Lordtemplar Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février flashback -> le petit "cafard" polonais face au Panzer (VF dispo dans options) 1 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Benoitleg Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février (modifié) Il y a 11 heures, Lordtemplar a dit : flashback -> le petit "cafard" polonais face au Panzer (VF dispo dans options) Le TKS 20 (pour 20 mm) a fait des ravages en embuscade sur les Panzer allemands (particulièrement Pz I et II), en opérant sur un trio 1 TKS 20/2 TKS avec mitrailleuse. Par contre, ils étaient en nombre minime (20 ex.) et ne disposait pas d’interphone ( difficultés à communiquer pour l’équipage) et de radio (mauvaise coordination avec les autres tankettes). Modifié le 1 février par Benoitleg 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février Il faut aussi se dire (et rappeler) que contrairement à la légende tenace et fort bien répandue, les Pz I ne valait pas grand chose au combat et qu'à peu près n'importe quel calibre pouvait en venir à bout. C'était davantage une chenillette qu'un vrai char. Les Pz II avaient au moins un canon de 20 mm mais pas grand chose de plus niveau protection. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Lordtemplar Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février 31 minutes ago, Benoitleg said: Le TKS 20 (pour 20 mm) a fait des ravages en embuscade sur les Panzer allemands (particulièrement Pz I et II), en opérant sur un trio 1 TKS 20/2 TKS avec mitrailleuse. Par contre, ils étaient en nombre minime (20 ex.) et ne disposait pas d’interphone ( difficultés à communiquer pour l’équipage) et de radio (mauvaise coordination avec les autres tankettes). honnetement je ne connaissait pas ce mini char polonais, j'avais la fausse impression que les polonais chargeaient a cheval Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Benoitleg Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février (modifié) Il y a 8 heures, Lordtemplar a dit : honnetement je ne connaissait pas ce mini char polonais, j'avais la fausse impression que les polonais chargeaient a cheval Les polonais avaient utilisés le Renault FT et des auto-mitrailleuses pendant la guerre russo-polonais (1920). FT en Pologne http://derela.pl/en/ft17.htm Guerre russo-polonaise https://lautrecotedelacolline.blogspot.com/2013/03/quand-la-pologne-brisa-larmee-rouge-la.html Ils avaient une bonne idée des possibilités des blindés et développés/acquis pas mal de modèles : http://maquetland.com/article-2443-pologne-blindes-1920-1939-les-blindes-polonais Par contre, ils manquaient de moyens financiers et industriels pour espérer en construire de manière massive et faire face à l'Allemagne et la Russie. Ils ont pu commencer à commander plus de chars d'assauts* au moment où la France leur a accordé des fonds en 1938 (2 milliards de francs-or de mémoire), mais c'était déjà trop tard pour septembre 1939. * Renault D2 (annulé), Renault R35 et Hotchkiss H35 Modifié le 1 février par Benoitleg 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Benoitleg Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février (modifié) Il y a 8 heures, Ciders a dit : Il faut aussi se dire (et rappeler) que contrairement à la légende tenace et fort bien répandue, les Pz I ne valait pas grand chose au combat et qu'à peu près n'importe quel calibre pouvait en venir à bout. C'était davantage une chenillette qu'un vrai char. Les Pz II avaient au moins un canon de 20 mm mais pas grand chose de plus niveau protection. Les TKS 20 ont détruit des LT vz 35 (25 mm max.), à peine mieux blindés que les Pz III ou les quelques Pz IV présents en Pologne (maximum 30 mm en 1939-1940). Tous les modèles allemands (Pz II : 15/30 mm) étaient vraiment très faibles en blindage. Le principal enseignement de la campagne française a été de les blinder à 50 mm, ne serait-ce que pour survivre à une rencontre avec un canon antichar de 25 mm (50 mm à 600 m), qui pouvait les percer à moins de 400 m. Modifié le 1 février par Benoitleg 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Kamelot Posté(e) mercredi à 13:53 Share Posté(e) mercredi à 13:53 (modifié) Pour compléter... https://armees.com/char-abrams-m1e3-un-prototype-devoile/ Des aménagements techniques sont à prévoir avec les chargeurs automatiques, les tourelles inhabitées et l'usage des munitions complexes du type Akeron 120. L'emploi de missiles "AC classiques" ou de drones offensifs sur un MBT me laisse perplexe. Un VCI, VCC ou EBRC s'y prêtent mieux. Bon, les effets de mode... et il faut bien trouver un usage moderne aux MBT. Modifié mercredi à 13:59 par Kamelot 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) mercredi à 22:14 Share Posté(e) mercredi à 22:14 Rheinmetall Bluff ou Puissance ? "En lisant cet article*, on ne peut s’empêcher de voir Rheinmetall comme un ogre. Pas au sens moral mais au sens mécanique : une créature industrielle qui grandit à vue d’œil, qui étend ses bras bien au-delà des obus et des blindés, jusqu’aux satellites et aux programmes spatiaux et navals. Dans une Allemagne qui veut (un peu) réduire sa dépendance aux États-Unis et reconstituer de la puissance, l’histoire est presque logique : quand l’État cherche de la masse et de la vitesse, il se tourne vers ceux qui promettent d’en fabriquer. Mais il y a un revers, plus discret : à force de vouloir une solution simple, on risque de fabriquer une dépendance nouvelle. Quand un acteur devient la réponse automatique au problème de coordination, l’écosystème respire moins. La concurrence s’érode, la transparence se tend, l’innovation peut se retrouver reléguée et l’on finit par confondre « champion » et « passage obligé ». Or la résilience industrielle, ce n’est pas la taille seule : c’est la diversité, les alternatives, la capacité à ne pas tout miser sur un seul pari. Surtout, l’ogre devra se mesurer à la seule chose qui compte vraiment : l’exécution. Des millions d’obus, des usines à bâtir, une chaîne de sous-traitance à étirer sans la casser, des programmes complexes à tenir dans les délais… L’industrie, elle, s’en fiche des objectifs affichés. Ce qu’elle regarde, c’est le concret : des machines qui tournent, des équipes qu’on trouve et qu’on garde, des fournisseurs qui suivent, des pièces qui arrivent, des chaînes qui tiennent la cadence. Et c’est souvent là que les grands discours se font rattraper : au moment de livrer, pas au moment d’annoncer. Au fond, c’est ce qui rend le moment fascinant et un peu inquiétant. L’Europe veut se réarmer vite, donc elle concentre. Mais elle veut aussi durer, donc elle devrait multiplier les options. Rheinmetall incarne la tentation du « on s’occupe de tout » comme le dit son PDG. Reste à savoir si cette faim gargantuesque produira des livraisons, ou seulement une accumulation de promesses. *Lire l’article du FT https://ft.com/content/a326b178-4389-40f7-9979-a1b878e94c3d" 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) jeudi à 00:50 Share Posté(e) jeudi à 00:50 Il y a 10 heures, Kamelot a dit : L'emploi de missiles "AC classiques" ou de drones offensifs sur un MBT me laisse perplexe. Un VCI, VCC ou EBRC s'y prêtent mieux. Bon, les effets de mode... et il faut bien trouver un usage moderne aux MBT. C'est un montage optionnel sur l'affut de la MG en tourelleau, je pense que c'est plus pour démontrer la modularité qu'autre chose. On peut y coller différente MG et lance grenade, voir même les lance missile. J'avoue ne pas bien comprendre le plus produit du missile ici ... on pourrait penser à un tir NLOS par dessus une barriere ou un obstacle, mais pour cela il faudrait une désignation externe ou que le missile dispose d'une liaison de donnée bidirectionnel. Au delà de ca j'aurai plutot tendance à placer les armes guidées en sac à dos ... à l'arriere de l'engin. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Kamelot Posté(e) samedi à 22:37 Share Posté(e) samedi à 22:37 (modifié) En attendant de trouver la meilleure formule pour un tir "BLOS" depuis un MBT, il reste le tir direct avec un effecteur tiré sous blindage, par définition : https://www.forcesoperations.com/le-plein-dobus-shard-pour-la-cavalerie-francaise/ Reste à qualifier le M3M et développer un "obus complexe" type Polynege ou "AKERON 120" pour faire bonne mesure... L'usage d'un drone embarqué ISR ou jumelles déportées (type Anafi), pour l'autonomie de tir, est faisable mais demeure complexe à mettre en oeuvre avec un équipage à 3, en sus des liaisons de données dans la tranche des 3-8 km (?!). L'ensemble sera à intégrer sur le MBT. Ce n'est pas simple pour les compatibilités et la résilience... L'aide à l'engagement et au tir pourrait se faire, aussi, depuis une autre plateforme, avec une observation directe ou avec des drones en collaboratif. Mais sur un champs de bataille observable, tout cela est bien risqué. Modifié samedi à 22:46 par Kamelot 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 00:01 Share Posté(e) hier à 00:01 il y a une heure, Kamelot a dit : En attendant de trouver la meilleure formule pour un tir "BLOS" depuis un MBT, il reste le tir direct avec un effecteur tiré sous blindage.... Note qu'on pourrait faire du tir NLOS en tir direct avec les fleches ... il "suffit" d'un désignation/visée déporté comme un vulgaire mat drone téthérisé. C'est pas plus con de visé depuis un droen à 100m au dessus ... que depuis le viseur tireur ... Ok ca pourrait etre moins précis. Mais imaginons que le drone arrive optiquement à définir une ligne char->élémentRemarquableSurLabarriere->Cible ... il suffirait alors que le viseur tireur aligne l'élément sur la barrière - correspondance d'image toute bête - pour qu'il vise la cible. On peut meme imaginer que ce élément soit produit par le drone, via un point laser à aligner et qui défilerait sur la barriere comme la cible défile derriere. Comme barriere typique. Un petit bois Un grosse haie Un petit pâté de maison Un petite levé de terre Un mur ... On aurait alors un avantage tactique dramatique ... pouvoir tirer des flèches depuis une position masquée, ou contre un ennemi masqué. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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