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FATac

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Tout ce qui a été posté par FATac

  1. FATac

    Appel d'offre brésilien

    [mode=pas de panique] Ca sent surtout la réduction de budget militaire, le report de FX-2 à un hypothétique FX-3, le refit à un tarif raisonnable des moyens actuels ... Les 3 finalistes du FX-2 vont pouvoir se la remettre sur l'oreille pour les années à venir ... [/mode]
  2. Bon, je me lance ... je n'ai pas fini de peaufiner mon dispositif, mais les grandes lignes sont là, je poursuivrai plus finement quand j'aurai le temps. Pour ma part, je ne suis pas un expert en tactique des champs, mais j'ai essayé de bien me replonger dans le contexte de l'époque. J'ai rassemblé mes souvenirs et relu quelques documents et articles de cet autre age en ma possession. Je peux vous dire que tout a bien changé depuis, et pas seulement la chute du mur ! Pour commencer, avec mes aides de camp, nous avons pointé quelques fondamentaux sur lesquels baser notre action : * L'ennemi est sensé provenir de l'est, marginalement du nord-est. On peut s'attendre à ce qu'il sorte de la forêt située à 5 km, est-nord-est du village que nous devons tenir. * Partant de là, plusieurs options s'offrent à lui : 1- Filer sud-ouest, pour s'emparer directement l'aéroport de Bayreuth, qui est à 6 km au sud de notre position. Dans ce cas, nous allons être contournés par le sud. Si l'Aeroport est pris, la ville menacée, notre position perdra de son intérêt et il faudra décrocher vers l'ouest, en suivant l'Autobahn A70-E48, probablement en menant des actions de retardement. 2- Venir en plein sur nous, dans l'axe prévisible de notre dispositif, entre les deux petits bois qui encadrent le village. Dans ce cas, ils s'attendent certainement à ce qu'on les attende ... il prévoiront une reconnaissance préalable, à n'en pas douter, et aligneront des moyens lourds s'ils ne sont pas stupides. 3- Nous tourner par le nord. S'ils débordent le petit bois du nord, ils peuvent soit rejoindre directement la A9-E51 et revenir sur l'échangeur par la traversée du bois, soit contourner l'ensemble du bosquet et revenir sur l'échangeur par l'ouest, dans notre dos. Dans le cas 1, nous ne subissons pas l'essentiel des combats et il conviendra de se replier en bon ordre ou d'attendre les ordres de contre-offensive pour prendre le développement ennemi par le flanc. Dans le cas 2, nous risquons de subir un choc frontal très rude et à être débordés sous le nombre. Ce cas est celui qui risque de nous conduire à périr sur place si l'on veut infliger des dommages significatif à une force supérieure en nombre et en équipement, et selon un axe qui avantage la puissance. Dans le cas 3, il faut être mobile pour réagir très vite car la manoeuvre peut nous surprendre sur nos positions défensives, et là, c'est cuit : echec de la mission et départ en captivité dans le meilleur des cas. En conséquence, nous orienterons le dispositif pour contrer principalement les cas 2 et 3. Pour notre couverture anti-aérienne MA/HA, je compte sur la couverture de l'Aéroport de Bayreuth. S'il y a des Roland sur place, nous sommes dans l'enveloppe (à la marge, mais couverts quand même). S'il y a des Hawk, c'est le bonheur. Nous nous concentrerons donc sur notre défense contre les intrusions en BA/TBA, qu'il s'agisse de reconnaissance ou bien d'assault contre nos positions. Au premier briefing, je donne les consignes suivantes : - jusqu'à midi, je veux tout le monde au boulot pour la préparation des positions. - à partir de midi, tant que le bal n'est pas ouvert, je veux 1/3 des hommes au repos par cycle de 6h. - Tous les véhicules doivent opérer en condition NBC, autant que possible - Pour les personnels débarqués (ou bien les personnels des véhicules ne pouvant vraiment pas opérer en condition NBC pour les opérations en cours), je veux 1 homme sur 2 portant son équipement de protection, et le second prèt à le mettre. - Tous les hommes au repos doivent être protégés. - Lors de l'attaque, l'anéantissement du groupe de choc ennemi est notre objectif. En cas de succès, ce n'est pas à nous d'exploiter la contre-attaque. Je ne veux aucune contre-offensive intempestive : ce serait s'engager dans la plaine à l'est ou au nord, et il y a 3 à 4 km à parcourir à découvert. Trop périlleux pour nos moyens. Ensuite, sur le principe de mon dispositif : - Mon PC est logé à Altenreuth. De là, je peux voir le village de Nenntmannsreuth et la plaine encadrée par les bosquets, je peux aussi voir la A9-E51 au débouché du bois, et je peux surveiller la plaine au nord, qui débouche sur la A70-E48 à l'ouest. Je peux ainsi réagir à l'assaut frontal, comme à la traversée du bois ou au contournement. - Je disperse mes mortiers, derrière moi, dans la forêt d'Altenreuth, éparpillés le long des chemins forestiers ou en lisière de clairières. Je souhaite les soustraire à la vue, mais leur donner une possibilité de tir sur toutes les zones sous ma supervision. Je les garde le long de la route forestière, parce que ce n'est pas trop loin (la route est à 500 m de mon PC et les M113 vont s'étager sur les 3 km de couvert). Ainsi, si un brouillage perturbe nos communications radio, je pourrai envoyer une estafette donner mes ordres de tir (quitte à voler une moto ou une mobylette abandonnée par les civils dans les villages). - Je briefe ma section de mortier sur une grille de coordonnées de tir, j'y reviendrai plus tard. - Je place mes lourds en 2 sous-pelotons de 2. Le premier est à couvert, dans le petit bois de Lindehof, prêt à faire mouvement au nord, par la plaine ou par l'Autobahn, ou bien à traverser celle-ci par le pont et à rejoindre la zone de combat entre Nenntmannsreuth et le bosquet nord. Le second sous-peloton est embusqué à la lisière sud-ouest du bois sud de Nenntmannsreuth. Sa zone de manoeuvre est entre ce bois et le village, ou au besoin, il rejoint l'Autobahn et la prend en enfilade. Les lourds n'engageront que s'il y a du lourd en face et ils privilégieront le combat en mouvement. S'ils doivent se replier, il leur faudra rejoindre la foret d'Altenreuth. - Mes éléments du génie préparent les villages de Nenntmannsreuth et Doebitsch : tractage des véhicules civils en travers des rues pour les boucher ou pour ralentir la progression des véhicules, voire pour forcer l'infanterie à débarquer si les véhicules ne sont pas aptes au franchissement ; destruction des maisons d'extrémité des rues, et si on a le temps, on bulldoze les décombres pour barricader la route. S'il y a des véhicules civils en excédent, on en traine quelques uns dans les champs, au nord comme au sud, pour ménager quelques abris de tir, ou quelques leurres pour l'ennemi qui devra traiter toutes ces caches potentielles. - Les lignes de téléphone sont déployées de mon PC jusqu'au milieu du bois du sud de Nenntmannsreuth, ainsi que de mon PC jusqu'au millieu du bois nord. Au delà les communications ne seront plus sécurisées. Elles se feront par radio, ou en cas de brouillage, par estafette. - Les véhicules d'assaut (les Marder) seront positionnés, pour 1/3 dans le bois sud, pour 1/3 dans le bois nord, sur le flanc sud, et le dernier tiers, dans le bois nord, sur le flanc ouest. Tous seront embossés et devront disposer d'au moins une seconde position de combat. - La traversée de l'Autobahn, dans le bois nord, devra être garantie de manière à ce que les éléments du flanc ouest puissent venir renforcer le flanc sud, et vice-versa. - Des éléments débarqués seront placés dans les villages (au moins les MG-3 et les Milans, plus quelques sections de grenadiers pour un combat de retardement d'infanterie) - Des postes de tir, isolés, seront ménagés pour les CG, en barrage du corridor, à l'est, et en lisière nord du bois du nord. Les sections qui armeront ces postes de combat seront nos yeux pour détecter les éléments précurseurs ennemis et donner le signal du début des combats. Avec mes divers appuis-feu, je mets en place une grille de tir, comme je le disais plus tôt. Chaque zone porte un nom, pour faciliter la communication : - La zone "Blau" couvre l'entrée de l'Autobahn dans le bois nord. - La zone "Grün", divisée en 3 sous-zones différenciées est l'entrée de notre "entonnoir" vers le village. - La zone "Gelb", en deux sous-zones couvre les abords nord et sud de Nenntmannsreuth - La zone "Weiss" couvre le nord de la plaine en cas de manoeuvre de contournement. - La zone "Schwartz" fait de même, mais bien plus proche de nous. - La zone "Rot" vise à détruire tous les ouvrages d'art si nous devons décrocher. La définition des zones sera transmise aussi bien aux JTAC qu'à l'artillerie et aux mortiers. Les zones Weiss, Blau et Grün pourront recevoir de la frappe de A-10 ou des barrages chimiques semi-persistants. Les autres zones sont susceptibles de voir une imbrication des troupes favorables au blue-on-blue. Elles ne seront visées qu'en dernier ressort et sur demande expresse. On évitera le napalm sur les zones Gelb, pour ne pas rompre totalement la visibilité entre les groupes nord et sud (et aussi parce que ça fera chaud sur les éléments du village). En cas de battage sur Rot, c'est que la situation est grave, on mobilise tout ce qu'on a. Le JTAC US sera positionné au nord, à proximité du poste téléphonique. Le JTAC Allemand sera au sud, près de l'autre ligne. Les groupes qui abandonneront leur position le signaleront par un pot fumigène s'ils souhaitent un battage de mortiers sur leur position abandonnée. Fumigène rouge pour un abandon à une heure divisible par 3 (6h, 9h, 12h, etc, le chiffre des minutes importe peu), fumigène vert pour l'heure suivante, fumigène bleu pour la troisième heure. Ce code fumigène permettra de limiter les effets de mimétisme de l'ennemi, au moins pendant les premières heures. En cas de combat de nuit, cela sera, malheureusement, inopérant. Je place un poste de stinger en protection de mon flanc nord, avec le peloton Leo du même côté, et le second dans le village de Nenntmannsreuth pour couvrir l'est face à un Mi-24 qui déciderait de nettoyer nos positions. C'est tout pour ce soir. Pas eu trop le temps de me relire et de voir si je n'avais rien oublié ... j'éditerai mon post si je trouve des conneries ou pour en améliorer la lisibilité. [Edit] J'y reviendrai plus tard, pour la lisibilité. En attendant, voici une carte approximative de mon dispositif : Je n'ai pas placé l'infanterie, dont une moitié est concentrée dans le village principal et l'autre est dispersée, avec les VCI, pour pouvoir exploiter toute solution mettant en oeuvre de la mobilité dans notre champ de bataille/battage. Les MG non plus ne sont pas placées. Elles sont dans le village principal. Sinon, on compte aussi sur celles en armement secondaire des Marder, avec le canon de 20 mm, pour arroser comme il faut toute force qui viendrait se prendre dans nos entonnoirs. Les positions ne sont pas figées, c'est indicatif (d'où le "nuage" autour des mortiers). Les unités motorisées ont toute latitude pour combattre en mouvement une fois l'engagement débuté. Par contre, on laisse les unités ennemies s'engager le plus possible avant de se démasquer. L'objectif, c'est qu'elle soient trop profondément engagées pour pouvoir se retirer. voila, voila ... Bon, en salon, c'est épuisant à mettre en place. J'ose à peine imaginer pour de vrai, avec le stress qui va bien ...
  3. Il y a aussi l'Iran, sur une autre Classe Peary, et puis le Vietnam du nord, avec le Maddox (une balle !). Non ? Sinon, pour les raids vers un GAN, il est possible d'augmenter la portée avec un peu de motivation des pilotes : on attaque à une distance un peu en dessous du ferry-range, et vous avez intérêt à réussir, parce que si vous ne dézinguez pas le PA et sa CAP/BARCAP, les ravitailleurs ne peuvent pas approcher assez pour vous sauver la peau sur le chemin du retour.
  4. Ca, c'est de la pure science-fiction ! :lol:
  5. FATac

    [Rafale]

    "Libellule" ... hors le moustique, quasiment tous les insectes volants sont des "qqchose-mouche" ;) Ben ... pour un avion d'appui-feu, je ne vais pas être déçu s'il n'en fait pas. :lol: Et puis moi, je le trouve rigolo, en râtelier à bidons. Par contre, l'installation brésilienne de la perche de ravitaillement, perso, je la trouve atroce.
  6. Et j'ai oublié de demander ... Quelle est la proportion d'appelés dans notre effectif ?
  7. Au temps pour moi. Je me suis mal exprimé. Les deux postes Milan débarqués, ainsi que les trois MG-3 sont EN PLUS du poste Milan du Marder de Commandement et des MG-3 en armement secondaire du reste du peloton ? C'est ça ? Je ne suis pas tip-top en verte. Mais j'essaye. ;)
  8. Chic, le déferlement des hordes rouges sur les occidentaux en slip ... j'en rêvais. :lol: Est il possible d'avoir les coordonnées (Lat/Long) de la zone, afin de pouvoir utiliser d'autres sites de cartes ou de photos aériennes ? Quel est le délai estimé entre la prise du terrain et l'arrivée de l'ennemi ? En gros, quelle heure est il quand on arrive ? L'assaut ennemi étant prévu pour la nuit tombée, ou pour le lendemain matin. Si l'on a 2 milans et 3 MG 3 débarqués, c'est qu'on en a respectivement 11 et 10 qui sont toujours dans/sur leurs Marders respectifs, non ? Si je me replace dans le contexte de l'époque, on n'a certainement pas de moyens de vision nocturne. Peut-on compter sur le tir d'obus/fusées éclairants par l'artillerie ? Toujours dans le contexte de l'époque, l'autoroute est soit pas là, soit avec une emprise beaucoup plus réduite. Ces grandes courbes sont modernes. En 1983, le souvenir des autoroutes allemandes que j'ai, c'est davantage des "tranchées" que de vastes décaissements en pente douce. J'ai bon ?
  9. Déjà, en France Métropolitaine, les relais GSM disposent de batteries pour un fonctionnement autonome pendant 24 à 48h, parfois 72h. C'est ce qui fait que l'infrastructure GSM tient le coup en cas de tempête quand le filaire est tombé dans les fossés (souvenez-vous de 1999 et de Xinthia). A mon avis, dans les pays où l'infrastructure fixe n'est pas au top, et où le GSM a connu un développement explosif puisque basé sur un maillage bien plus grossier et approximatif (mais fiable), les relais ont certainement des solutions de secours pour l'alimentation électrique (solaire, groupe, ...) Couper l'alimentation électrique ,n'est donc pas la solution pour éteindre le réseau cellulaire. La meilleure solution, pour cela, reste la destruction (GBU ou AASM hors concentration urbaine, plus délicat dans le tissu de construction d'une ville). Ensuite, il faut que le second échelon de nos troupes amènent des émetteurs de substitution si NOUS souhaitons profiter d'une infrastructure GSM.. Ca ne se fait pas au débotté et c'est un sport de riche. Donc les GSM, soit on fait avec, soit on les détruit, mais il nous sera difficile de trouver une voie intermédiaire.
  10. Pas grave ... tu sais à quel point les vrais fans peuvent être patients : attendre des années, tout en se plaignant continuellement de ne rien avoir de neuf à se mettre sous la dent. ;)
  11. Je vous parlais du tableau de conversions que je m'étais fait. Je l'ai repris, adapté (à la main) pour du BBCode et le voila : [/td]Vitesse Kts 2003004005006007008009001000 Distance KmDistance NMΔt @ 200ktsΔt @ 300ktsΔt @ 400ktsΔt @ 500ktsΔt @ 600ktsΔt @ 700ktsΔt @ 800ktsΔt @ 900ktsΔt @ 1000kts 10,549,716,474,853,883,242,772,432,161,94 1,851181297,265,144,543,6 21,0819,4212,949,717,776,475,554,854,313,88 31,6229,1319,4214,5611,659,718,327,286,475,83 3,71236241814,41210,29987,2 42,1638,8325,8919,4215,5312,9411,19,718,637,77 52,748,5432,3624,2719,4216,1813,8712,1410,799,71 5,56354362721,61815,4313,51210,8 73,7867,9645,3133,9827,1822,6519,4216,9915,113,59 9,275906045363025,7122,52018 105,3997,0964,7248,5438,8332,3627,7424,2721,5719,42 [*][*][*][*][*][*][*][*][*][*][*] kts2003004005006007008009001000 km/h370,8556,2741,69271112,41297,81483,21668,61854 0,30,450,610,760,911,061,211,361,51 Bon, comme c'est long à faire en BBCode, je ne vous ai pas fait le tableau entier. Les lignes vertes sont celles pour lesquelles la distance est ronde en km/h, et les bleues sont celles avec des distance rondes en Miles Nautiques. En plus, j'ai, dans mon tableau, les lignes pour 12, 15, 20, 25, 30, 50, 100 km, ainsi que 7, 10, 12, 15, 20, 25, 50 nautiques. C'est facile, c'est une feuille de tableur, tout est calculé automatiquement, et une fois les valeurs calculées et présentées, j'imprime et je garde ça sous la main. A l'usage, c'est super-facile, surtout pour ceux qui, comme moi, ont utilisé des tables trigonométriques, des règles à calcul ou des abaques au cours de leurs études. En gros, je choisis la durée qui m'intéresse, et en traînant mon doigt sur le tableau, je peux voir quelle distance est parcourue en fonction de la vitesse, ou bien si je connais la vitesse, je trouve la ligne de distance parcourue dans la durée choisie, etc. Et ça ne tombe jamais en panne, en version papier. Ca m'a permis de bosser à peu près n'importe où.
  12. Je suppose ... Carré rouge = grille de ventilation pour la baie électronique derrière le poste de pilotage ? Comme sur le F-22 peut être ? Sinon, bien vu pour la résolution du mystère du pneu écrasé. Par contre, faire un test de ce genre avec des pax autour, c'est pas un peu moyen ? (désolé, j'ai un membre de la famille qui a eu la main arrachée par la rupture d'une élingue de chalut, alors les cables tendus avec du personnel à proximité susceptible de se faire fouetter en cas de rupture, ça m'inquiète toujours)
  13. Quelques remarques (personnelles) en passant ... Il écrase beaucoup son train avant, non ? Une roulette double serait plus appropriée. Ces gigantesques trappes de train principal, béantes, me choquent autant que vous. En terme de bruit aérodynamique, comme de tenue structurale, ce choix parait hérétique. L'appendice support des dérives et des quilles, ainsi que la découpe de la base des dérives monoblocs sont assez torturés et me laissent perplexe. Tout ce jaune sur les pistards ? C'est Feng-Shui ? J'aime bien la forme globale de la voilure principale, mais la forme des canards et des dérives est moins séduisante (flèche, au lieu des "diamond shaped wings"). L'entrée d'air intègre la bosse DSI. Son profil bi-dimensionnel est plus proche de celui du F-35 que de celui des F-22 et T-50. C'est une ouverture "vers l'intérieur" à contrario des modèles "ouverts", vers l'extérieur. Je ne serai pas surpris que les deux aspects soient liés et que l'ouverture vers l'extérieur impose les pièges à couche limite.
  14. FATac

    Atlantique 2

    Suffisant ? Les opérationnels auront à le dire. Pour l'Atlantique 2, c'est 8000 km d'autonomie, soit 4300 NM (1300 de plus) mais avec une vitesse max de 350 kts (max de chez max). Ca fait 12h30 de vol en tirant au bout du bout
  15. Euh ... il me semble que la diffusion du magazine a été empêchée uniquement au cours d'un événement co-organisé par Dassault (les Universités d'été de la Défense). Si le contenu du magazine le gêne, je ne vois pas pourquoi il encouragerait sa diffusion en interne ou lors d'événements qu'il organise. Ca me parait de bonne guerre ... En l'occurrence, Dassault est un gros partenaite des UED, DSI est un partenaire un peu plus mineur, de ce que j'en sais. Les gros piétinent les petits, ou menacent de s'en aller si l'on laisse les petits les chahuter. C'est du rapport de force "habituel", et pas vraiment du lobbying. En plus, quand ça se sait, c'est plutôt contre productif, le public ayant tendance à bien aimer les histoires de petit poucet contre le grand ogre, de David contre Goliath, etc.
  16. FATac

    Atlantique 2

    Il est donné pour 6 h de patrouille à 400 NM de ses bases. Sachant qu'il a une autonomie de plus de 3000 NM, en comptant le vol aller et le vol retour, ça fait 2200 NM de patrouille, ce qui indique une vitesse de patrouille de 370 kts. En arrondissant un peu, ça fait 8h de temps de vol (1 h aller à 400 NM, 6h sur place et 1h retour - plus certainement un peu de pétrole par sécurité à l'atterrissage). Même calcul avec 2 h de patrouille à 1200 NM ... 3h aller, 2h sur place, 3h retour ... tout se tient.
  17. FATac

    Air quiz

    Quelle horreur ! On dirait l'improbable croisement entre un Lysander et un Lancaster. C'est un Dahu typiquement britannique. :lol:
  18. J'y ai pensé, dans la construction de mon raid, et j'ai évacué le problème. Le raid est un raid de premier jour de combat, d'ouverture du front. Les appareils mènent une action sur les arrières de la future zone de combat pour neutraliser la base susceptible de soutenir les forces ennemies. Les chances de survie d'une mission SAR ou CSAR en ayant traversé 360 km de zone de défense ennemie, au plus chaud du début des opérations terrestres et aéroterrestres doivent être assez minimes. Les consignes sont donc claire. En cas de problème ou d'éjection, les pilotes sont seuls. Ils doivent éviter tout contact avec l'ennemi, et se débrouiller pour tenir environ 4 jours. Les plans de marche des unités mécanisées et les prévisions de la résistance ennemie permettent d'envisager une avancée de 50 km le premier jour des combats, et 100 km par jour, les jours suivants. Les éléments de tête seront donc à portée au 4e jour. Les unités ennemies se débandant probablement, la prochaine zone de résistance attendue sera proche de la capitale. Dès le 2e jour, il sera aussi possible d'envoyer des missions SAR à une profondeur de 150 km de l'avancée de nos troupes, avec une sécurité raisonnable. Ils pourront donc tenter d'activer leur émetteur de secours à partir du 2e jour, à 2h17, 8h17, 14h17, 20h17 Zoulou. Cela répond il à ta question ? En fait, je n'ai pas écrit le briefing et le débriefing de la mission car je ne voulais pas déflorer l'action, mais je les avais envisagés. ;)
  19. Bon ... le vrai making of ... Je vous préviens, il a fallu noircir pas mal de papier et collecter beaucoup d'information pour arriver à ça. Franchement, après coup, ça donne l'impression d'avoir énormément bossé, pour un résultat qui n'est pas très "volumineux". Dans le processus de création, il a d'abord fallu choisir ce que j'allais raconter. Le missile Apache est une munition qui m'a séduit dès le début de son processus de conception. Sachant qu'elle était presque validée sous Rafale (le Scalp qui en dérive l'est, donc l'Apache peut l'être moyennant un chantier mineur - ou une urgence opérationnelle), j'avais très envie de l'utiliser. Si j'utilisais un Apache, logiquement, je devais m'attaquer à une Base Aérienne. Je tenais mon type d'objectif. Le localiser ... bah ... une base fictive quelque part au Moyen Orient, c'est plausible et facile. Pour bien me fixer les esprits, j'ai cherché, sur google earth, une vue d'une base aérienne. J'en ai repéré plusieurs qui présentaient une bonne gueule. J'en ai finalement choisi une, je ne sais plus où entre l'est de la méditerranée et l'est de l'Océan Indien. Je crois que c'est en Inde ou au Pakistan, je confirmerai quand j'aurai remis la main sur mon lien. J'ai tiré cette vue aérienne, orientée comme je le souhaitait, et j'ai préparé mon objectif, un peu comme les cellules de reconnaissance doivent le faire : des feutres de couleurs, des marques et des mentions ajoutées sur la photo, j'ai construit ce que je voulais détruire avec un raid relativement restreint : neutraliser la plate-forme aéroportuaire, détruire un centre de commandement, supprimer la logistique (ça commence à faire gourmand) et effacer une défense sol-air modérée. Voulant travailler à moyens limités, il fallait réfléchir un peu aux cibles à frapper pour maximiser l'effet avec un minimum de ressources : 2 apaches pour la piste, 2 scalp pour des installations durcies, un plein chargement d'AASM pour un lot de cibles "techniques", un autre pour la défense sol-air ou des cibles d'opportunité. Au moment où j'ai commencé ce projet, c'était juste après l'exercice, dans le Golfe, où le Rafale a fait du SEAD-Like avec un général Émirien en place arrière ... l'actualité m'a plus, je voulais m'en resservir. Je tiens presque tout ... On ajoute un Reco NG, parce que l'actualité en parle, et cela parait intéressant pour faire un BDA de qualité - bien que je ne sois pas sûr qu'il sera utilisé dans ce genre de situation, et certainement pas à chaud comme je l'ai fait. Il me fallait une couverture radar, je ne souhaitais pas laisser le raid en autonomie complète en territoire ennemi. Dans la réalité, les Fleurets et les Rapières auraient certainement été bien seuls au bout d'1/4 d'heure de vol car on n'aurait pas envoyé un E3 en accompagnement pour les tasker. D'où l'invention de la nacelle RAVAGE. Ce n'est pas une iinvention complète. Je suis parti d'une information non confirmée sur le développement d'une nacelle de brouillage de puissance destinée au Rafale. Le projet semble s'être perdu en route - ou alors il est passé en mode "avance masquée". Pour ma part, j'ai fait évoluer cela en me basant sur la maîtrise, par nos industriels, des radars AESA. Je me suis dit qu'une couverture frontale serait bonne, que des antennes latérales, comme sur les AWACS à barrette de chez Saab seraient intéressantes, et qu'une antenne arrière serait le must. Sauf que la puissance électrique installée sur le Rafale ne doit pas suffire à alimenter un tel toaster, et que des génératrices éoliennes ne suffiraient probablement pas non plus. Alors, hop, impasse sur la couverture arrière et on ajoute une APU. Ca parait cohérent, et l'avantage de la fiction, c'est que cela permet d'être créatif. La répartition des modèles d'avion, entre biplaces et monoplaces a aussi fait l'objet de réflexion poussées sur : qu'est-ce qui serait le mieux (de mon point de vue, en me mettant à la place de l'état-major) ? La composition du raid étant figée, je me suis penché sur le timing. Je me suis fait un gros tableau de conversion, qui indiquait, pour des vitesses de 150 à 900 kts, leur équivalent en km/h, et pour des durées de 30 sec, 1, 2, 3, 5, 7, 10, 15, 20, 30 minutes, quelle était la distance parcourue. Ce tableau me permettait de voir, pour une munition de telle portée, avec telle vitesse de vol, quel était le temps de vol entre le largage et l'impact, et donc de minuter ma mission. Inversement, ce tableau me permettait aussi, pour une durée donnée, de voir à quelle vitesse couvrir une distance fixée, ou bien quelle distance était parcourue à une vitesse imposée. Un outil indispensable. Cela m'a donc permis de faire un planning précis des temps forts de la mission : ravito, début de mission, passage en territoire ennemi, tir des différentes munitions de portées différentes, impacts (synchronisés, d'où l'importance du timing) ... A ce moment, tout est en place, il ne reste qu'à rédiger, et je me suis rendu compte que c'est un sacré morceau. Tout ce qui est décrit ci dessus a fait l'objet de nombreuses notes, gribouillages et autres cartes mentales (je me suis converti au mind-mapping pour ne pas perdre d'idées en route). La suite un peu plus tard ... en attendant, si vous avez des questions, je suis à vous. ;)
  20. Bon, j'ai corrigé les obus (OSPEI au lieu de OPIT) et le ravitailleur final qui est Français. On ne va pas en faire un film ... ni un DVD, mais je vais donner des éléments de making-of pour faire les bonus. =D Mon but, au départ, était multiple : [*] Je voulais faire un espèce de Techno-Thriller, un truc qui montre un engagement, si possible d'assez haute intensité, de manière un peu immersive. Quelque part, je voulais rendre un hommage à des trucs lus il y a longtemps, en modernisant les situations. En vrac, sans ordre pré-établi, je pensais à la fois à Tempête Rouge, de Tom Clancy, à La troisième guerre mondiale, par le Général Sir John Hackett (tout au moins au premier chapitre de cet ouvrage), à 10 juin 1999 (la troisieme guerre mondiale a commencé) par Eric L. Harry, ou à certains textes d'introduction romancés lus dans le Science & Vie HS 157 Guerre et Armement de 1986. [*] Je voulais aussi quelque chose de vivant, mais aussi d'un peu didactique. Un truc où le citoyen lambda ne comprend pas forcément tout, parce que ce n'est pas son boulot, mais où on lui explique un peu les éléments de base. Vous dire ... j'ai testé sur ma fille ainée avant de publier, et elle avait capté l'essentiel, ce qui lui échappait était accessoire et ne posait pas de problème à la compréhension de l'histoire. [*] S'agissant d'une fiction, je pouvais me permettre des inventions ou des exagérations, mais à défaut d'être exact, je voulais rester plausible. Je voulais que, pour celui qui n'est pas affecté en escadron ou qui ne vole pas sur Rafale, cela sonne raisonnablement juste. Qu'il puisse se dire "Ah, c'est comme ça que ça se passerait", et que, le jour où il croise un opérationnel, celui-ci lui réponde "Pour ce que j'ai le droit de vous dire, ce n'est pas loin de la vérité". [*] Faire une oeuvre de fanboy autour du Rafale. Le domaine aéro est probablement celui que je maîtrise le mieux, par passion, donc le choix d'un raid aérien, pour un premier essai, s'imposait. Dans le domaine Aéro, le Rafale est ce que j'avais de plus sexy sous la main ... et je voulais me placer un peu dans le même registre que la BD de Tmor, ou que les Rafies repeints aux couleurs brésiliennes (de Kovy, je crois ?). C'était mes objectifs. De mon point de vue, je crois les avoir remplis. L'objectif caché derrière tout ça, c'est, par la publication, de faire plaisir aux lecteurs. On écrit pour soi, OU pour les autres. Vos réactions et encouragements me laissent croire que j'ai réussi à écrire "pour vous". Ca, c'était le point de départ ... après, il y a pas mal de boulot pour tout mettre en musique. J'y reviendrai un peu plus tard, dès que j'aurais un moment pour structurer tout ça et vous expliquer le processus de création (recettes inside ;))
  21. FATac

    quiz missile

    Dans la photo en vol, la tête n'est pas dans un capuchon de protection. La petite ailette, juste derrière la tête, est présente sur les deux photos.
  22. :lol: :lol: :lol: J'adore !!! J'en veux d'autre.
  23. FATac

    Scénario I : Rhodésie 1977

    Je rappelle que nous ne sommes pas en guerre contre la Zambie. L'opération est une opération grise / pirate / illégale / sauvage / de déstabilisation (barrer les mentions inutiles). Un assaut d'ampleur, qui nous identifie clairement comme agresseur, est à éviter. Finalement, c'est vrai que la solution de Pascal (ici) est probablement celle qui est le plus dans l'air du temps et dans l'esprit "Selous Scouts" :)
  24. FATac

    Scénario I : Rhodésie 1977

    Oui, faut raisonner un peu comme eux, et comme à l'époque. Nous avons peut-être tendance à surprotéger notre opération et à ne rien laisser de côté, là où beaucoup d'opérations réelles étaient montées en dépit du bon sens et n'ont réussi que grâce à une chance insolente qui a accompagné des éléments de valeur opposés à des combattants d'opérette. Dans notre histoire, le vrai danger, ce sont les instructeurs Est-Allemands et les armes lourdes si les-dits instructeurs ont donner des consignes efficaces pour leur usage (attribution des champs de battage, dégagement des abords, etc.). Tout le reste se traite en short, chapeau de brousse et au FAL, voire plus léger ... parfois, une simple démonstration de force, ou une présence appuyée par une grenade et une rafale suffisait pour obtenir une reddition - hors présence d'encadrement motivant.
  25. On a des LARC ??? A quoi on doit pouvoir ajouter l'EFA, mais s'il est vraiment amphibie, il n'est pas non plus marinisé. ;)
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