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Tu peux tabler sur 250 à 260 jours par an. En pratique ça doit donner 3 à 4 vols par jour et par avion en ligne. C'est ce qui se faisait avec les chasseurs il y a 30 ans, donc ce n'est pas irréalisable.
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- Force aérienne suisse
- F-18 Hornet
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C'est bien, tu sais lire et mettre en gras les parties importantes. Mais on sait le faire aussi, donc inutile de prendre l'habitude de le faire pour nous. Merci.
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Je te donnes deux exemples : - Recalage rapide des centrales de navigation. Tout le monde ne peut pas le faire en 2 minutes chrono. - Ejecteurs pneumatiques vs éjecteurs pyrotechniques : les premiers dispensent d'un nettoyage fréquent vu qu'il n'y a pas de résidus de poudre.
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Ca dépend aussi de la position du curseur sur certains paramètres (préservation du matériel, sécurité des biens et des personnes, etc).
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La durée moyenne d'un vol, certainement ! Mais quand il est dit qu'un avion peut faire 5 tours par jour contre 3 pour un concurrent, il va de soi qu'il s'agit du constat sanctionnant une capacité dans des circonstances précises. Quoiqu'il en soit lorsqu'un avion passe 2h45 au sol entre chaque vol au lieu de 1h10, il n'y a pas besoin de sortir de St Cyr pour se rendre compte qu'il fera beaucoup moins de vols par jour que l'autre. Et ça, ce n'est pas lié au scénario.
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Visite après vol + pleins + réarmement et tests + visite pré-vol. C'est incompressible. Par ailleurs la comparaison porte vraisemblablement sur des missions type dont la durée moyenne est de l'ordre d'une poignée d'heures. Un avion qui se pose au bout d'1/2 heure est soit en panne, soit arrivé au terme d'une démonstration en meeting. Le décollage sur alerte d'une paire d'intercepteurs est une chose du passé ; Les missiles modernes font ça beaucoup mieux. Maintenant un vol de 6 heures, tu ne pourras pas en faire plus de 4 par jour quoiqu'il arrive. Donc la durée moyenne envisagée est quelque part entre 1 heure et 5 heures de vol par mission En pratique, considère des vols effectifs de 3h30, et trois avions candidats qui passent respectivement 10, 20 et 30 minutes au sol moteur(s) tournant et dont la durée de remise en oeuvre entre chaque vol est de 1h, 1h30 et 2h15. Le premier peut faire 5 tours (5 x 4h40 / 24h), le second ne peut en faire que 4, et le troisième seulement 3.
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Un avion de combat n'est pas une voiture. Quand il rentre au parking il y a de nombreuses choses à faire avant qu'il puisse repartir. Ces choses-là prennent du temps et limitent de facto le nombre de sorties pouvant être réalisées en 24 heures.
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Pour faire de la désignation ? Non.
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C'est quand même étonnant les différences qu'ils arrivent à obtenir avec le même bloc de propergol... En réalité, vu la taille de l'AIM-120 et la technologie du propulseur, on est loin du compte dès lors qu'on utilise les mêmes paramètres pour tout le monde.
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Ca ne concerne que ceux qui ont répondu au RfGP, donc ça ne concerne pas la France.
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Hmmm... Je pense que tu peux balayer tout ça d'un revers de main. Le calculateur ne reçoit pas 1000 signaux individuels, mais la somme des signaux reçus par chaque module c'est à dire un signal unique sur une porteuse à 10 GHz (bande X). Ca passe à la moulinette d'une transformée de Fourier pour en extraire les amplitudes et phases de chaque bande de fréquence (spectre du signal). L'analyse porte là-dessus (filtrage, intégration, etc), et c'est de là que sont extraites les pistes éventuelles. Echantillonner le signal brut à 10 GHz impose une fréquence d'échantillonnage d'au moins 20 GHz (Nyquist). Vous voulez transmettre ça sur un réseau ? Partager le spectre du signal ne doit pas être beaucoup plus pratique, d'ailleurs, vu la masse de données que ça représente. A partir de là, un partage ne peut concerner que les points d'intérêt (anomalies du signal, qu'elles soient ou non interprétées comme des pistes potentielles).
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Il n'était pas question de ça, mais si ça te soulage de déverser ta bile à la moindre occasion surtout ne te gênes pas.
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Certe, mais il faut bien faire place nette avant d'en arriver aux options plus ... pacifiques.
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Nous avons des commerciaux, ils ont inventé le marketing.
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Oui, c'est sûr. Mieux vaut attendre que les pilotes de dromadaires viennent tuer au hasard dans nos rues plutôt que d'aller les chercher là où ils sont. Ca permet de faire l'impasse sur une armée digne de ce nom, de refiler la patate chaude à la police et à la justice, et de jouer à l'autiste en considérant qu'on ne veut pas faire la guerre à des individus qui nous l'ont pourtant déclaré. Eh oui. Une guerre ça se fait à deux (au moins), et il n'y a pas besoin de se mettre d'accord. L'avis d'un seul suffit.
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La Belgique ne se prive pas, en effet, mais elle entend dicter à d'autres de se priver de certaines options. L'Europe ce n'est pas la Belgique en plus grand. Etonnant, non (P. Desproges) ?
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C'est là qu'est l'os. Si l'OTAN vise avant tout à participer à la protection de l'Europe, ça ne fait pas de l'Europe le 51ème état ni une lointaine province américaine. Cette Europe a le droit d'avoir sa propre diplomatie, ses propres intérêts, ce qui est de facto nié par le fait d'inclure systématiquement les USA dans l'équation. Les envoyer balader lorsque l'aventure ne nous convient pas est une chose. Se priver de défendre nos intérêts propres lorsqu'ils ne sont pas de la partie en est une autre.
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Bah ça serait justifié. Mais là la propension à s'extasier du moindre progrès changement (ça sera un progrès si ça fonctionne) est juste hallucinante.
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Le principe c'est qu'un Rafale Air peut décoller sans l'aide de personne, donc un seul pilote pourrait "voler" un avion armé et s'en servir pour tirer. Imposer un deuxième membre à bord rend la chose plus difficile. C'était l'idée initiale derrière ce principe, à la naissance des forces stratégiques.. Aujourd'hui le fonctionnement en équipage apporte une plus-value sur ce type de mission, tout simplement, et la distribution des rôles est standardisée : le NOSA gère les systèmes et l'armement, le pilote commande le tir. Ca vaut pour un ASMP comme pour une GBU-12. Le Rafale M n'a pas ce problème. Il va inévitablement falloir du monde dans la boucle pour qu'il puisse quitter le bord. Et comme la version biplace n'existe pas, le fonctionnement en équipage non plus.
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Deux contre-exemples qui ne sont pas pertinents, le seul point commun étant qu'il s'agisse d'avions. L'environnement, lui, n'a rien à voir.
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Ca s'appelle faire l'autruche. Primo, vivre et commercer paisiblement n'est pas un choix mais une simple opportunité rendue possible par l'absence d'adversaire. C'est se soumettre à son bon vouloir, qui qu'il soit et où qu'il soit, parce que le jour où il ne voudra plus il faudra oublier ce "paisiblement". Secundo, traiter les problèmes avant qu'ils n'arrivent sur son territoire n'est pas une erreur. C'est même du bon sens. Donc si ce n'est pas un manque d'ambition, c'est à minima un aveuglement. Bref rien de bien positif, sinon le douillet sentiment de vivre au pays des Bisounours.
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Ils n'ont pas de motoriste et le M346 n'est qu'un avion d'entraînement avancé, c'est à dire un ersatz d'avion de combat opérationnel. On peut retourner le truc dans tous les sens, il n'y a qu'en France où on trouve l'ensemble des savoir-faire (cellule, moteur, systèmes, essais). Les autres l'ont perdu ou ne l'ont jamais eu.
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C'est une idée qui n'est envisageable que par ceux qui ont conservé une capacité de conception et de fabrication d'avions de combat. Pour les autres ça n'a plus aucun sens et la seule chose qui compte c'est la taille de la part du gâteau.
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Le vendeur ne peut rien à ce niveau. Si l'inter-opérabilité en question impose la compatibilité de certaines choses (munitions, moyens de communications, matériels divers, pièces, formation, logistique, doctrine, etc), l'implication peut aller jusqu'à réduire l'offre à la même machine que le partenaire. La seule alternative dans ces cas là est de réduire l'inter-opérabilité sans pour autant perdre en capacité, ce qui est refusé d'emblée.
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On assiste au petit jeu habituel selon lequel l'objectif recherché est rapidement perdu de vue pour mieux servir des intérêts particuliers. De "faire un appareil de nouvelle génération pour répondre à un besoin" on passe à "faire un truc ensemble". Et ça vient toujours des mêmes, en plus.