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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques


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Il y a 2 heures, Akhilleus a dit :

Dans ce petit laius, il y' avait un paragraphe sur la sociologie actuelle de l'armée

Pour les gens qui pensent encore que tout s'y passe bien et que tout le monde va partir la fleur au fusil, petite piqûre de rappel utile :

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/immaturite-des-engages-sanctions-trop-faibles-un-rapport-pointe-les-causes-des-desertions-en-hausse-dans-l-armee-de-terre-20250401

côté RH notre époque n'est pas très favorable aux corps régaliens et à la fonction publique en général, avec un mélange de management désuet ou à l'inverse de vouloir placer les fonctions régaliennes dans un cadre civil à tendance commercial. La fonction publique a du mal à recruter ... ou parfois pas les gens qu'il lui faudrait.

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Il y a 6 heures, Wallaby a dit :

Le projet de Poutine en février 2022, c'était de refaire le coup de la Crimée, avec un minimum de morts. C'était une "opération spéciale". Ca a presque réussi, il aurait juste fallu que Boris Johnson ne s'interpose pas dans les négociations d'Istanbul qui allaient bon train.

A quoi sert-il de lire et de se cultiver autant pour en être encore à croire à cette débilité des "accords d'Istamboul" [inadmissibles pour l'Ukraine, jamais signés] "torpillés par Boris Johson" [une invention pure et simple, débile en plus] en avril 2025 ??????

C'est parce qu'on est le premier avril ?

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Il y a 1 heure, Akilius G. a dit :

côté RH notre époque n'est pas très favorable aux corps régaliens et à la fonction publique en général, avec un mélange de management désuet ou à l'inverse de vouloir placer les fonctions régaliennes dans un cadre civil à tendance commercial. La fonction publique a du mal à recruter ... ou parfois pas les gens qu'il lui faudrait.

Surtout que, depuis quelques années, l'emploi dans la Fonction Publique présente plus d'inconvénients que d'avantages... Il faut réellement avoir une vraie motivation de service public pour s'y lancer - sans parler du "regard" sur les fonctionnaires qui reste coincé sur une image d'épinal, quasiment des années 40...

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il y a 44 minutes, FATac a dit :

Surtout que, depuis quelques années, l'emploi dans la Fonction Publique présente plus d'inconvénients que d'avantages... Il faut réellement avoir une vraie motivation de service public pour s'y lancer - sans parler du "regard" sur les fonctionnaires qui reste coincé sur une image d'épinal, quasiment des années 40...

Et ce n'est pas avec les fumisteries sous kétamine de Musk DOSK et de Milei que ça va s'arranger. De toute façon, les gens ne braillent que quand "leurs" services publics sont supprimés.

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C'est parti ?

VZ annonce une réunion vendredi avec des alliés militaires prêts à être déployés. La France et les UK dans les pays attendus.

https://en.interfax.com.ua/news/general/1060587.html

Le vendredi 4 avril, une réunion des équipes militaires des pays qui seront prêts à déployer un contingent en Ukraine aura lieu, a déclaré le Président Volodymyr zelenskyy.

"En ce qui concerne la question du contingent, nous aurons une réunion le vendredi, il y aura une réunion de nos équipes militaires, de plusieurs pays, d'un cercle étroit de pays, de ceux qui seront prêts à déployer un contingent sous une forme ou une autre", a déclaré zelenskyy aux journalistes lors d'une réunion avec la ministre allemande des affaires étrangères Annalena Baerbock.

Comme indiqué le 28 mars, il a annoncé qu'il y aurait une réunion d'une semaine environ, l'Ukraine tiendrait une réunion dans un cercle restreint de représentants des états-majors des principaux pays qui sont prêts à fournir un contingent, après quoi une réunion aura lieu au niveau des conseillers en matière de sécurité nationale.

"Nous avons convenu d'urgence, nous lui donnons une semaine, de tenir une réunion en Ukraine dans un cercle étroit de représentants des États-majors des principaux pays qui seront prêts à se préparer à un contingent sur le territoire de l'Ukraine. Ils ne viendront pas tous, nous encelons un cercle étroit - la France, la Grande-Bretagne, l'Ukraine seront certainement là, c'est un tel triangle dans ce domaine", a déclaré M. zelenskyy lors d'un exposé de vendredi.

Modifié par herciv
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Il y a 2 heures, Boule75 a dit :

A quoi sert-il de lire et de se cultiver autant pour en être encore à croire à cette débilité des "accords d'Istamboul" [inadmissibles pour l'Ukraine, jamais signés] "torpillés par Boris Johson" [une invention pure et simple, débile en plus] en avril 2025 ??????

C'est parce qu'on est le premier avril ?

Je ne fais que retranscrire l'opinion de Naftali Bennett :

Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu, Bennett répond : "fondamentalement, oui" ("Grundsätzlich ja").

Le 21/02/2023 à 23:42, Wallaby a dit :

https://www.tagesschau.de/faktenfinder/ukraine-russland-frieden-101.html (17 février 2023)

Une rumeur persiste sur le net selon laquelle les Etats-Unis et la Grande-Bretagne auraient torpillé un cessez-le-feu déjà négocié entre la Russie et l'Ukraine. Mais l'ancien Premier ministre israélien n'a jamais tenu de tels propos.

Elle se base sur une interview de près de cinq heures de l'ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett avec le journaliste israélien Hanoch Daum. Il y raconte notamment en détail les efforts qu'il a déployés à l'époque pour convaincre la Russie et l'Ukraine d'entamer des négociations.

Cette partie de l'interview a fait des vagues. Gregor Gysi, du parti Die Linke, a par exemple écrit sur Twitter que, selon Bennett, "un cessez-le-feu aurait été conclu très rapidement après le début de la guerre" si la Grande-Bretagne et les États-Unis avaient accepté l'accord. Mais est-ce vrai ?

Bennett a servi de médiateur entre Poutine et Selenskyj

Dans l'interview, Bennett raconte comment il est devenu le médiateur entre le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Selenskyj. Rares sont ceux qui ont eu une telle relation de confiance avec les deux parties, dit-il, à l'exception du président turc Recep Tayyip Erdogan. Car il n'a pris parti pour aucun des deux camps après le début de l'invasion russe.

Selenskyj, qui avait été fortement mis en difficulté au cours des premières semaines de l'invasion, aurait appelé Bennett début mars pour lui demander de prendre contact avec Poutine. "Il savait que ses jours étaient comptés", explique Bennett. Poutine voulait le tuer. Bennett a donc appelé Poutine et a tenté d'amener les deux parties à faire des concessions pour négocier une trêve. Tout aurait été coordonné avec les chefs d'État occidentaux comme le président américain Joe Biden ou le chancelier allemand Olaf Scholz.

Selon ses propres indications, Bennett a réussi à arracher à Poutine "deux concessions majeures". D'une part, le président russe aurait promis de renoncer à la "dénazification" de l'Ukraine et à l'assassinat de Selenskyj. D'autre part, Poutine aurait été prêt à renoncer à une démilitarisation complète de l'Ukraine. Selenskyj aurait quant à lui assuré à Bennett qu'il renonçait à une adhésion à l'OTAN.

Toutefois, les questions vraiment compliquées n'ont pas été réglées pour autant. "La question la plus compliquée était la question territoriale, le Donbass, la Crimée, le corridor de Marioupol", explique Bennett. A cela s'ajouterait le fait que l'Ukraine aurait exigé des garanties de sécurité de la part des Etats-Unis et d'autres pays occidentaux, en cas de violation du cessez-le-feu par la Russie. Or, pour la Russie, de telles garanties de sécurité n'auraient été rien d'autre qu'un pacte avec l'OTAN. En outre, Bennett aurait dit à Selenskyj que les Etats-Unis ne donneraient pas de garanties d'envoyer des soldats en Ukraine si la Russie devait tout de même attaquer.

Bennett a donc dit à Selenskyj : "Tu n'auras pas de garanties de sécurité" et lui a proposé de se concentrer sur la construction d'une armée forte et indépendante. Selon Bennett, il s'en est suivi une "percée cognitive" des négociations. Il souligne toutefois qu'il ne voyait lui-même que 50 pour cent de chances de parvenir à un véritable cessez-le-feu entre l'Ukraine et la Russie.

De plus, il y avait des divergences d'opinion en Occident sur la manière d'agir. Alors que Scholz et le président français Macron étaient "plus pragmatiques" et insistaient sur un cessez-le-feu, le Premier ministre britannique de l'époque, Boris Johnson, était partisan d'une ligne dure contre Poutine. Biden a défendu les deux positions, affirme Bennett. Dans l'ensemble, l'Occident a pris la "décision légitime" de suivre la voie la plus dure contre Poutine. Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu, Bennett répond : "En principe, oui".

"Je ne peux pas dire qu'ils avaient tort", dit Bennett. Selon lui, il est encore trop tôt pour porter un jugement définitif sur cette décision. De son point de vue, il y a eu à la fois des effets négatifs et des effets positifs. Ainsi, la guerre a continué, ce qui a notamment eu des répercussions négatives sur l'approvisionnement mondial en céréales et sur les coûts de l'énergie. D'autre part, Biden a formé une alliance contre un agresseur et a ainsi donné un signal en ce qui concerne d'autres tensions comme celles entre la Chine et Taiwan.

 

 

Modifié par Wallaby
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il y a 52 minutes, Wallaby a dit :

Je ne fais que retranscrire l'opinion de Naftali Bennett :

Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu, Bennett répond : "fondamentalement, oui" ("Grundsätzlich ja").

Tu l'as déjà cité plein de fois, à chaque fois c'est lunaire et ça l'est encore plus maintenant qu'on découvre, et ça n'est pas une surprise, que Zelensky est parfaitement capable de dire non à Trump. Alors à Johnson...
En prime, il est bien explicitement question de discussions autour d'un cessez-le-feu et non d'un projet d'accord de paix tel qu'évidemment présenté par la partie russe. Enfin, on répète que le projet dont on a eu connaissance ensuite était délirant : il aurait fallu que l'Ukraine accepte, pour obtenir ce simple cessez-le-feu et avant tout autre négociation de fond et notamment sur les frontières, d'être pratiquement désarmée, démunie de tout soutien extérieur et contrôlée dans ses choix politiques internes.

Naftali Bennett a peut-être cru bien faire, mais ça ne valait rien et rien n'indique que la direction ukrainienne ait jamais songé à accepté ces clauses.
Sa formulation confirme du reste que l'Occident n'a pas eu à (tenter de) bloquer l'éventuel cessez-le-feu qui a été refusé avant :

Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu [...].

Le canard de "l'accord d'Istamboul" est mort.

Modifié par Boule75
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il y a 46 minutes, Boule75 a dit :

Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu [...].

Tu pinailles sur un problème de traduction du subjonctif allemand qui est une question de grammaire de haute volée. DeepL traduit la même phrase en anglais sans conditionnel :

When asked by the journalist whether the West had blocked the possible ceasefire, Bennett replied: “Basically yes.”

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il y a 11 minutes, Wallaby a dit :

Tu pinailles sur un problème de traduction du subjonctif allemand qui est une question de grammaire de haute volée. DeepL traduit la même phrase en anglais sans conditionnel :

When asked by the journalist whether the West had blocked the possible ceasefire, Bennett replied: “Basically yes.”

Ah zut alors : c'était pourtant bien toi qui citait ce texte, n'est-ce pas ? S'il y a un subjonctif, peut-être que c'est pour ne pas employer l'affirmatif ? Dans la famille Tortille du cul, qu'on amène le père !

Le canard est toujours mort.

Au passage, ton message de ce matin est une régurgitation complète des thèses russes : l'Ukraine n'existe pas, l'Europe pas plus, il faut que la paix soit signée entre Russie et USA, la Russie respecte les accords qu'elle signe, etc, etc... Du bon français pour dire n'importe quoi.

 

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il y a une heure, Boule75 a dit :

S'il y a un subjonctif, peut-être que c'est pour ne pas employer l'affirmatif ?

Le journaliste pose une question à laquelle par définition, il n'a pas la réponse. C'est pour cela que le deuxième journaliste, celui de Tagesschau, qui rapporte cette question n'emploie pas, et que probablement aucun locuteur allemand parlant un langage soutenu n'emploierait pour cet emploi l'affirmatif.

https://fr.wikibooks.org/wiki/Grammaire_allemande#Discours_indirect

Lorsque l'on rapporte les paroles d'une autre personne (discours indirect), on est devant un choix entre trois attitudes :

croire a priori la personne dont on rapporte le discours. On utilise alors le présent de l'indicatif : er hat bezahlt, sie haben bezahlt.

douter a priori de la personne. On utilise alors le subjonctif 2 d'irréel : er hätte bezahlt, sie hätten bezahlt.

s'en tenir à une position neutre : on répète ce qu'on a entendu, mais on indique qu'on ne sait pas si c'est vrai. On utilise alors un mélange des subjonctifs 1 et 2 :

le subjonctif 1 si et seulement si il est différent du présent de l'indicatif : er habe bezahlt, mais pas sie haben bezahlt qui est identique à la forme du présent

le subjonctif 2 dans les autres cas : sie hätten bezahlt.

Ce système est plus particulièrement utilisé dans un langage journalistique plutôt soutenu, il est rare dans l'allemand oral quotidien.

Ici il s'agit non d'un simple "discours rapporté", mais d'une question rapportée. C'est probablement pour ça qu'on tombe probablement dans le cas N°2 avec le subjonctif 2 d'irréel.

Et de toute façon, Bennett emploie dans sa réponse à cette question l'indicatif :

"Je ne peux pas dire qu'ils avaient tort", dit Bennett.

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Bon alors d'après vous quelle type de soldats et combien la France et l'Angleterre vont annoncer envoyer après le voyage d'étude d'une semaine à partir de vendredi ?

Comment Poutine va réagir ?

Est-ce que la condition préalable "paix" va sauter  ? Pour moi c'est très plausible tellement on sait que Poutine ne veut rien signer.

Modifié par herciv
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il y a une heure, greg0ry a dit :

Je peux me tromper mais l’un des buts de ces réunions à mon sens c’est de continuer à exister sur le front médiatique car si on en parle pas les gens s’en foutent.

Non. Le but est de mettre en place notre propre timing, notre propre système d'escalade. L'enchainement est connu dès qu'on parle d'observateurs. 

Pour l'instant un simple voyage d'étude à deux pays. A venir l'installation (donc sans le préalable de la paix) de quelques observateurs sous drapeaux et très vite de FS. Le besoin d'observation grandissant, d'autre pays se joignent à l'initiative. EN quelques semaines, j'imagine avant la fin des vacances d'été on aura une dizaine de pays observateurs.

Puis les contingents d'observateurs vont être renforcés, de quelques unités on va passer à des groupes de quelques dizaines. Dans le même temps les FS vont commencer à faire parler d'elles après quelques actions sous le seuil de la détectabilité, elles se rendront plus visibles via les communications du mindef. Ca nous emmène à la fin de l'année.

Quelques cas "d'incidents" plus ou moins provoqués feront que les contingents amènerons des moyens de défense plus velus comme de l'aviation de chasse décollant d'abord d'Ukraine et puis rapidement d'ailleurs. Ca c'est pour le début de l'année prochaine.

Poutine répliqueras avec une bombe ou deux en dehors de l'Ukraine à un moment ou à un autre ou mettra fin à sa guerre quand il se rendra compte qu'il ne maitrise plus le timing. Sauf si Trump commence sa guerre avec le Canada ou le Groenland à ce moment-là, forçant les européens à répondre sur deux fronts, l'un terrestre et aérien et l'autre marin et aérien. D'ici fin 2026 on saura si on rentre dans une guerre totale ou au contraire que les choses se tassent.

 

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Nous ne devons pas avoir la même notion pour le terme d’observateurs.

On sera au mieux sur un format FINUL ou personne y compris nous ne sortons quand les israéliens interviennent, le hiatus étant que les contingents se mettent en place lorsque c’est calme.

Il est finit le temps des formats d’observateurs ONU sous stéroïdes comme guerre de Corée ou Biafra

 

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La difficulté de ce timing c'est que Poutine ou Trump peuvent décider de l'accélérer en abattant une cible militaire quelconque. Les plus exposés à l'heure actuelle sont les marins et particulièrement les PATMARs.

Modifié par herciv
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il y a 30 minutes, greg0ry a dit :

Nous ne devons pas avoir la même notion pour le terme d’observateurs.

On sera au mieux sur un format FINUL ou personne y compris nous ne sortons quand les israéliens interviennent, le hiatus étant que les contingents se mettent en place lorsque c’est calme.

Il est finit le temps des formats d’observateurs ONU sous stéroïdes comme guerre de Corée ou Biafra

 

Un observateur sous drapeau est un militaire qui ne dit pas son nom mais officiellement sur le sol d'un des belligérant dans le seul but de gérer un timing d'escalade. Là dès vendredi des militaires sous drapeau sont en Ukraine. Appels çà comme tu veux mais c'est le début d'une escalade que les UK et la France ont décidé.

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il y a 2 minutes, greg0ry a dit :

Nous ne devons pas avoir la même notion pour le terme d’observateurs.

On sera au mieux sur un format FINUL ou personne y compris nous ne sortons quand les israéliens interviennent, le hiatus étant que les contingents se mettent en place lorsque c’est calme.

Il est finit le temps des formats d’observateurs ONU sous stéroïdes comme guerre de Corée ou Biafra

 

Ça ne peut pas être sous l'égide de l'ONU tant que l'Ukraine refuse de capituler et que Moscou exige une capitulation avant tout le reste : ce serait avaliser celle-ci puisque Moscou contrôle les décisions prises au CS.

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Il y a 7 heures, Wallaby a dit :

Le journaliste pose une question à laquelle par définition, il n'a pas la réponse. C'est pour cela que le deuxième journaliste, celui de Tagesschau, qui rapporte cette question n'emploie pas, et que probablement aucun locuteur allemand parlant un langage soutenu n'emploierait pour cet emploi l'affirmatif.

https://fr.wikibooks.org/wiki/Grammaire_allemande#Discours_indirect

Lorsque l'on rapporte les paroles d'une autre personne (discours indirect), on est devant un choix entre trois attitudes :

croire a priori la personne dont on rapporte le discours. On utilise alors le présent de l'indicatif : er hat bezahlt, sie haben bezahlt.

douter a priori de la personne. On utilise alors le subjonctif 2 d'irréel : er hätte bezahlt, sie hätten bezahlt.

s'en tenir à une position neutre : on répète ce qu'on a entendu, mais on indique qu'on ne sait pas si c'est vrai. On utilise alors un mélange des subjonctifs 1 et 2 :

le subjonctif 1 si et seulement si il est différent du présent de l'indicatif : er habe bezahlt, mais pas sie haben bezahlt qui est identique à la forme du présent

le subjonctif 2 dans les autres cas : sie hätten bezahlt.

Ce système est plus particulièrement utilisé dans un langage journalistique plutôt soutenu, il est rare dans l'allemand oral quotidien.

Ici il s'agit non d'un simple "discours rapporté", mais d'une question rapportée. C'est probablement pour ça qu'on tombe probablement dans le cas N°2 avec le subjonctif 2 d'irréel.

Et de toute façon, Bennett emploie dans sa réponse à cette question l'indicatif :

"Je ne peux pas dire qu'ils avaient tort", dit Bennett.

On va juste re-citer ton article pour réfuter les interprétations que tu persistes à propager : "Une rumeur persiste sur le net selon laquelle les Etats-Unis et la Grande-Bretagne auraient torpillé un cessez-le-feu déjà négocié entre la Russie et l'Ukraine. Mais l'ancien Premier ministre israélien n'a jamais tenu de tels propos."

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il y a 35 minutes, herciv a dit :

Là dès vendredi des militaires sous drapeau sont en Ukraine

J’ai peut être raté un passage où mal compris la dépêche mais de ce que je lis il s’agit d’une réunion vendredi, pas d’un déploiement en bonne et due forme.

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il y a 32 minutes, greg0ry a dit :

J’ai peut être raté un passage où mal compris la dépêche mais de ce que je lis il s’agit d’une réunion vendredi, pas d’un déploiement en bonne et due forme.

Un déploiement de généraux pour observer fusent-ils deux quatre ou 20 reste l'envoi de militaires sous drapeaux pour préparer quelque chose d'armée et pas l'envoi d'une mission diplomatique pour obtenir la paix.

Le message n'est pas le même. On signifie à Poutine qu'on rentre officiellement dans l'arène sans le soutien ni l'accord des US si tu préfères.

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La réponse de VP à cette escalade montrera si il en a sous le pied ou non. Sera-t"il capable d'accélérer le temps en provocant une agression militaire grave sur l'Europe ou laissera-t'il le timing européen se jouer.

La variable la plus importante est l'ouverture d'un second front au Canada ou au Groenland. Je pense qu'il est comme nous il attend que Trump joue ce coup-là pour savoir si il répond par la force ou la désescalade aux Européens.

Le timing que j'ai posé au dessus est indicatif. Il peut s'accélérer si les Européens se sentent suffisamment fort ou au contraire trainer le temps que le réarmement et les effectifs gagnent en masse. Ce qui peut faire urger le timing c'est l'état de l'armée Ukrainienne. Je pense pourtant que l'arrivée des Européens plus que probable maintenant doit relever le moral de la population et des troupes.

Modifié par herciv
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