Glenans29 Posté(e) dimanche à 21:55 Share Posté(e) dimanche à 21:55 3 hours ago, Shorr kan said: Hors les sujets techniques, tes posts on pratiquement tous la même structure binaires : 1-les gens que tu aimes biens/avec qui tu a des affinités quand ils font quelque chose de mal et/ou foires dans les grandes largeurs, tu appels toujours à la modération, à la nuance, à laisser la poussière retomber et à avoir plus de preuves pour juger ; accompagné d'une facilité à croire prioritairement leur récits. 2- quand il s'agit de gens que tu n'aimes pas -mais alors pas du tout !- c'est les pires raclures du mondes enfantées spécialement par l'Enfer pour semer le malheur dans ce bas monde. Et en l'espèce, il n'y jamais besoin de présenter de preuves ou de démonstrations pour établir leur culpabilité ; en plus d'écarter tout élément de contexte. Je trouve ça pour le moins problématique. Tu parles de Dassault Aviation (1) et Airbus Defense & Space (2) par exemple ? PS: c'est une blague 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pasha Posté(e) dimanche à 21:58 Share Posté(e) dimanche à 21:58 il y a 28 minutes, Ciders a dit : Plus légèrement mais peut-être pas si anecdotique que ça en a l'air : Trump n'ira pas au SuperBowl cette année. Motif avancé dans un entretien à la presse : trop loin. Les mauvaises langues pourraient dire qu'il a peur de se faire siffler (l'évènement a lieu en Californie). siffler ou abattu ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) dimanche à 22:24 Share Posté(e) dimanche à 22:24 il y a 25 minutes, Pasha a dit : siffler ou abattu ? Peu ou prou, dans sa psyché, ça doit être la même chose ... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Rouletabille Posté(e) hier à 01:47 Share Posté(e) hier à 01:47 Il y a 15 heures, Polybe a dit : C'est ce que j'expliquais plus tôt dans la semaine, dans son propre camps ça remue. Trump est un financier, et par là vient d'une forme d'establishment. Or le contrat c'est d'être un populiste (ce qu'il simule) anti-establishment ('tousse' Esptein). Le contrat n'est en fait pas honoré. Je pense que c'est la grosse différence entre le premier mandat et le deuxième. Le premier mandat, il y avait les conservateurs qui étaient derrière Bush derrière lui. Entre le premier mandat et le deuxième, MAGA a remplacé le GOP qui n'est pas arrivé à exister hors de Trump (d'où les ralliements de Rubio, Vance, etc) et il est plus "contenu" par des gens comme Bolton. 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ciders Posté(e) hier à 05:36 C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 05:36 Il y a 7 heures, Pasha a dit : siffler ou abattu ? Mourir en martyr ne serait peut-être pas problématique pour lui (et sa famille). Mais montrer son impopularité publiquement, non. Il ne peut pas se le permettre, même en activant les outils ordinaires (décalage du direct, pannes techniques, caméras qui regardent subitement ailleurs). Il a trop d'orgueil pour ça. 1 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
SavoirFer Posté(e) hier à 08:11 Share Posté(e) hier à 08:11 (modifié) Les moyens mis en place sont énormes (170 milliards !), et le recrutement pour le moins bâclé : Embauche de gamins à partir de 18 ans, à peine formés, pour gérer des situations qui peuvent s'avérer explosives. On peut relativiser, trouver que c'est bien de virer les sans-papiers, mais voir défiler dans sa rue des malabars masqués et surarmés, sans uniformes, et dont on doute de la capacité à remplir leur mission sereinement... https://www.lefigaro.fr/international/apres-la-mort-d-alex-pretti-ice-la-police-de-l-immigration-sous-le-feu-des-critiques-20260125 États-Unis : après la mort d’Alex Pretti, la police de l’immigration ICE sous le feu des critiques Par Hélène Vissière DÉCRYPTAGE - Pour la deuxième fois en un peu plus de deux semaines, un citoyen américain est abattu à Minneapolis par des agents de cette police que Donald Trump a décidé de doter de moyens massifs. Ça n’a pas traîné. Quelques heures après la mort d’Alex Pretti, et avant même le début de l’enquête, Donald Trump et son Administration ont traité cet infirmier de 37 ans de « terroriste » et qualifié le tir des policiers d’acte d’autodéfense. Alex Pretti voulait « massacrer » des agents des forces de l’ordre, a clamé Gregory Bovino, l’un des responsables de la police des frontières (Customs and Border Protection ou CBP). Il semblait avoir pour but d’occasionner « un maximum de dommages », a renchéri Kristi Noem, la ministre du Département de la Sécurité intérieure (DHS). Selon ce dernier, Alex Pretti s’est approché des agents du CBP avec un pistolet. Ce que contredisent les vidéos. On le voit tenir à la main un téléphone avec lequel il les filme. Il cherche ensuite à aider un des manifestants qui a été jeté à terre et aspergé de gaz lacrymogènes. Mais les agents le plaquent violemment au sol et le frappent. L’un d’eux crie qu’il a une arme, ce qui indique qu’ils ne le savaient pas auparavant. On voit un de ses collègues récupérer le pistolet alors que deux autres se mettent à lui tirer dessus. Au total, il a reçu dix balles. Au moins cinq incidents de tir en janvier C’est la deuxième fois, en un peu plus de deux semaines qu’un individu est abattu par des agents de l’immigration à Minneapolis. Début janvier, Renee Good, une mère de famille, a été tuée de trois balles au volant de sa voiture. Le comportement brutal du CBP et de l’ICE (l’Immigration and Customs Enforcement, la police de l’immigration), tous deux sous la tutelle du département de la Sécurité intérieure, les fait de plus en plus comparer à une organisation paramilitaire, bras armé du régime. Rien qu’en janvier, on compte au moins cinq incidents de tirs impliquant leurs troupes. Ils patrouillent armés et masqués dans les rues, procèdent à des arrestations de migrants de manière très musclée, prennent des voitures en sandwich, brisent des vitres pour sortir le conducteur… et s’attaquent aux manifestants et observateurs qui les filment. Tout cela dans une quasi-impunité. Le DHS a éliminé les organes de contrôle au sein du ministère et encourage ses agents à porter des masques pour empêcher leur identification. Ce ministère a « crée une culture institutionnelle permissive dans laquelle les agences se sentent habilitées à faire usage de violence sans grande crainte d’être tenues responsables », écrit dans une tribune Tom Mockaitis, professeur d’histoire à DePaul University. Arrestations dans les écoles, les hôpitaux, les églises Créée après les attentats du 11 Septembre, l’ICE avait pour but d’aider le FBI à traquer les terroristes et s’est vue octroyer à l’époque des pouvoirs plus importants que ceux des autres polices. Ses agents ont le droit de rouler en voiture banalisée, ne sont pas tenus de s’identifier, ni d’être en uniforme, ou d’avoir un mandat d’un juge. Donald Trump, depuis son retour au pouvoir, a accordé encore plus de prérogatives à l’ICE. Il lui a permis de procéder à des arrestations dans des écoles, des hôpitaux, des lieux de culte… Il lui a donné « l’entière autorisation » de se défendre contre les manifestants violents. Selon une note interne de l’ICE qui a fuité dans les médias, ses agents n’ont plus besoin du mandat d’un juge pour pénétrer au domicile d’un individu. Outre les appréhensions de migrants, ils gèrent aussi des dizaines de centres de détention, dans lesquels, mi-janvier, s’entassaient 73 000 sans papiers, une hausse de 75 % en un an, dans des conditions critiques. Donald Trump a mobilisé toutes les agences fédérales pour sa lutte contre l’immigration, y compris la division Homeland Security Investigations au sein de l’ICE, chargée jusqu’ici d’enquêter sur la pédophilie, le trafic humain et les fraudes sur les antiquités. Quant au CBP, ses 20 000 membres équipés militairement et considérés comme particulièrement agressifs ne limitent plus leurs opérations aux environs de la frontière mexicaine mais opèrent désormais dans tout le pays. Suite à un grand remaniement en novembre, ils ont remplacé nombre de leaders de l’ICE. Un budget de 170 milliards Grâce à ses pressions, le président a obtenu du Congrès un énorme budget de 170 milliards de dollars sur quatre ans pour les différentes agences en charge de la lutte contre les sans-papiers, dont 75 milliards à l’ICE. Elle devient ainsi la plus grosse police du pays avec en 2025 un budget de 28 milliards, trois fois supérieur à celui de 2024. Ces fonds doivent entre autres permettre le recrutement de 10 000 agents du CBP et de 10 000 autres de l’ICE. Pour attirer de nouvelles recrues, le DHS a lancé une grande opération publicitaire avec des vidéos façon Rambo agrémentées de citations de la Bible. « Les justes sont pleins d’assurance comme un jeune lion », dit l’une d’elles. Le ministère a également éliminé l’âge limite, jusque-là fixé à 40 ans, et embauche des candidats pour ICE dès 18 ans (contre 21 ans auparavant). Il leur offre une prime allant jusqu’à 50 000 dollars et 60 000 dollars d’aides pour rembourser leurs prêts étudiants. Ce recrutement massif et très rapide fait craindre l’embauche de gens non qualifiés. D’autant que la période de formation a été raccourcie de vingt à huit semaines. L’expérience de Laura Jedeed, n’est pas pour rassurer. Cette ancienne soldate reconvertie dans le journalisme a postulé auprès de l’ICE. À son grand étonnement, raconte-t-elle, on lui a proposé un emploi après un entretien de six minutes, même si elle n’avait pas rempli l’autorisation de procéder à la vérification de ses antécédents. Personne apparemment n’a remarqué qu’elle était journaliste. « L’effort de recrutement de l’ICE est tellement bâclé que l’Administration, dans les faits, n’a pas idée » des individus embauchés, écrit-elle dans Slate. Le DHS a accusé ses affirmations de « mensonge »et affirmé qu’on « ne lui avait jamais offert un job ». Des méthodes qui inquiètent les Républicains L’Administration Trump défend jusqu’ici farouchement les actions des forces de l’ordre. Comme pour Alex Pretti, Donald Trump, au lieu d’essayer de condamner la violence ou d’attendre les conclusions de l’enquête, a pris aussitôt le parti du policier qui a abattu Renee Good, et a traité cette dernière « d’agitatrice professionnelle » et de « terroriste ». Un agent du FBI et six procureurs du Minnesota ont démissionné dans la foulée lorsque le ministère de la Justice a exigé qu’ils focalisent leur enquête sur Good et sa partenaire et leurs liens avec les manifestants, plutôt que sur l’agent responsable de sa mort. Dans les deux affaires, les autorités fédérales ont tenu à l’écart la police locale et ont pris en charge l’enquête. Ces méthodes brutales commencent à inquiéter les républicains. Ils craignent que ces bavures à répétition ne leur portent tort aux élections en novembre. Selon un sondage New York Times/Siena réalisé après la mort de Renee Good, 61 % des Américains - dont près d’un républicain sur 5 - estiment que les tactiques de l’ICE vont « trop loin ». La mort de Alex Pretti arrive au moment où le Sénat doit voter un texte budgétaire qui comprend le financement du DHS. Plusieurs démocrates ont annoncé qu’il ne voterait pas le projet de loi. Ce qui augure d’une nouvelle paralysie budgétaire. « On ne devrait pas financer le DHS sans de sérieuses réformes », a déclaré le sénateur Chris Murphy. Modifié hier à 08:26 par SavoirFer 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures il y a 41 minutes, SavoirFer a dit : Ce recrutement massif et très rapide fait craindre l’embauche de gens non qualifiés. D’autant que la période de formation a été raccourcie de vingt à huit semaines. L’expérience de Laura Jedeed, n’est pas pour rassurer. Ce n'est pas crédible, en Allemagne, la formation au sein de la police fédérale dure au moins deux ans et demi (pour les « troupes à pied » sans grande intelligence). Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
SavoirFer Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures https://www.lefigaro.fr/international/gregory-bovino-l-inconnu-devenu-symbole-de-la-lutte-contre-l-immigration-illegale-menee-aux-etats-unis-par-donald-trump-20260121 Fasciné par l'Empire le Bovin (o) Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures Voici une analyse inquiète Mon observation concernant le Minnesota est que la droite a décidé qu'il n'y avait plus de place pour les concessions et qu'il ne pouvait y avoir de compromis. La droite est profondément convaincue que la gauche est fondamentalement corrompue, qu'elle va voler les élections, ouvrir les frontières et qu'elle souhaite changer radicalement l'Amérique. La gauche et la droite ont des aspirations fondamentalement différentes pour l'Amérique, qui ne peuvent coexister. Le débat sur la justification ou non de la fusillade d'aujourd'hui est l'un des derniers dominos à tomber avant qu'il ne devienne clair que la justification d'une action comme celle-ci n'aura aucune importance. La mort de Charlie Kirk et la réaction qui a suivi de la part de nombreux membres de la gauche ont donné le ton. La situation n'est plus une question de débat, mais plutôt une question de conflit. Le discours passe de « c'est regrettable que quelqu'un ait été tué » à « vous serez encore plus nombreux à être tués si vous continuez à subvertir la volonté du gouvernement fédéral élu ». Il s'agit d'une escalade du conflit, et à ce stade, il ne semble pas que l'une ou l'autre des parties soit prête à céder. Qui a commencé ? La gauche ou la droite ? Cela n'aura pas d'importance. La paix n'est pas une solution lorsque la gauche et la droite sont toutes deux déterminées à faire avancer leurs programmes le plus rapidement possible et à poursuivre en justice le camp adverse. La gauche a exercé une forte pression. Elle n'avait pas anticipé une telle réaction. Si elle continue à lutter contre le gouvernement fédéral, je m'attends à ce que le conflit continue de s'intensifier, avec moins de débats et plus de violence. Je la partage, mais c'est pour tout de suite la discuter Je ne crois pas qu'il existe un risque de passer de "question de débat" à "question de conflit" - ce qui est peut-être la définition la plus simple d'une guerre civile - et pour une raison simple, les élections de mi-mandat auront bien lieu en novembre, et la prochaine présidentielle en novembre 2028. Ce sont ces élections qui décideront de la suite de la politique américaine Comme cela a toujours été le cas depuis la fondation des Etats-Unis. Et les élections sont une question de débat, pas une question de conflit Il est malheureusement tout à fait possible qu'il y ait encore des morts, l'ICE ayant visiblement été renforcée trop vite de gens trop peu formés. Mais cela ne constitue pas une guerre civile. Et même si un certain nombre de gens devenaient violents du côté des manifestants - ce n'est pas le cas encore on dirait - cela ne constituerait pas une guerre civile à proprement parler, parce qu'il faut un petit peu de puissance militaire pour ça ! Les Etats-Unis n'ont connu qu'une guerre civile - une de trop bien sûr - et les Confédérés c'était un peu plus puissant et plus sérieux que quelques manifestants même énervés, et deux ou trois tueurs (attentats manqués contre Trump, assassinat de Charlie Kirk) ! Il est fort possible que dans quatre ans la Loi fédérale soit "de gauche" et les manifestants énervés soient "de droite". Ca dépendra du résultat des élections. Comme dans n'importe quelle République démocratique, ce que sont et restent les Etats-Unis Pas de sécession en vue, parce que personne n'est assez puissant ni sérieux pour en tenter une 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Wallaby Posté(e) il y a 20 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 20 heures C'est pas l'Alberta qui va faire sécession du Canada, c'est le Minnesota qui va rejoindre le Canada ! 1 7 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akhilleus Posté(e) il y a 20 heures Share Posté(e) il y a 20 heures Il y a 3 heures, Manuel77 a dit : Ce n'est pas crédible, en Allemagne, la formation au sein de la police fédérale dure au moins deux ans et demi (pour les « troupes à pied » sans grande intelligence). Si Si c'est crédible. Certaines polices locales aux USA ont une formation de 4 semaines. Bon là on parle d'agents fédéraux et ça pique mais les effectifs sont censés augmenter de 50% en 2 ans soit 10 000 hommes en plus soit 14-15 agents à former de novo chaque jour (WE compris) Je doute déjà qu'il y ait assez de formateurs validés pour ça En plus l'ICE est une structure assez petite au départ (20 000 agents) et fragmentée en missions 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 18 heures Share Posté(e) il y a 18 heures https://www.eurotopics.net/fr/351830/violence-de-l-ice-aux-etats-unis-vers-une-escalade# Le Soir (Belgique, 25 janvier 2026) fait des parallèles avec la question de l'Iran : «Renée et Alex : ce sont aujourd'hui ces citoyens, ces manifestants qu'on tue à bout portant dans les rues, non pas de Téhéran, mais de Minneapolis. Leurs tueurs masqués et non identifiés, ne sont pas envoyés par un ayatollah mais par l'Etat fédéral américain. … Ces agents fédéraux sont à chaque fois 'innocentés' par Donald Trump et tout l'aréopage fédéral, sans enquête, sans jugement. …Faut-il rappeler que c'est le même Donald Trump qui menaçait les Iraniens de leur envoyer ses missiles s'ils tuaient un seul de leurs manifestants ? Ce qui se passe sous nos yeux signe la mort en direct d'une démocratie, et la montée en puissance d'une dictature à la tête de la première puissance mondiale.» 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 18 heures Share Posté(e) il y a 18 heures https://inews.co.uk/news/trump-dangerous-lies-minneapolis-ice-alex-pretti-4193280 Le tollé est tel que parmi les défenseurs de Pretti figure la puissante National Rifle Association, favorable aux armes à feu, qui a publié sur les réseaux sociaux que « les voix publiques responsables devraient attendre les conclusions d'une enquête approfondie, plutôt que de faire des généralisations et de diaboliser des citoyens respectueux des lois ». 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) La tempète Fern fige l'est des USA : Modifié il y a 15 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures (modifié) https://www.theguardian.com/film/2026/jan/26/sundance-stars-back-anti-ice-protest-elijah-wood-renee-good-alex-pretti-natalie-portman Les stars du festival de Sundance soutiennent la manifestation contre l'ICE Elijah Wood s'est joint à la manifestation à Park City, dans l'Utah, en mémoire de Renee Good et Alex Pretti, tandis que Natalie Portman a déclaré que ce qui se passe est « absolument horrible ». L'actrice Natasha Lyonne faisait partie de ceux qui ont relayé sur les réseaux sociaux des messages concernant la manifestation intitulée « Les Sundancers font fondre la GLACE (ICE) », prévue dimanche après-midi. Les organisateurs ont demandé un événement « respectueux » de 10 minutes au coucher du soleil sur Main Street à Park City afin de rendre hommage à Renee Good, tuée par un agent de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement) le 7 janvier, et à Alex Pretti, tué samedi par un agent du département de la Sécurité intérieure. Modifié il y a 14 heures par Wallaby Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures (modifié) Il y a 8 heures, Alexis a dit : Voici une analyse inquiète Mon observation concernant le Minnesota est que la droite a décidé qu'il n'y avait plus de place pour les concessions et qu'il ne pouvait y avoir de compromis. La droite est profondément convaincue que la gauche est fondamentalement corrompue, qu'elle va voler les élections, ouvrir les frontières et qu'elle souhaite changer radicalement l'Amérique. La gauche et la droite ont des aspirations fondamentalement différentes pour l'Amérique, qui ne peuvent coexister. Le débat sur la justification ou non de la fusillade d'aujourd'hui est l'un des derniers dominos à tomber avant qu'il ne devienne clair que la justification d'une action comme celle-ci n'aura aucune importance. La mort de Charlie Kirk et la réaction qui a suivi de la part de nombreux membres de la gauche ont donné le ton. La situation n'est plus une question de débat, mais plutôt une question de conflit. Le discours passe de « c'est regrettable que quelqu'un ait été tué » à « vous serez encore plus nombreux à être tués si vous continuez à subvertir la volonté du gouvernement fédéral élu ». Il s'agit d'une escalade du conflit, et à ce stade, il ne semble pas que l'une ou l'autre des parties soit prête à céder. Qui a commencé ? La gauche ou la droite ? Cela n'aura pas d'importance. La paix n'est pas une solution lorsque la gauche et la droite sont toutes deux déterminées à faire avancer leurs programmes le plus rapidement possible et à poursuivre en justice le camp adverse. La gauche a exercé une forte pression. Elle n'avait pas anticipé une telle réaction. Si elle continue à lutter contre le gouvernement fédéral, je m'attends à ce que le conflit continue de s'intensifier, avec moins de débats et plus de violence. Je la partage, mais c'est pour tout de suite la discuter Je ne crois pas qu'il existe un risque de passer de "question de débat" à "question de conflit" - ce qui est peut-être la définition la plus simple d'une guerre civile - et pour une raison simple, les élections de mi-mandat auront bien lieu en novembre, et la prochaine présidentielle en novembre 2028. Ce sont ces élections qui décideront de la suite de la politique américaine Comme cela a toujours été le cas depuis la fondation des Etats-Unis. Et les élections sont une question de débat, pas une question de conflit Il est malheureusement tout à fait possible qu'il y ait encore des morts, l'ICE ayant visiblement été renforcée trop vite de gens trop peu formés. Mais cela ne constitue pas une guerre civile. Et même si un certain nombre de gens devenaient violents du côté des manifestants - ce n'est pas le cas encore on dirait - cela ne constituerait pas une guerre civile à proprement parler, parce qu'il faut un petit peu de puissance militaire pour ça ! Les Etats-Unis n'ont connu qu'une guerre civile - une de trop bien sûr - et les Confédérés c'était un peu plus puissant et plus sérieux que quelques manifestants même énervés, et deux ou trois tueurs (attentats manqués contre Trump, assassinat de Charlie Kirk) ! Il est fort possible que dans quatre ans la Loi fédérale soit "de gauche" et les manifestants énervés soient "de droite". Ca dépendra du résultat des élections. Comme dans n'importe quelle République démocratique, ce que sont et restent les Etats-Unis Pas de sécession en vue, parce que personne n'est assez puissant ni sérieux pour en tenter une Je vais même aller encore plus loin. Pardon, je vais toucher à des points sensibles pour des français, parce que chez nous ça sentirait le racisme. Mais c'est bien un WASP (un blanc hein) véteran (là-bas, un héro par défaut), qui oeuvrait dans le social communautaire, détenteur d'arme stylé (un truc de connaisseur) qui protégé une femme (pas sur, mais il me semble blanche), dans le cadre légal, qui a été non seulement tué, mais en plus accuser d'être un terroriste. Et ce dernier point, pour un veteran de la GWOT, je ne sais pas si vous vous rendez compte du truc ! On a un "bon blanc" qui se retrouve qualifié d'ennemi d'Etat. En clair, tout le monde devient la cible. Et je vous passe les commentaires littéralement haineux et fanatiques que l'on trouve sur les réseaux pro-armes etc. où on ne cherche pas la vérité par principe. Si tu n'es pas avec nous, tu es contre nous, et tuer n'est pas un problème. Bref ce soir DT fait machine arrière, et ça n'est pas pour rien... Il y a 6 heures, Akhilleus a dit : Si Si c'est crédible. Certaines polices locales aux USA ont une formation de 4 semaines. Bon là on parle d'agents fédéraux et ça pique mais les effectifs sont censés augmenter de 50% en 2 ans soit 10 000 hommes en plus soit 14-15 agents à former de novo chaque jour (WE compris) Je doute déjà qu'il y ait assez de formateurs validés pour ça En plus l'ICE est une structure assez petite au départ (20 000 agents) et fragmentée en missions Très clairement, je te rejoins. Depuis le début, je vois la masse de type et je calcul les délais...c'est impossible. C'est une forme de levée en masse. Modifié il y a 13 heures par Polybe 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures Il y a 23 heures, g4lly a dit : DT est accusé de maosisme par les conservateurs orienté économie libéral, parce qu'il intervient directement de maniere très dirigiste dans l'affaire des entreprise les plus prospere, notament Nvidia etc. Avec l'ICE il a monté une milice contre le peuple, c'est très birman, et donc maoiste, comme concept ... d’où la vanne. --- Parce qu'il ne faut pas s'y tromper, l'ICE - la branche ERO, a tel point que la HSI à demandé la séparation tellement son travail est saboté par l'ERO - et son évolution. --- Fast Times at Immigration and Customs Enforcement - The Atlantic In a video produced by the Department of Homeland Security this month, two tricked-out ICE vehicles roll around on the National Mall to “Toes” by rapper DaBaby: “My heart so cold I think I’m done with ice (uh, brr) / Said if I leave her, she gon’ die / Well … you done with life.” The vehicles feature a new ICE logo and DEFEND THE HOMELAND in block letters, painted in a color scheme similar to the president’s private plane. The Lincoln Memorial zips by and DaBaby continues: “Better not pull up with no knife / ’Cause I bring guns to fights.” There’s the White House, the Washington Monument, the U.S. Capitol. On the tinted glass of the pickup, PRESIDENT DONALD J. TRUMP is stenciled in all caps, like a production credit. “What I look like with all this money?” DaBaby asks, more of a taunt than a question. The 29-second spot—shared on social media earlier this month with the caption “Iced Out” and a freezing-face emoji—treats ICE’s new taxpayer-funded fleet like flashy bling, but it’s a proclamation that the president’s mass-deportation campaign is entering a swaggering new phase. For many longtime Immigration and Customs Enforcement officials and agency veterans, the video epitomizes the transformation of ICE from an agency focused on legalistic immigration procedures into a political instrument and propaganda tool. Most ICE officers and agents prefer to work in plain clothes, focus on finding immigrants who are known criminals, and keep a low profile, especially in major U.S. cities where they are loathed by many, and where some activists use crowdsourcing apps to report their whereabouts in real time. Driving around in “wrapped” vehicles not only blows their cover; it potentially makes them a target for protesters, vandals, and attackers, agency veterans told me. Department of Homeland Security Secretary Kristi Noem and her small cadre of loyal aides have been pushing the agency to do more showy operations in Democratic-run cities that can advance the president’s agenda—and supply clips for social media and the MAGA faithful. “They love this cowboy shit,” one frustrated ICE official told me. Rather than pursue time-consuming hunts for “the worst of the worst,” officers are conducting roundups and setting up checkpoints to grab people from their vehicles. Trump officials now want everyone to know ICE is here. The publicity campaign, including the new vehicle design and social-media videos, has been pushed by DHS political appointees in their 20s who have been given positions of power at ICE, according to three agency officials I spoke with who requested anonymity to speak candidly. DHS spokesperson Tricia McLaughlin said in an email that ICE “finally has the money to grow its workforce to support ICE’s mission” as a result of the “Big Beautiful Bill” Trump signed last month. The bill flooded ICE with $75 billion in new funding to spend over the next few years. The agency has an annual budget of about $8 billion. With the money comes a sense of urgency that pervades ICE headquarters, and officials are scrambling to spend quickly, expand aggressively, and take an even more confrontational approach with critics and opponents. Pressure from the White House—including daily conference calls with Stephen Miller—remains constant. ICE aims to more than double the number of deportation officers on U.S. streets by the end of 2025. The slick cars and the bouncy rap tracks are recruitment tools, they say, along with a “Join ICE” website and an ad blitz using 1940s-style Army posters, many with Uncle Sam, to depict Trump’s deportation campaign as a patriotic war effort, akin to fighting the Nazis. Many of the new hires will enter ICE with different motivations than the generations before them, seeing the position not as a federal-law-enforcement career but as a chance to serve as a foot soldier in Trump’s mission to bring sweeping social and demographic change. New deportation officers at ICE used to receive about five months of federal-law-enforcement training. Administration officials have cut that time roughly in half, partly by eliminating Spanish-language courses. Academy training was shortened to 47 days, three officials told me, the number picked because Trump is the 47th president. DHS officials said the training will run six days a week for eight weeks. Trump took office promising millions of deportations a year, a goal so unrealistic that it has doomed career officials at ICE to a perpetual state of missing expectations and constant worry about getting fired. Miller, who specializes in making federal policy out of Trump hyperbole, has tried setting quotas, telling ICE to make 3,000 immigration arrests a day. The agency continues to come up short. Noem has reshuffled ICE’s top leaders and forced out others, criticizing them for not delivering what the president wants. It’s not for lack of effort. ICE arrests in U.S. cities and communities have jumped fourfold under Trump, the latest government data show. More than 59,000 detainees are in custody across the country and facing deportation, a record, and Trump’s funding bill has given ICE $45 billion to expand detention capacity to more than 100,000 beds. The agency is on track for about 300,000 deportations during the 2025 fiscal year, which ends next month. That would be the highest level in at least a decade. The new hiring push is preparing ICE for the next phase of Trump’s deportations, targeting major U.S. cities that have “sanctuary” policies that limit cooperation between police and federal immigration authorities. Trump officials have targeted some of those cities—especially Los Angeles, and now Washington, D.C.—but ICE still doesn’t have the staffing to carry out the kind of roundups Miller has been pushing for. Noem and Corey Lewandowski, the Trump-world fixture who is Noem’s confidant and unofficial chief of staff, have spent the past few months tightening control over ICE through their top appointee, Madison Sheahan, the agency’s deputy director. Sheahan worked as an aide to Noem in South Dakota, and she was running the Louisiana Department of Wildlife and Fisheries when Noem installed her at ICE in March, initially trying to make her the agency’s top official. Other administration officials objected, and Todd Lyons, a veteran ICE official, has remained in the acting-director role. Sheahan, whose job consists of running ICE’s “day-to-day operations,” according to her official bio, has alienated many career officials who dislike being bossed around by a 28-year-old who has never worked in immigration enforcement. Eight current and former officials told me that Sheahan affects a brusque, bruising personal manner that they believe she deploys to compensate for her lack of law-enforcement credentials. “They put her in there because she has a very, very close connection to the secretary, to be her eyes and ears and keep watch on what’s going on,” one official told me. “She’s been demanding a gun and a badge constantly, even though she’s never gone through any training or done anything to earn those things.” Sheahan has been thrust into a role she’s not ready for, one official said. “When you start from a position of weakness, you have to do things outside of the comfort zone to make it seem like you have authority,” the official told me. There are new framed photos of Sheahan participating in ICE raids hanging outside the executive suites on the 11th floor of the agency’s headquarters, along with photos of Noem, but few of ICE acting director Todd Lyons, two officials told me. In recent weeks ICE officials have been working out an arrangement that would grant Sheahan limited customs-inspection authority to have a firearm she could carry inside federal buildings, three officials told me. McLaughlin said Sheahan does not have a service weapon, and has not sought one. “These attacks on Madison Sheahan’s leadership style have no basis in reality and are rooted in sexism,” McLaughlin wrote. “Madison Sheahan is a work horse, strong executor, and accountable leader.” Sheahan and Lewandowski accompany Noem when she travels, including during trips to South America. Allegations of an extramarital affair have dogged Lewandowski and Noem for years, and their purported romance is treated at ICE and DHS as an open secret, according to nine current and former officials I spoke with. Lewandowski and Noem have denied the rumors. In April, The Daily Mail published photos of Lewandowski leaving Noem’s condo building with a duffel bag over his shoulder, and The Washington Post reported this month that Noem has been living rent-free for the past several months in a waterfront residence typically occupied by the top Coast Guard commander. DHS said Noem moved there after the Daily Mail article compromised her safety. “This Department doesn’t waste time with salacious, baseless gossip,” McLaughlin said of the alleged affair. Some White House officials have grown tired of Lewandowski’s presence at DHS, where he is a “special government employee” without a formal job. The frustration has been compounded by a new DHS directive requiring Noem to personally sign off on all DHS contracts over $100,000. Four people told me that the requirement has led to a backlog of delays and missed payments to longtime vendors, and Lewandowski, whose temporary job does not require him to file public financial disclosures, has been acting as a gatekeeper. McLaughlin defended the practice and claimed that the extra oversight has saved billions of dollars. Several of the current and former officials I spoke with are conservative lifelong cops who believe deeply in immigration enforcement and the role of ICE. They told me they worry that a historic chance to reform the agency will be squandered by incompetence and shady deals with well-connected contractors. The money provided by Congress “is meant to make up for decades of underfunding,” one career ICE official told me, “and now it will be blown on ridiculousness rather than real improvements that could truly change the way immigration enforcement is conducted.” California Representative Robert Garcia, the top Democrat on the House Oversight Committee, sent a letter to Noem on Thursday asking for a full accounting of Lewandowski’s tenure at DHS and his role in decision making and contacting deals, as well as his communications with lobbying firms and outside consultants. “It is deeply concerning that DHS may be allowing a temporary appointee to function as a senior executive without proper appointment, ethics restrictions, transparency or oversight,” Garcia wrote. Several officials have described Lewandowski’s influence over personnel and funding decisions as “far-reaching and unchecked,” he added. One recent ICE appointee is Chad Kubis, a 26-year-old graphic designer and Liberty University graduate who made promotional videos and ran social-media accounts for Noem when she was the governor of South Dakota. Kubis, who is close to Sheahan, is working on designs to paint the new ICE vehicles. The vehicles and wrappings cost about $100,000 each, contracting records show. ICE plans to wrap at least 2,000 more vehicles, officials told me. Two officials I spoke with said the marked vehicles can be useful in some circumstances. If a vehicle with the ICE logo shows up and prompts someone to run away, it would give officers the “reasonable suspicion” requirement needed to justify chasing them down, detaining them, and checking their immigration status. McLaughlin said the marked ICE vehicles are “no different from police vehicles,” and won’t jeopardize the ICE workforce. In addition to the sleek new fleet, Trump officials are reaching back in history to find imagery that they hope will attract a new generation of ICE officers. Trump officials have repurposed U.S. propaganda posters from the 1930s and ’40s that Franklin D. Roosevelt created to fight fascism. AMERICA NEEDS YOU, reads one poster that originally showed Uncle Sam trading his top hat for a factory-worker cap but now features him in an ICE hat. Another image shows him with rolled sleeves and an eagle on his shoulder, marching toward a signing bonus. DEFEND YOUR COUNTRY, it says. Some posters, though, go considerably further. On one, taken from an image promoting Roosevelt’s New Deal that shows Uncle Sam standing at a crossroads, DHS’s social-media account added the caption “Which way, American man?” It’s a reference to the title of a canonical text for neo-Nazis and white nationalists, the 1978 book by William Gayley Simpson, Which Way Western Man?, which depicts Jews, Black people, and nonwhite immigrants as an existential threat to the United States. As Uncle Sam scratches his head in the new ICE-recruitment poster, signs in one direction point to HOMELAND, SERVICE, and OPPORTUNITY. In the other direction, INVASION and CULTURAL DECLINE. Trump officials have insisted for months that the goal of their immigration-enforcement campaign is to protect Americans from criminals and gang members, not to change American culture. But the posters suggest otherwise. “A U.S. government agency should not resort to using such language and imagery for any purpose, let alone recruiting people to serve,” the Anti-Defamation League said in a statement. The post has gathered nearly 6 million views on the Department of Homeland Security’s X account. Asked about white nationalist messaging, McLaughlin said such concerns were “tiresome.” “Under the Biden administration, America experienced radical social and cultural decline,” she said. “Our border was flung wide open to a horde of foreign invaders and the rule of law became nonexistent.” Rapid growth is not the only purpose of the ICE-recruitment effort. Trump officials want to change the agency’s character by flooding it with new hires who are inspired by MAGA ideology rather than by the typical perks of a federal badge. DHS says its recruitment drive has already generated more than 115,000 applications for about 11,000 positions. ICE is preparing to spend $40 million over the next several months to draw even more applicants. ICE currently has about 5,700 deportation officers, and the administration wants to add 8,000 more by the end of the year through its shortened training courses and by offering signing bonuses of up to $50,000 and eliminating long-standing requirements, including getting rid of age limits and lowering the minimum age for applicants to 18. “We’re taking father/son bonding to a whole new level,” DHS declared on X with a poster showing two generations of men in military tactical gear. One ICE official briefed on the hiring plan said that the agency had already sent out about 300 offer letters to recent retirees, who would be able to continue to collect their retirement benefits while drawing a salary. ICE wants to solicit as many retirees as possible, because they can be quickly recertified with online courses and don’t need additional training. ICE officials told me that they’re also targeting law-enforcement officers already employed by federal, state, and local governments. These recruits can be trained mostly through online courses, and won’t need the firearms and tactical courses normally required of new hires. McLaughlin, the DHS spokesperson, said “no subject matter has been cut,” and ICE trainees will “still learn the same elements and meet the same high standards ICE has always required.” The last group—applicants with no police experience—could include candidates as young as 18. Lyons, the acting ICE director, traveled to Georgia last week to swear in the 59-year-old Lois & Clark actor Dean Cain, and the agency is preparing to make commemorative Superman coins with his likeness, one official told me. Current and former ICE officials I’ve known for years told me they have little confidence that the hiring surge will be carried out responsibly and raise the professionalism of the agency workforce. “They’re opening it up to everyone who wants to get a badge and a gun,” one veteran official told me. “We have had enough problems trying to clean up the workforce to make us a really viable law-enforcement organization and get a smarter, stronger, more mature workforce that isn’t gonna make mistakes on the street,” the official said. “And now? You’re gonna get a lot of people who are just power hungry and want authority.” Ok j'y étais pas du tout ! Merci de l'explication ! Il y a 23 heures, Ciders a dit : Bonsoir, non moi je suis Poissons. Des esprits chafouins pensent qu'il s'agit de pousser à bout la population pour aller à l'Insurrection Act et/ou à l'annulation des midterms. Je ne souscris pas à ces hypothèses. Je pense surtout que POTUS et ses amis veulent faire ce qu'ils veulent, y compris enfreindre la Constitution (pénétrer dans les maisons d'autrui sans mandat, enfermer des gens sans leur assurer leurs droits, ce genre de choses qui ferait hurler s'il s'agissait de la Biélorussie ou de Cuba). Mais oui, ça risque vraiment de mal tourner, surtout si quelqu'un devait faire quelque chose de stupide, comme disait l'inspecteur Finch. Oui pour le coup on peut douter qu'il est un plan... Je pense plus qu'il croit que c'est comme ça qu'on fait, et que ça passe. Il y a 22 heures, Ciders a dit : Le problème ici, c'est que l'ICE fait exactement le contraire de ce que les MAGA exigeaient naguère et de façon générale, toute l'administration Trump aussi : ingérence au niveau des Etats, utilisation systématique des forces fédérales contre les locales, pressions depuis l'échelon fédéral avec menaces diverses et variées. On a bien vu la différence aussi dans le traitement médiatique : un type qui défend une femme et se fait massacrer est un terroriste là où les gentils factieux du 6 janvier sont de bons citoyens. C'est ça, et pour un pays qui a une peur panique de l'Etat Fédéral - SURTOUT LES MAGA - là ils sont face à une turbo-contradiction, car c'est bien des fédéraux qui opressent. L'Homme abattu lui est bien victime de l'Etat opresseur. La dissonance cognitive est violente, et c'est ce que je vous disais hier quand j'écrivais que le silence des veterans, des pro-armes, de la NRA est assourdissant, et donc révelateur. Quoique côté NRA ça a bougé j'ai cru comprendre (pas le temps de chercher des sources), et ça condamne sec l'action de l'ICE... 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures https://www.bbc.com/news/articles/cnvg812n01no "NRA and other US gun activists push back at Trump officials over Minneapolis shooting The National Rifle Association (NRA) has joined other US gun lobby groups in calling for a "full investigation" by the Trump administration into the killing of Alex Pretti in Minnesota. > je rappel que les MAGA, fort de l'ère post-vérité, pensent que l'affaire est plié et n'appelle pas à enquête. Or sur le terrain, certains indices semblent indiquer que l'on fait disparaitre les preuves. Comments from the NRA come after a border agent fatally shot Pretti - registered nurse at a Veterans Affairs hospital - in Minneapolis on Saturday. State and federal officials have given starkly different accounts. The Trump administration has said Pretti carried a gun and posed a danger to officers - while no available video shows Pretti holding a gun. The NRA labelled a suggestion by a federal prosecutor that people who carry guns risk being lawfully shot by officers as "dangerous and wrong". "Responsible public voices should be awaiting a full investigation, not making generalisations and demonising law-abiding citizens," the NRA said in a statement. The NRA - which is typically aligned with Donald Trump - was reacting to comments from First Assistant US Attorney for the Central District of California on Saturday night. Bill Essayli wrote on social media: "If you approach law enforcement with a gun, there is a high likelihood they will be legally justified in shooting you. Don't do it!" In a separate social-media post, the NRA said: "As there is with any officer-involved shooting, there will be a robust and comprehensive investigation that takes place to determine if the use of force was justified. "As we await these facts and gain a clearer understanding, we urge the political voices to lower the temperature to ensure their constituents and law enforcement officers stay safe." What we know about fatal shooting of Alex Pretti by federal agents in Minneapolis Protests and anger after man shot dead by immigration agents in Minneapolis What is ICE and what powers do its agents have to use force? Essayli's comments have drawn criticism from other gun advocacy groups, as well as politicians from across the spectrum. Gun Owners of America said in a statement: "The Second Amendment protects Americans' right to bear arms while protesting - a right the federal government must not infringe upon." Republican Thomas Massie said: "Carrying a firearm is not a death sentence, it's a constitutionally protected God-given right, and if you don't understand this you have no business in law enforcement or government." In a follow-up social media post, Essayli accused critics of taking his comments out of context. "I never said it's legally justified to shoot law-abiding concealed carriers," he said on X. "My comment addressed agitators approaching law enforcement with a gun and refusing to disarm." For the second time this month, federal agents have been involved in a fatal shooting in Minneapolis linked to a crackdown on illegal immigration by the Immigration and Customs Enforcement (ICE) agency. Bystander video footage has captured the moments before Pretti was shot on Saturday. The altercation that led to Pretti's shooting was recorded from many points of view and federal and state officials have given conflicting accounts. The Department for Homeland Security shared an image of a gun it claimed belonged to Pretti and said he was a threat to officers. On Saturday, Homeland Security Secretary Kristi Noem was asked to clarify if Pretti had brandished a gun and said agents fired what she called "defensive shots" while trying to disarm Pretti. "They responded according to their training, and took action to defend the officer's life and those of the public around him. And, I don't know of any peaceful protester that shows up with a gun and ammunition rather than a sign." Minnesota Governor Tim Walz branded the Trump administration's version of events "nonsense" and "lies." Minneapolis Mayor Jacob Frey likened the federal operation to an invasion and accused ICE of "trying to spin this as an action of self-defence"." Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures https://www.telegraph.co.uk/us/politics/2026/01/26/trump-hair-dead-decade-health/ Il a été révélé que le président américain âgé de 79 ans avait cessé de teindre ses cheveux dans leur couleur dorée emblématique. Dans un article publié lundi par le New York Magazine, un haut responsable a déclaré que la décision du président de laisser ses cheveux blanchir était sa « seule concession à l'âge ». Un autre membre haut placé de son équipe a déclaré que l'audition de M. Trump n'était plus ce qu'elle était. Le président ne s'en rend peut-être pas compte lui-même, a ajouté le membre de l'équipe, bien qu'il demande souvent aux gens de parler plus fort. En janvier 2025, alors que les téléviseurs de Mar-a-Lago diffusaient les images de l'ancien président Jimmy Carter exposé en chapelle ardente au Capitole américain, M. Trump aurait surpris les personnes présentes dans la pièce en déclarant : « Vous savez, dans dix ans, ce sera moi », selon le New York Magazine. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures il y a 6 minutes, Wallaby a dit : https://www.telegraph.co.uk/us/politics/2026/01/26/trump-hair-dead-decade-health/ Il a été révélé que le président américain âgé de 79 ans avait cessé de teindre ses cheveux dans leur couleur dorée emblématique. Dans un article publié lundi par le New York Magazine, un haut responsable a déclaré que la décision du président de laisser ses cheveux blanchir était sa « seule concession à l'âge ». Un autre membre haut placé de son équipe a déclaré que l'audition de M. Trump n'était plus ce qu'elle était. Le président ne s'en rend peut-être pas compte lui-même, a ajouté le membre de l'équipe, bien qu'il demande souvent aux gens de parler plus fort. En janvier 2025, alors que les téléviseurs de Mar-a-Lago diffusaient les images de l'ancien président Jimmy Carter exposé en chapelle ardente au Capitole américain, M. Trump aurait surpris les personnes présentes dans la pièce en déclarant : « Vous savez, dans dix ans, ce sera moi », selon le New York Magazine. Nous ce qu'on veux savoir... Révélation .........C'est, est ce qu'il prend du Viagra ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Flippy Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures Le 23/01/2026 à 08:15, Patrick a dit : Le Titanic avait plein de problèmes et n'aurait même pas du naviguer. Notamment un incendie à bord qui avait fragilisé sa coque. Il se dit même que celui-ci couvait encore au départ du navire... Si il avait réussi sa traversée ça aurait peut-être été son dernier voyage. Petit HS : La théorie a déjà été débunk. S'il y a bien eu un incendie à bord, ça n'a eu aucune conséquence sur la coque du navire ou sur le déroulé de la catastrophe. Fin du HS. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Messages recommandés
Veuillez vous connecter pour commenter
Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.
Connectez-vous maintenant