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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240724-nigeria-poussée-fièvre-aliko-dangote-agences-secteur-pétrolier-nnpc-akinwumi-adesina Le conflit entre le milliardaire Aliko Dangote et les autorités du secteur pétrolier pourrait affaiblir un peu plus l'économie et la réputation du pays, selon les observateurs. Aliko Dangote a investi 20 milliards de dollars pour construire une méga raffinerie capable d'assurer l'autosuffisance en carburant de toute l'Afrique de l'Ouest. Si ce n'est qu'il peine toujours à s'approvisionner localement en pétrole brut. Ces dernières semaines, le milliardaire multiplie les accusations contre les acteurs du secteur pétrolier, soupçonnés de vouloir lui barrer la route.
  2. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240522-mali-les-rebelles-du-csp-veulent-un-pacte-de-non-agression-avec-les-jihadistes-du-jnim (22 mai 2024) Au Mali, les rebelles du CSP (Cadre stratégique pour la défense du peuple de l’Azawad), signataires du défunt accord de paix de 2015 qui avait été conclu avec l'État malien, veulent établir un pacte de non-agression avec les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans), liés à al-Qaïda. C'est ce que révèle un message vocal d'Alghabass Ag Intalla, qui circule sur les réseaux sociaux depuis vendredi 17 mai, et dans lequel cet important dirigeant du CSP demande à ses troupes de ne pas s'opposer à sa démarche. Le 5 avril dernier, les rebelles du CSP étaient tombés dans une embuscade tendue par le Jnim alors qu'ils s'apprêtaient à mener une attaque contre un camp militaire malien dans le centre du pays. Les combats avaient fait des morts de part et d'autres -on parle d'une vingtaine dans chaque camp. Les jihadistes s'étaient opposés à ce que les rebelles, historiquement implantés dans le Nord, mènent des opérations dans le centre et dans le sud du pays, que le Jnim considère comme son territoire. Objectif : que rebelles et jihadistes concentrent respectivement leurs forces contre l'armée malienne et Wagner. Un volet « réparations » est également envisagé, après les combats d'avril dernier, pour obtenir notamment la libération de prisonniers et la restitution de véhicules. « Mais ça ne sera pas simple, confie un cadre rebelle, car il y a eu des morts dans les deux camps. »
  3. Pour Kamala Harris, donc pour l'administration Biden, le plateau du Golan est "le Nord d'Israël" : https://www.reuters.com/world/harris-support-israel-ironclad-after-attack-golan-heights-2024-07-28/ « La vice-présidente a été informée et suit de près l'horrible attaque du Hezbollah contre un terrain de football à Majdal Shams, dans le nord d'Israël, qui a tué un certain nombre d'enfants et d'adolescents. Elle condamne cet horrible attentat et pleure tous ceux qui ont été tués ou blessés ». Alors que Reuters précise bien qu'il s'agit des "Hauteurs du Golan occupées par Israël".
  4. https://www.nonfiction.fr/article-12065-frantz-fanon-homme-revolte.htm (8 juin 2024) Adam Shatz, Frantz Fanon. Une vie en révolutions, 2024 L’intérêt principal de cette biographie n’est cependant pas dans l’apport de connaissances nouvelles, mais dans la lecture qu’elle donne du parcours militant de Fanon. Il apparaît page après page comme un homme révolté, mais surtout en quête d’identité et à la recherche d’un groupe d’appartenance, ce qu’a pu confirmer l’auteur Mohammed Harbi, célèbre historien algérien et militant de l’indépendance l’ayant côtoyé. Antillais, Français à la peau noire, il a eu le sentiment de n’être à sa place ni dans l’armée de la France libre, ni dans le système psychiatrique français, et a fini par renier la France. Il s’est senti algérien avec le FLN, mais plus par esprit révolutionnaire que par adhésion au nationalisme arabo-musulman ; puis « à peine était-il devenu Algérien qu’il commença à se considérer comme Africain ». Cette quête inaboutie et cette identité fluctuante s’expliquent aussi par son refus des qualificatifs ; il ne souhaitait pas être considéré comme un homme noir, mais comme un homme tout court. C’est sans doute pourquoi, selon A. Shatz, il n’a « jamais vraiment trouvé sa place nulle part dans le monde de son vivant ».
  5. Fred Turner, Aux sources de l'utopie numérique : De la contre-culture à la cyberculture, Stewart Brand, un homme d'influence, 2012 https://www.nonfiction.fr/article-6616-stewart-brand-de-la-contreculture-a-la-cyberculture.htm (5 juillet 2013) Tout un pan de l'histoire américaine du XXe siècle est condensé dans cet ouvrage. Peu de livres avaient, jusqu'à présent, réussi à disséquer avec autant de précision le passage d'une idéologie de la contreculture et de la marge aux valeurs du néocapitalisme. De fait, le travail de Turner doit être lu comme un livre d'histoire culturelle. La recherche qu'il nous propose prend, à bras le corps, une période essentielle de l'histoire des États-Unis : de l'extrême fin des années 1940, jusqu'à l'orée du 21ème siècle. A travers une biographie qui n'en est pas tout à fait une, celle de Stewart Brand, Fred Turner retrace avec minutie, sur près de 500 pages, les liens entre ce que l'on a appelé la contreculture et la naissance, la diffusion puis la banalisation du numérique. [Steward Brand] développe alors l'idée que la technologie peut contribuer non seulement au bien-être mais, plus fondamentalement encore … au bonheur. C'est dans cet esprit qu'il développe le projet qui l'a rendu célèbre celui du Whole Earth Catalog. Pour son concepteur, il ne s'agit pas simplement d'une publication comme une autre mais bien d'une véritable construction intellectuelle dont a on pu dire qu'elle préfigurait l'organisation du web. Fred Turner nous invite ici, dans des pages remarquablement bien documentées, à saisir la genèse d'une aventure. Ce catalogue tient à la fois du fourre-tout et de l'objet organisé, hiérarchisé, préfigurant ce qui plus tard deviendra l'hypertexte et où les différentes communautés produisent à la fois de nouveaux cadres intellectuels et de nouveaux réseaux sociaux. Peu de livres avaient jusqu'à présent réussi à disséquer avec autant de précision le passage d'une idéologie de la contreculture et de la marge aux valeurs du néocapitalisme. Or, pour l'historien, ce travail est particulièrement précieux en ce qu'il démonte à travers l'étude d'un parcours individuel, collectif - et très américain - la continuité d'une pensée construite sur l'individualisme et le culte de l'inventivité. A lire Turner on comprend mieux le tournant entrepreneurial des années 1980 et comment l'entreprise est apparue comme une nouvelle forme de changement du système à l'intérieur du système lui-même. https://www.nonfiction.fr/article-12101-fred-turner-anthropologue-de-la-tribu-de-la-silicon-valley.htm (11 juillet 2024) Fred Turner est avant tout l’un des meilleurs spécialistes de la culture numérique et de la Silicon Valley. Résidant à Moutain View, la ville du siège social de Google, Fred Turner se considère comme « un anthropologue qui vit dans la tribu qu’il étudie. » L’originalité d’Aux sources de l’utopie numérique tient à son approche décalée, qui ne raconte pas l’histoire d’une technologie ou d’un grand entrepreneur-inventeur, mais celle d’un « passeur », Stewart Brand. Ce faisant, Fred Turner livre une histoire d’Internet centrée autour « de son usage et sa construction comme outil social, politique et idéologique », comme l’écrivent Hervé Le Crosnier et Nicolas Taffin, les animateurs de C&F. Les acteurs à son origine, et dont les conceptions se retrouvent encore dans les développements récents de ce réseau, sont étudiés par Turner, qu’il s’agisse de militaires, de hippies, de scientifiques ou d’entrepreneurs. Enfin, comme le note François Vescia, son livre permet « de mettre bout à bout les pièces disjointes de plusieurs puzzles : l’histoire de ma génération côté USA, celle de l’informatique, celle de l’écologie ; et de mieux en comprendre les limites. »
  6. J'ai vu des comparaisons faites avec la cène de Léonard de Vinci [1]. Or celle-ci n'est pas au Louvre, mais au couvent Santa Maria delle Grazie à Milan. Il y a des Cènes au Louvre, mais pas de Léonard de Vinci. [1] https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/jo-paris-2024-la-cene-indigne-leonard-de-vinci-le-grand-inspirateur-de-la-pop-culture https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/polemique-sur-la-cene-lors-de-la-ceremonie-personne-netait-habille-en-jesus-se-defend-la-drag-queen-piche-27-07-2024-SEML2J73VNBVHHCTSTWKOHE6CA.php https://www.parismatch.com/actu/sport/ceremonie-douverture-jo-paris-une-cene-qui-passe-mal-240031
  7. 25 juillet 2024. Si les Jeux olympiques sont l'un des plus grands événements sportifs au monde, ils ont un coût élevé pour les villes qui les accueillent. Depuis 1960, tous les Jeux olympiques ont dépassé leur budget en construisant de nouveaux sites, des villages olympiques et des infrastructures publiques. Pour les Jeux olympiques d'été de Paris 2024, l'objectif est de devenir l'un des Jeux olympiques modernes les moins chers. Le budget total des Jeux de 2024 est estimé à 9,7 milliards de dollars, 95 % des sites nécessaires étant déjà construits. À terme, les jeux devraient avoir un site permanent, pour ne pas devoir tout reconstruire et réorganiser à chaque fois.
  8. https://www.humanite.fr/en-debat/agriculture/lukraine-la-russie-la-france-et-la-guerre-du-ble (25 juillet 2024) Tandis que les exportations annuelles de blé ukrainien en Europe sont passées de 351.000 tonnes avant la guerre à 6 millions de tonnes récemment, le prix du blé payé aux producteurs français a baissé de 30% sur deux ans. Dans les pays tiers ce sont les exportations de blé russe qui gagnent des parts de marché au détriment des exportateurs français. En supprimant les tarifs douaniers sur les céréales importées d’Ukraine pour soutenir ce pays en guerre contre l’occupant russe, l’Europe fait payer le prix de cette guerre aux paysans. Comme la Russie fait perdre des parts de marché au blé français dans les pays tiers, ce sont finalement ces deux pays en guerre qui mettent en grande difficulté les exploitations céréalières françaises.
  9. https://www.politico.eu/article/uk-drops-objection-icc-issuing-arrest-warrant-benjamin-netanyahu/ (26 juillet 2024) Le Royaume-Uni retire son objection au mandat d'arrêt de la CPI à l'encontre de M. Netanyahou La décision du gouvernement britannique s'écarte clairement de celle des États-Unis, qui n'ont pas ratifié le statut de Rome instituant la CPI. En mai, le président américain Joe Biden a qualifié de « scandaleuse » la décision de la CPI, estimant qu'elle établissait une fausse équivalence entre un État démocratique et le groupe militant du Hamas. Le Royaume-Uni a également rétabli le financement de l'UNRWA, l'agence des Nations unies qui aide les réfugiés palestiniens, contrairement à l'Amérique, où le financement est interrompu au moins jusqu'à la mi-2025, après qu'Israël a accusé 13 membres du personnel d'être directement impliqués dans les attentats du 7 octobre. La décision finale d'émettre des mandats d'arrêt sera probablement retardée car d'autres pays, dont l'Allemagne et l'Afrique du Sud, pourraient intervenir dans l'affaire.
  10. 7 décembre 2023. Lors d’un discours à Pyongyang, Kim Jong-un, le dictateur nord-coréen, s’est mis à pleurer en demandant aux mères nord-coréennes d’avoir plus d’enfants. La natalité est de 1,8 enfant par femme dans le pays.
  11. 13 juil. 2024 Au total, une centaine d’effectifs de police du Qatar est attendue en soutien des forces de l’ordre françaises pour encadrer la sécurité des Jeux olympiques et paralympiques.
  12. Ils étaient sur le même ou sur un autre bateau que les Coréens du Sud ?
  13. Est-ce que quelqu'un a vu les Coréens du Nord ? Je les ai cherchés sur le même bateau que les Coréens du Sud, ou encore à la lettre "N" (pour "North Korea") avec la Nouvelle Zélande et ils m'ont échappé si toutefois ils étaient présents.
  14. Si vous vous promenez sur les quais le soir, n'importe quel jour, il n'est pas rare que les touristes sur les bateaux mouches et les promeneurs sur les quais s'envoient de grands signes amicaux, jouant à être un spectacle les uns pour les autres. C'est un peu cette ambiance que j'ai cru retrouver sur les images de télévision. Donc ce retour à une fête traditionnelle car processionnaire, qui maximise le contact entre les sportifs et les Parisiens et autres spectateurs qui ont fait le déplacement, m'a paru être une réussite. Il y avait un article dans Le Monde ces derniers jours écrit par un sociologue sur les politiques culturelles trop élitistes qui ne correspondent pas aux attentes de la plupart des Français. Le temps de cette soirée, cet article était devenu faux. Et puis c'était une occasion en voyant ces images, de se féliciter que Paris ait su se protéger des gratte-ciels qui défigurent par exemple Londres, en fournissant un écrin aussi beau, qui est d'ailleurs classé patrimoine de l'humanité.
  15. https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/07/24/en-irlande-la-consommation-electrique-des-centres-de-donnees-depasse-celle-des-maisons-en-ville_6256716_4408996.html En Irlande, la consommation électrique des data centers dépasse celle des maisons en ville Les data centers consomment désormais plus d’un cinquième de l’électricité du pays, qui concentre un grand nombre de ces installations très énergivores.
  16. https://carnegieendowment.org/russia-eurasia/politika/2024/07/moldova-opposition-stoianoglo-sandu (18 juillet 2024) La présidente Maia Sandu sera confrontée à un adversaire inattendu lors des élections d'octobre en Moldavie : Alexandr Stoianoglo. Novice en politique et ancien procureur général, Stoianoglo espère devenir le seul candidat de l'opposition à affronter le pro-européen Sandu. Si son manque de visibilité politique est un problème potentiel, il fait également de Stoianoglo un adversaire bien plus dangereux pour Sandu que la plupart des dirigeants pro-russes établis en Moldavie. L'annonce de la candidature de Stoianoglo a fait les gros titres en Moldavie et restera probablement en tête de l'actualité pendant un certain temps. Tout d'abord, Mme Sandu n'a jamais été confrontée à un adversaire capable de remettre en cause sa domination politique. Deuxièmement, Stoianoglo cherche à être un candidat d'opposition unifié. « Je ne suis pas un politicien », a-t-il récemment déclaré. « Mais en même temps, je suis capable de trouver un langage commun avec de nombreux politiciens moldaves ». Troisièmement, la candidature de Stoianoglo à la présidence est soutenue par le parti socialiste pro-russe. Son chef, l'ex-président Igor Dodon (l'homme politique d'opposition le plus populaire du pays), a créé la surprise en annonçant qu'il ne se présenterait pas afin de laisser le champ libre à Stoianoglo.
  17. Les Grecs ont inventé un mot qui est hybris (la démesure, la folie des grandeurs). Comme Athènes au Ve siècle, l'empire américain est en hybris.
  18. Pour la France : https://www.anses.fr/fr/content/sucres-dans-l’alimentation (18 mars 2024) L’Agence recommande de ne pas consommer plus de 100 g de sucres totaux par jour (hors lactose et galactose) pour les adultes. Elle considère par ailleurs que cette consommation ne devrait également pas dépasser 100 g pour les adolescents de 13 à 17 ans, 75 g/j pour les enfants de 8 à 12 ans et 60 g/j pour les enfants de 4 à 7 ans. Par ailleurs, 20 à 30 % des adultes et des adolescents présents sur le territoire français ont des apports en sucres (hors lactose et galactose) supérieurs à 100 g/j, 60 % des 8 à 12 ans dépassent les 75 g/j et 75 % des enfants de 4 à 7 ans dépassent 60 g/j. Et si j'ai bien compris, l'OMS recommande un maximum de 5% de la ration énergétique, soit 25 g/j pour atteindre un objectif de santé dentaire : https://www.who.int/fr/news/item/04-03-2015-who-calls-on-countries-to-reduce-sugars-intake-among-adults-and-children
  19. En 2024, les problèmes semblent s'accélérer. Moins de trois semaines après le début de l'année, des parlementaires démocrates et républicains ont rencontré M. Biden à la Maison Blanche pour discuter de la manière de faire passer une nouvelle tranche d'aide à l'Ukraine au Congrès. M. Biden parlait si doucement que certains avaient du mal à l'entendre ; il lisait des notes pour souligner des points évidents ; il faisait des pauses prolongées et fermait parfois les yeux si longtemps que certains dans la salle se demandaient s'il ne s'était pas déconnecté de la réalité. « J'ai remarqué qu'il y avait un déclin cognitif », a déclaré le représentant Michael McCaul (Texas), qui préside la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants et qui a assisté à la réunion du 17 janvier. « Je me suis rendu compte qu'il parlait très bas et qu'il était difficile de le comprendre. Il a dû utiliser ses notes assez souvent ». Une semaine de février a porté un coup majeur aux efforts de la Maison-Blanche pour mettre un terme aux discussions sur la santé du président. Lors d'un meeting de campagne le 4 février, M. Biden a fait référence à M. Macron, le président français, comme à François Mitterrand, un ancien dirigeant décédé en 1996. Lors d'une collecte de fonds le 7 février, il a confondu l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel avec l'ancien chancelier Helmut Kohl, décédé en 2017. Le 8 février, l'avocat spécial Robert Hur a publié un rapport sur la manipulation de documents classifiés par Biden, dans lequel il décrit le président comme un « homme âgé à la mémoire défaillante », dont les « facultés diminuent avec l'âge ». Hur disposait d'un point de vue unique. En dehors du personnel et de la famille de M. Biden, il était la seule personne, à la connaissance du public, à avoir passé une période aussi longue à interroger le président, passant cinq heures sur deux jours en octobre à poser des questions détaillées à M. Biden. M. Biden s'est souvenu avec précision d'événements passés, notamment le fait d'avoir atteint une cible en Mongolie avec un arc et une flèche. À d'autres moments, le conseiller de la Maison-Blanche Ed Siskel a dû intervenir pour le relancer, notamment lorsqu'il n'a pas trouvé le mot « télécopieur ». Une quinzaine de minutes plus tard, le président s'est efforcé de trouver le même mot. « Vous voyez là où il y a une imprimante et là où il y a un... » a dit Biden. « Comment l'appelle-t-on ? La machine qui... » « Le télécopieur », a encore rappelé Siskel au président. Dans des remarques enflammées prononcées à la Maison Blanche après la publication du rapport, M. Biden s'est opposé à la caractérisation de M. Hur. « Ma mémoire est bonne. Regardez ce que j'ai fait depuis que je suis président », a-t-il déclaré. Mais au cours de son discours, il a commis une nouvelle erreur : Il a qualifié le président égyptien Abdel Fattah Al Sisi de « président du Mexique ». [En mars], des fonctionnaires européens ont rencontré M. Biden à la Maison Blanche pour une discussion en fin d'après-midi sur les préoccupations de sécurité de l'OTAN et la guerre en Ukraine. Le président a semblé raisonnablement vif pendant la première moitié de la réunion, selon une personne présente. Mais au fur et à mesure que la conversation avançait, le président a commencé à faiblir sensiblement, parlant lentement et parfois d'une manière difficile à entendre. Les fonctionnaires qui l'avaient rencontré les années précédentes ont constaté une nette détérioration. Les fonctionnaires ont quitté la réunion attristés, estimant que le président rappelait à certains leurs propres parents vieillissants, a déclaré cette personne. Lorsque les donateurs potentiels disaient à l'ancien chef de studio hollywoodien [Katzenberg] qu'ils ne pouvaient pas soutenir un candidat aussi impopulaire et fragile, ils disaient que le magnat répondait souvent en disant qu'il ne voulait pas expliquer à ses petits-enfants qu'il était resté les bras croisés pendant que Trump reprenait le pouvoir. Au début du mois de juin, M. Biden s'est rendu en France pour commémorer le 80e anniversaire du jour J, où il a parfois eu des difficultés. C'est à ce moment-là que le Wall Street Journal a rapporté que le comportement de M. Biden lors de réunions privées avait alarmé d'autres participants, tant démocrates que républicains, qui ont déclaré qu'il montrait des signes de dérapage. La Maison-Blanche a attaqué le reportage du Wall Street Journal, qualifiant ces affirmations de fausses et de politiquement motivées. Les fonctionnaires de l'administration ont travaillé en coulisses pendant des semaines pour s'assurer que les démocrates donnent au Wall Street Journal des descriptions favorables du président, et ont fait pression pour empêcher le Wall Street Journal de publier des informations montrant que l'acuité du président avait baissé. Plusieurs démocrates du Congrès, dont Mme Pelosi, ont fermement défendu l'acuité de M. Biden. M. Bates, le porte-parole de la Maison-Blanche, a utilisé son compte X officiel pour attaquer le reportage, le publiant environ 80 fois et contactant en privé des journalistes d'autres organes de presse pour le critiquer. Plus tard dans le mois, lors du sommet du G-7 en Italie, de hauts diplomates ont déclaré en privé que l'état du président s'était sensiblement détérioré depuis l'été précédent. Un diplomate européen de haut rang a déclaré que des fonctionnaires de l'administration américaine niaient l'existence d'un problème lors de discussions privées. [Après le débat avec Trump du 27 juin 2024] les alliés de Joe Biden ont été rendus furieux par la mutinerie naissante. L'ancienne présidente du parti démocrate du New Hampshire, Kathy Sullivan, a déclaré : « Prends ton mal en patience, bouton d'or ». « Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec Trump ». Le 10 juillet, le mur de soutien au président a commencé à s'effondrer. Alors que les dirigeants de l'OTAN arrivaient à Washington pour un sommet, les inquiétudes concernant l'âge de Joe Biden ont dominé les discussions dans les couloirs et les heures de cocktail, éclipsant même les guerres en Ukraine et à Gaza, selon les fonctionnaires présents. Tout au long de la première journée du sommet, le président a semblé tenir son rang, apaisant d'emblée les inquiétudes. Lors du sommet, M. Biden a serré la main de tous les dirigeants et les a salués pendant plus d'une heure. Il s'est montré énergique pendant les trois heures qu'a duré la réunion, a semblé confiant et s'est bien exprimé. Selon les conclusions d'un fonctionnaire, M. Biden semblait pouvoir sortir indemne de cette épreuve de haute voltige. Mais dans les dernières minutes de la dernière journée, lorsque M. Biden a qualifié le président ukrainien Volodymyr Zelensky de « président Poutine », un souffle audible a parcouru la foule. Les dirigeants mondiaux et les hauts fonctionnaires des proches alliés de l'Amérique sont sortis dans le couloir, dépités que plusieurs journées longuement chorégraphiées destinées à démontrer la détermination de l'OTAN face à la Russie aient été éclipsées, à la toute fin, par une gaffe, qui semblait confirmer les inquiétudes de l'époque que les partisans du président espéraient voir dissipées par l'événement. Lors de la conférence de presse de clôture du sommet, il a appelé son vice-président « le vice-président Trump ». M. Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale, s'est passé la main sur le visage. Le secrétaire d'État Antony Blinken a sursauté
  20. https://www.wsj.com/politics/elections/joe-biden-age-condition-before-election-drop-out-c9fc46ef (21 juillet 2024) Comment le pari sur un Joe Biden de 81 ans s'est transformé en erreur de calcul monumentale Les électeurs ont jugé le président chancelant trop vieux, mais les alliés ont détourné le regard, les conseillers ont défendu ses capacités et le parti démocrate a écarté d'autres candidats. Le président Biden venait tout juste de tenter de persuader un groupe de démocrates du Congrès d'adopter un projet de loi sur les infrastructures d'un montant de 1 000 milliards de dollars lorsque Nancy Pelosi, alors présidente de la Chambre des représentants, a pris le micro. En 30 minutes de discours au Capitole, M. Biden avait parlé de manière décousue et n'avait pas réussi à faire une demande concrète aux législateurs, selon les démocrates présents dans la salle. Après son départ, Mme Pelosi, visiblement frustrée, a déclaré au groupe qu'elle formulerait ce que M. Biden avait essayé de dire, selon un législateur. « C'était la première fois que je me souviens que les gens étaient choqués par ce qu'ils avaient vu », se souvient le député Dean Phillips (D., Minn.), qui allait ensuite se lancer sans succès dans une course aux primaires contre le président. C'était en octobre 2021. Ce mois-là, M. Biden a rencontré pour la dernière fois le groupe démocrate de la Chambre des représentants au sujet d'un projet de loi. De nombreux parlementaires démocrates ont déclaré qu'ils avaient été stupéfaits par l'état de Biden lors du débat [avec Trump le 27 juin 2024], en partie parce que leurs contacts avec lui ont été très limités au cours des trois dernières années. « Nous le voyions à la télévision ou lors d'une cérémonie de signature, ou même lors d'un pique-nique à la Maison-Blanche cette année, et nous commencions à nous dire qu'il était peut-être un peu mal en point, mais pas suffisamment pour y prêter attention », a déclaré M. Doggett. S'il n'est pas inhabituel que les membres du cabinet souhaitent avoir plus d'accès au président qu'ils n'en obtiennent, certains fonctionnaires ont décrit M. Biden comme étant inhabituellement éloigné du reste de son administration - ou, comme l'a dit un ancien fonctionnaire, comme n'étant pas engagé dans les « affaires pratiques de la gouvernance ». Certains secrétaires d'État ne voient le président qu'une fois par mois. Un donateur de longue date s'est souvenu que les trois dernières fois qu'il avait vu le président, Joe Biden avait à plusieurs reprises perdu le fil de sa pensée et interrompu sa phrase en disant « peu importe ». Le donateur n'y a pas prêté attention à l'époque. « J'étais probablement en train de rationaliser », a-t-il déclaré. Inconsciemment, on se dit : « OK, je ne pense pas pouvoir faire face à cette réalité. Quel choix ai-je ? Personne d'autre ne se présente ». Au début, les trébuchements de Joe Biden semblaient être des incidents isolés, comme lorsque le président a parlé du mauvais pays, qu'il a semblé confus ou qu'il est tombé trois fois en montant les marches d'Air Force One. Après tout, Biden s'est décrit comme une « machine à gaffes ». Les personnes qui le connaissent disent qu'il n'a jamais été un orateur aussi efficace qu'Obama ou d'autres. Lors du sommet du Groupe des Sept qui s'est tenu en Angleterre en juin 2021, le premier de la présidence de M. Biden, il a confondu à plusieurs reprises la Syrie et la Libye lors d'une conférence de presse. Ces erreurs n'ont guère attiré l'attention, les dirigeants du monde entier se concentrant sur la célébration de l'arrivée de M. Biden. « C'est formidable d'avoir un président américain qui fait partie du club », a déclaré le président français Emmanuel Macron après avoir rencontré M. Biden. Au printemps 2022, certains fonctionnaires européens ont commencé à remarquer que quelque chose ne tournait pas rond. M. Biden présidait un appel vidéo en ligne sur l'Ukraine avec les dirigeants du G7, une discussion au programme serré où M. Biden appelait un dirigeant à la fois à faire une déclaration. Assis dans le Bureau ovale, M. Biden a oublié à un moment donné de couper le son de son micro, puis a perdu le fil de ses pensées et s'est mis à marmonner, selon un fonctionnaire qui participait à l'appel. Il a semblé perdre l'ordre dans lequel les dirigeants devaient s'exprimer, puis a tenté de mettre fin à l'appel sans appeler M. Macron. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau est intervenu pour le lui rappeler, et M. Macron a pu prendre la parole à son tour. Au cours de l'été 2022, certains à Washington ont commencé à commenter l'état de santé du président, en privé et, à de rares occasions, en public. Certains responsables de l'administration ont remarqué que Joe Biden avait du mal à insuffler de l'énergie lors des événements organisés à la Maison-Blanche, en particulier ceux qui se déroulaient plus tard dans la journée, et qu'il semblait souvent avoir des difficultés à lire le téléprompteur. En septembre 2022, lors d'un événement public, M. Biden a appelé à la rescousse une députée décédée, en demandant : « Où est Jackie ? » La députée, Jackie Walorski (R., Ind.), était décédée le mois précédent dans un accident de voiture. Cet automne-là, un ancien haut fonctionnaire du cabinet a commencé à dire à ses associés que Joe Biden ne devrait pas se représenter, car il ne serait pas un candidat efficace. À ce moment-là, certains législateurs et donateurs proches du président s'attendaient à ce qu'il annonce qu'il ne briguerait pas un second mandat. Pendant la campagne de 2020, il avait indiqué qu'il serait un candidat de transition, jetant un pont vers une nouvelle ère. Mais le succès des élections de mi-mandat a renforcé le désir de M. Biden de se représenter, selon ses conseillers. De nombreux donateurs de longue date ont été surpris lorsqu'il est devenu évident qu'il le ferait. Le 25 avril 2023, Joe Biden a annoncé qu'il se présenterait à la réélection, déclarant : « Finissons le travail ». Quelques jours plus tôt, un sondage réalisé par NBC News avait révélé que 70 % des électeurs - dont plus de la moitié des démocrates - ne souhaitaient pas une nouvelle candidature de M. Biden, la moitié d'entre eux citant son âge comme raison principale. [Durant les primaires démocrates, où Joe Biden affrontait entre autres Dean Phillips et Marianne Williamson] En Floride, le parti de l'État a voté pour ne soumettre que le nom de M. Biden aux autorités électorales. Dans le Wisconsin, le parti de l'État n'a également proposé que le nom de M. Biden avant que la Cour suprême de l'État n'intervienne. En juillet 2023, la gestion de l'emploi du temps de Joe Biden par la Maison-Blanche a attiré l'attention des responsables européens lors d'un déplacement de cinq jours comprenant un sommet de l'OTAN en Lituanie et un sommet nordique en Finlande. Selon deux diplomates européens, certaines réunions privées de M. Biden et d'autres éléments de son emploi du temps ont été supprimés ou leur durée a été réduite, ce qui a incité les diplomates de l'OTAN à discuter entre eux de la manière dont l'équipe de M. Biden gérait étroitement son emploi du temps. L'équipe de M. Biden a dit aux responsables et diplomates nordiques qu'il s'agissait d'un voyage transatlantique fatigant et que le président était âgé, a déclaré l'un des diplomates européens. À la fin de l'année 2023, des murmures parmi les démocrates concernant l'état de santé de M. Biden ont commencé à se développer. Les donateurs qui avaient rencontré Biden dans l'Ouest au cours de l'été ont déclaré que le président semblait parfois confus et désorienté. Lors d'une collecte de fonds à l'automne, Joe Biden a raconté deux fois la même anecdote. Lors d'une fête de Noël à la Maison-Blanche, un certain nombre de législateurs présents sont repartis inquiets de ce qu'ils considéraient comme une détérioration de l'état de santé de M. Biden. Cet hiver-là, John Morgan, un éminent donateur démocrate, interrogea le frère du président, Frank Biden, au sujet de la démarche raide de Joe Biden, qui était devenue de plus en plus évidente pour ceux qui l'observaient. Frank Biden assure à Morgan, un avocat de Floride, que sa démarche chaloupée est le résultat d'une lésion nerveuse au niveau des pieds et suggère qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter. .
  21. Je ne suis pas du tout d'accord avec Valery Pekar. Il y a peut-être des objectifs 2 et 3, mais l'objectif N°1 de Poutine, c'est la désotanisation de l'Ukraine. Il s'agit de créer un glacis, comme le rappelait par exemple Céline Marangé
  22. https://www.dailymail.co.uk/news/article-13652007/BORIS-JOHNSON-convinced-Trump-strength-bravery-save-Ukraine-end-appalling-war.html (19 juillet 2024) Qu'obtiendrait la Russie en retour ? Je pense qu'il y a toutes sortes d'incitations qui pourraient fonctionner avec Poutine. Il pourrait, bien sûr, prétendre que l'« opération militaire spéciale » - c'est-à-dire l'invasion - a été un succès et qu'il a dé-nazifié l'Ukraine. Il pourrait y avoir des protections spéciales pour les locuteurs de la langue russe. Surtout, avec Trump à la Maison Blanche, il y a la perspective réelle d'un rapprochement global avec la Russie, et avec Poutine, d'un retour à l'époque où la Russie était un partenaire respecté du G8 et même de l'OTAN. Si Trump avait été à la Maison Blanche, je ne pense pas que Poutine aurait été aussi imprudent et criminel que d'envahir l'Ukraine. N'oubliez jamais que c'est Trump, et non Obama ou Biden, qui a donné aux Ukrainiens les armes antichars Javelin qui ont été si cruciales dans la bataille pour Kiev en 2022. Trump a déjà à son actif des interventions militaires décisives en faveur de la démocratie ukrainienne. Boris Johnson https://www.eurotopics.net/fr/323414/la-vision-de-boris-johnson-pour-une-pacification-de-l-ukraine Un commentaire publié par l'ex-Premier ministre britannique Boris Johnson dans The Daily Mail a soulevé un débat en Ukraine. Il y explique comment Donald Trump, s'il remportait les élections, pourrait mettre fin à la guerre d'agression russe. Selon lui, il faudrait fournir des armes à l'Ukraine pour lui permettre de restaurer les frontières nationales de 2022. En revanche, l'Ukraine devrait renoncer aux autres territoires perdus antérieurement, en contrepartie de quoi elle pourrait rejoindre l'OTAN et l'UE. Sur gordonua.com (21 juillet 2024), le blogueur Valery Pekar appelle à mener un véritable débat sur les objectifs de la guerre : « Le problème de l'Ukraine, c'est l'absence de communication entre le gouvernement et la société, mais aussi le manque de débat, au sein de la société, sur ce qu'il faut considérer comme une victoire et comme une défaite, et sur les lignes rouges infranchissables. ... Il est devenu inutile depuis longtemps, de répéter inlassablement que les frontières de 1991 doivent être rétablies. En plus d'être vaine, cette revendication est néfaste car elle montre aux Ukrainiens l'absence de vision de ce que doit être une victoire. Et au reste du monde que nous nous battons pour des territoires, mais pas pour les hommes, ni pour le maintien de l'Etat et de notre identité ».
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