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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Tiens, comme c'est étrange, un développement diplomatique de la guerre d'Ukraine, et cela ne va pas dans le fil ad hoc : http://www.air-defense.net/forum/topic/26674-guerre-russie-ukraine-2022-répercussions-géopolitiques-et-économiques/?do=getLastComment Une information sur la Biélorussie, mais cela ne va pas dans le fil Biélorussie ? http://www.air-defense.net/forum/topic/24192-bielorussie-présent-et-avenir/#comments
  2. https://www.france24.com/fr/amériques/20220926-cuba-approuve-par-référendum-le-mariage-pour-tous-et-la-gpa C'était la première fois que les Cubains étaient appelés à se prononcer sur une loi par référendum, ce type de scrutin étant jusque-là réservé aux textes constitutionnels.
  3. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-club-des-correspondants/le-taux-de-natalite-inquiete-en-italie-aux-etats-unis-et-en-inde_4605339.html (14 mai 2021) L'Italie, inquiète pour son avenir démographique, ouvre vendredi 14 mai les premiers États généraux de la natalité. L'événement se déroule à Rome en présence du pape François et du président du Conseil Mario Draghi. L'objectif est de relancer la natalité dans le pays européen qui fait le moins d'enfants avec l'Espagne. Jamais l'Italie n'a vu si peu de nouveau-nés : 400 000 naissances par an. Le taux de fécondité s'élève à 1,24 enfant par femme. Pour Mario Draghi, le président du Conseil, pas question de baisser les bras : "Une Italie sans enfant est une Italie qui finit lentement d'exister. Pour le gouvernement c'est donc une priorité et il s'engage sur de nombreux fronts pour aider les couples et les jeunes femmes avec plus de 21 milliards d'euros. L'allocation unique est une mesure historique sur laquelle on ne revient pas l'année suivante." Cette allocation unique, qui rappelle les allocations familiales françaises, est une révolution en Italie. https://www.lesechos.fr/monde/europe/litalie-prisonniere-de-son-declin-demographique-1406889 (13 mai 2022) La natalité du pays s'est effondrée avec une population qui est passée sous la barre des 59 millions d'habitants et moins de 400.000 naissances par an soit environ deux fois moins que la France. Si rien n'est fait, la péninsule perdra entre 5 et 8 millions d'habitants d'ici 2050. Les naissances n'ont jamais été aussi peu nombreuses depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, passant sous le seuil des 400.000 en 2021. Une chute de 31 % par rapport à 2008 avec presque deux fois plus de décès l'an dernier (746.000).
  4. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-club-des-correspondants/le-taux-de-natalite-inquiete-en-italie-aux-etats-unis-et-en-inde_4605339.html (14 mai 2021) Les États-Unis sont également confrontés à un problème de renouvellement de sa population. Les résultats du dernier recensement - réalisé tous les dix ans - publié le mois dernier en attestent. Le pays compte officiellement un peu plus de 331 millions d’habitants. En dix ans, la croissance de la population a nettement ralenti : + 7,4% seulement, on est vraiment sur une tendance à la baisse. Plusieurs facteurs expliquent cela : une baisse de la natalité importante, une hausse de la mortalité due notamment à la pandémie de Covid-19 et un coup d’arrêt à l’immigration sous l’administration Trump. Tout ceci mêlé fait qu’on assiste à un vieillissement de la population aux États-Unis. Et le nombre de naissance a chuté en 2020 de 4%. Apparemment la pandémie et le confinement n’ont pas poussé les américains à faire plus de bébés. Cette réalité démographique a, à 18 mois des prochaines élections de mi-mandat, des conséquences politiques. Chaque État américain dispose d’un nombre d’élus à la Chambre des représentants proportionnel à sa population. Ainsi quand un État voit sa population baisser, il perd du poids politique. C’est le cas par exemple de la Californie et de l’État de New York. Après les résultats du dernier recensement, tous deux ont perdu un élu à la Chambre. En revanche le Texas, plus attractif et qui voit sa population augmenter, gagne deux sièges au collège électoral. La Floride, la Caroline du nord, le Colorado, le Montana et l’Oregon, des États plutôt républicains, gagnent chacun un siège. Cette nouvelle donne n’aurait pas changé le résultat de la présidentielle de 2020 et n’aurait pas donné la victoire à Donald Trump mais elle bouge un peu les lignes pour les élections parlementaires de novembre 2021 [sic].
  5. La France a participé très modestement à la guerre de Corée, mais les Américains, non :
  6. En général les aspects militaires, que ce soit de la Corée du Sud comme de la Corée du Nord "concernent les deux pays" : l'un est la cible de l'autre et réciproquement. C'est vrai que maintenant que la Corée du Nord est en capacité d'atteindre le Japon voire les États-Unis eux-mêmes, cela change un tout petit peu les choses, on pourrait imaginer que la Corée du Nord attaque le Japon ou les Etats-Unis littéralement "en passant au dessus de la Corée du Sud" et en l'ignorant comme un vulgaire caniche du "grand méchant américain" ne méritant même pas d'être mentionné, qui n'a aucune légitimité dans le système idéologique du Nord. Les aspects non-militaires de la Corée du Nord, c'est comme les aspects non-militaires de la Corée du Sud, cela intéresse peu de monde sur un forum "fanamili", aggravé par le fait que peu d'informations sérieuses, académiques, filtrent de ce pays, et qu'on en reste bien souvent à des anecdotes qui fleurent bon l'exotisme, des clichés qui nous confortent dans notre bonne conscience en nous rassurant sur le fait que "ces gens là sont fous" et que par contraste, nous sommes les parangons des bonnes moeurs et de la Civilisation avec un grand "C". C'est la facilité de la posture de supériorité qui domine, en général à mille lieues de se demander ce qu'il faudrait faire pour par exemple... réunifier la péninsule.
  7. J'ai créé ce fil "Corée du Sud" pour la raison qu'on ne peut pas parler tranquillement de la Corée du Sud dans le fil "avenir de la péninsule coréenne" http://www.air-defense.net/forum/topic/6696-lavenir-de-la-péninsule-coréenne/page/212/ lequel est sans cesse inondé d'informations parfois intéressantes et beaucoup de clichés et d'anecdotes insolites sur la Corée du Nord. Ceci alors que la Corée du Sud est un pays beaucoup plus important que la Corée du Nord par son PIB, par son influence internationale, par sa culture... La Corée du Nord est l'arbre qui cache la forêt Corée du Sud. Donc en pratique le "topic Corée du Nord" c'est "Avenir de la péninsule Coréenne". Mais bon, je vais peut-être créer un fil "Corée du Sud 2" qui serait un fil où l'on parlerait vraiment de la Corée du Sud. @CortoMaltese @Wallaby @Ciders Je transfère. Collectionneur
  8. https://www.spiegel.de/politik/deutschland/umfrage-die-wut-der-deutschen-waechst-a-3396c8af-d695-4011-9d6d-6be588a1b0ab (24 septembre 2022) Les Allemands sont de plus en plus en colère face à la situation politique. C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé par l'institut de sondage Civey pour le SPIEGEL. Selon ce sondage, 41 % des personnes interrogées répondent par l'affirmative à la question de savoir si le terme "colère" correspond à leur état d'esprit actuel. A titre de comparaison, ce chiffre était encore de 15 % en mai 2020 et de moins de 30 % en mai de cette année. https://www.spiegel.de/wirtschaft/energiekrise-nord-laender-wollen-eigene-strompreise-a-90f3f080-c2ae-405f-911d-d55f1f67fa20 (24 septembre 2022) Les Länder du nord de l'Allemagne se prononcent en faveur d'une division de l'Allemagne en différentes zones de prix pour l'électricité. afin d'assurer une plus grande équité. "Si je vis ou je produis là où l'énergie est produite ou débarquée, cette énergie doit y être moins chère", a déclaré le ministre de l'Energie de Basse-Saxe, Olaf Lies (SPD), au journal "Welt am Sonntag". Le Nord porte depuis des années la charge principale du tournant énergétique. Le ministre de l'Energie du Mecklembourg-Poméranie occidentale, Reinhard Meyer (SPD), voit même une contradiction à résoudre : "Il n'est pas possible que les Länder qui supportent une part importante du développement des énergies renouvelables doivent supporter les prix de l'électricité les plus élevés. Le ministre de l'Energie du Schleswig-Holstein Tobias Goldschmidt (Verts) estime donc que la division en zones de prix est "la conséquence logique de l'erreur de politique énergétique" des gouvernements régionaux bavarois. Pendant plus de 15 ans, ceux-ci ont saboté le développement des réseaux électriques et de l'énergie éolienne. Il n'est tout simplement plus possible de faire comprendre aux habitants du nord pourquoi ils doivent payer l'addition".
  9. Les observateurs sont toujours impartiaux. Cf leur rôle dans l'invalidation de l'élection d'Evo Morales en Bolivie en 2019, ou encore le témoignage du Britannique Michael Meadowcroft qui était responsable de la mission de l'OSCE d'observation des élections russes de 1996 qui a dit qu'il avait subi des pressions de sa hiérarchie de Varsovie pour édulcorer son compte-rendu : http://exiledonline.com/how-the-west-helped-invent-russias-election-fraud-osce-whistleblower-exposes-1996-whitewash/ (30 novembre 2007)
  10. https://www.lefigaro.fr/vox/economie/il-est-illusoire-de-croire-que-l-on-retrouvera-notre-souverainete-energetique-grace-a-l-eolien-en-mer-20220922 La centrale éolienne en mer au large de Saint-Nazaire, de 78 km², produira 8% de ce que produit la centrale nucléaire de Bugey, près de Lyon, installée sur seulement 1 km². Afin de parvenir à une production électrique équivalente à la centrale nucléaire de Bugey, il faudrait construire 13 parcs éoliens comme celui de Saint-Nazaire soit 1 000 éoliennes sur 1 000 km² . Le chef de l'État a en revanche mis le frein sur l'éolien terrestre, avec un doublement de la capacité actuelle non plus sur 10 mais 30 ans. En outre, aucune éolienne, aucun panneau solaire, n'est conçu et construit en France. Pour la fourniture des usines électriques renouvelables, nous restons totalement dépendants de l'étranger. C'est un échec retentissant. D'ailleurs, la Cour fédérale des comptes allemande l'avait expliqué en mars 2021 évoquant une multiplication des coupures d'électricité et une explosion de la facture électrique si l'Allemagne continuait cette politique.
  11. https://www.lefigaro.fr/societes/la-production-agricole-fragilisee-par-le-pacte-vert-de-bruxelles-20220610 Réduire de 50 % les pesticides, de 20 % les engrais et consacrer un hectare sur quatre en Europe à l’agriculture bio dans moins de dix ans. En adoptant il y a un peu moins de 1 an la stratégie « Farm to Fork » (« de la ferme à la fourchette ») portée par Bruxelles, les députés européens ont acté un cap particulièrement ambitieux pour les agriculteurs du Vieux Continent. L’objectif fixé pour 2030 n’est pas contraignant.
  12. Pour un général chef d'une armée membre de la réunion, c'est probablement désagréable de s'entendre dire "sinon tu seras pendu", mais c'est aussi rassurant, quand vient le tour des suivants, ceux responsables des armées sur son flanc gauche et sur son flanc droit, ou le général responsable de l'armée de l'air, de savoir qu'eux aussi sont tenus à la même très haute exigence. Une guerre est un sport d'équipe, et il est nécessaire que chacun se donne à 100%. Puisqu'on parle de Staline, psychologiquement les Russes peuvent se croire revenus en septembre... 1941 : Staline n'a pas réussi à contenir l'envahisseur, qui possède maintenant l'Ukraine et les Pays Baltes :
  13. https://www.nytimes.com/2022/09/19/business/europe-energy-crisis-factories.html La production industrielle dans la zone euro a chuté de 2,3 % en juillet par rapport à l'année précédente, soit la plus forte baisse depuis plus de deux ans. Les fabricants de métaux, de papier, d'engrais et d'autres produits qui dépendent du gaz et de l'électricité pour transformer les matières premières en produits allant des portières de voiture aux boîtes en carton ont annoncé qu'ils se serraient la ceinture. La moitié de la production européenne d'aluminium et de zinc a été mise hors service, selon Eurométaux, l'association européenne du commerce des métaux. Parmi eux, Arcelor Mittal, le plus grand producteur d'acier d'Europe, qui a mis en veilleuse des hauts fourneaux en Allemagne. Alcoa, producteur mondial de produits en aluminium, réduit d'un tiers la production de sa fonderie en Norvège. Aux Pays-Bas, Nyrstar, le plus grand producteur de zinc au monde, interrompt sa production jusqu'à nouvel ordre. Le porcelainier Eschenbach a survécu à la transition de l'Allemagne du communisme au capitalisme après 1989. Mais lorsque ses contrats d'énergie arriveront à échéance à la fin de cette année, l'entreprise devra faire face à des factures d'énergie annuelles de 5,5 millions d'euros, soit environ six fois ce qu'elle paie actuellement, a déclaré Rolf Frowein, son directeur. "Cela signifierait que nous devrions plus que doubler nos prix, et personne ne paiera cela pour nos tasses et nos assiettes", a-t-il déclaré. Eschenbach, une entreprise vieille de 130 ans située dans l'État de Thuringe, dans l'est du pays, est en pourparlers avec les responsables politiques locaux pour trouver une solution éventuelle. Elle fait partie des dizaines de petites et moyennes entreprises allemandes qui craignent de devoir fermer définitivement. https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-08-26/europe-s-fertilizer-crisis-deepens-with-70-of-capacity-hit?leadSource=uverify wall La crise des engrais en Europe s'aggrave : plus des deux tiers des capacités de production ont été arrêtées en raison de la flambée des prix du gaz, ce qui menace les agriculteurs et les consommateurs bien au-delà des frontières de la région. https://www.lafranceagricole.fr/cultures/article/767686/yara-france-n-exclut-pas-des-penuries-d-engrais Là, il n'est pas complètement exclu qu'il y ait des ruptures dans la chaîne" d'approvisionnement des engrais minéraux, a alerté Nicolas Broutin, président de Yara France, en conférence de presse le 20 septembre 2022. Depuis le début de l'année 2021, le prix du gaz, qui sert à la fabrication de l'ammoniac utilisé dans les engrais, a explosé, avec une hausse de 341 %. Dans ce contexte, la fabrication de l'ammoniac en Europe coûte actuellement deux fois plus cher que de l'acheter sur le marché international, selon le président de Yara France. "C'est la raison pour laquelle une grande partie de l'industrie européenne a stoppé sa production depuis le mois d'août", précise Nicolas Broutin. 65 % des capacités de productions de Yara, leader du secteur, sont actuellement à l'arrêt en Europe, "pour une durée indéterminée, car le marché du gaz reste haut et volatil", indique Nicolas Broutin. Les sites les plus en difficultés sont ceux situés dans les terres et qui ne peuvent pas importer d'ammoniac par la mer, selon le président de Yara. "On arrive bientôt en période d'application des engrais, et les usines sont à l'arrêt pendant la période préparatoire de la saison agricole, s'inquiète-t-il. On fait également face à un enjeu de transport considérable en Europe et en France, avec des difficultés à trouver des camions." L'usine Yara de Tertre, en Belgique, qui approvisionne 20 à 25 % du marché français, devrait "s'arrêter complètement dans les jours à venir, a annoncé Nicolas Broutin. Les deux usines Yara qui produisent des engrais en France à partir d'ammoniac importé, situées en bordure maritime à Ambès en Gironde et à Montoir-de-Bretagne en Loire-Atlantique, fonctionnent "à plein". Malgré cela, la France importe 60 % de ses besoins en engrais du marché extérieur. "Les productions françaises ne peuvent pas augmenter, car elles sont limitées par les ateliers nitriques. Augmenter les capacités ou construire un nouvel atelier prendrait plusieurs années", estime le président de Yara France. L'ammoniac importé par les usines françaises, qui provenait d'habitude en majorité d'Europe, arrive désormais d'Amérique du Nord, de Trinidad et d'Australie.
  14. https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-09-04/energy-crisis-europe-s-aluminum-smelters-are-struggling-to-survive Dans l'industrie de l'aluminium, la fermeture d'une fonderie est une décision angoissante. Une fois que l'électricité a été coupée et que les "cuves" de production sont revenues à la température ambiante, leur remise en service peut prendre plusieurs mois et coûter des dizaines de millions de dollars. Pourtant, c'est exactement ce que Norsk Hydro ASA se prépare à faire ce mois-ci dans une énorme usine en Slovaquie. Et ce n'est pas la seule - la production européenne est tombée à son niveau le plus bas depuis les années 1970 et les initiés du secteur affirment que l'escalade de la crise énergétique menace maintenant de créer un événement d'extinction dans de larges pans de la production d'aluminium de la région. "L'histoire a prouvé qu'une fois que les fonderies d'aluminium disparaissent, elles ne reviennent pas", a déclaré Mark Hansen, directeur général de la maison de commerce de métaux Concord Resources Ltd. Les malheurs du secteur de l'aluminium offrent un exemple frappant de ce qui se passe dans les industries européennes à forte intensité énergétique : sur tout le continent, les fabricants d'engrais, les cimenteries, les aciéries et les fonderies de zinc ferment également leurs portes plutôt que de payer des prix exorbitants pour le gaz et l'électricité. Plus inquiétant encore pour le secteur manufacturier de la région : il ne s'agit peut-être pas simplement de fermer pour l'hiver. Les prix de l'électricité pour 2024 et 2025 ont également grimpé en flèche, menaçant la viabilité à long terme de nombreuses industries. Slovalco a décidé de mettre l'usine en veilleuse en raison de la combinaison de la flambée des prix de l'énergie et de l'absence de compensation des émissions dont bénéficient les fonderies ailleurs dans le bloc. Le redémarrage de l'usine - qui pourrait prendre jusqu'à un an - ne sera possible qu'en combinant une énergie moins chère, une forte hausse des prix de l'aluminium et un soutien supplémentaire du gouvernement, a déclaré M. Vesely lors d'une interview cette semaine sur le site. "C'est une véritable crise existentielle", a déclaré Paul Voss, directeur général d'European Aluminium, qui représente les plus grands producteurs et transformateurs de la région. "Nous devons vraiment remédier à la situation assez rapidement, sinon il n'y aura plus rien à remédier". "Chaque fois que nous avons des ralentissements de la croissance économique et que les marges des fonderies sont sous pression, nous voyons les fonderies européennes fermer une partie décente de leur capacité", a déclaré Uday Patel, directeur de recherche principal chez Wood Mackenzie. "Lorsque les choses s'améliorent, il y a certaines fonderies qui ne reviennent jamais en ligne". Wood Mackenzie estime que l'Europe a déjà perdu environ 1 million de tonnes de sa capacité annuelle de production d'aluminium, et M. Patel a déclaré qu'il s'attendait à ce qu'environ 25 % de cette capacité soit réduite de façon permanente. Wood Mackenzie estime que 500 000 tonnes supplémentaires sont "très vulnérables" à la fermeture. Les fabricants européens doivent déjà payer des frais de livraison élevés pour que l'aluminium soit acheminé vers les ports locaux, et de nouvelles augmentations pourraient les placer dans une position de moins en moins compétitive par rapport à leurs homologues d'Asie et des États-Unis. La crise de l'énergie se répercute rapidement sur la chaîne d'approvisionnement des entreprises qui achètent de l'aluminium aux fonderies et le transforment en produits spécialisés utilisés dans tous les domaines, des voitures aux emballages alimentaires.
  15. https://foreignpolicy.com/2022/09/20/europe-energy-crisis-economy-emergency-russia-war-ukraine/ La guerre énergétique de Poutine écrase l'Europe Les usines, les entreprises et les familles de toute l'Europe luttent pour leur survie alors que l'étranglement de la Russie sur l'approvisionnement en gaz naturel du continent fait grimper les prix à des hauteurs astronomiques, déclenchant une tempête économique brutale qui a mis à l'épreuve la solidarité européenne face à la guerre de la Russie en Ukraine et alimenté les craintes d'une récession imminente. Les prix écrasants de l'énergie ont atteint dix fois leur niveau moyen au cours de la dernière décennie, entraînant des pics qui ont paralysé les industries et laissé les ménages dans l'embarras pour payer leurs factures. L'hécatombe qui en a résulté a catapulté les dirigeants européens dans une action d'urgence, qui se sont empressés d'instituer des mesures d'urgence radicales pour tenter de faire baisser les prix. Bruxelles parle de rationner le gaz ; les gouvernements nationaux s'empressent de trouver des sources d'approvisionnement alternatives, maintenant que la Russie a coupé pratiquement un tiers des approvisionnements en gaz du continent, dans le cadre de sa campagne visant à faire pleurer l'Europe avant que les forces de l'épouvantail de Moscou ne disparaissent complètement en Ukraine. "Les gens ont des factures d'électricité scandaleusement élevées. Les petites entreprises ont du mal à payer les factures. Les usines envisagent de fermer ou de réduire leur production", a déclaré Ben Cahill, chargé de mission au Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). "Et cela avant même l'arrivée de l'hiver, donc la situation pourrait empirer". De l'industrie de l'aluminium, à forte intensité énergétique, aux fabricants d'engrais, des entreprises de toute l'Europe ont été contraintes de réduire leur production, voire de faire faillite, face à des prix exorbitants. Pour protéger les ménages et les entreprises d'une douleur plus grande, les gouvernements ont injecté des centaines de milliards de dollars en subventions, des sommes immenses qui reflètent la gravité de l'état économique du continent et la nature sans précédent de la crise. La frustration de la population est déjà à son comble au Royaume-Uni, en Moldavie, en Allemagne, en Autriche et en Italie, où des manifestations éclatent en raison de la hausse vertigineuse des coûts de l'énergie et alimentent les craintes de troubles plus généraux. À Prague, pas moins de 70 000 personnes sont descendues dans la rue début septembre lors d'une manifestation intitulée "La République tchèque d'abord" pour protester contre la hausse des prix de l'énergie et exiger une plus grande action du gouvernement. "Il y a une masse de gens qui se forment et qui ont peur de ce qui va se passer au cours de l'hiver prochain, et ils ont peur non seulement à cause des prix de l'énergie, mais aussi de la hausse de l'inflation que nous avons connue l'année dernière [en République tchèque]", a déclaré à Foreign Policy Jan Kovar, directeur adjoint de la recherche à l'Institut des relations internationales de Prague, un laboratoire d'idées. "En adoptant potentiellement des mesures qui pourraient remédier aux coûts très élevés pour le consommateur, l'un des effets évidents de cette mesure sera de réduire l'incitation des consommateurs à consommer moins", a déclaré M. Munton. "Cela ne fait rien pour atténuer cette inadéquation fondamentale entre l'offre et la demande".
  16. Sauf qu'à l'époque, la population était très faible, et le ratio de militaires par habitant était tout à fait confortable, contrairement à Barkhane, trop sous-dimensionnée pour pouvoir avoir un effet tangible. Même si en dernière analyse, la solution n'est pas militaire :
  17. Ce n'est pas la lecture des évènements faite par John Mearsheimer qui souligne au contraire un refus net de Blinken de désinviter l'Ukraine de l'OTAN : https://www.state.gov/secretary-antony-j-blinken-at-a-press-availability-13/ (26 juillet 2022) QUESTION : Donc vous diriez qu'il est exact de dire qu'il n'y a pas de concessions dans ce - SECRÉTAIRE BLINKEN : Il ne s'agit pas de concessions - QUESTION : Eh bien, il n'y a pas de changement dans la position des États-Unis et de l'OTAN dans ce document qui... SECRÉTAIRE BLINKEN : Tout d'abord, il n'y a pas de changement ; il n'y aura pas de changement. Deuxièmement, nous réitérons le - ce principe. Bien sûr, c'est à l'OTAN, et non aux États-Unis de manière unilatérale, de discuter de la politique de la "porte ouverte". Ce sont des décisions que l'OTAN prend en tant qu'Alliance, et non les États-Unis de manière unilatérale. Mais de notre point de vue, je ne peux pas être plus clair : la porte de l'OTAN est ouverte, reste ouverte, et c'est notre engagement.
  18. Je reprenais le texte de @Niafron. Personnellement je n'aurais pas parlé de "désarmement massif" mais d'un niveau d'armement correspondant à une finlandisation ou une autrichiennisation. Donc pas "sans armée pour les défendre", mais au niveau de l'Autriche ou de la Finlande. Je ne me souviens pas avoir reproché quoi que ce soit à quiconque aujourd'hui. Il m'arrive d'être de mauvaise humeur, mais aujourd'hui je suis en pleine forme, tout va bien, je suis heureux et je ne reproche rien à personne.
  19. Mon scénario tient la route puisqu'il a tenu la route jusqu'au sommet de Bucarest de 2008.
  20. Tu peux supprimer le 1. Cette suppression du 1. peut donner à Zelensky la possibilité de revenir victorieux vers ses électeurs en disant "j'ai récupéré la Crimée (*) et le Donbass". Les numéros 2,3 et 4 peuvent donner à Poutine la possibilité de revenir victorieux vers ses électeurs. Et tout le monde est content. (*) sauf Sébastopol qui continue d'être loué dans les conditions qui préexistaient en 2013.
  21. Apparemment ce n'est pas comme ça que Pannier-Runacher voit les choses : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/leak-agnes-pannier-runacher-demande-a-la-commission-dintroduire-lhydrogene-issu-du-nucleaire-dans-la-strategie-hydrogene-de-lue/ Agnès Pannier-Runacher rappelle à Kadri Simson que le principe d’additionnalité « s’applique mal aux pays disposant d’un mix électrique déjà largement décarboné ». Le principe d’additionnalité, dont la mise en œuvre est renvoyée aux négociations (trilogues) entre le Parlement européen, la Commission et les États membres en fin d’année, consiste à éviter la cannibalisation entre l’utilisation d’électricité verte destinée à la production d’hydrogène et les autres usages de l’électricité renouvelable.
  22. Est-ce qu'on est obligé de passer par l'électricité ? Est-ce qu'on ne pourrait pas imaginer une réaction qui produit directement l'hydrogène à partir de l'eau du réacteur (comme lors d'un accident du type Fukushima) ? https://www.tepco.co.jp/en/hd/decommission/towards_decommissioning/Things_you_should_know_more_about_decommissioning/answer-33-e.html L'hydrogène a été généré par la réaction chimique entre les barres de combustible et la vapeur d'eau. Cet hydrogène s'est accumulé à l'intérieur des bâtiments du réacteur et a provoqué des explosions d'hydrogène dans les unités 1 et 3 qui ont soufflé le plafond et les murs des bâtiments du réacteur.
  23. https://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Aksakov Il publia de nombreux articles de critique littéraire, dont l'un comparant Gogol à Homère. Comparaison intéressante, puisque Gogol était ukrainien écrivant en langue russe mais sans mettre son ukrainité dans sa poche, et superlative puisque Homère est censé avoir écrit le diptyque Illiade-Odyssée qui est le texte fondamental de la culture grecque, comme Moïse est censé l'avoir fait pour le peuple Hébreu.
  24. Tu as probablement noté que les hommes Ukrainiens n'ont pas le droit non plus de sortir d'Ukraine : https://www.washingtonpost.com/world/2022/03/09/ukraine-men-leave/ La plupart des hommes ukrainiens âgés de 18 à 60 ans se sont vus interdire de quitter le pays, dans l'attente d'être appelés au combat. Leur président a laissé entendre que rester était héroïque. Mais la loi martiale visant à renforcer la résistance n'est pas absolue. Il existe des exemptions - les pères de trois enfants ou plus peuvent partir, tout comme les personnes ayant des problèmes médicaux. Il y a aussi des moyens de s'échapper : pots-de-vin versés aux gardes-frontières, passages furtifs par des zones non surveillées de la frontière. D'autre part cela fera plaisir aux pays Baltes et à la Pologne qui ne cessent de demander que l'UE ferme ses frontières et ses visas aux Russes ainsi qu'à monsieur Zelensky : https://www.lesechos.fr/monde/europe/linterdiction-des-visas-russes-nouveau-terrain-de-division-de-lunion-europeenne-1784360 Début août, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait farouchement appelé les Occidentaux à fermer la porte aux Russes afin qu'ils vivent « dans leur propre monde jusqu'à ce qu'ils changent de philosophie ». Un isolement présenté comme « la seule façon d'influencer Vladimir Poutine ». Depuis le 25 février, la République tchèque n'octroie plus de visas aux ressortissants russes. Il devient ainsi le premier Etat membre à fermer ses frontières à de simples citoyens. Prague, actuellement à la présidence tournante du conseil de l'UE, plaide à présent pour une interdiction totale des visas russes à l'échelle du l'UE. Plusieurs pays européens défendent à ses côtés l'entrée en vigueur de cette restriction : l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, le Finlande, le Danemark, la Norvège et la Pologne. Finalement Zelensky et Poutine sont d'accord sur une chose : le bon vieux rideau de fer de l'Union Soviétique.
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