Ciders Posté(e) mercredi à 20:40 Share Posté(e) mercredi à 20:40 il y a 4 minutes, Alexis a dit : Napoléon était d'avis que Louis XVI était un dirigeant faible, qui aurait pu mettre fin facilement à la Révolution s'il avait utilisé la "bonne" méthode Je trouve en ligne les citations "Si Louis XVI avait ouvertement résisté et avait eu le courage, l'activité et l'ardeur de Charles Ier, il aurait triomphé." (Lors de la prise du palais des Tuileries en 1792), Louis XVI aurait dû "déblayer quatre ou cinq cents de la racaille à coups de canon et le reste se serait enfui" Je ne peux pas garantir qu'elles soient authentiques, mais elles correspondent à ce que j'avais lu par ailleurs sur le sujet Napoléon se trompait-il ? On ne peut pas refaire l'Histoire, on ne le saura jamais Une chose est sûre, Khamenei n'est pas Louis XVI Charles Ier qui a fini décapité et son royaume passé sous le contrôle d'une poignée d'extrémistes religieux ? Ce n'est pas sa meilleure saillie. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) mercredi à 23:36 Share Posté(e) mercredi à 23:36 l'Iran aurait émis dans la soirée un avis de fermeture de son espace aérien. Ca peut donc chauffer assez vite. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 01:28 Share Posté(e) hier à 01:28 https://www.ouest-france.fr/monde/iran/manifestations-en-iran-donald-trump-assure-que-les-tueries-ont-pris-fin-2dc23a64-f188-11f0-977d-9ddad21d78c7 Donald Trump a assuré mercredi 14 janvier 2026 que « les tueries prenaient fin » en Iran et que les autorités n’avaient « pas prévu » d’exécuter des manifestants, des propos qui semblent repousser la perspective d’une intervention militaire américaine. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) hier à 05:36 Share Posté(e) hier à 05:36 Je me demande bien qui a pu lui dire ça et surtout, pourquoi il affecte d'y croire (ou en est persuadé). Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) hier à 06:35 Share Posté(e) hier à 06:35 (modifié) Il y a 5 heures, Wallaby a dit : https://www.ouest-france.fr/monde/iran/manifestations-en-iran-donald-trump-assure-que-les-tueries-ont-pris-fin-2dc23a64-f188-11f0-977d-9ddad21d78c7 Donald Trump a assuré mercredi 14 janvier 2026 que « les tueries prenaient fin » en Iran et que les autorités n’avaient « pas prévu » d’exécuter des manifestants, des propos qui semblent repousser la perspective d’une intervention militaire américaine. C'est la feinte classique à la détente qu'il sort avant une action militaire. Les israéliens vont être très seuls à gérer la guerre contre l'Iran si Trump s'entête au Groenland. Et les israéliens perdront la guerre en quelques jours compte tenu de la capacité Iranienne a taper les sites stratégiques. Modifié hier à 06:39 par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 06:38 Share Posté(e) hier à 06:38 L'espace aérien iranien est de nouveau ouvert au trafic international. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 08:45 Share Posté(e) hier à 08:45 (modifié) https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2026/1/15/iran-us-live-tension-lingers-amid-threats-as-tehran-reopens-airspace Complément : les iraniens ont indiqué avoir reçu un message hier à 20h00 ( heure GMT ) de Trump indiquant qu'aucune attaque américaine n'aurait lieu et demandant aux iraniens de ne pas frapper les bases américaines. côté israélien : ce sont les russes qui ont servi d'intermédiaires pour garantir à chaque partie que la partie d'en face ne souhaitait pas déclencher une guerre. Modifié hier à 11:42 par loki Complément 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 11:56 Share Posté(e) hier à 11:56 https://nypost.com/2026/01/13/opinion/michael-goodwin-using-the-military-for-regime-change-in-iran-would-be-a-gamble-dont-turn-it-into-another-iraq/ L'expérience en Irak hante même les faucons américains, et Trump lui-même a qualifié l'invasion de l'Irak sous George W. Bush et le renversement de Saddam Hussein de guerre stupide qui a coûté beaucoup trop cher à l'Amérique, tant en vies humaines qu'en argent. La roue de l'histoire est en train de boucler la boucle, Trump étant averti qu'un dénouement tout aussi tragique pourrait se produire s'il contribuait à renverser l'ayatollah. Parmi les sceptiques figure Jon Hoffman, chercheur au Cato Institute, qui estime qu'une telle mission risquerait de se retourner contre les États-Unis. « Attaquer l'Iran risque à la fois d'impliquer Washington dans ce bouleversement interne sans issue claire et de mettre en danger les troupes américaines stationnées au Moyen-Orient », a déclaré M. Hoffman dans un communiqué. Il a fait remarquer que « les politiques bellicistes des États-Unis envers l'Iran ont historiquement renforcé les partisans de la ligne dure » et que l'action militaire « risque de détourner l'attention des griefs légitimes des Iraniens contre le régime vers ses adversaires internationaux », à savoir Israël et les États-Unis. « Tenter de s'approprier l'opposition interne en Iran risque de la compromettre », ajoute-t-il, et il soutient qu'« une approche pragmatique et non interventionniste devrait guider la politique américaine dans les jours à venir ». De plus, alors que Washington se concentre de plus en plus sur les élections de mi-mandat, Trump est déjà confronté à des controverses nationales, telles que la répression de l'ICE, et, surtout, à des résultats de sondages difficiles sur sa gestion de l'économie. Une moyenne des sondages réalisés ces dernières semaines par Real Clear Politics montre que 41 % des personnes interrogées approuvent ses politiques et ses actions économiques, tandis que 56 % les désapprouvent. Dans ce contexte, et alors que la situation au Venezuela reste instable, une intervention militaire en Iran ne serait probablement pas populaire aux États-Unis. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 12:06 Share Posté(e) hier à 12:06 https://nationalinterest.org/blog/middle-east-watch/why-the-united-states-is-unprepared-for-iranian-regime-change (13 janvier 2026) Vous avez donc des Irano-Américains à Washington qui tentent d'influencer le débat politique, un prince héritier qui attend en coulisses, des lobbyistes qui tentent d'introduire leurs arguments dans la discussion, et un grand nombre de responsables gouvernementaux américains qui espèrent que ces relations contribueront d'une manière ou d'une autre à faire avancer leur carrière. Le débat politique qui en résulte est souvent dépourvu de nuances, de détails ou de perspicacité, laissant Washington aussi désespérément mal informé qu'il l'était lorsque le Shah a fui le pays il y a près de cinquante ans. Lorsque le moment sera venu d'opérer un véritable changement en Iran, Washington ne sera pas prêt. Et les nombreux groupes de pression qui cherchent à influencer le débat politique nous auront tous rendu un mauvais service. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 12:09 Share Posté(e) hier à 12:09 (modifié) https://x.com/nfergus/status/2011224798798426154 (14 janvier 2026) Niall Ferguson J'aimerais sincèrement que ce soit le 1989 iranien. Ce n'est pas le cas. Nous assistons à une tentative héroïque de contre-révolution contre un régime qui n'a aucun scrupule à massacrer ses propres citoyens. Malheureusement, l'histoire offre peu d'exemples de telles tentatives couronnées de succès -- même avec un soutien étranger. En fait il y a deux "1989" : le mur de Berlin et Tiananmen. Modifié hier à 12:12 par Wallaby 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 12:31 Share Posté(e) hier à 12:31 https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260114-pourquoi-la-chine-surveille-t-elle-attentivement-la-situation-en-iran « Il y a beaucoup de chercheurs sérieux sur le Moyen-Orient, en Chine, qui savent que si le régime chute, le risque, c'est que cela devienne une grande Syrie plutôt qu'une grande Suède. » La Chine espérait beaucoup de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, rompu par Donald Trump lors de son premier mandat. À la suite de plusieurs années de discussions, Pékin avait finalement trouvé un accord extraordinaire avec Téhéran en 2021, après l'arrivée de Joe Biden au pouvoir à Washington, promettant à l'époque jusqu'à 400 milliards d'investissements chinois sur 25 ans ! « cet accord a été assorti d'accords de coopération militaire qui, encore ces derniers jours, se sont traduits par les manœuvres militaires conjointes à la fois chinoises, iraniennes et russes au large de l'Afrique du Sud ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) hier à 12:38 Share Posté(e) hier à 12:38 https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20260114-comment-l-iran-a-brouillé-starlink-et-les-internautes-iraniens-ont-tenté-de-s-adapter "Mais une mise à jour de Starlink, mise en place suite au brouillage épais fait par la Russie en Ukraine et en mer Noire, permet [maintenant] de se passer du signal GPS en utilisant une triangulation [une géolocalisation, NDLR] faite par les satellites de Starlink." "Une mise à jour logicielle [de Starlink] publiée le deuxième jour des perturbations [le 10 janvier,NDLR] a considérablement réduit la perte des paquets de données à environ 10 %." Grâce à cette mise à jour du firmware, le logiciel des terminaux Starlink, explique Kave Salamatian, "Starlink a la possibilité, si un satellite est brouillé, de transférer le signal vers un autre satellite." 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 12:45 Share Posté(e) hier à 12:45 https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-iran-trump-manifestations-tueries-repression-regime-pahlavi-petrole-soltani-qatar-20260115 Parmi les informations, l'Arabie Saoudite a interdit aux USA l'usage de ses bases et de son espace aérien. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) hier à 13:40 Share Posté(e) hier à 13:40 il y a 53 minutes, loki a dit : https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-iran-trump-manifestations-tueries-repression-regime-pahlavi-petrole-soltani-qatar-20260115 Parmi les informations, l'Arabie Saoudite a interdit aux USA l'usage de ses bases et de son espace aérien. D'une manière générale les pays du Golfe essaient de dissuader Trump d'une opé militaire contre l'Iran. Seront-ils entendus...? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FATac Posté(e) hier à 13:49 Share Posté(e) hier à 13:49 il y a une heure, loki a dit : Parmi les informations, l'Arabie Saoudite a interdit aux USA l'usage de ses bases et de son espace aérien. Pfff... des bases ? Là où on va, on n'a pas besoin de bases ... Révélation Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 13:49 Share Posté(e) hier à 13:49 https://www.lorientlejour.com/article/1491544/apres-une-fermeture-nocturne-liran-rouvre-son-espace-aerien-trump-assure-que-les-tueries-ont-pris-fin-sans-fermer-la-porte-a-une-intervention-direct.html La base de Al-Udeid au Qatar est revenue en fonctionnement normal. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) hier à 18:11 Share Posté(e) hier à 18:11 15.01.26 À la veille d'une guerre annoncée, l'Iran fait une rare tentative d'apaisement tandis que Trump envisage une porte de sortie https://amwaj.media/en/media-monitor/on-eve-of-expected-war-iran-does-rare-outreach-as-trump-seen-to-consider-off-ramp À la veille d'une confrontation militaire imminente, des signes indiquent que l'Iran et les États-Unis pourraient manœuvrer pour éviter un conflit ouvert. Alors que des informations font état de la préparation par Washington d'une attaque contre l'Iran suite aux massacres de manifestants, le président américain Donald Trump a laissé entendre que la répression menée par la République islamique était terminée et qu'aucune exécution de détenus n'aurait lieu. Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est apparu de manière inattendue sur Fox News pour rejeter le recours à la force meurtrière contre les manifestants, imputant les récents massacres à des « terroristes » et exhortant Trump à privilégier la diplomatie à la guerre. S'exprimant sous couvert d'anonymat, un haut responsable politique iranien a déclaré à Amwaj.media que l'armée reste en état d'alerte maximale, notamment en raison de la désinformation orchestrée par l'administration Trump avant l'attaque surprise israélienne contre l'Iran en juin 2025. Cependant, la source a précisé que les propos de Trump « sous-entendaient autre chose », ajoutant : « Espérons qu'ils signifient qu'une guerre peut être évitée. » Ces informations surviennent alors que l'Iran entame sa deuxième semaine de coupure d'Internet et que l'ampleur des violences de la semaine dernière apparaît de plus en plus clairement. Parallèlement, des funérailles collectives pour les membres des forces de sécurité tués au combat ont eu lieu à Téhéran, mobilisant les partisans de la République islamique, tandis que le pouvoir judiciaire met en garde contre des exécutions imminentes de certaines personnes détenues lors des troubles. (...) Conclusion : Des signes d'une confrontation militaire imminente persistent, les États-Unis redéployant un groupe aéronaval de la mer de Chine méridionale vers la région. Si cette information est confirmée, ce redéploiement devrait prendre environ une semaine. Cependant, selon certains observateurs, les États-Unis disposent actuellement de capacités offensives suffisantes dans la région pour lancer une attaque contre l'Iran. D'après certaines informations, l'administration Trump pourrait tirer des missiles de croisière sur des sites militaires depuis des sous-marins, une stratégie adoptée en juin 2025. Politiquement, les États-Unis semblent manœuvrer pour justifier une pression accrue sur la République islamique. L'administration Trump aurait demandé la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies le 15 janvier. Dans un contexte de critiques acerbes à l'encontre de la République islamique de la part d'alliés clés comme l'Australie et l'Allemagne, qui ont respectivement qualifié le gouvernement iranien d'illégitime et de sur le point de s'effondrer, Téhéran fait face à une menace concertée de la part des gouvernements occidentaux. Avec le déclin apparent des manifestations de rue en Iran, l'évolution de la situation irano-américaine pourrait dépendre de la poursuite ou non des exécutions par Téhéran, de la durée de la coupure d'Internet et de la possibilité de maintenir une connectivité alternative. /FIN 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 18:23 Share Posté(e) hier à 18:23 (modifié) https://www.nytimes.com/2026/01/15/us/politics/trump-iran-israel-us.html Outre les pays arabes, il semble qu'Israël se soit opposé à une guerre contre l'Iran car les stocks d'ABM n'ont pas été reconstitués. Par ailleurs : https://www.timesofisrael.com/israel-arab-nations-said-to-urge-us-to-wait-to-strike-iran-until-regime-further-weakened/ Modifié hier à 18:27 par loki Complément 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) hier à 18:55 Share Posté(e) hier à 18:55 (modifié) Sinon il y a des rumeurs sur l'arrestation des leaders modérés Rohani et Djavad Zarif qui remonterait à quelques jours. Modifié hier à 18:56 par loki Orthographe Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) il y a 22 heures Share Posté(e) il y a 22 heures Il y a 4 heures, loki a dit : https://www.nytimes.com/2026/01/15/us/politics/trump-iran-israel-us.html Outre les pays arabes, il semble qu'Israël se soit opposé à une guerre contre l'Iran car les stocks d'ABM n'ont pas été reconstitués. Par ailleurs : https://www.timesofisrael.com/israel-arab-nations-said-to-urge-us-to-wait-to-strike-iran-until-regime-further-weakened/ Il serait sans doute plus juste de dire que les États-Unis n entendent pas fournir les moyens anti balistiques a Israël, car ils sont légers eux même en ce domaine côté stock. Israël a pris l habitude de faire la guerre avec les moyens américains, ce pays adapté donc son discours aux moyens mis a disposition par les américains. Quant a savoir ce qu Israël juge favorable... Je n arrive pas à le déterminer 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
loki Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-manifestations-en-iran-une-haute-responsable-de-l-onu-s-inquiete-des-menaces-de-frappes-militaires-americaines-20260116 Selon l'ONG IHR, il y aurait eu 3428 morts ( à minima ) et 10000 arrestations. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures https://responsiblestatecraft.org/germany-iran/ (15 janvier 2026) Dans un élan d'imprudence frappant, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que la République islamique d'Iran vivait ses « derniers jours et dernières semaines », affirmant que ce régime n'avait « aucune légitimité ». Si d'autres dirigeants occidentaux ont condamné la répression sanglante des manifestations en Iran — qui, selon des estimations prudentes, ont fait environ 2 500 morts en quelques jours —, aucun d'entre eux n'est allé jusqu'à prédire avec autant d'audace la chute imminente du régime de Téhéran. La réponse de Téhéran a été rapide et cinglante. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rétorqué que l'Allemagne avait « anéanti toute crédibilité » par son double standard flagrant, demandant à Merz ce qu'il avait à dire sur son soutien au « massacre » à Gaza alors qu'il donnait des leçons aux autres en matière de droits de l'homme. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
fraisedesbois Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures 16.01.26 Danny (Dennis) Citrinowicz (Institute for National Security Studies (Israël)) L'Iran face à un tournant critique (X) 1. Cette semaine, le régime iranien peut se targuer de deux succès significatifs : la reprise du contrôle des manifestations et l'évitement de ce qui semblait être une frappe militaire américaine imminente. 2. Ces résultats ont été obtenus non seulement grâce à une répression féroce et à des coupures d'internet, mais aussi grâce à une manœuvre politique calculée : offrir au président Trump un « succès » limité. Dans ce contexte, l'Iran se serait engagé à ne pas exécuter de manifestants, ce qui a permis d'atténuer la pression internationale immédiate. 3. Toutefois, ces gains à court terme ne résolvent pas et ne modifient pas significativement les problèmes structurels fondamentaux du régime. L'effondrement économique, l'illégitimité politique et le profond ressentiment populaire demeurent. Même si le calme revient dans les rues iraniennes et que les États-Unis s'abstiennent d'une action militaire, une reprise des troubles est inévitable. 4. Du point de vue de Washington, l'administration hésite encore entre deux options. La première, liée à la ligne Whitkoff, vise à exploiter la faiblesse actuelle de l'Iran pour faire progresser les négociations, potentiellement vers un accord nucléaire. La seconde, encore à l'étude par certains hauts responsables et apparemment par le président Trump lui-même, implique une action militaire contre le régime. 5. Une question stratégique fondamentale demeure cependant sans réponse : avant de se demander ce que les États-Unis pourraient frapper en Iran, l'administration doit d'abord définir précisément son objectif stratégique. 6. Compte tenu de l'état actuel des manifestations, une frappe limitée ne soutiendrait pas véritablement l'opposition iranienne. Même à leur apogée, les manifestations manquaient de leadership clair et de cohérence organisationnelle ; aujourd'hui, cette faiblesse est encore plus marquée. Une frappe ciblée visant à déstabiliser le régime aurait pu être pertinente au plus fort des manifestations, mais cette opportunité est probablement révolue. 7. Le caractère spontané et temporaire des troubles, conjugué à l'absence d'une infrastructure d'opposition unifiée, a rendu impossible la transformation de la colère populaire en un cadre opérationnel que pourrait renforcer une action militaire extérieure. De ce fait, une frappe punitive ou symbolique n'aurait guère d'autre effet que de satisfaire la logique de dissuasion, tout en risquant une dangereuse escalade régionale. 8. À l'inverse, toute tentative sérieuse de renverser le régime iranien exigerait une campagne militaire de grande envergure et soutenue. Une telle campagne mettrait presque certainement en péril la stabilité régionale, menacerait les partenaires des États-Unis au Moyen-Orient et exposerait directement Israël à de graves représailles. Cette réalité explique la convergence des préoccupations d'Israël et des États du Golfe, incitant Washington à réévaluer ses options militaires en privilégiant l'endiguement plutôt que l'effondrement du régime. 9. Les options politiques se réduisent donc à deux choix imparfaits : des négociations – éventuellement menées sous la menace de pressions militaires, renforcées par l'arrivée de l'USS Lincoln – ou une action militaire. Mais une frappe limitée ne permettrait pas d'atteindre les objectifs stratégiques, tandis qu'une campagne de grande envergure risquerait de déstabiliser la région sans pour autant parvenir à un Iran post-régime plus stable. 10. Contrairement au Venezuela, les États-Unis ne disposent pas d'une infrastructure régionale, politique et institutionnelle favorable à un changement de régime radical en Iran. De plus, aucune stratégie post-conflit claire n'a été définie. L'administration est contrainte d'élaborer sa stratégie et ses plans opérationnels dans des délais extrêmement courts et face aux intérêts divergents de ses partenaires. Conclusion: 11. Tant que Washington n'aura pas clairement défini l'état final souhaité en Iran, une action militaire significative est improbable. Ce qui est d'ores et déjà clair, en revanche, c'est qu'un changement significatif du régime iranien exigerait une confrontation violente et de grande ampleur, comportant des coûts et des risques considérables pour les États-Unis et l'ensemble de la région. /FIN 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 6 heures Share Posté(e) il y a 6 heures Voilà à quoi mène d'avoir laisser croire à cette population qu'il suffisait d'aller dans la rue pour se débarrasser du régime. Lucidement aucun pays n'était capables d'avoir une action soutenable pour faire tomber le régime. Via le Figaro TÉMOIGNAGES - Échaudés par la volte-face de Donald Trump et menacés d’un black-out encore plus total sur le pays, les Iraniens démultiplient les SOS pour empêcher le régime de massacrer sa population à huis clos. « Ça va… Les rues sont calmes… Rien à signaler. » Il faut lire entre les lignes de ce message vocal envoyé par un journaliste téhéranais pour saisir l’ampleur du trauma iranien. Si son bref appel confirme l’essoufflement radical des manifestations sous le poids de la répression, il résume la peur qui prévaut quand chaque mot, chaque geste est surveillé de près. Tandis qu’internet reste hors d’accès, les appels à l’international depuis l’Iran sont rétablis depuis mercredi, et bien que souvent brefs, ils sont des bouteilles à la mer dans un océan de désespoir : « On tient le coup… Vous m’entendez ? Ne vous inquiétez pas ». « Je ne bouge plus de la maison… Mais qu’est-ce qu’ils attendent à l’étranger pour nous aider ? », « Trump, ce n’est pas le moment de nous lâcher ! »… 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
metkow Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a une heure, herciv a dit : Voilà à quoi mène d'avoir laisser croire à cette population qu'il suffisait d'aller dans la rue pour se débarrasser du régime. Lucidement aucun pays n'était capables d'avoir une action soutenable pour faire tomber le régime. Via le Figaro TÉMOIGNAGES - Échaudés par la volte-face de Donald Trump et menacés d’un black-out encore plus total sur le pays, les Iraniens démultiplient les SOS pour empêcher le régime de massacrer sa population à huis clos. « Ça va… Les rues sont calmes… Rien à signaler. » Il faut lire entre les lignes de ce message vocal envoyé par un journaliste téhéranais pour saisir l’ampleur du trauma iranien. Si son bref appel confirme l’essoufflement radical des manifestations sous le poids de la répression, il résume la peur qui prévaut quand chaque mot, chaque geste est surveillé de près. Tandis qu’internet reste hors d’accès, les appels à l’international depuis l’Iran sont rétablis depuis mercredi, et bien que souvent brefs, ils sont des bouteilles à la mer dans un océan de désespoir : « On tient le coup… Vous m’entendez ? Ne vous inquiétez pas ». « Je ne bouge plus de la maison… Mais qu’est-ce qu’ils attendent à l’étranger pour nous aider ? », « Trump, ce n’est pas le moment de nous lâcher ! »… Pourtant c'est bien comme ca que ca avait commencé en Syrie! Mais la différence est qu'une partie de l'armée s'était rangé du côté des manifestants, je n'ai pas d'information sur le degré de loyauté de l'armée de terre (j'exclue les gardiens) au régime. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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