais on continue d'en parler comme IR. Mais l'IIR était la condition sine qua non pour créer des missiles tirables tous-secteurs, plus difficiles à leurrer. Mon propos n'était pas sur l'imageur seul, mais sur "l'imageur IR de missiles tels que le SCALP", seul exemple connu pour moi de coiffe recouvrant l'AD. La fin de la proposition avait une importance cruciale dans mon propos.
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Pour ma part, je vois bien ce type de chapeau sur les imageurs IR de missiles tels que le SCALP, mais pas sur des AAM-IR.
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Mais les Etats Unis ne disposaient pas de la base MiG-25 dont le 31 est extrapolé. Et ils n'ont pas eu, non plus, à faire face à la menace du B-70 Valkyrie. Les Tu-95, Tu-22 et Tu-160 pouvaient être gérés avec d'autres solutions. Les équipements des uns et des autres ne font pas que répondre à un environnement similaire. Ils font aussi face à des menaces différentes.
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Hey, j'ai LA solution : On amène les Rafale à l’ascenseur fixés sur un berceau basculant. Hop, on chavire le tout à 90° (même 45° ça doit suffire), ça passe large, on monte sur le pont, on remet à plat et on descend l'avion du chariot/berceau pour le lancer. Evidemment, le pilote devra refaire un peu de rangement dans la boite à gants puisque tout aura été retourné ... Je ne propose pas de les stocker sur la tranche juste parce que la hauteur de hangar risque d'être insuffisante ...
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Ce qui est relatif à l'inertie n'est pas explicite ... c'est normal, car c'est - en fait - implicite. Et ce n'est finalement pas pertinent pour la question du décollage par vent de face ou par vent arrière. C'est implicite, car la dépense d'énergie plus faible est une conséquence de la vitesse/sol moindre grâce au vent de face qui augmente la vitesse relative, ce n'en est pas une cause. Une vitesse/sol moindre est acquise plus vite à poussée égale, ce qui se traduit par une dépense d'énergie plus faible puisque moins longue. De plus, si l'on suppose l'avion attaché au sol, sans propulsion, et qu'il prend un vent d'une vitesse permettant la sustentation, il va décoller, alors même qu'il n'aura aucune énergie cinétique - c'est pour limiter ce phénomène qu'on saisine les avions, en cas de grand vent. La masse ne joue que sur un point : plus c'est lourd, plus il faut de portance, donc plus importante doit être la vitesse relative, ce qui augmente la vitesse/sol nécessaire ou le besoin de vent dans le nez.
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Ca aurait l'avantage de ne pas provoquer une inflation trop importante de la masse à vide et de ne pas nécessiter un nouveau système avec les risques de défaillance associés. Il doit y avoir moyen de faire simple et robuste ... Et de compter sur un équipage important permettant d'affecter des personnels à cette opération. Mais ce n'est pas sexy. Faut voir ...
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Peut être manquait il des capacités que l'on souhaitait pouvoir utiliser sur ce théâtre. Passer du Jaguar à l'Alphajet aurait marqué une régression capacitaire (vitesse, rayon d'action, temps sur zone, capacités de ravitaillement, armements, etc.). Le F1-CT et l'usage offensif du F1-CR permettaient de maintenir le niveau. La suite logique était le 2000 et/ou le Rafale.
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Ok. Maglev, c'est un peu abusif comme appropriation de concept, mais pas complètement hors sujet. Ca permet de rentrer dans la mode commerciale. Dans l'idée, c'est un peu dans le même esprit que ce que l'on appelle "moteur à induction" sur les machines à laver. Ca simplifie la transmission, diminue le bruit et les contraintes mécaniques (donc nécessite moins de puissance). Par contre, cela augmente un peu les contraintes de construction, notamment sur toute la partie électromagnétique. C'est plus cher à construire, mais plus durable, plus fiable, plus économe à l'usage et plus silencieux.
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Si j'étais taquin, je dirais qu'employer un Jet d'Entrainement Avancé plutôt que l'avion d'armes biplace pouvant remplir la même mission relève de la crainte de manquer d'avions d'armes Cette crainte peut avoir de bonnes comme de mauvaises raisons. Parmi les "bonnes", je verrais surtout le dimensionnement de la flotte, le nombre d'appareils, et la MCO permettant d'avoir un nombre d'appareils suffisants pour assurer les deux rôles : entrainement/formation ET action opérationnelle. Parmi les "mauvaises", il y a celle qui met en avant le coût de l'appareil opérationnel qu'un stagiaire pourrait perdre. Ce serait admettre, implicitement, qu'un stagiaire pourrait être suffisamment "quiche" pour provoquer un accident et que l'on vise donc à diminuer les coûts associés à cette perte considérée comme inévitable. Or, on vise à éliminer les "quiches" au plus tôt, ce qui rend l'incompétence d'un stagiaire inadmissible. Quand il arrive en entrainement avancé, il est sensé être suffisamment compétent pour ne pas risquer davantage la perte d'un appareil qu'un autre pilote pleinement opérationnel.
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