g4lly Posté(e) le 31 janvier Share Posté(e) le 31 janvier il y a 57 minutes, nemo a dit : Improbable parce que le projet est largement idéologique. C'est pas seulement idéologique mais aussi brutalement financier. Le foncier colonisé est bien moins cher que le foncier israélien. Donc les ménages modestes ont plus de facilité à s'installer dans les colonies. La démographie ne devrait pas changer grand chose au prix du foncier en Israël. --- Au delà du probleme résidentiel, il y a le probleme de ressource, terres agricoles, eau etc. 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 31 janvier Share Posté(e) le 31 janvier Il y a 9 heures, nemo a dit : Improbable parce que le projet est largement idéologique. Parce qu'il y a un délai entre la réalité démographique et sa traduction idéologique. Mais une analyse marxiste du truc dit que c'est l'infrastructure, les réalités de la vie matérielle de base, et je pense que la démographie en fait partie, qui détermine la superstructure immatérielle, comme l'idéologie. Analyse marxiste traditionnelle. Gramsci dit l'inverse, que l'idéologie change la vie etc... Mais si Gramsci a raison, alors les israéliens vont procréer beaucoup d'enfants parce qu'ils en ont été persuadés par l'idéologie. En voyant les mauvais chiffres de la démographie, Gramsci dirait : cela prouve que cette idéologie a perdu sa crédibilité, et que les gens ne sont plus convaincus par cette idéologie. Il dirait que c'est le signe d'une défaite dans la bataille idéologique. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
nemo Posté(e) le 31 janvier Share Posté(e) le 31 janvier il y a 2 minutes, Wallaby a dit : Parce qu'il y a un délai entre la réalité démographique et sa traduction idéologique. Mais une analyse marxiste du truc dit que c'est l'infrastructure, les réalités de la vie matérielle de base, et je pense que la démographie en fait partie, qui détermine la superstructure immatérielle, comme l'idéologie. Analyse marxiste traditionnelle. Gramsci dit l'inverse, que l'idéologie change la vie etc... Mais si Gramsci a raison, alors les israéliens vont procréer beaucoup d'enfants parce qu'ils en ont été persuadés par l'idéologie. En voyant les mauvais chiffres de la démographie, Gramsci dirait : cela prouve que cette idéologie a perdu sa crédibilité, et que les gens ne sont plus convaincus par cette idéologie. Il dirait que c'est le signe d'une défaite dans la bataille idéologique. A long terme la démographie israélienne sera dominé par les religieux qui font encore plus d'enfant que les palestiniens en moyenne. Ensuite l'interprétation gramscienne s'intègre à celle de Marx elle la remplace pas. La réalité des moyens viendra toquer à la porte des israéliens tôt au tard. Mais en attendant l'idéologie fait que l'ont choisis d'allouer les moyens à certains endroit plutôt que d'autre. La colonisation de la Palestine continuera un long moment avant qu'une limite en moyen démographique oblige à d'autre type de solution. Enfin on parle sur des évolutions sur un temps très court. 2023 c'est hier ; d'ici 20 ans la donne démographique et l'immigration pourrait avoir changer dans une direction peu prévisible aujourd'hui. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) le 31 janvier Share Posté(e) le 31 janvier il y a 15 minutes, nemo a dit : Enfin on parle sur des évolutions sur un temps très court. 2023 c'est hier ; d'ici 20 ans la donne démographique et l'immigration pourrait avoir changer dans une direction peu prévisible aujourd'hui. C'est très surprenant car jusqu'à il y a peu, Israel était considéré comme une exception démographique au sein du monde occidental : Le 22/10/2025 à 15:39, Wallaby a dit : https://www.nationalreview.com/magazine/2021/10/18/can-america-cope-with-demographic-decline/ (18 octobre 2021) L'Amérique peut-elle s'adapter au déclin démographique ? Nicholas Eberstadt : https://en.wikipedia.org/wiki/Nicholas_Eberstadt [Israël] Le courant sous-jacent qui entraîne aujourd'hui les sociétés occidentales vers un taux de natalité toujours plus bas n'est pas inévitable. Israël en est la preuve. Ce pays, démocratie occidentale prospère et en proie à des conflits, affiche des taux de fécondité bien supérieurs au seuil de renouvellement démographique, avec trois naissances par femme selon les dernières données. De plus, le taux de natalité en Israël a augmenté au cours de la dernière génération, alors qu'il était déjà supérieur au seuil de renouvellement démographique avec 2,9 enfants par femme dans les années 1990. Cette hausse est entièrement due à la communauté juive israélienne, le taux de natalité ayant diminué parmi les Arabes israéliens. Les fidèles ultra-orthodoxes d'Israël sont réputés pour leur fécondité, mais d'un point de vue arithmétique, l'augmentation générale de la fécondité israélienne semble également impliquer une fécondité plus élevée chez les juifs moins pratiquants. Il serait peut-être grossier et simpliste de dire que les Israéliens veulent que leur pays ait un avenir et que leurs descendants en fassent partie, mais une telle interprétation n'est peut-être pas si éloignée de la réalité. [« grand réveil » ?] L'expérience israélienne mériterait une attention beaucoup plus grande de la part des démographes, et pas seulement de ceux qui ont des tendances natalistes. Malgré toutes leurs affinités, les États-Unis et Israël auront toujours des sociétés très différentes. Mais l'Amérique possède également un riche héritage religieux. Une partie de cette tradition est constituée par les grands réveils [ https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_réveil ] qui se produisent de temps à autre. Notre société incroyablement résiliente a déjà été revitalisée plus d'une fois, et ce n'est pas grâce au gouvernement. Une effervescence spontanée, intellectuellement et spirituellement disruptive, issue de la société civile pourrait offrir une réponse américaine à la culture de la « deuxième transition démographique ». Peut-être. Ce serait une tâche difficile, dont nous ne pouvons prévoir l'issue si elle venait à se produire. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février Il y a 22 heures, Wallaby a dit : C'est très surprenant car jusqu'à il y a peu, Israel était considéré comme une exception démographique au sein du monde occidental : il devient de plus en plus difficile de considérer Israel comme un pays occidental ; ce n'est pas une critique de ma part. Pour la démographie, attention : - la natalité reste élevée en israel pour les standards occidentaux, certes concentrée sur les populations arabes ou juives très religieuses, mais l'auteur de l'étude semble y voir une évolution, peut être l'ébauche d'une transition démographique ; - les entrées sorties du pays vont-elle rester négatives? Je pense que c'est très dépendant de facteurs politiques ; selon l'auteur : La plupart de ceux qui partent sont des Israéliens qui ne sont pas nés en Israël, et dont un tiers d’entre eux ne sont pas considérés comme juifs. Le taux d’émigration parmi les non-juifs est 8,1 fois plus élevé que celui des Israéliens juifs, qu’ils soient nés dans le pays ou non. Néanmoins, le Centre Taub a également constaté une augmentation du nombre d’Israéliens juifs quittant le pays. Selon le rapport, les chiffres montrent un « changement significatif » dans la source de la croissance démographique israélienne, qui était auparavant naturelle à 80 %. Donc pour résumer, les israéliens qui sont peu ou pas juifs quittent plus facilement le pays, et ceux qui sont très juifs au sens de la pratique religieuse ne partent pas (les ultras orthodoxes ont menacés de le faire en raison de lois sur la conscription), mais font encore plein d'enfants... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) le 1 février Share Posté(e) le 1 février https://www.dsca.mil/Press-Media/Major-Arms-Sales Je reviens sur les annonces de la DSCA de ces derniers sur les ventes d'armes à Israel. C'est toujours pénible de s'y retrouver sur les ventes d'armes à Israel, elles sont annoncées plusieurs fois avant d'être concrétisées, ou pas annoncées du tout comme les ventes de munitions durant les épisodes de combat. Il s'agit de la vente potentielle : d’hélicoptères utilitaires légers AW119Kx pour 150 millions de dollars, de groupes motopropulseurs APC-MT883 destinés aux blindés de transport de troupes Namer pour 740 millions de dollars et de 3 250 véhicules tactiques légers [JLTV] pour 1,98 milliard de dollars, 30 AH-64E à Israël pour un montant estimé à 3,8 milliards de dollars. On y voit l'ébauche d'un renforcement / reconstitution de l'armée terre suite à la guerre de gaza. J'ai en effet plus confiance dans la concrétisation des ventes sur les véhicules tactiques légers et les groupes propulseurs (hors transmission) des namer que les ventes d'apache. les ventes de groupe propulseurs de namer ne sont pas quantifiées, alors que c'était le cas lors d'une vente de 2019 : 240 groupes propulseurs pour 238 M$. je ne crois pas du tout au même ratio financier pour différentes raisons, mais cela semble quand même indiquer un objectif de plusieurs centaines de groupes propulseurs. Il y a sans doute eu des engins qui ont perdu des moteurs à gaza, mais globalement l'armée israélienne semble satisfaite des performances de ce transporteur ultra lourd et ainsi continuer son déploiement progressif en remplacement des m113. je n'ai rien vu passer sur l'AFV Eitan ni sur le remplacement des merkavas. https://media.defense.gov/2024/Dec/11/2003606413/-1/-1/0/ISRAEL_19-05.PDF 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) mardi à 07:05 Share Posté(e) mardi à 07:05 https://www.jta.org/2026/02/02/global/france-issues-arrest-warrants-against-2-right-wing-french-israeli-activists-for-complicity-in-genocide La France émet des mandats d'arrêt contre deux militants franco-israéliens d'extrême droite pour ‘complicité de génocide’ Nili Kupfer-Naouri et Rachel Touitou auraient empêché les camions d'aide humanitaire d'entrer à Gaza. Les forces de sécurité israéliennes empêchent les manifestants du mouvement Tsav 9, ou connu sous le nom d'Ordre 9, de traverser le poste frontière dans le but d'empêcher les expéditions d'aide d'entrer à Gaza, à Kerem Shalom, en Israël, le jeudi 7 mars 2024. (MARCUS YAM / LOS ANGELES TIMES) Par Grace Gilson 2 février 2026 20h33 La France a émis des mandats d'arrêt contre deux militants franco-israéliens pour “complicité de génocide”, une accusation découlant du fait que les deux hommes auraient bloqué l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Les mandats d'arrêt ont été émis en juillet contre Nili Kupfer-Naouri, présidente de l'organisation Israel Is Forever, et Rachel Touitou, militante de l'organisation Tsav 9, un groupe israélien de droite sanctionné par les États-Unis en juin 2024 pour avoir détruit l’aide humanitaire à Gaza. Les deux hommes ont été accusés de “complicité de génocide” et “incitation publique et directe au génocide”, a indiqué le journal français Le Monde rapporté lundi. Ils sont accusés d’avoir tenté d’empêcher les camions d’aide humanitaire d’entrer à Gaza entre janvier et novembre 2024 et en mai 2025. Un éventail de militants, dont des réservistes militaires et des membres des familles de certains otages, a cherché à empêcher les camions d'aide d'entrer à Gaza sur la théorie selon laquelle aider les Gazaouis allégerait la pression sur le Hamas. Dans un entretien avec i24News, a déclaré Kupfer-Nauri, “J'ai bloqué les camions qui approvisionnaient le Hamas. Si je devais le refaire, je le referais.” (Israël a accusé le Hamas de vol d'envois d'aide vers Gaza pendant le conflit.) Ces mandats sont remarquables car ils représentent un succès pour les organisations de défense cherchant à tenir les Israéliens responsables de ce qu’ils considèrent comme des crimes de guerre. Les mandats découlent d'une plainte déposée l'année dernière par le Centre palestinien pour les droits de l'homme et les groupes Al-Mezan et Al-Haq, qui étaient tous sanctionné par les États-Unis en septembre pour avoir “participé directement aux efforts de la Cour pénale internationale visant à enquêter, arrêter, détenir ou poursuivre des ressortissants israéliens, sans le consentement d’Israël.” Dans un déclaration commune avec l'Union juive française pour la paix, qui s'est jointe à la plainte, les groupes ont qualifié le mandat d'arrêt contre Kupfer-Naouri “d'avancée historique dans la lutte contre l'impunité” Les mandats demandent à Kupfer-Naouri et Touitou, tous deux nés en France et résidant en Israël, de comparaître devant un juge d'instruction, mais pas pour leur détention, selon l'agence de presse française AFP. Touitou a condamné le mandat d'arrêt dans un publier sur X Lundi. “Si manifester pacifiquement avec un drapeau israélien contre une organisation terroriste qui saisit l'aide humanitaire, la détourne et la revend à des prix exorbitants aux Gazaouis est un crime —alors il n'y a pas lieu de mépriser les mollahs, la France est comme l'Iran !”, a-t-elle écrit. “Je me battrai toujours pour défendre la vérité, mon peuple et mon pays .” Dans une interview publié sur X le mois dernier, Kupfer-Naouri a qualifié l'enquête d'“illusion antisémite”, ajoutant : “Je ne pourrai plus mettre les pieds en France car je n'ai pas l'intention d'aller dans les prisons françaises, ni en garde à vue, ni rien d'autre.” Kupfer-Naouri a déclaré que l'enquête pourrait créer un précédent “très dangereux” pour les soldats franco-israéliens de l'armée israélienne qui rentrent chez eux en France. Certains soldats israéliens voyageant à l’étranger l’ont fait fait face à des enquêtes sur des crimes de guerre pour leur actions à Gaza. Au cours de l’été, certains soldats canadiens de Tsahal ont également signalé qu’ils craint de rentrer chez soi après que la Gendarmerie royale du Canada a annoncé avoir ouvert une enquête sur des crimes commis par des Canadiens pendant la guerre à Gaza. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) jeudi à 05:50 Share Posté(e) jeudi à 05:50 https://www.la-croix.com/international/israel-ella-waweya-femme-arabe-musulmane-et-nouvelle-porte-parole-de-l-armee-20260204#google_vignette "Ella Waweya, 36 ans, devient la nouvelle porte-parole arabophone de l’armée israélienne après sa nomination annoncée mardi 3 février 2026. Bientôt promue lieutenant-colonel, cette Arabe musulmane connue sur les réseaux sociaux sous le nom « Captain Ella », succède au colonel Avichay Adraee..." 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) vendredi à 17:13 Auteur Share Posté(e) vendredi à 17:13 https://www.middleeasteye.net/news/idf-bulldoze-cemetery-containing-allied-soldiers-graves Des bulldozers ont rasé des tombes de soldats alliés datant de la première guerre mondiale. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 11:02 Share Posté(e) hier à 11:02 Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 11:04 Share Posté(e) hier à 11:04 Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 11:08 Share Posté(e) hier à 11:08 Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 11:15 Share Posté(e) hier à 11:15 Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) hier à 18:05 Share Posté(e) hier à 18:05 Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) il y a 2 heures Auteur Share Posté(e) il y a 2 heures https://www.jpost.com/israel-news/defense-news/article-885948 Menaces israéliennes..... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures Il est possible que ce soit une voie de sortie acceptable pour trump : - soit les iraniens concedent quelque chose d important, - soit trump fait croire qu il va concéder quelque chose d important aux iraniens, et les Israéliens prennent les devants... Dans cette dernière hypothèse, Israël prendra l essentiel des coups, les Etats unis devant optimiser son intervention pour intervenir après une bonne consommation de munitions et sonner la fin des opérations militaires.. Bien sûr les discussions diplomatiques peuvent être un faux-semblants en vue d'une redite plus musclée de la guerre de douze jours.... Quant à savoir quel objectif serait vise ... 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure (modifié) il y a 29 minutes, loki a dit : https://www.jpost.com/israel-news/defense-news/article-885948 Menaces israéliennes..... Et en quoi consiste la "ligne rouge" en question ?......C'est un peu nébuleux quand même. Sinon impressionnant le gros plan à la tète de l'article de la version israélienne du F-16 avec tout les bidules qui dépassent ! Très "vintage"/années 70. il y a 11 minutes, Akilius G. a dit : Il est possible que ce soit une voie de sortie acceptable pour trump : - soit les iraniens concedent quelque chose d important, - soit trump fait croire qu il va concéder quelque chose d important aux iraniens, et les Israéliens prennent les devants... Dans cette dernière hypothèse, Israël prendra l essentiel des coups, les Etats unis devant optimiser son intervention pour intervenir après une bonne consommation de munitions et sonner la fin des opérations militaires.. Bien sûr les discussions diplomatiques peuvent être un faux-semblants en vue d'une redite plus musclée de la guerre de douze jours.... Quant à savoir quel objectif serait vise ... Je pense aussi que ce sera la configuration "optimale" : Israël s'occupe des opérations de guerre sur le sol iranien ; de leur coté, les EU et ses alliés défendent Israël en interceptant les vecteurs divers décollant de l'Iran vers Israël, sans compter les appuis divers (logistique, renseignement électromagnétique, guerre électronique...ecetera). Modifié il y a 1 heure par Shorr kan Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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