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AIR-DEFENSE.NET

gustave

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Tout ce qui a été posté par gustave

  1. Non, cela renvoie à l'exposition directe au risque des pays impliqués dans la NFZ. C'est une chose de perdre une partie de son équipement envoyé alimenter la fournaise à l'est, et déjà pas évident, s'en est une autre d'avoir des avions qui entrent dans un espace aérien en guerre, fut-ce avec un "casque bleu". Pour le reste elle peut nuire de bien des façons dans bien des endroits du monde, et à part les US je ne vois pas beaucoup de pays qui pourraient être certains de remporter ce type de poker.
  2. Les méthodes de ces mesures actives sont connues de tous depuis 70 ans, et elles fonctionnent d'autant mieux que l'on connait la langue, la pensée et que l'on dispose de médias sur place. Toutes cases cochées par l'Ukraine. J'y vois surtout la limite de ce que l'on peut attendre de ce type d'actions, que ce soit en Ukraine, en Irak ou même aux USA: on peut aggraver des problématiques locales, mais guère créer des sujets de conflit artificiellement. Quant aux enquêtes je ne comprends pas bien où tu veux en venir en fait.
  3. Selon toi. Il me semble au contraire bien plus probable que VP ait une cruelle conscience de ses fragilités actuellement qu'il y a deux ans...
  4. Bel hommage au véhicule en question, qui semble faire l'unanimité...
  5. Je résumerai en effet en citant: Les cibles envisageables: "La Russie continue d'utiliser des points d'armement et de ravitaillement avancés dans le rayon d'action de l'ATACMS, notamment près de la base aérienne de Koursk, dans l'oblast de Koursk. En même temps, les FARP n'abritent généralement que quelques hélicoptères, ce qui limite l'impact potentiel d'une frappe. (...) Les entrepôts militaires, les gares ferroviaires et les dépôts de munitions des oblasts de Rostov, Voronezh, Bryansk, Kursk et Belgorod sont à portée de l'ATACMS. (...) Notre équipe a identifié de nombreux autres cas, y compris des sites de défense aérienne et des camps d'entraînement, Les craintes US: rétorsions (la principale préoccupation de la communauté de sécurité américaine n'est pas l'escalade nucléaire, mais les implications plus larges pour les intérêts américains dans le monde - en particulier le risque de renforcement des adversaires et de leurs mandataires dans des régions clés), efficacité des frappes en elles-mêmes (Un autre facteur, partagé par l'une de nos sources, est le taux d'interception de l'ATACMS . Ce facteur suscite des inquiétudes chez les responsables américains, qui craignent que les risques ne l'emportent sur les avantages, compte tenu du taux d'interception et du faible nombre de salves), et de leur exploitation dans un cadre plus vaste (cela rejoint les problèmes rencontrés lors de la contre-offensive ukrainienne de l'été 2023, où les frappes Storm Shadow manquaient souvent d'une intention opérationnelle coordonnée, démontrant la faible capacité de l'Ukraine à intégrer les frappes de missiles dans le cadre d'une opération plus large). Donc bilan gain risque incertain. (...) 16/ Étant donné que les États-Unis ont déjà transféré des dizaines de missiles dans le passé, il est clair que même si des missiles supplémentaires sont fournis avec l'autorisation de frapper, il ne faut pas s'attendre à un changement stratégique, ce qui rend le rapport risque-bénéfice moins convaincant. 17/ Pourtant, les guerres d'usure sont rarement décidées par une seule frappe. Elles sont plutôt façonnées par les actions cumulatives qui modifient progressivement l'équilibre. Et nécessité pour les Ukrainiens de convaincre qu'ils peuvent améliorer ce ratio. 19/ Cela signifie que le gouvernement ukrainien doit également faire ses devoirs car, jusqu'à présent, il n'a pas réussi à faire comprendre les avantages d'une telle campagne à la partie américaine, qui va absorber les risques liés à la fourniture de l'ATACMS.
  6. Clairement. Il y avait eu la même théorie pour d'autres villes assiégées. Et pour être honnête je me suis moi-même interrogé sur la possibilité que les Ukrainiens aient conservé une masse de manœuvre pour frapper une fois les lignes russes étirées et avoir un impact opératif voire stratégique. Aujourd'hui je suis très sceptique sur ce scénario à court terme, et Sudja n'est clairement pas le point de fixation qui engloutirait les réserves russes.
  7. Honnêtement rien de neuf sous le soleil US non? Quoi de radicalement choquant dans ces choix? Pour l'accélération du processus il faut avouer que la paralysie pouvant résulter de celui-ci n'est pas sans poser problème...
  8. C'est en déduire que le S400 est inefficace et "ne sert à rien en Ukraine" qui est digne de commentaire...
  9. Toujours aussi brillant... Il est évident que les Européens ont le matériel militaire nécessaire à Kiev. Et il est évident évident que lâcher l'Ukraine conduit à la guerre sur le territoire de l'UE car VP ne s'arrêtera jamais...
  10. Tout cela ne rejoint pas l'affirmation "les Ukrainiens ont fait Maidan pour rejoindre l'UE".
  11. Qu'est-ce qui se passe exactement chez nous? Tu crois vraiment que les problèmes politiques français sont l'effet de l'activisme russe? L'Ukraine était probablement le pays où les "mesures actives" russes avaient le plus de raisons de fonctionner, on a vu le résultat. Quant à la remontée en puissance de l'armée russe (pour affronter l'OTAN ou même l'UE, pas continuer un grignotage d'un front ukrainien) on a le temps de voir venir, et avec des moyens très conséquents pour y réagir à tous points de vue... Enfin, il est probable qu'une défait russe en Ukraine entraine surtout une intensification des "mesures actives" russes contre nous. Et comment défendre le sol ukrainien sans frapper la Russie? Peut-être que la Russie serait dissuadée de faire quoi que ce soit, mais au vu de l'asymétrie d'intérêt sur l'Ukraine j'ai un doute. Ce n'est pas un sujet de traité ou confiance, juste qu'il n'y a aucun lien logique mécanique entre être "intraitable au sujet de l'Ukraine" et vouloir envahir des "territoires européens". On peut discuter de ces deux termes mais ils n'ont pas de lien direct mécanique. Ce que je voulais dire ce n'était pas tant juridique que légitime. Si nous attaquons la Russie pour protéger l'Ukraine au nom de nos intérêts nous entrons dans la même logique qu'elle quelque part. Note que j'ai bien dit que cela peut s'avérer tout à fait justifié. Effectivement l'agression contre la Géorgie n'est pas une agression contre l'Ukraine. Et prétendre que ces deux cas sont similaires est soit de la mauvaise foi soit un biais assez marqué.
  12. L'aide continue avec quoi? Nous avons déjà donné énormément, au point qu'un certain nombre d'états-majors tirent depuis quelques temps la sonnette d'alarme sur ce qui leur reste en stock... Quant à cette idée que nous ne ferions presque rien là où la Russie nous taperait dessus à tour de bras, la réalité est plutôt à l'inverse si on se limite pas aux discours...
  13. Beau ramassis de n'importe quoi interprété à partir de quelques faits visiblement incompris.
  14. Sans aucun doute D'une part l'Iran n'a vraisemblablement pas été informé des préparatifs du 7 octobre, d'autre part je doute que l'Iran ait été en position de faiblesse vis à vis des Russes début octobre 2023! Il est évident que les militaires israéliens n'ont jamais imaginé ce que pouvaient faire les bombes de une tonne que l'IA leur demandait de charger sur leurs F15. C'est la faute de l'IA évidemment! Une telle affirmation montre surtout une belle ignorance de comment fonctionnent les processus de ciblage assistés par IA...
  15. Cela promet une efficacité militaire remarquable en effet... Encore une idée brillante d'élites éclairées!
  16. C'est bien évidemment faux, puisqu'ils sont maintenant à Washington! A moins que...
  17. Tout cela me semble un raccourci assez inexact non? Une guerre par proxys a justement pour vocation d'éviter une guerre tout court d'ailleurs...
  18. Pour l'instant nous savons faire de quoi menacer tout état du globe. Nous verrons bien ce que sont nos capacités et ambitions dans 50 ans, mais ce n'est pas en partant perdant que nous arriverons à quelque chose.
  19. Trump n'est donc plus un agent ou une marionnette de la Russie qui lui doit son élection?
  20. Oui, le Hezb a clairement été plus sérieusement atteint dans sa composante "stratégique" que "tactique". Pour la dimension politique il me semble affaibli mais l'évolution du conflit peut amener des évolutions dans les deux sens.
  21. Entièrement d'accord, mais c'est assez commun. On pourrait évoquer l'Espagne, pour ne pas nous citer nous-mêmes. Les réactions ne sont pas tout à fait comparables à la Russie, mais les situations non plus, et cela montre toute la sensibilité du sujet dans la quasi totalité des cas.
  22. C'est un peu comme le terrorisme, si tu acceptes de jouer avec les mêmes règles tu te places sur le même pied. C'est un choix, pas forcément toujours mauvais d'ailleurs notamment en fonction du ratio de puissance respective. En revanche il ne s'agit pas de défense collective de l'UE, encore une fois.
  23. Pour l'instant nous y arrivons assez bien (très bien même en fait je crois), et il y a de la marge avant que quelqu'un se dise en 2040 qu'il tenterait bien le coup parce que l'itération block 5 du M51 a été annulée...
  24. Il faudrait savoir! Nous n'avons passé aucune éponge dans ces exemples, juste aidé à sauvé les positions des acteurs confrontés aux Russes. Et si nous avons vite passé l'éponge sur NS ce n'est pas vraiment au profit de la Russie... Pour autant, si la Russie a agressé un Etat souverain, entrer en guerre contre elle parce que nous estimons que cette agression va à l'encontre de nos intérêts n'est pas plus légal de ce fait. Légitime peut-être, selon les auditeurs. Je crois que dans ce propos les 500 000 poilus sont nécessaires à repousser les Russes d'Ukraine, pas de rapport avec une invasion russe de l'UE. EN quoi serait-ce incompatible?
  25. Une no fly zone efficace est tout sauf un risque calculé parce que c'est un affrontement direct avec la Russie, dans une asymétrie d'intérêt et d'acceptation du risque qui laisse mal augurer d'une issue "calculée". Et ce n'est pas que nous ayons un refus l'escalade, c'est juste que nous subissons les évènements faute d'avoir la capacité de les influencer comme nous l'aimerions.
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